L’Opep a fortement relevé aujourd’hui sa prévision d’offre de pétrole des pays non-membres du cartel en 2017, la hausse des cours à la suite de son accord de réduction de la production ayant encouragé les producteurs de pétrole de schiste à produire plus. Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a revu en hausse son estimation de croissance de l’offre en provenance des pays hors-Opep, à 950.000 barils par jour (bpj) contre 580.000 prévus auparavant.
Les cours du pétrole ont terminé en vive hausse hier sur le Nymex, soutenus par la plus forte baisse des stocks américains enregistrée depuis le début de l’année. Le contrat juin sur le brut léger américain (WTI) a gagné 1,45 dollar, soit 3,16%, à 47,33 dollars le baril. Au même moment, le Brent prenait 1,43 dollar (+2,93%) à 50,16 dollars. Les stocks de brut se sont contractés pour une cinquième semaine consécutive, de 5,2 millions de barils à 522,53 millions alors que les économistes attendaient en moyenne un recul limité à 1,8 million de barils.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus fortement que prévu la semaine dernière, a déclaré mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA), une annonce qui a amplifié la hausse des cours sur le marché mondial. Les stocks de brut se sont contractés de 5,2 millions de barils à 522,53 millions lors de la semaine au 5 mai alors que les économistes attendaient en moyenne un recul limité à 1,8 million de barils, ce qui marque la plus longue période de recul des stocks depuis septembre, avec une cinquième semaine consécutive de baisse.
L’agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a annoncé hier avoir revu à la hausse sa projection en matière de production de brut américain, la voyant désormais augmenter de 440.000 barils par jour, à 9,31 millions, et atteindre près de 10 millions de barils en 2018, en hausse de 650.000 barils. L’agence a également relevé de 70.000 barils par jour sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2017, la voyant désormais augmenter de 1,56 million de barils.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et plusieurs grands producteurs extérieurs au cartel envisagent de prolonger leur accord de réduction de la production pendant neuf mois voire plus afin d'éviter une hausse de l’offre qui minerait les prix au premier trimestre de l’année prochaine, lorsque la demande devrait faiblir, rapporte Reuters de sources industrielles et internes à l’Opep. L’Opep, la Russie et 10 autres États non membres se sont engagés à réduire la production pétrolière de 1,8 million de barils par jour (bpj) pendant six mois à compter du 1er janvier dernier, et se réunissent à nouveau le 25 mai à Vienne pour décider d’une éventuelle prolongation.
Un consensus est en train de se former sur la nécessité de prolonger au-delà du mois de juin l’accord conclu entre l’Opep et des producteurs extérieurs au cartel sur une réduction concertée de la production mondiale de pétrole pour désengorger le marché, a déclaré vendredi le représentant de l’Arabie saoudite auprès de l’Opep. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la Russie et certains autres producteurs se sont entendus en novembre pour réduire depuis le 1er janvier et ce, pour six mois, la production mondiale de pétrole de 1,8 million de barils par jour. Ils se réunissent le 25 mai à Vienne pour discuter d’une prolongation de cet accord.
Les marchés doutent de plus en plus de la capacité de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à mettre fin à la surabondance actuelle de pétrole. A New York, le contrat juin sur le brut léger américain (WTI) a fini sur un recul de 2,30 dollars, soit 4,81%, à 45,52 dollars le baril. A la clôture du Nymex, le Brent lâchait 4,96%, à 48,27 dollars. Tous deux ont touché leur niveau le plus bas depuis novembre. Une baisse plus faible qu’attendu des stocks de bruts, annoncée mercredi par l’Energy Information Agency (EIA), combinée à la hausse de la production de pétrole de schiste, ont ébranlé la confiance du marché. L’Opep se réunira le 25 mai avec les autres pays ayant signé l’accord de réduction de la production pour discuter d’une éventuelle prolongation des coupes au second semestre. D’après trois sources au sein du cartel relayées par Reuters, une extension de l’accord semble faire consensus mais une réduction plus appuyée est peu probable.
Les marchés doutent de plus en plus de la capacité de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à mettre fin à la surabondance actuelle de pétrole. A Londres comme à New York, le pétrole cède 1,35 dollar, le brut léger américain (WTI) perdant 2,8% à 46,46 dollars quand le baril de Brent recule de 2,6% à 49,46 dollars, tous les deux au plus bas depuis novembre dernier. Une baisse plus faible qu’attendue des stocks de bruts américains, annoncée mercredi par l’Energy information agency (EIA), combinée à la hausse continue de la production de pétrole de schiste ont ébranlé la confiance du marché.
Avec la remontée des prix du pétrole et leurs économies, les pétroliers couvrent désormais, quasiment sans dette, dividendes et investissements. De quoi permettre une relance des projets.
