Comme la plupart des pétrolières, BP a publié ce matin des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à la hausse des cours de l’or noir. Au premier trimestre, BP a enregistré un bénéfice net de 1,51 milliard de dollars, contre 532 millions un an plus tôt, alors que les analystes tablaient en moyenne sur un résultat de 1,26 milliard. Le cash-flow opérationnel est passé de 3 à 4,4 milliards de dollars. De quoi assurer les investissements du groupe pétrolier. BP doit lancer huit projets cette année, notamment à Oman et en Azerbaïdjan. « L’augmentation de la production à partir des nouveaux projets en amont est censée entraîner une amélioration substantielle de la génération de trésorerie à partir du deuxième semestre 2017 », anticipe BP.
Le secrétaire général de l’Opep, Mohammed Barkindo, a déclaré jeudi que l’offre excédentaire de pétrole dans le monde se résorbait mais que les stocks devaient encore se rapprocher de leur moyenne sur cinq ans. « Bien qu’il soit évident que le rééquilibrage du marché est en train de s’effectuer et que les investissements dans les projets à court terme repartent, il est essentiel de ne pas perdre de vue nos objectifs », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Paris. L’Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que les stocks dans les pays industrialisés sont encore 10% supérieurs à la moyenne quinquennale, une mesure clé pour l’Opep.
La Russie est prête à laisser sa production de pétrole inchangée mais elle pourrait l’augmenter si elle considère que cela ne provoquera pas de baisse des cours, a déclaré hier le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch, cité par Interfax. Selon lui, le marché pétrolier est parvenu à un équilibre fragile et il ne faudrait pas le déstabiliser par des «mouvements brusques». Conclu entre l’Opep et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, l’accord de réduction de la production mondiale de pétrole est entré en vigueur le 1er janvier. Sa prolongation au deuxième semestre dépendra du respect des engagements pris sur les six premiers mois de l’année, a dit Arkadi Dvorkovitch.
La Russie est prête à laisser sa production de pétrole inchangée mais elle pourrait l’augmenter si elle considère que cela ne provoquera pas de baisse des cours, a déclaré mardi le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch, cité par l’agence Interfax. Arkadi Dvorkovitch a déclaré que le marché pétrolier mondial était parvenu à un équilibre fragile et qu’il ne faudrait pas le déstabiliser par des « mouvements brusques ».
Les partenaires ouest-européens du géant gazier russe Gazprom ont conclu hier un accord sur le financement du projet de gazoduc russe de 9,5 milliards d’euros. Lors d’une cérémonie de signature à Paris, Uniper, Wintershall, Shell, OMV et Engie ont accepté de financer chacun 10% du coût du projet, soit 950 millions d’euros par entreprise. Gazprom apportera l’autre moitié du financement de ce gazoduc de 55 milliards de mètres cubes, qui entrera en activité à compter de 2019.
Les partenaires ouest-européens du géant gazier russe Gazprom ont conclu lundi un accord sur le financement du projet de gazoduc russe de 9,5 milliards d’euros. Lors d’une cérémonie de signature à Paris, Uniper, Wintershall, Shell, OMV et Engie ont accepté de financer chacun 10% du coût du projet, soit 950 millions d’euros par entreprise. Gazprom apportera pour sa part l’autre moitié du financement de ce gazoduc de 55 milliards de mètres cubes, qui entrera en activité en 2019.
Le groupe de services pétroliers italien a confirmé vendredi ses objectifs annuels malgré la publication d’un bénéfice d’exploitation trimestriel en baisse de 21%, à 112 millions d’euros, inférieur au consensus des analystes qui anticipaient en moyenne 120 millions d’euros. Saipem, contrôlé conjointement par la compagnie pétrolière Eni et le fonds public FSI, a précisé que son chiffre d’affaires sur la période avait baissé de 20,3% à 2,26 milliards, en raison notamment d’un ralentissement dans ses activités d’ingénierie offshore et de forage.
BP envisage de vendre ses participations dans trois projets de sables bitumineux au Canada, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. La part de 50% de BP dans le projet Sunrise, situé dans la province de l’Alberta, est l’actif le plus important de ces trois projets avec une valorisation de quelque 810 millions de dollars (756 millions d’euros). Le canadien Husky Energy détient le solde de Sunrise et en est également l’opérateur. Les deux autres projets, dont l’un est opéré par l’américain Devon Energy, sont également situés dans l’Alberta.
Les cours du pétrole ont terminé en très nette baisse hier sur le Nymex, en réaction à une baisse plus faible que prévu des stocks de brut et à une hausse inattendue, pour la saison, des réserves d’essence aux Etats-Unis. Les stocks de brut représentent 532,3 millions de barils, soit trois millions de moins seulement que le record établi en mars. Le contrat de mai sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,97 dollar, soit 3,76%, à 50,44 dollars le baril. L'échéance de juin du Brent de Mer du Nord a cédé 1,96 dollar (3,57%) à 52,93 dollars le baril.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins que prévu la semaine dernière, selon les données publiées mercredi par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont toutefois reculé de 1,03 million de barils à 532,34 millions, ce qui marque la première baisse consécutive depuis décembre. Les économistes attendaient en moyenne une baisse de 1,5 million de barils.
