Les pays de l’Opep veulent améliorer la mise en oeuvre de leur accord sur une baisse de la production de pétrole, même s’il a déjà été respecté à plus de 90% en janvier, a déclaré mardi le secrétaire général de l’organisation. «Tous les pays concernés restent déterminés à atteindre un plus haut niveau de conformité», a déclaré Mohammad Barkindo selon la version écrite d’un discours prononcé à Londres.
L’Opep pourrait prolonger son accord de réduction de la production avec les pays producteurs non-membres voire mettre en œuvre des baisses plus importantes à partir du mois de juillet si les stocks de brut ne parviennent pas à descendre au niveau ciblé, ont indiqué des sources internes au cartel à Reuters. «Si tout le monde tient ses engagements complètement, les stocks baisseront. A un moment, au milieu de l’année, ils pourraient s’approcher de la moyenne sur cinq ans», a dit l’une des sources. «La question est de savoir de combien ils vont baisser. Pour cela, il n’y a qu'à attendre, et voir.» La prochaine réunion de l’Opep sur sa politique de l’offre aura lieu le 25 mai et des pays non-membres pourraient y être invités.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté bien plus que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Administration américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 9,53 millions de barils à 518,12 millions de barils, ce qui marque la sixième semaine consécutive de hausse. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 3,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont augmenté de 2,85 millions de barils, alors que les économistes projetaient une contraction de 800.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a diminué de 2,3 points à 85,4%.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté bien plus que prévu la semaine dernière, a annoncé mercredi l’Administration américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont augmenté de 9,53 millions de barils à 518,12 millions de barils, ce qui marque la sixième semaine consécutive de hausse. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 3,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont augmenté de 2,85 millions de barils, alors que les économistes projetaient une contraction de 800.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a diminué de 2,3 points à 85,4%.
La compagnie nationale pétrolière indonésienne Pertamina détient 72,65% du capital et au moins 71,39% des droits de vote de Maurel & Prom à l’issue de la réouverture de son offre publique d’achat sur la société d’exploration pétrolière française, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) diffusé mercredi. Pertamina détient aussi respectivement 52,09% et 41,77% des Ornane 2019 et 2021 en circulation.
Petroleos Mexicanos s’est financé hier avec succès sur le marché en euros, en réalisant une émission en trois tranches d’un montant total de 4,25 milliards d’euros. Il s’agit de la plus importante levée de fonds obligataire d’une signature issue de pays émergent sur le marché corporate en euros. Le groupe pétrolier mexicain a émis 1,75 milliard d’obligations de maturité août 2021 à un spread de 240 points de base au-dessus des mid-swaps, et deux tranches de 1,25 milliard à 7 ans et 11 ans à des spreads respectifs de 340 points de base (pb) et 405 pb. Toutes les tranches ont été placées à des rendements bien inférieurs à la fourchette proposée, et le livre d’ordres a approché les 18 milliards. BNP Paribas, le Crédit Agricole, Deutsche Bank et HSBC ont dirigé l’opération.
Petroleos Mexicanos est venu ce mardi se financer avec succès sur le marché en euros, en réalisant une émission en trois tranches d’un montant total de 4,25 milliards d’euros. Il s’agit de la plus importante levée de fonds obligataire d’une signature issue de pays émergent sur le marché corporate en euros.
Maurel et Prom a annoncé hier une hausse de 15% de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2016, l’opérateur pétrolier et gazier ayant bénéficié d’un bond de 27% de sa production d’huile au Gabon, à 27.195 barils par jour en moyenne, exprimée à 100% de l’exploitation. L’an dernier, le chiffre d’affaires s’est ainsi inscrit à 317 millions d’euros contre 276 millions d’euros en 2015. Pour 2017, Maurel & Prom n’a pas dévoilé d’objectif de production.
Grâce notamment aux efforts de l’Arabie saoudite, l’Opep a réalisé en janvier plus de 90% des baisses de production auxquelles elle s’est engagée, selon les chiffres publiés hier par le cartel. L’offre des 11 pays membres de l’Opep qui se sont vu fixer un objectif de production dans le cadre de l’accord est tombée à 29,888 millions de bpj le mois dernier, selon des sources secondaires utilisées par l’Opep pour contrôler sa production. Cela signifie que les pays de l’Opep ont respecté l’accord à 93%, selon les calculs de Reuters sur la base de ces données. La production de l’ensemble de l’Opep, y compris du Nigeria et de la Libye qui ont été exemptés de réduction, a reculé de 890.000 bpj à 32,14 millions de bpj.
Grâce notamment aux efforts de l’Arabie saoudite, l’Opep a réalisé en janvier plus de 90% des baisses de production auxquelles elle s’est engagée, selon les chiffres publiés par le cartel lundi. Pour faire remonter les prix, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a conclu fin novembre un accord de baisse de sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) à partir de janvier, et 11 producteurs extérieurs à l’Opep, dont la Russie, ont prévu de réduire la leur de 558.000 bpj globalement.
