Les principaux pays de l’Opep et les pays non membres du cartel évoqueront la situation de la Libye et du Nigeria aujourd’hui lors de leur réunion portant sur le suivi de l’accord d’encadrement de la production de pétrole, a déclaré hier le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Selon certaines rumeurs, il pourrait être demandé à la Libye et au Nigeria, tous deux membres de l’Opep, de souscrire à cet accord dont ils sont jusqu'à présent exemptés. Alexandre Novak a également indiqué que les pompages de la Russie avaient baissé d’environ 300.000 barils par jour depuis octobre.
Le département du Trésor américain a condamné hier ExxonMobil et ses filiales américaines à payer une amende de 2 millions de dollars (1,7 million d’euros) pour avoir contourné les sanctions contre la Russie, liées à son soutien aux rebelles ukrainiens, en mai 2014. Le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) indique que la société n’a pas révélé elle-même avoir transgressé les sanctions et estime qu’il s’agit d’une infraction flagrante.
Le département du Trésor américain a condamné aujourd’hui ExxonMobil et ses filiales américaines à payer une amende de 2 millions de dollars (1,7 million d’euros) pour avoir contourné les sanctions contre la Russie, liées à son soutien aux rebelles ukrainiens, en mai 2014. Le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) indique que la société n’a pas révélé elle-même avoir transgressé les sanctions et estime qu’il s’agit d’une infraction flagrante.
La Russie est prête à poursuivre sa collaboration avec l’Opep pour contribuer au rééquilibrage du marché pétrolier, a déclaré hier à Reuters une source du secteur de l'énergie russe, ajoutant que Moscou était favorable à une approche souple de l’Arabie saoudite vis-à-vis de la production du Nigeria et de la Libye. « La Russie elle-même souscrit totalement à l’esprit de l’initiative destinée à stabiliser les marchés mondiaux du brut et nous continuerons à collaborer avec les autres pays pour parvenir à cet objectif », a indiqué cette source, proche de la délégation russe qui négocie avec le cartel.
La Russie est prête à poursuivre sa collaboration avec l’Opep pour contribuer au rééquilibrage du marché pétrolier, a déclaré mercredi à Reuters une source du secteur de l'énergie russe, ajoutant que Moscou était favorable à une approche souple de l’Arabie saoudite vis-à-vis de la production du Nigeria et de la Libye. « Nous sommes favorables à une approche constructive et souple de nos partenaires pour faire face aux défis qui se dressent sur le chemin conduisant à un marché équilibré », a indiqué cette source, proche de la délégation russe qui négocie avec le cartel. « La Russie elle-même souscrit totalement à l’esprit de l’initiative destinée à stabiliser les marchés mondiaux du brut et nous continuerons à collaborer avec les autres pays pour parvenir à cet objectif ».
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs attendant toujours des preuves tangibles que l’accord de l’Opep visant à résorber l’excédent d’offre commence à porter ses fruits. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 52 cents, soit 1,12%, à 46,02 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 49 cents (-1%) à 48,42 dollars. La production libyenne se situe à 1,03 million de barils par jour (bpj), sans grand changement par rapport à la fin du mois dernier, selon des responsables du secteur pétrolier.
Les hauts représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tiendront une réunion extraordinaire lundi prochain, a indiqué hier une personne proche du dossier à l’agence Dow Jones. Il est rare que les gouverneurs de l’Opep organisent des réunions exceptionnelles. Le motif de la réunion de lundi n’a pas été dévoilé. Dans son rapport mensuel publié hier, l’Opep anticipe une baisse de la demande mondiale pour sa production l’année prochaine, face à l’augmentation des pompages de producteurs de pétrole de schiste américains et des concurrents du cartel. Le cartel prévoit une demande pour sa production de 32,20 millions de barils par jour (bpj) en 2018, soit 60.000 bpj de moins que cette année.
Les stocks américains de pétrole brut se sont contractés plus fortement que prévu la semaine dernière, au point d’enregistrer leur plus forte baisse hebdomadaire depuis septembre 2016, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont baissé de 7,6 millions de barils à 495,4 millions aux Etats-Unis lors de la semaine au 7 juillet. Les économistes attendaient en moyenne un recul de 2,9 millions de barils seulement.
