La production pétrolière mondiale a diminué en janvier à la faveur d’une réduction de l’offre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays non membres du cartel qui cherchent à rééquilibrer un marché saturé, a annoncé vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). La production s’est tassée d’environ 1,5 million de barils par jour (bpj) le mois dernier, dont un million du seul fait de l’Opep. Cela signifie que les accords ont été respectés à hauteur de 90% en janvier, un pourcentage record. Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse vendredi sur le Nymex en réaction à ces annonces. Le contrat mars sur le brut léger américain (WTI) a gagné 86 cents, soit 1,62%, à 53,86 dollars (50,61 euros) le baril alors que le le Brent a pris 1,07 dollar, soit 1,92%, à 56,70 dollars le baril.
La production pétrolière mondiale a diminué en janvier à la faveur d’une réduction de l’offre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays non membres du cartel qui cherchent à rééquilibrer un marché saturé, a annoncé aujourd’hui l’Agence internationale de l'énergie (AIE). La production s’est tassée d’environ 1,5 million de barils par jour (bpj) le mois dernier, dont un million du seul fait de l’Opep. Cela signifie que les accords ont été respectés à hauteur de 90% en janvier, un pourcentage record. «Certains producteurs, notamment l’Arabie saoudite, semblent réduire plus qu’il ne faut. Cette première coupure est certainement l’une des plus significatives réalisées par l’Opep», observe l’AIE, qui conseille les pays industrialisés sur leur politique énergétique.
Les stocks américains de pétrole brut ont très fortement augmenté la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont progressé de 13,8 millions de barils, soit la deuxième plus importante hausse hebdomadaire, alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 869.000 barils, quand les économistes attendaient une augmentation de 1,1 million. Il s’agit de la première baisse des stocks d’essence en six semaines. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,5 point à 87,7%.
Le parquet italien a ordonné le renvoi en procès de l’administrateur délégué du groupe pétrolier Eni, Claudio Descalzi, pour une affaire de corruption au Nigeria, rapportait hier Reuters de sources judiciaires. Dix autres personnes ont également été renvoyées en procès, dont Paolo Scaroni, ancien administrateur d’Eni, ainsi que les sociétés Eni et Royal Dutch Shell, ont précisé les sources. L’enquête porte sur l’acquisition du bloc offshore OPL-245 au Nigeria en 2011 par Eni et Royal Dutch Shell pour quelque 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). L’instruction a été achevée en décembre.
Le parquet italien a ordonné le renvoi en procès de l’administrateur délégué du groupe pétrolier Eni, Claudio Descalzi, pour une affaire de corruption au Nigeria, rapporte ce mercredi Reuters de sources judiciaires. Dix autres personnes ont également été renvoyées en procès, dont Paolo Scaroni, ancien administrateur d’Eni, ainsi que les sociétés Eni et Royal Dutch Shell, ont précisé les sources. L’enquête porte sur l’acquisition du bloc offshore OPL-245 au Nigeria en 2011 par Eni et Royal Dutch Shell pour quelque 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). L’instruction a été achevée en décembre.
Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, a déclaré hier que l’Opep devrait réduire «un peu plus» sa production au second semestre, rapportait hier l’agence de presse Fars. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est engagée le 30 novembre à réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) pour la ramener à 32,5 millions de bpj au premier semestre de cette année. Des pays non-membres de l’organisation comme la Russie, Oman et le Mexique, se sont, de leur côté, engagés à réduire leurs extractions de 558.000 bpj sur la même période. Les pays membres de l’Opep sont tous d’accord pour que le pétrole remonte à 60 dollars le baril, a ajouté Bijan Zanganeh.
Pénalisé par une augmentation des dépenses d’exploration, d’importantes opérations de maintenance et une charge de dépréciation de 2,3 milliards de dollars (2,15 milliards d’euros) principalement due à la réduction des prévisions de prix du pétrole sur le long terme, Statoil a publié mardi une perte nette d’exploitation de 1,9 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016, à comparer à un bénéfice de 152 millions un an plus tôt. Le bénéfice d’exploitation ajusté au quatrième trimestre a reculé à 1,66 milliard de dollars, contre 1,78 milliard à la même période de l’an dernier, en dessous du consensus qui tablait en moyenne sur une hausse à 2,27 milliards.
Sur les trois derniers mois de 2016, BP a dégagé un bénéfice net de 400 millions de dollars (375 millions d’euros), en retrait par rapport aux 560 millions attendus en moyenne par les analystes financiers mais supérieur aux 196 millions de dollars dégagés pour la même période de 2015. Le pétrolier estime qu’un prix du baril à environ 60 dollars doit lui permettre d'équilibrer ses comptes d’ici à fin 2017, alors que la précédente estimation était à 50-55 dollars le baril.
Le pétrolier américain a réalisé sur les trois derniers mois de 2016 un bénéfice net de 415 millions de dollars (388 millions d’euros), soit 22 cents par action, à comparer à une perte nette de 588 millions de dollars (31 cents par action) un an auparavant. Hors exceptionnels, il affiche un bénéfice de 21 cents par action, nettement en dessous du consensus qui tablait sur 64 cents. Sa production a légèrement diminué à 2,7 millions de barils équivalent pétrole (bepj) par jour. Chevron a mis en place un programme de réduction des coûts pour relancer sa croissance et protéger son dividende.
