Les cours du pétrole ont fini proches de l'équilibre hier à New York, peinant à rebondir malgré le reflux des stocks américains de brut. Le prix du baril de brut léger américain (WTI), a avancé de 4 cents à 48,36 dollars sur le contrat pour livraison en juillet au Nymex. Au même moment, le Brent cédait 23 cents, soit 0,45%, à 50,53 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont reculé de 6,4 millions de baril au cours de la semaine achevée le 26 mai et les stocks d’essence ont reflué de 2,9 millions de barils, d’après les chiffres publiés hier par l’Agence d’information sur l’énergie (EIA). Ces deux baisses sont bien plus marquées que ce à quoi s’attendaient les analystes.
La Grèce a reçu des marques d’intérêt d’un consortium regroupant Total, Exxon Mobil et Hellenic Petroleum en vue de l’exploration et de l’exploitation de deux sites au large de la Crète, a annoncé aujourd’hui le ministère de l’Energie. Le gouvernement grec, en quête de nouvelles sources de financement, a lancé un programme ambitieux d’exploration pétrolière et gazière après de récentes découvertes importantes de gaz en Méditerranée orientale. Les deux blocs situés au sud de la Crète figurent parmi un ensemble de 17 blocs en mer Ionienne qui n’ont pas été attribués lors d’un précédent appel d’offres en 2014.
Une prolongation des réductions de la production de l'or noir est attendue lors de la réunion de demain, mais elle ne suffira pas à elle seule à faire grimper les cours.
Le marché mondial du pétrole se rééquilibre et ce, de plus en plus vite, même si le niveau des stocks ne reflète pas encore la baisse de production mise en œuvre à l’initiative de l’Opep (Organisation des pays producteurs de pétrole), a annoncé mardi l’Agence internationale de l’Energie (AIE).
La détermination des deux premiers producteurs mondiaux a rassuré les marchés sur une extension de l’accord de réduction de la production, sans lever tous les doutes sur son efficacité.
Les deux plus grands producteurs de pétrole, la Russie et l’Arabie Saoudite, se sont prononcés lundi dans un communiqué commun en faveur d’une extension de l’accord de réduction de la production jusqu’en mars 2018. Cette annonce intervient après une rencontre à Pékin entre le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak et son homologue saoudien Khaled Al-Faleh, et avant une rencontre le 25 mai des Etats membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
Le marché mondial du pétrole atteindra l'équilibre à la fin de 2017 ou au début 2018 si l’accord de réduction de la production est prolongé, a affirmé le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, selon des propos repris par des agences de presse locales. Il a également dit que les paramètres de l’accord avec l’Opep seraient inchangés, ce qui tend à écarter l'éventualité d’une réduction plus forte de la production. Selon une source industrielle, la question d’une prolongation de l’accord jusqu'à la fin du premier trimestre 2018, période pendant laquelle la demande de brut est traditionnellement faible, a été débattue.
L’Opep a fortement relevé hier sa prévision d’offre de pétrole des pays non-membres du cartel en 2017 dans son rapport mensuel, la portant à 950.000 barils par jour (bpj) contre 580.000 prévus auparavant. «Les compagnies pétrolières et gazières américaines ont déjà renforcé leur activité en 2017», écrit l’Opep. «La production américaine de pétrole de schiste devrait croître rapidement et augmenter de 600.000 bpj en 2017», poursuit l’organisation. L’Opep confirme par ailleurs le respect de l’accord par ses membres et note que les stocks des pays industrialisés ont baissé au mois de mars, tout en restant supérieurs de 276 millions de barils à leur moyenne sur cinq ans.
L’Opep a fortement relevé aujourd’hui sa prévision d’offre de pétrole des pays non-membres du cartel en 2017, la hausse des cours à la suite de son accord de réduction de la production ayant encouragé les producteurs de pétrole de schiste à produire plus. Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a revu en hausse son estimation de croissance de l’offre en provenance des pays hors-Opep, à 950.000 barils par jour (bpj) contre 580.000 prévus auparavant.
Les cours du pétrole ont terminé en vive hausse hier sur le Nymex, soutenus par la plus forte baisse des stocks américains enregistrée depuis le début de l’année. Le contrat juin sur le brut léger américain (WTI) a gagné 1,45 dollar, soit 3,16%, à 47,33 dollars le baril. Au même moment, le Brent prenait 1,43 dollar (+2,93%) à 50,16 dollars. Les stocks de brut se sont contractés pour une cinquième semaine consécutive, de 5,2 millions de barils à 522,53 millions alors que les économistes attendaient en moyenne un recul limité à 1,8 million de barils.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus fortement que prévu la semaine dernière, a déclaré mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA), une annonce qui a amplifié la hausse des cours sur le marché mondial. Les stocks de brut se sont contractés de 5,2 millions de barils à 522,53 millions lors de la semaine au 5 mai alors que les économistes attendaient en moyenne un recul limité à 1,8 million de barils, ce qui marque la plus longue période de recul des stocks depuis septembre, avec une cinquième semaine consécutive de baisse.