L’Opep a réalisé en janvier plus de 90% des baisses de production auxquelles elle s’est engagée, selon les chiffres publiés par le cartel lundi, ce qui signifie que l’excédent qui pesait sur les cours du brut pourrait disparaître cette année. Pour faire remonter les prix, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a conclu fin novembre un accord de baisse de sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) à partir de janvier, et les producteurs extérieurs à l’Opep ont prévu de réduire la leur de 558.000 bpj.
La production pétrolière mondiale a diminué en janvier à la faveur d’une réduction de l’offre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays non membres du cartel qui cherchent à rééquilibrer un marché saturé, a annoncé vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). La production s’est tassée d’environ 1,5 million de barils par jour (bpj) le mois dernier, dont un million du seul fait de l’Opep. Cela signifie que les accords ont été respectés à hauteur de 90% en janvier, un pourcentage record. Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse vendredi sur le Nymex en réaction à ces annonces. Le contrat mars sur le brut léger américain (WTI) a gagné 86 cents, soit 1,62%, à 53,86 dollars (50,61 euros) le baril alors que le le Brent a pris 1,07 dollar, soit 1,92%, à 56,70 dollars le baril.
La production pétrolière mondiale a diminué en janvier à la faveur d’une réduction de l’offre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays non membres du cartel qui cherchent à rééquilibrer un marché saturé, a annoncé aujourd’hui l’Agence internationale de l'énergie (AIE). La production s’est tassée d’environ 1,5 million de barils par jour (bpj) le mois dernier, dont un million du seul fait de l’Opep. Cela signifie que les accords ont été respectés à hauteur de 90% en janvier, un pourcentage record. «Certains producteurs, notamment l’Arabie saoudite, semblent réduire plus qu’il ne faut. Cette première coupure est certainement l’une des plus significatives réalisées par l’Opep», observe l’AIE, qui conseille les pays industrialisés sur leur politique énergétique.
Les stocks américains de pétrole brut ont très fortement augmenté la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont progressé de 13,8 millions de barils, soit la deuxième plus importante hausse hebdomadaire, alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 869.000 barils, quand les économistes attendaient une augmentation de 1,1 million. Il s’agit de la première baisse des stocks d’essence en six semaines. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,5 point à 87,7%.
Le parquet italien a ordonné le renvoi en procès de l’administrateur délégué du groupe pétrolier Eni, Claudio Descalzi, pour une affaire de corruption au Nigeria, rapportait hier Reuters de sources judiciaires. Dix autres personnes ont également été renvoyées en procès, dont Paolo Scaroni, ancien administrateur d’Eni, ainsi que les sociétés Eni et Royal Dutch Shell, ont précisé les sources. L’enquête porte sur l’acquisition du bloc offshore OPL-245 au Nigeria en 2011 par Eni et Royal Dutch Shell pour quelque 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). L’instruction a été achevée en décembre.
Le parquet italien a ordonné le renvoi en procès de l’administrateur délégué du groupe pétrolier Eni, Claudio Descalzi, pour une affaire de corruption au Nigeria, rapporte ce mercredi Reuters de sources judiciaires. Dix autres personnes ont également été renvoyées en procès, dont Paolo Scaroni, ancien administrateur d’Eni, ainsi que les sociétés Eni et Royal Dutch Shell, ont précisé les sources. L’enquête porte sur l’acquisition du bloc offshore OPL-245 au Nigeria en 2011 par Eni et Royal Dutch Shell pour quelque 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). L’instruction a été achevée en décembre.
Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, a déclaré hier que l’Opep devrait réduire «un peu plus» sa production au second semestre, rapportait hier l’agence de presse Fars. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est engagée le 30 novembre à réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (bpj) pour la ramener à 32,5 millions de bpj au premier semestre de cette année. Des pays non-membres de l’organisation comme la Russie, Oman et le Mexique, se sont, de leur côté, engagés à réduire leurs extractions de 558.000 bpj sur la même période. Les pays membres de l’Opep sont tous d’accord pour que le pétrole remonte à 60 dollars le baril, a ajouté Bijan Zanganeh.
Pénalisé par une augmentation des dépenses d’exploration, d’importantes opérations de maintenance et une charge de dépréciation de 2,3 milliards de dollars (2,15 milliards d’euros) principalement due à la réduction des prévisions de prix du pétrole sur le long terme, Statoil a publié mardi une perte nette d’exploitation de 1,9 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016, à comparer à un bénéfice de 152 millions un an plus tôt. Le bénéfice d’exploitation ajusté au quatrième trimestre a reculé à 1,66 milliard de dollars, contre 1,78 milliard à la même période de l’an dernier, en dessous du consensus qui tablait en moyenne sur une hausse à 2,27 milliards.
Sur les trois derniers mois de 2016, BP a dégagé un bénéfice net de 400 millions de dollars (375 millions d’euros), en retrait par rapport aux 560 millions attendus en moyenne par les analystes financiers mais supérieur aux 196 millions de dollars dégagés pour la même période de 2015. Le pétrolier estime qu’un prix du baril à environ 60 dollars doit lui permettre d'équilibrer ses comptes d’ici à fin 2017, alors que la précédente estimation était à 50-55 dollars le baril.