Le groupe pétrolier américain Chevron a vendu une raffinerie en Colombie Britannique au Canada ainsi que 129 stations-service pour un total de 1,1 milliard de dollars, dans le cadre de son programme de cessions d’actifs cette année qui prévoit des ventes similaires en Afrique du Sud et dans ses activités géothermiques en Asie, selon le courtier Tudor Pickering Holt. Ces cessions témoignent de la tendance générale des majors pétrolières à se séparer d’actifs dans le raffinage et la distribution. Avec cette nouvelle transaction Chevron devrait être mesure d’atteindre le haut de sa fourchette prévisionnelle de cessions d’actifs, à 7 milliards de dollars, selon Tudor Pickering Holt.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, à la suite d’un rapport gouvernemental suivant lequel la production de pétrole de schiste américaine enregistrerait en mai sa hausse la plus marquée depuis plus de deux ans. Cette production atteindrait 5,19 millions de barils par jour (bpj) et celle du seul bassin permien culminerait au niveau record de 2,36 millions bpj. Le contrat de mai du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 24 cents (0,46%) à 52,41 dollars le baril. L'échéance de juin du Brent a cédé 47 cents (0,85%) à 54,89 dollars le baril.
Le marché mondial du pétrole est proche de l'équilibre, après avoir été excédentaire pendant près trois ans, a indiqué ce jeudi l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Les réductions de production des principaux pays producteurs ont en effet compensé la baisse à long terme de la demande des pays riches. Les stocks de pétrole des pays de l’OCDE ont baissé de 17,2 millions de barils en mars, réduisant la hausse du premier trimestre 2017 à 38,5 millions de barils, soit 425.000 barils par jour (bpj). L’agence a réduit de 40.000 bpj sa prévision de la croissance de la demande en 2017, à 1,32 million de bpj. Elle a prévenu que cette anticipation pourrait se révéler optimiste. Concernant l’offre, l’AIE considère que l’Opep a respecté son engagement en mars, avec un taux de conformité de 99%. Les pays non-membres du cartel ont porté leur taux de conformité à 64% en mars, contre 38% en février.
Le marché mondial du pétrole est proche de l'équilibre, après avoir été excédentaire pendant près trois ans, a indiqué ce jeudi l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Les réductions de production des principaux pays producteurs ont en effet compensé la baisse à long terme de la demande des pays riches. Les stocks de pétrole des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et développement économique) ont baissé de 17,2 millions de barils en mars, réduisant la hausse du premier trimestre 2017 à 38,5 millions de barils, soit 425.000 barils par jour (bpj).
Total a annoncé hier que sa coentreprise sud-coréenne avec le groupe Hanwha investirait 450 millions de dollars (420 millions d’euros) pour développer les capacités de sa plate-forme pétrochimique et de raffinage et répondre ainsi à la demande croissante de la Chine. Le pétrolier français a déclaré que cet investissement permettrait d’accroître de 30%, à 1,4 million de tonnes par an, la capacité de production d'éthylène de ce complexe qui a généré un résultat net de près d’un milliard de dollars en 2016.
Total a annoncé aujourd’hui que sa coentreprise sud-coréenne avec le groupe Hanwha investirait 450 millions de dollars (420 millions d’euros) pour développer les capacités de sa plate-forme pétrochimique et de raffinage et répondre ainsi à la demande croissante de la Chine. Le pétrolier français a déclaré que cet investissement permettrait d’accroître de 30% à 1,4 million de tonnes par an la capacité de production d'éthylène de ce complexe qui a généré un résultat net de près d’un milliard de dollars en 2016. Les travaux doivent s’achever d’ici à la mi-2019.
Le groupe pétrolier, détenu à près de 73% par l’indonésien Pertamina, a publié hier un résultat opérationnel de 17 millions d’euros en 2017, contre une perte de 25 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 317 millions, en hausse de 15%. Maurel & Prom enregistre une perte nette de 50 millions, contre -95 millions en 2016. Grâce à ses réductions de coûts et à la forte baisse de ses investissements, il a dégagé un cash-flow opérationnel de 86 millions d’euros l’an dernier, alors qu’il avait brûlé 7 millions l’année précédente.
Le groupe pétrolier, détenu à près de 73% par le pétrolier indonésien Pertamina, a publié un résultat opérationnel de 17 millions d’euros en 2017, contre une perte de 25 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 317 millions, en hausse de 15%. En revanche, Maurel & Prom reste dans le rouge au niveau du résultat net, avec une perte nette de 50 millions, contre -95 millions en 2016. Grâce à ses réductions de coûts et à l’adaptation de son programme d’investissement, passé de 178 millions d’euros en 2015 à 44 millions en 2016, Maurel & Prom a dégagé un cash-flow opérationnel de 86 millions d’euros l’an dernier, alors qu’il avait brûlé 7 millions l’année précédente.