L’Opep anticipe une baisse de la demande mondiale pour sa production l’année prochaine, face à l’augmentation des pompages de producteurs de pétrole de schiste américains et des concurrents du cartel, ce qui donne à penser que le marché restera excédentaire en 2018 en dépit d’un accord de plafonnement de la production. Dans son rapport mensuel publié mercredi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit une demande pour sa production de 32,20 millions de barils par jour (bpj) en 2018, soit 60.000 bpj de moins que cette année.
Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a déclaré mardi qu’il souhaitait maintenir une production de 300.000 barils de pétrole par jour dans le gisement de pétrole d’Al-Shaheen au large du Qatar pendant «de nombreuses années». Le groupe pétrolier français avait remporté l’an dernier un appel d’offres pour prendre une participation de 30% du plus important gisement de pétrole offshore du Qatar, aux côtés de la compagnie nationale Qatar Petroleum (QP) qui détient le reste.
L’Iran prévoit d’augmenter sa production de brut et de pétrole liquide à 5,7 millions de barils par jour d’ici à 2021 grâce aux investissement étrangers, a indiqué Amir Hossein Zamaninia, vice-ministre iranien du Pétrole. Ce montant comprendra les 500.000 barils par jour de condensats du champ gazier de South Pars, dans lequel Total a accepté d’investir la semaine dernière, a précisé Mohammad Ali Emadi, conseiller de la compagnie pétrolière publique National Iranian Oil Co. au Wall Street Journal. L’Iran produit actuellement 3,8 millions de barils par jour.
La compagnie publique pétrolière d’Abou Dabi, Abu Dhabi National Oil Company ou Adnoc, envisage d’introduire en Bourse sa filiale de stations-services qui pourrait être valorisée jusqu’à 14 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros), rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. Adnoc pourrait nommer des banques conseil dès cette semaine dans l’optique d’une cotation à Abou Dabi.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé davantage que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut se sont contractés de 6,3 millions de barils à 502,91 millions au cours de la semaine au 30 juin alors que les économistes attendaient un recul limité à 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part diminué de 3,67 millions de barils contre une baisse de 1,1 million attendue par les économistes. A la clôture du Nymex, le brut léger américain (WTI) gagnait hier 0,86% à 45,52 dollars le baril, tandis que le Brent prenait 0,42% à 47,99 dollars.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé davantage que prévu la semaine dernière, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut se sont contractés de 6,3 millions de barils à 502,91 millions au cours de la semaine au 30 juin alors que les économistes attendaient un recul limité à 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part diminué de 3,67 millions de barils contre une baisse de 1,1 million attendue par les économistes. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont baissé de 1,9 million de barils alors que le marché anticipait une hausse de 217.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a augmenté de 1,1 point à 93,6%.
Total et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour la construction d’usines pétrochimiques, un partenariat qui pourrait conduire le groupe français à investir jusqu'à deux milliards de dollars en Iran (1,76 milliard d’euros), a déclaré hier un responsable du secteur pétrolier iranien. Total et la National Petrochimical Company travaillent actuellement sur une étude approfondie d’un projet pétrochimique dont les chiffres, en particulier les dépenses d'équipements, doivent être peaufinés, a déclaré de son côté un porte-parole de Total.
General Electric a finalisé hier le rachat de Baker Hughes en fusionnant ses propres activités dans les hydrocarbures avec son compatriote, une opération qui donne naissance au deuxième fournisseur mondial de services au secteur pétrolier par le chiffre d’affaires derrière Schlumberger. Le nouvel ensemble, baptisé «Baker Hughes, une société de GE», sera coté demain à la Bourse de New York sous le symbole «BHGE» et disposera d’un siège social à Londres et à Houston.
Le géant pétrolier britannique a annoncé hier une dépréciation d’actifs de 750 millions de dollars (656 millions d’euros) liée à ses activités d’exploration en Angola, dans le cadre d’une revue de ses actifs gaziers et pétroliers inexploités. Le groupe va abandonner une participation de 50% dans une licence d’exploration au large de l’Angola après avoir conclu qu’une découverte de gaz réalisée en 2014 ne serait finalement pas commercialisable. BP ajoute que cette décision n’affecterait pas son flux de trésorerie au deuxième trimestre. «Nous faisons des choix rigoureux concernant l’ensemble de nos activités», a expliqué Bernard Looney, responsable des activités amont de BP. «Nous décidons de ne pas poursuivre les activités qui, d’après nous, ne génèreront pas de valeur maximale pour nos actionnaires», a ajouté le dirigeant.