Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière, mais moins que prévu, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 867.000 barils à 533,98 millions de barils alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,4 million de barils. Les stocks d’essence ont diminué de 3,7 millions de barils. Les économistes attendaient une baisse de 1,9 million de barils.
Total a annoncé hier la création avec les société Borealis et Nova d’une coentreprise qui investira 1,7 milliard de dollars (1,56 milliard d’euros) dans la construction d’un vapocraqueur sur la côte américaine du golfe du Mexique, afin de développer ses activités pétrochimiques aux Etats-Unis. Le démarrage du nouveau vapocraqueur est prévu pour 2020, a-t-elle souligné. Total détiendra 50% de la coentreprise avec Borealis et Nova, est-il également indiqué.
Alors que le royaume saoudien souhaite introduire Saudi Aramco en Bourse d’ici la fin de l’année prochaine, le gouvernement a décidé de réduire le taux d’imposition sur la société, de 85% à 50% de ses bénéfices. Le changement doit permettre d’augmenter considérablement les fonds disponibles pour le versement de dividendes, ce qui devrait rassurer de potentiels futurs actionnaires alors que l’Arabie saoudite vise une valorisation d’environ 2.000 milliards de dollars.
L’affaiblissement du billet vert peut parfois contribuer à stimuler les cours du pétrole -libellés en dollar- mais ce n’est pas le cas lundi avec un nouveau repli des prix du brut sur les marchés américains sur fond de recul de Wall Street. Sur le Nymex, le contrat pour livraison en mai s’inscrivait en baisse de 1,8%, à 47,13 dollars le baril, évoluant proche de ses plus bas depuis novembre et l'élection de Donald Trump. L’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) manifeste sa volonté de limiter la production pour stimuler les cours, mais les gros titres permanents de la presse à ce sujet ne font en fait que rappeler aux investisseurs le problème de la surproduction.
La compagnie pétrolière Total a annoncé lundi la création avec les société Borealis et Nova d’une coentreprise qui investira 1,7 milliard de dollars dans la construction d’un vapocraqueur sur la côte américaine du golfe du Mexique, afin de développer ses activités pétrochimiques aux Etats-Unis.
Après avoir publié hier un résultat net en progression de 44% à 46,7 milliards de yuans (6,27 milliards d’euros) au titre de son exercice 2016, le géant pétrolier chinois prévoit une hausse de 150% en rythme annuel de son bénéfice net au premier trimestre 2017 grâce au rebond des prix du pétrole brut et à une demande stable. Il compte en outre accroître de 44% ses dépenses d’investissement sur l’ensemble de l’année à 110,2 milliards de yuans.
Une commission conjointe réunissant des ministres aussi bien de pays membres de l’Opep que des pays producteurs du pétrole non-Opep a convenu hier de se pencher sur l’opportunité de prolonger de six mois un accord mondial de réduction de la production de pétrole. La commission a demandé à un groupe technique et au secrétariat de l’Opep de «passer en revue les conditions du marché pétrolier et de revenir (vers elle) en avril 2017 concernant l’extension des ajustements volontaires de production».
Petrobras, au cœur du plus vaste scandale de corruption de l’histoire du Brésil, a dévoilé hier soir une perte nette de 4,2 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) au titre de 2016, après une perte record de 9,6 milliards en 2015 et un résultat négatif de 7,2 milliards en 2014. Au quatrième trimestre 2016, le pétrolier est repassé dans le vert avec un bénéfice de 717 millions, grâce principalement à «des réévaluations d’actifs et des investissements» dans des entreprises sous son contrôle. Son EBE annuel a progressé de 16% à 25,5 milliards.
Les pays de l’Opep penchent de plus en plus fortement vers une prolongation au-delà du mois de juin de leur accord de réduction de la production entré en vigueur le 1er janvier afin de rééquilibrer le marché, rapportait hier Reuters de sources internes au cartel, en précisant que la Russie et les pays non membres de l’organisation devraient également y souscrire. Selon les chiffres les plus récents, les stocks mondiaux ont atteint 278 millions de barils en janvier, un niveau supérieur à leur moyenne des cinq dernières années, alors que le cartel cherche à ce qu’ils retombent à ce palier.
La Russie sera en mesure de doubler ses exportations d’essence dans quelques années du fait d’un bond de ses capacités de raffinage et de la baisse de sa demande intérieure, ce qui aurait pour effet d’aggraver le déséquilibre du marché en Europe, selon des experts cités par Reuters. Les exportations russes d’essence ont augmenté de plus de 15% l’an dernier à 3,35 millions de tonnes, conséquence d’un important programme de modernisation entrepris en 2011 en réponse aux pénuries chroniques dont souffrait le pays. La faible demande pour les voitures laisse prévoir un recul de près de 4% de la demande d’essence dans le pays cette année, selon le cabinet de conseil russe Vygon Consulting, qui table à l’inverse sur un bond des exportations à plus de 9 millions de tonnes en 2017 comme en 2018.