Comme la plupart des pétrolières, BP a publié ce matin des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à la hausse des cours de l’or noir. Au premier trimestre, BP a enregistré un bénéfice net de 1,51 milliard de dollars, contre 532 millions un an plus tôt, alors que les analystes tablaient en moyenne sur un résultat de 1,26 milliard. Le cash-flow opérationnel est passé de 3 à 4,4 milliards de dollars. De quoi assurer les investissements du groupe pétrolier. BP doit lancer huit projets cette année, notamment à Oman et en Azerbaïdjan. « L’augmentation de la production à partir des nouveaux projets en amont est censée entraîner une amélioration substantielle de la génération de trésorerie à partir du deuxième semestre 2017 », anticipe BP.
Le secrétaire général de l’Opep, Mohammed Barkindo, a déclaré jeudi que l’offre excédentaire de pétrole dans le monde se résorbait mais que les stocks devaient encore se rapprocher de leur moyenne sur cinq ans. « Bien qu’il soit évident que le rééquilibrage du marché est en train de s’effectuer et que les investissements dans les projets à court terme repartent, il est essentiel de ne pas perdre de vue nos objectifs », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Paris. L’Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que les stocks dans les pays industrialisés sont encore 10% supérieurs à la moyenne quinquennale, une mesure clé pour l’Opep.
La Russie est prête à laisser sa production de pétrole inchangée mais elle pourrait l’augmenter si elle considère que cela ne provoquera pas de baisse des cours, a déclaré hier le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch, cité par Interfax. Selon lui, le marché pétrolier est parvenu à un équilibre fragile et il ne faudrait pas le déstabiliser par des «mouvements brusques». Conclu entre l’Opep et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, l’accord de réduction de la production mondiale de pétrole est entré en vigueur le 1er janvier. Sa prolongation au deuxième semestre dépendra du respect des engagements pris sur les six premiers mois de l’année, a dit Arkadi Dvorkovitch.
La Russie est prête à laisser sa production de pétrole inchangée mais elle pourrait l’augmenter si elle considère que cela ne provoquera pas de baisse des cours, a déclaré mardi le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch, cité par l’agence Interfax. Arkadi Dvorkovitch a déclaré que le marché pétrolier mondial était parvenu à un équilibre fragile et qu’il ne faudrait pas le déstabiliser par des « mouvements brusques ».
Les partenaires ouest-européens du géant gazier russe Gazprom ont conclu hier un accord sur le financement du projet de gazoduc russe de 9,5 milliards d’euros. Lors d’une cérémonie de signature à Paris, Uniper, Wintershall, Shell, OMV et Engie ont accepté de financer chacun 10% du coût du projet, soit 950 millions d’euros par entreprise. Gazprom apportera l’autre moitié du financement de ce gazoduc de 55 milliards de mètres cubes, qui entrera en activité à compter de 2019.
Les partenaires ouest-européens du géant gazier russe Gazprom ont conclu lundi un accord sur le financement du projet de gazoduc russe de 9,5 milliards d’euros. Lors d’une cérémonie de signature à Paris, Uniper, Wintershall, Shell, OMV et Engie ont accepté de financer chacun 10% du coût du projet, soit 950 millions d’euros par entreprise. Gazprom apportera pour sa part l’autre moitié du financement de ce gazoduc de 55 milliards de mètres cubes, qui entrera en activité en 2019.
Le groupe de services pétroliers italien a confirmé vendredi ses objectifs annuels malgré la publication d’un bénéfice d’exploitation trimestriel en baisse de 21%, à 112 millions d’euros, inférieur au consensus des analystes qui anticipaient en moyenne 120 millions d’euros. Saipem, contrôlé conjointement par la compagnie pétrolière Eni et le fonds public FSI, a précisé que son chiffre d’affaires sur la période avait baissé de 20,3% à 2,26 milliards, en raison notamment d’un ralentissement dans ses activités d’ingénierie offshore et de forage.
BP envisage de vendre ses participations dans trois projets de sables bitumineux au Canada, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. La part de 50% de BP dans le projet Sunrise, situé dans la province de l’Alberta, est l’actif le plus important de ces trois projets avec une valorisation de quelque 810 millions de dollars (756 millions d’euros). Le canadien Husky Energy détient le solde de Sunrise et en est également l’opérateur. Les deux autres projets, dont l’un est opéré par l’américain Devon Energy, sont également situés dans l’Alberta.
Les cours du pétrole ont terminé en très nette baisse hier sur le Nymex, en réaction à une baisse plus faible que prévu des stocks de brut et à une hausse inattendue, pour la saison, des réserves d’essence aux Etats-Unis. Les stocks de brut représentent 532,3 millions de barils, soit trois millions de moins seulement que le record établi en mars. Le contrat de mai sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,97 dollar, soit 3,76%, à 50,44 dollars le baril. L'échéance de juin du Brent de Mer du Nord a cédé 1,96 dollar (3,57%) à 52,93 dollars le baril.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins que prévu la semaine dernière, selon les données publiées mercredi par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont toutefois reculé de 1,03 million de barils à 532,34 millions, ce qui marque la première baisse consécutive depuis décembre. Les économistes attendaient en moyenne une baisse de 1,5 million de barils.