La Libye produit aujourd’hui au rythme de 685.000 barils par jour (bpj) contre environ 600.000 bpj il y a un mois, a déclaré hier un responsable de la National Oil Corporation (NOC), la compagnie pétrolière publique. La production libyenne reste toutefois nettement inférieure à celle de 1,6 million de bpj en vigueur avant le soulèvement qui a conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. La NOC dit espérer pouvoir la porter à près de 900.000 bpj d’ici mars.
Le comité de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en charge du suivi de la mise en application de l’accord d’Alger se réunira pour la première fois au cours des premières semaines de janvier, a annoncé le ministre du Pétrole koweïti, Essam Abdul Mohsen Al-Marzouq. Le comité devra alors trouver une méthode qui convienne aux membres de l’Opep et aux pays non membres du cartel pour surveiller l’application des réductions de production.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté contre toute attente la semaine dernière, tandis que les réserves d’essence et de produits distillés ont reflué, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont progressé de 2,3 millions de barils sur la semaine s’achevant au 16 décembre alors que les stocks d’essence ont baissé de 1,3 million de barils. Ces données ont pesé sur les cours pétroliers, le brut léger américain (WTI) a cédé 1,52%, à 52,49 dollars le baril (50,33 euros).
Total a annoncé hier avoir signé avec Petrobras un accord portant sur la reprise d’actifs du groupe brésilien, dans l’amont et dans l’aval, représentant une valeur de 2,2 milliards de dollars (2,1 milliards d’euros) composée de cash, de portage et de paiement conditionnel. Cet accord s’inscrit dans le cadre de l’alliance stratégique conclue en octobre entre les deux sociétés.
Le cours du Brent est au plus haut depuis mi-2015 après l'annonce d'une réduction de la production de 11 pays non Opep et l'engagement saoudien de réduire davantage.
La CGT a demandé hier au gouvernement et à Bpifrance d’apporter leur soutien à CGG, la société de services parapétroliers française, pour éviter «un nouveau désastre industriel». La situation «exige des mesures financières de sauvegarde immédiates». Le syndicat réclame aussi une table ronde avec la direction de CGG, Bpifrance, le ministère de l’Economie et les clients, notamment Total, «pour créer les conditions du développement du potentiel industriel et des emplois sur notre territoire, et de la diversification des activités dans la perspective de la transition énergétique».
La CGT demande au gouvernement et à Bpifrance d’apporter leur soutien à CGG, spécialiste français des services et des équipements géophysiques pour la prospection pétrolière, pour éviter «un nouveau désastre industriel». «La pérennité de CGG (...) est aujourd’hui en question. Ce sont 6.000 emplois dans le monde dont 1.500 en France qui sont aujourd’hui en jeu», estime le syndicat dans un communiqué. Selon lui, la situation «exige des mesures financières de sauvegarde immédiates». Le syndicat demande aussi une table ronde avec la direction de l’entreprise, Bpifrance, le ministère de l’Economie et les donneurs d’ordre, notamment Total, «pour créer les conditions du développement du potentiel industriel et des emplois sur notre territoire, et de la diversification des activités dans la perspective de la transition énergétique».
Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays producteurs n’appartenant pas au groupe se réuniront le 10 décembre à Vienne pour boucler un accord sur la limitation de la production, a déclaré hier son secrétaire général. Le ministre russe Alexandre Novak fera le déplacement. L’Opep a conclu la semaine dernière le premier accord de réduction depuis 2008. Cet engagement doit se traduire par une diminution d’environ 1,2 million de barils par jour (bpj) à partir de janvier. L’organisation espère que les pays non membres baisseront leur production de 600.000 bpj. La Russie a accepté de réduire la sienne d’environ 300.000 bpj.
Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des pays producteurs n’appartenant pas au groupe se réuniront le 10 décembre à Vienne pour finaliser un accord sur la limitation de la production, a déclaré lundi le secrétaire général de l’Opep. La réunion avait dans un premier temps été annoncée à Moscou mais deux sources proches de l’Opep avaient indiqué à Reuters samedi qu’elle se tiendrait finalement dans la capitale autrichienne le 10 décembre. Le ministre russe Alexandre Novak fera le déplacement pour participer à la réunion, a rapporté l’agence russe Ria.
Pour la première fois depuis 2008, le cartel et les pays hors Opep s'accordent sur une réduction de la production. Le prix du baril passe au-dessus des 50 dollars.
Selon une source du cartel, cet accord fera passer la production mondiale d'or noir à 32,5 millions de barils par jour, contre 33,6 millions de bpj actuellement
L’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) se rapproche de la conclusion d’un accord de limitation de sa production de pétrole, a déclaré ce matin le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, précisant qu’un gel de la production iranienne au niveau d’avant les sanctions internationales lui semblait acceptable. Auparavant déjà, un délégué irakien s’était dit optimiste sur l’issue des négociations, de même que le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh. Combinées à des fuites optimistes sur une réduction possible de 1,4 million de barils par jour au sein de l’Opep et de 600.000 barils par jour hors Opep, ces déclarations ont fait grimper les prix du pétrole.
Les échos mitigés de la réunion préparatoire des experts de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), avant la réunion formelle prévue aujourd’hui, ont fait planer hier des doutes sur la possibilité d’un accord sur la réduction de la production de pétrole. Des différends persistent entre l’Iran, l’Irak et l’Arabie saoudite sur l’ampleur des réductions de production que chaque pays devra supporter. Le baril de brut léger américain (WTI) a terminé en repli de 3,93% sur le Nymex, à 45,23 dollars. Le Brent a de son côté chuté de 3,86% à 46,38 dollars à Londres.
Les échos mitigés de la réunion des experts de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qui se tient aujourd’hui à Vienne en préparation de la réunion formelle de demain font planer des doutes sur la possibilité d’un accord sur la réduction de la production de pétrole lors de la réunion formelle des ministres prévue demain. Le baril de brut léger américain (WTI) perdait 1,73 dollar soit une baisse de 3,67% en fin d’après-midi, à 45,35 dollars. Le Brent reculait dans le même temps de 1,67 dollar (-3,46%) à 46,57 dollars à Londres.
Veolia a été retenu par le maître d’ouvrage Tecnicas Reunidas pour concevoir et livrer une usine de traitement des eaux usées pour la raffinerie et le terminal de Jazan, en Arabie saoudite, détenus et exploités par Aramco. Ce nouveau complexe pourra traiter 400.000 barils/jour de brut saoudien lourd et moyen à partir de sa mise en service en 2017. Le complexe de Jazan comprendra une centrale électrique dotée d’une capacité totale de 4.000 MW. Veolia concevra et fournira une usine de traitement des eaux usées pour la centrale électrique, qui se chargera du traitement biologique, du traitement des eaux huileuses et de l’élimination des métaux. L’installation sera mise en service en 2017.