Les cours du pétrole ont enchaîné hier une troisième séance de hausse sur le marché new-yorkais Nymex, revenant à leur meilleur niveau depuis trois semaines dans la perspective d’une prolongation de l’accord de l’Opep sur une réduction de la production afin de rééquilibrer l’offre et la demande. Cité par l’agence Kuna, le ministère koweïtien du Pétrole, Essam al-Marzouq, a déclaré que son pays était favorable à une extension et travaillait avec d’autres Etats membres pour parvenir à un consensus à temps pour la prochaine réunion ministérielle de l’Opep, le 25 mai à Vienne. Le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) a gagné 84 cents, soit 1,70%, à 50,35 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 55 cents (1,05%) à 52,97 dollars.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière, mais moins que prévu, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 867.000 barils à 533,98 millions de barils alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,4 million de barils. Les stocks d’essence ont diminué de 3,7 millions de barils. Les économistes attendaient une baisse de 1,9 million de barils. Les importations de brut restent toutefois très élevées malgré la hausse continue de la production domestique.
Cenovus Energy a accepté de payer 17,7 milliards de dollars canadiens (12,3 milliards d’euros) pour reprendre la participation de 50% de ConocoPhilips dans une coentreprise exploitant des sables bitumineux au Canada. L’opération doit doubler la production et les réserves de Cenovus au Canada.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière, mais moins que prévu, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 867.000 barils à 533,98 millions de barils alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,4 million de barils. Les stocks d’essence ont diminué de 3,7 millions de barils. Les économistes attendaient une baisse de 1,9 million de barils.
Total a annoncé hier la création avec les société Borealis et Nova d’une coentreprise qui investira 1,7 milliard de dollars (1,56 milliard d’euros) dans la construction d’un vapocraqueur sur la côte américaine du golfe du Mexique, afin de développer ses activités pétrochimiques aux Etats-Unis. Le démarrage du nouveau vapocraqueur est prévu pour 2020, a-t-elle souligné. Total détiendra 50% de la coentreprise avec Borealis et Nova, est-il également indiqué.
Alors que le royaume saoudien souhaite introduire Saudi Aramco en Bourse d’ici la fin de l’année prochaine, le gouvernement a décidé de réduire le taux d’imposition sur la société, de 85% à 50% de ses bénéfices. Le changement doit permettre d’augmenter considérablement les fonds disponibles pour le versement de dividendes, ce qui devrait rassurer de potentiels futurs actionnaires alors que l’Arabie saoudite vise une valorisation d’environ 2.000 milliards de dollars.
L’affaiblissement du billet vert peut parfois contribuer à stimuler les cours du pétrole -libellés en dollar- mais ce n’est pas le cas lundi avec un nouveau repli des prix du brut sur les marchés américains sur fond de recul de Wall Street. Sur le Nymex, le contrat pour livraison en mai s’inscrivait en baisse de 1,8%, à 47,13 dollars le baril, évoluant proche de ses plus bas depuis novembre et l'élection de Donald Trump. L’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) manifeste sa volonté de limiter la production pour stimuler les cours, mais les gros titres permanents de la presse à ce sujet ne font en fait que rappeler aux investisseurs le problème de la surproduction.
La compagnie pétrolière Total a annoncé lundi la création avec les société Borealis et Nova d’une coentreprise qui investira 1,7 milliard de dollars dans la construction d’un vapocraqueur sur la côte américaine du golfe du Mexique, afin de développer ses activités pétrochimiques aux Etats-Unis.
Une commission conjointe réunissant des ministres aussi bien de pays membres de l’Opep que des pays producteurs du pétrole non-Opep a convenu hier de se pencher sur l’opportunité de prolonger de six mois un accord mondial de réduction de la production de pétrole. La commission a demandé à un groupe technique et au secrétariat de l’Opep de «passer en revue les conditions du marché pétrolier et de revenir (vers elle) en avril 2017 concernant l’extension des ajustements volontaires de production».
Après avoir publié hier un résultat net en progression de 44% à 46,7 milliards de yuans (6,27 milliards d’euros) au titre de son exercice 2016, le géant pétrolier chinois prévoit une hausse de 150% en rythme annuel de son bénéfice net au premier trimestre 2017 grâce au rebond des prix du pétrole brut et à une demande stable. Il compte en outre accroître de 44% ses dépenses d’investissement sur l’ensemble de l’année à 110,2 milliards de yuans.
Petrobras, au cœur du plus vaste scandale de corruption de l’histoire du Brésil, a dévoilé hier soir une perte nette de 4,2 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros) au titre de 2016, après une perte record de 9,6 milliards en 2015 et un résultat négatif de 7,2 milliards en 2014. Au quatrième trimestre 2016, le pétrolier est repassé dans le vert avec un bénéfice de 717 millions, grâce principalement à «des réévaluations d’actifs et des investissements» dans des entreprises sous son contrôle. Son EBE annuel a progressé de 16% à 25,5 milliards.