La Grèce a validé le dossier soumis par un consortium réunissant Total, ExxonMobil et Hellenic Petroleum pour des permis de prospection et de forage au large de la Crète, a annoncé vendredi le ministère de l’Energie. Ce dernier a également avalisé le dossier soumis par le grec Energean Oil pour des forages marins à l’ouest de la Grèce. La société grecque de gestion des ressources pétrolières et gazières lancera un appel d’offres pour les différents permis d’ici la fin du mois dans le but de conclure la procédure d’ici la fin de l’année.
La Grèce a validé le dossier soumis par un consortium réunissant Total, ExxonMobil et Hellenic Petroleum pour des permis de prospection et de forage au large de la Crète, a annoncé vendredi le ministère de l’Energie. Ce dernier a également avalisé le dossier soumis par le grec Energean Oil pour des forages marins à l’ouest de la Grèce. La société grecque de gestion des ressources pétrolières et gazières lancera un appel d’offres pour les différents permis d’ici la fin du mois dans le but de conclure la procédure d’ici la fin de l’année.
A environ 45 dollars par baril, le cours du Brent a chuté de 20% depuis mi-avril et n’est plus qu’à 3 dollars de ses points bas atteints durant l’été 2016.
Malgré une légère reprise ce matin, le cours du Brent est passé hier sous le seuil des 45 dollars par baril, pour la première fois depuis novembre dernier. Ils accusent une chute de 20% depuis mi-avril du fait de l’inquiétude croissante des investisseurs concernant l’offre de pétrole des pays non-Opep, notamment de la Libye et du Nigéria. Le ministre iranien du Pétrole Bijan Zanganeh a déclaré que les membres de l’Opep pourraient encore réduire leur production pour tenter de stabiliser les cours. Les stocks américains de pétrole brut ont diminué un peu plus qu’attendu, ce qui n’a pas été suffisant pour rassurer les marchés. Selon l’Agence américaine de l'énergie (EIA), la production des Etats-Unis a augmenté de plus de 10% depuis mi-2016, à 9,35 millions de barils par jour (bpj), un niveau proche de ceux l’Arabie saoudite ou de la Russie.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse hier sur le Nymex en dépit d’une statistique favorable. Les stocks américains de pétrole brut ont diminué un peu plus qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence ont également baissé alors qu’ils étaient prévus en hausse, selon les données publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Le contrat d’août du brut léger américain (WTI) a perdu 98 cents, soit 2,25%, à 42,53 dollars le baril. Il a touché en séance 42,13 dollars, son plus bas depuis août 2016. Le Brent de même échéance a cédé 1,20 dollar (2,61%) à 44,82 dollars le baril.
Les stocks américains de pétrole brut ont reculé un peu plus qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence ont également baissé alors qu’ils étaient prévus en hausse, selon les données publiées mercredi par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 2,45 millions de barils à 509,1 millions. Les économistes attendaient en moyenne un recul de 2,1 millions de barils. Les stocks d’essence ont baissé de 578.000 barils à 241,87 millions alors que les économistes les attendaient en hausse de 443.000 barils.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, notamment en raison de la hausse de la production en Libye et au Nigeria, qui ont été exemptés de l’accord de réduction de la production. Le contrat de juillet sur le brut léger américain (WTI) a perdu 97 cents (2,19%) à 43,23 dollars le baril, le baril de référence n’avait pas fini aussi bas depuis septembre 2016. L'échéance d’août sur le Brent a cédé 89 cents (1,90%) à 46,02 dollars le baril. Le pétrole américain affiche désormais un recul de plus de 20% depuis son point haut atteint fin février, marquant l’entrée dans une tendance baissière (bear market).
La faiblesse de la demande d’essence aux Etats-Unis a surpris alors que l’AIE prédit une croissance de la production de brut supérieure à celle de la demande en 2018.
L’augmentation de la production de pétrole devrait dépasser l’année prochaine celle attendue de la demande, a indiqué l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié aujourd’hui. Elle a précisé que la production des pays non membres de l’Opep progresserait en 2018 à un rythme deux fois supérieur à celui de cette année, au cours de laquelle les membres de l’Opep et onze autres producteurs extérieurs au cartel ont volontairement réduit leur production.