Le groupe pétrolier américain Chevron a vendu une raffinerie en Colombie Britannique au Canada ainsi que 129 stations-service pour un total de 1,1 milliard de dollars, dans le cadre de son programme de cessions d’actifs cette année qui prévoit des ventes similaires en Afrique du Sud et dans ses activités géothermiques en Asie, selon le courtier Tudor Pickering Holt. Ces cessions témoignent de la tendance générale des majors pétrolières à se séparer d’actifs dans le raffinage et la distribution. Avec cette nouvelle transaction Chevron devrait être mesure d’atteindre le haut de sa fourchette prévisionnelle de cessions d’actifs, à 7 milliards de dollars, selon Tudor Pickering Holt.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, à la suite d’un rapport gouvernemental suivant lequel la production de pétrole de schiste américaine enregistrerait en mai sa hausse la plus marquée depuis plus de deux ans. Cette production atteindrait 5,19 millions de barils par jour (bpj) et celle du seul bassin permien culminerait au niveau record de 2,36 millions bpj. Le contrat de mai du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 24 cents (0,46%) à 52,41 dollars le baril. L'échéance de juin du Brent a cédé 47 cents (0,85%) à 54,89 dollars le baril.
Le marché mondial du pétrole est proche de l'équilibre, après avoir été excédentaire pendant près trois ans, a indiqué ce jeudi l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Les réductions de production des principaux pays producteurs ont en effet compensé la baisse à long terme de la demande des pays riches. Les stocks de pétrole des pays de l’OCDE ont baissé de 17,2 millions de barils en mars, réduisant la hausse du premier trimestre 2017 à 38,5 millions de barils, soit 425.000 barils par jour (bpj). L’agence a réduit de 40.000 bpj sa prévision de la croissance de la demande en 2017, à 1,32 million de bpj. Elle a prévenu que cette anticipation pourrait se révéler optimiste. Concernant l’offre, l’AIE considère que l’Opep a respecté son engagement en mars, avec un taux de conformité de 99%. Les pays non-membres du cartel ont porté leur taux de conformité à 64% en mars, contre 38% en février.
Le marché mondial du pétrole est proche de l'équilibre, après avoir été excédentaire pendant près trois ans, a indiqué ce jeudi l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Les réductions de production des principaux pays producteurs ont en effet compensé la baisse à long terme de la demande des pays riches. Les stocks de pétrole des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et développement économique) ont baissé de 17,2 millions de barils en mars, réduisant la hausse du premier trimestre 2017 à 38,5 millions de barils, soit 425.000 barils par jour (bpj).
Total a annoncé hier que sa coentreprise sud-coréenne avec le groupe Hanwha investirait 450 millions de dollars (420 millions d’euros) pour développer les capacités de sa plate-forme pétrochimique et de raffinage et répondre ainsi à la demande croissante de la Chine. Le pétrolier français a déclaré que cet investissement permettrait d’accroître de 30%, à 1,4 million de tonnes par an, la capacité de production d'éthylène de ce complexe qui a généré un résultat net de près d’un milliard de dollars en 2016.
Total a annoncé aujourd’hui que sa coentreprise sud-coréenne avec le groupe Hanwha investirait 450 millions de dollars (420 millions d’euros) pour développer les capacités de sa plate-forme pétrochimique et de raffinage et répondre ainsi à la demande croissante de la Chine. Le pétrolier français a déclaré que cet investissement permettrait d’accroître de 30% à 1,4 million de tonnes par an la capacité de production d'éthylène de ce complexe qui a généré un résultat net de près d’un milliard de dollars en 2016. Les travaux doivent s’achever d’ici à la mi-2019.
Le groupe pétrolier, détenu à près de 73% par l’indonésien Pertamina, a publié hier un résultat opérationnel de 17 millions d’euros en 2017, contre une perte de 25 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 317 millions, en hausse de 15%. Maurel & Prom enregistre une perte nette de 50 millions, contre -95 millions en 2016. Grâce à ses réductions de coûts et à la forte baisse de ses investissements, il a dégagé un cash-flow opérationnel de 86 millions d’euros l’an dernier, alors qu’il avait brûlé 7 millions l’année précédente.
Le groupe pétrolier, détenu à près de 73% par le pétrolier indonésien Pertamina, a publié un résultat opérationnel de 17 millions d’euros en 2017, contre une perte de 25 millions un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires de 317 millions, en hausse de 15%. En revanche, Maurel & Prom reste dans le rouge au niveau du résultat net, avec une perte nette de 50 millions, contre -95 millions en 2016. Grâce à ses réductions de coûts et à l’adaptation de son programme d’investissement, passé de 178 millions d’euros en 2015 à 44 millions en 2016, Maurel & Prom a dégagé un cash-flow opérationnel de 86 millions d’euros l’an dernier, alors qu’il avait brûlé 7 millions l’année précédente.