Le pétrolier américain a réalisé sur les trois derniers mois de 2016 un bénéfice net de 415 millions de dollars (388 millions d’euros), soit 22 cents par action, à comparer à une perte nette de 588 millions de dollars (31 cents par action) un an auparavant. Hors exceptionnels, il affiche un bénéfice de 21 cents par action, nettement en dessous du consensus qui tablait sur 64 cents. Sa production a légèrement diminué à 2,7 millions de barils équivalent pétrole (bepj) par jour. Chevron s’est engagé dans un programme de réduction des coûts et de suppressions de postes pour relancer sa croissance et protéger son dividende.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière d’un volume conforme aux attentes et ceux d’essence ont progressé nettement plus que prévu, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 2,84 millions de barils à 488,3 millions, s’affichant en hausse pour une troisième semaine consécutive. Les stocks d’essence ont augmenté de 6,8 millions de barils, alors que les économistes projetaient 498.000 barils seulement.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière d’un volume conforme aux attentes et ceux d’essence ont progressé nettement plus que prévu, a annoncé aujourd’hui l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 2,84 millions de barils à 488,3 millions, s’affichant en hausse pour une troisième semaine consécutive. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,8 millions de barils.
Donald Trump a signé hier deux nouvelles ordonnances présidentielles qui relancent les très contestés projets d’oléoducs Keystone XL et Dakota Access, suspendus sous Barack Obama. La conduite Dakota Access, pilotée par la compagnie texane Energy Transfer Partners pour un coût estimé à 3,8 milliards de dollars doit relier la région de Bakken, une formation géologique riche en gaz et pétrole de schiste, aux installations de l’Illinois. Estimé à 8 milliards de dollars, le projet Keystone XL est développé par le groupe canadien TransCanada. Il doit permettre pour sa part l’acheminement sur près de 1.900 km du pétrole extraits des gisements canadiens de sables bitumineux de l’Alberta vers le Nebraska, où il serait connecté au réseau existant vers les raffineries du golfe du Mexique.
Le groupe de services pétroliers, toujours en crise, a conclu plusieurs accords avec sa filiale norvégienne Exploration Investment Resources II en vue de réduire de manière substantielle les montants dus en vertu des contrats d’affrètement (garantis par CGG) de trois navires d’exploration sismique mis à l’arrêt en l'échange du règlement de montants convenus. CGG, en pleine restructuration de sa dette, n’utilisera pas sa trésorerie mais a émis vendredi dernier pour 58,6 millions de dollars d’obligations d’échéance 2021, portant un intérêt de 6,50%. Sur cette annonce, CGG cédait plus de 4% en fin de matinée, lanterne rouge du CAC 40, perdant plus d’un quart de sa valeur depuis le début de l’année.
Les ministres de l’Energie des pays de l’Opep et hors Opep, réunis hier à Vienne, se sont montrés confiants quant à l’application de l’accord conclu entre les pays exportateurs de pétrole pour réduire leurs productions et soutenir les cours. «Je suis satisfait, je suis optimiste et, comme je l’ai dit, les marchés sont sur la voie d’un rééquilibrage, qui est en train de se réaliser» a dit le ministre de l’Energie d’Arabie saoudite, Khalid al Falih, lors de la première réunion de la commission de surveillance de la mise en œuvre de cet accord historique. Environ 1,5 million de barils par jour (bpj) de brut ont déjà été retirés du marché, avait-il indiqué la semaine dernière. «Les 300.000 bpj restants, à ma connaissance, sont en cours», avait-il dit, ajoutant qu’il tablait sur un respect à 100% en février.
La production pétrolière de l’Opep, qui avait atteint un record, a diminué en décembre de 200.000 barils par jour (bpj) à 34,18 millions de bpj contre 34,38 millions en novembre, avant l’entrée en vigueur de l’accord de réduction des extractions de brut, montre une enquête de Reuters publiée aujourd’hui. Cette baisse, la première enregistrée depuis mai 2016, est liée en partie au recul de la production au Nigeria, premier exportateur de brut d’Afrique toujours frappé par des troubles, et en Arabie saoudite, chef de file de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Sur la base de l’enquête de décembre, l’Opep a pompé 1,68 million de bpj de plus que son objectif de 32,50 millions de bpj fixé lors de l’accord du 30 novembre sur une réduction de la production à compter du 1er janvier 2017.
Les cours du pétrole ont nettement baissé hier, l’aversion au risque l’emportant sur fond d’interrogations sur la mise en œuvre de l’accord de baisse de l’offre entre pays producteurs. Le prix du baril de brut léger américain (WTI) a perdu 1,39 dollar à 52,33 dollars sur le contrat pour livraison en février au Nymex. Après avoir gagné près d’un dollar et demi et évolué au plus haut depuis un an et demi, le marché de l’or noir, qui rouvrait après trois jours de clôture pour le week-end du Nouvel An, est tombé dans le rouge à la mi-séance.
Le raffineur Delek US Holdings a annoncé hier le rachat des actions Alon USA Energy qu’il ne détenait pas encore pour 464 millions de dollars (445 millions d’euros). Les deux sociétés, dont la valeur d’entreprise est d’environ 2,8 milliards de dollars, vont donner la priorité au Bassin permien, qui dispose d’un système de raffinage d’environ 207.000 barils par jour, soit 69% du pétrole permien. Delek proposait hier 0,504 de ses actions pour chaque action en circulation d’Alon USA, valorisant sa cible à environ 868 millions de dollars. Au cours de clôture de Delek à 24,07 dollars, l’offre s'élève à 12,13 dollars par action, soit une prime de 6,6% par rapport à la clôture de vendredi d’Alon USA.