L’Energy Information Administration (EIA) américaine a abaissé hier sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2017, de 20.000 barils par jour (bpj) à 1,54 million de bpj. Dans son rapport mensuel, l’agence a également réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2018 de 10.000 bpj à 1,62 million de bpj. Hier soir, le contrat de juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a terminé en hausse de 1,67% sur le Nymex, à 48,19 dollars le baril. Le contrat d’août sur le Brent de Mer du Nord a de son côté gagné 1,31% à 50,12 dollars le baril.
En fin de matinée, les cours du WTI et du Brent reculaient de plus de 3%, évoluant à nouveau tous les deux sous la barre des 50 dollars. Les acteurs de marché craignent que la décision du président américain Donald Trump de sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat entraîne encore plus de forages aux Etats-Unis.
Les cours du pétrole ont fini proches de l'équilibre hier à New York, peinant à rebondir malgré le reflux des stocks américains de brut. Le prix du baril de brut léger américain (WTI), a avancé de 4 cents à 48,36 dollars sur le contrat pour livraison en juillet au Nymex. Au même moment, le Brent cédait 23 cents, soit 0,45%, à 50,53 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont reculé de 6,4 millions de baril au cours de la semaine achevée le 26 mai et les stocks d’essence ont reflué de 2,9 millions de barils, d’après les chiffres publiés hier par l’Agence d’information sur l’énergie (EIA). Ces deux baisses sont bien plus marquées que ce à quoi s’attendaient les analystes.
La Grèce a reçu des marques d’intérêt d’un consortium regroupant Total, Exxon Mobil et Hellenic Petroleum en vue de l’exploration et de l’exploitation de deux sites au large de la Crète, a annoncé aujourd’hui le ministère de l’Energie. Le gouvernement grec, en quête de nouvelles sources de financement, a lancé un programme ambitieux d’exploration pétrolière et gazière après de récentes découvertes importantes de gaz en Méditerranée orientale. Les deux blocs situés au sud de la Crète figurent parmi un ensemble de 17 blocs en mer Ionienne qui n’ont pas été attribués lors d’un précédent appel d’offres en 2014.
Une prolongation des réductions de la production de l'or noir est attendue lors de la réunion de demain, mais elle ne suffira pas à elle seule à faire grimper les cours.
Le marché mondial du pétrole se rééquilibre et ce, de plus en plus vite, même si le niveau des stocks ne reflète pas encore la baisse de production mise en œuvre à l’initiative de l’Opep (Organisation des pays producteurs de pétrole), a annoncé mardi l’Agence internationale de l’Energie (AIE).
La détermination des deux premiers producteurs mondiaux a rassuré les marchés sur une extension de l’accord de réduction de la production, sans lever tous les doutes sur son efficacité.
Les deux plus grands producteurs de pétrole, la Russie et l’Arabie Saoudite, se sont prononcés lundi dans un communiqué commun en faveur d’une extension de l’accord de réduction de la production jusqu’en mars 2018. Cette annonce intervient après une rencontre à Pékin entre le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak et son homologue saoudien Khaled Al-Faleh, et avant une rencontre le 25 mai des Etats membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
Le marché mondial du pétrole atteindra l'équilibre à la fin de 2017 ou au début 2018 si l’accord de réduction de la production est prolongé, a affirmé le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, selon des propos repris par des agences de presse locales. Il a également dit que les paramètres de l’accord avec l’Opep seraient inchangés, ce qui tend à écarter l'éventualité d’une réduction plus forte de la production. Selon une source industrielle, la question d’une prolongation de l’accord jusqu'à la fin du premier trimestre 2018, période pendant laquelle la demande de brut est traditionnellement faible, a été débattue.
L’Opep a fortement relevé hier sa prévision d’offre de pétrole des pays non-membres du cartel en 2017 dans son rapport mensuel, la portant à 950.000 barils par jour (bpj) contre 580.000 prévus auparavant. «Les compagnies pétrolières et gazières américaines ont déjà renforcé leur activité en 2017», écrit l’Opep. «La production américaine de pétrole de schiste devrait croître rapidement et augmenter de 600.000 bpj en 2017», poursuit l’organisation. L’Opep confirme par ailleurs le respect de l’accord par ses membres et note que les stocks des pays industrialisés ont baissé au mois de mars, tout en restant supérieurs de 276 millions de barils à leur moyenne sur cinq ans.