Les pays de l’Opep penchent de plus en plus fortement vers une prolongation au-delà du mois de juin de leur accord de réduction de la production entré en vigueur le 1er janvier afin de rééquilibrer le marché, rapporte Reuters de sources internes au cartel, en précisant que la Russie et les pays non membres de l’organisation devraient également y souscrire. Selon les chiffres les plus récents, les stocks mondiaux ont atteint 278 millions de barils en janvier, un niveau supérieur à leur moyenne des cinq dernières années, alors que le cartel cherche à ce qu’ils retombent à ce palier.
Une extension pour six mois de l’accord de réduction de la production apparaît nécessaire pour rééquilibrer le marché mais risque de profiter aux producteurs américains.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a revu à la hausse ses prévisions de production de pétrole par des pays non membres du cartel cette année de 167.000 barils par jour, indique le rapport mensuel de l’organisation sur les marchés pétroliers publié hier. Cette révision est principalement liée au rebond des sables bitumeux canadiens et de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis. Ce rapport montre également que les stocks de pétrole brut ont continué à croître en janvier au sein de l’OCDE, malgré la mise en application de l’accord sur une réduction de la production. L’Arabie saoudite a indiqué lundi avoir augmenté sa production en février, revenant sur un tiers des réductions mises en place en janvier. En réaction, le contrat avril sur le brut léger américain WTI a perdu 68 cents, soit 1,4%, à 47,72 dollars le baril, pour son septième jour de baisse d’affilée. Le Brent a terminé de son côté sur une recul de 43 cents (-0,84%) à 50,92 dollars.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a revu à la hausse ses prévisions de production de pétrole par des pays non membres du cartel cette année de 167.000 barils par jour, indique le rapport mensuel de l’organisation sur les marchés pétroliers publié aujourd’hui. Cette révision est principalement liée à la résilience des sables bitumeux canadiens et au rebond de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis.
Le groupe britannique de services pétroliers John Wood a lancé lundi une offre amicale, intégralement en actions, de quelque 2,2 milliards de livres (2,5 milliards d’euros) sur son concurrent Amec Foster Wheeler. Le prix proposé de 5,64 livres par action représente une prime de 15,3% sur le cours de clôture de la cible vendredi. Les actionnaires d’Amec Foster recevront 0,75 action de la nouvelle entité issue du rapprochement par titre détenu, ce qui leur permettra de contrôler 44% du groupe élargi. Les deux sociétés précisent que l’accord sera relutif sur une base ajustée sur l’exercice fiscal complet qui suivra la finalisation de l’opération, prévue durant le second semestre 2017.
Les stocks américains de pétrole brut ont beaucoup plus augmenté que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 8,21 millions de barils à 528,39 millions de barils, alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,9 million de barils. Depuis le début de l’année, les stocks de bruts américains ont augmenté chaque semaine, ce qui marque la plus longue augmentation continue des stocks depuis 2015. A la suite de la publication de ces données, le cours du brut léger américain (WTI) a largement accentué ses pertes, perdant 5,53% à 50,20 dollars, quand le baril de Brent cédait 4,94% à 53,16 dollars, tous deux au plus bas depuis début décembre. Les cours de l’or noir sont ainsi sortis par le bas de la fourchette de prix dans laquelle ils évoluaient depuis l’annonce d’un accord de réduction de la production entre l’Opep et plusieurs pays hors du cartel, et ce alors que les investisseurs parient fortement sur une hausse des prix.
Les stocks américains de pétrole brut ont beaucoup plus augmenté que prévu la semaine dernière, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 8,21 millions de barils à 528,39 millions de barils, alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,9 million de barils. Depuis le début de l’année, les stocks de bruts américains ont augmenté chaque semaine, ce qui marque la plus longue augmentation continue des stocks depuis 2015. Les stocks d’essence ont diminué de 6,56 millions de barils à 249,33 millions, bien plus que le retrait de 1,4 million prévu par les économistes. C’est leur baisse la plus marquée depuis 2011.
Le géant pétrolier Saudi Arabian Oil Company, ou Aramco, versera 2,2 milliards de dollars (2,07 milliards d’euros) à Royal Dutch Shell pour dénouer leur partenariat de longue date dans le raffinage aux Etats-Unis. L’Arabie Saoudite deviendra seule propriétaire de la plus grande raffinerie du pays, située à Port Arthur, au Texas. Dans un communiqué séparé, Shell a précisé que Saudi Aramco reprendrait l’intégralité de la dette nette de Motiva, qui s'élève à 3,2 milliards de dollars, dont la part de Shell (1,5 milliard de dollars), et procéderait à des paiements en numéraire qui porteront le montant total versé à Shell à 2,2 milliards de dollars. La transaction, soumise au feu vert des régulateurs, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2017.
Le géant pétrolier Saudi Arabian Oil Company, ou Aramco, versera 2,2 milliards de dollars (2,07 milliards d’euros) à Royal Dutch Shell pour dénouer leur partenariat de longue date dans le raffinage aux Etats-Unis. L’Arabie Saoudite deviendra seule propriétaire de la plus grande raffinerie du pays, située à Port Arthur, au Texas. Aramco prendra le contrôle intégral du nom et de l’entité juridique de la coentreprise, Motiva Enterprises. Riyad obtient également 24 terminaux de distribution, ont précisé Shell et Aramco dans un communiqué commun. Le groupe britannique obtiendra pour sa part la pleine propriété des raffineries Norco et Convent, en Louisiane, ainsi que 11 terminaux de distribution.