L’agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a annoncé hier avoir revu à la hausse sa projection en matière de production de brut américain, la voyant désormais augmenter de 440.000 barils par jour, à 9,31 millions, et atteindre près de 10 millions de barils en 2018, en hausse de 650.000 barils. L’agence a également relevé de 70.000 barils par jour sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017, la voyant désormais augmenter de 1,56 million de barils.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et plusieurs grands producteurs extérieurs au cartel envisagent de prolonger leur accord de réduction de la production pendant neuf mois voire plus afin d'éviter une hausse de l’offre qui minerait les prix au premier trimestre de l’année prochaine, lorsque la demande devrait faiblir, rapporte Reuters de sources industrielles et internes à l’Opep. L’Opep, la Russie et 10 autres États non membres se sont engagés à réduire la production pétrolière de 1,8 million de barils par jour (bpj) pendant six mois à compter du 1er janvier dernier, et se réunissent à nouveau le 25 mai à Vienne pour décider d’une éventuelle prolongation.
Un consensus est en train de se former sur la nécessité de prolonger au-delà du mois de juin l’accord conclu entre l’Opep et des producteurs extérieurs au cartel sur une réduction concertée de la production mondiale de pétrole pour désengorger le marché, a déclaré vendredi le représentant de l’Arabie saoudite auprès de l’Opep. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la Russie et certains autres producteurs se sont entendus en novembre pour réduire depuis le 1er janvier et ce, pour six mois, la production mondiale de pétrole de 1,8 million de barils par jour. Ils se réunissent le 25 mai à Vienne pour discuter d’une prolongation de cet accord.
Les marchés doutent de plus en plus de la capacité de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à mettre fin à la surabondance actuelle de pétrole. A New York, le contrat juin sur le brut léger américain (WTI) a fini sur un recul de 2,30 dollars, soit 4,81%, à 45,52 dollars le baril. A la clôture du Nymex, le Brent lâchait 4,96%, à 48,27 dollars. Tous deux ont touché leur niveau le plus bas depuis novembre. Une baisse plus faible qu’attendu des stocks de bruts, annoncée mercredi par l’Energy Information Agency (EIA), combinée à la hausse de la production de pétrole de schiste, ont ébranlé la confiance du marché. L’Opep se réunira le 25 mai avec les autres pays ayant signé l’accord de réduction de la production pour discuter d’une éventuelle prolongation des coupes au second semestre. D’après trois sources au sein du cartel relayées par Reuters, une extension de l’accord semble faire consensus mais une réduction plus appuyée est peu probable.
Les marchés doutent de plus en plus de la capacité de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à mettre fin à la surabondance actuelle de pétrole. A Londres comme à New York, le pétrole cède 1,35 dollar, le brut léger américain (WTI) perdant 2,8% à 46,46 dollars quand le baril de Brent recule de 2,6% à 49,46 dollars, tous les deux au plus bas depuis novembre dernier. Une baisse plus faible qu’attendue des stocks de bruts américains, annoncée mercredi par l’Energy information agency (EIA), combinée à la hausse continue de la production de pétrole de schiste ont ébranlé la confiance du marché.
Avec la remontée des prix du pétrole et leurs économies, les pétroliers couvrent désormais, quasiment sans dette, dividendes et investissements. De quoi permettre une relance des projets.
Comme la plupart des pétrolières, BP a publié ce matin des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à la hausse des cours de l’or noir. Au premier trimestre, BP a enregistré un bénéfice net de 1,51 milliard de dollars, contre 532 millions un an plus tôt, alors que les analystes tablaient en moyenne sur un résultat de 1,26 milliard. Le cash-flow opérationnel est passé de 3 à 4,4 milliards de dollars. De quoi assurer les investissements du groupe pétrolier. BP doit lancer huit projets cette année, notamment à Oman et en Azerbaïdjan. « L’augmentation de la production à partir des nouveaux projets en amont est censée entraîner une amélioration substantielle de la génération de trésorerie à partir du deuxième semestre 2017 », anticipe BP.
Le secrétaire général de l’Opep, Mohammed Barkindo, a déclaré jeudi que l’offre excédentaire de pétrole dans le monde se résorbait mais que les stocks devaient encore se rapprocher de leur moyenne sur cinq ans. « Bien qu’il soit évident que le rééquilibrage du marché est en train de s’effectuer et que les investissements dans les projets à court terme repartent, il est essentiel de ne pas perdre de vue nos objectifs », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Paris. L’Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que les stocks dans les pays industrialisés sont encore 10% supérieurs à la moyenne quinquennale, une mesure clé pour l’Opep.