L’Iran prévoit d’augmenter sa production de brut et de pétrole liquide à 5,7 millions de barils par jour d’ici à 2021 grâce aux investissement étrangers, a indiqué Amir Hossein Zamaninia, vice-ministre iranien du Pétrole. Ce montant comprendra les 500.000 barils par jour de condensats du champ gazier de South Pars, dans lequel Total a accepté d’investir la semaine dernière, a précisé Mohammad Ali Emadi, conseiller de la compagnie pétrolière publique National Iranian Oil Co. au Wall Street Journal. L’Iran produit actuellement 3,8 millions de barils par jour.
La compagnie publique pétrolière d’Abou Dabi, Abu Dhabi National Oil Company ou Adnoc, envisage d’introduire en Bourse sa filiale de stations-services qui pourrait être valorisée jusqu’à 14 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros), rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. Adnoc pourrait nommer des banques conseil dès cette semaine dans l’optique d’une cotation à Abou Dabi.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé davantage que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut se sont contractés de 6,3 millions de barils à 502,91 millions au cours de la semaine au 30 juin alors que les économistes attendaient un recul limité à 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part diminué de 3,67 millions de barils contre une baisse de 1,1 million attendue par les économistes. A la clôture du Nymex, le brut léger américain (WTI) gagnait hier 0,86% à 45,52 dollars le baril, tandis que le Brent prenait 0,42% à 47,99 dollars.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé davantage que prévu la semaine dernière, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut se sont contractés de 6,3 millions de barils à 502,91 millions au cours de la semaine au 30 juin alors que les économistes attendaient un recul limité à 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part diminué de 3,67 millions de barils contre une baisse de 1,1 million attendue par les économistes. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont baissé de 1,9 million de barils alors que le marché anticipait une hausse de 217.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a augmenté de 1,1 point à 93,6%.
Total et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour la construction d’usines pétrochimiques, un partenariat qui pourrait conduire le groupe français à investir jusqu'à deux milliards de dollars en Iran (1,76 milliard d’euros), a déclaré hier un responsable du secteur pétrolier iranien. Total et la National Petrochimical Company travaillent actuellement sur une étude approfondie d’un projet pétrochimique dont les chiffres, en particulier les dépenses d'équipements, doivent être peaufinés, a déclaré de son côté un porte-parole de Total.
General Electric a finalisé hier le rachat de Baker Hughes en fusionnant ses propres activités dans les hydrocarbures avec son compatriote, une opération qui donne naissance au deuxième fournisseur mondial de services au secteur pétrolier par le chiffre d’affaires derrière Schlumberger. Le nouvel ensemble, baptisé «Baker Hughes, une société de GE», sera coté demain à la Bourse de New York sous le symbole «BHGE» et disposera d’un siège social à Londres et à Houston.
Le géant pétrolier britannique a annoncé hier une dépréciation d’actifs de 750 millions de dollars (656 millions d’euros) liée à ses activités d’exploration en Angola, dans le cadre d’une revue de ses actifs gaziers et pétroliers inexploités. Le groupe va abandonner une participation de 50% dans une licence d’exploration au large de l’Angola après avoir conclu qu’une découverte de gaz réalisée en 2014 ne serait finalement pas commercialisable. BP ajoute que cette décision n’affecterait pas son flux de trésorerie au deuxième trimestre. «Nous faisons des choix rigoureux concernant l’ensemble de nos activités», a expliqué Bernard Looney, responsable des activités amont de BP. «Nous décidons de ne pas poursuivre les activités qui, d’après nous, ne génèreront pas de valeur maximale pour nos actionnaires», a ajouté le dirigeant.
La Grèce a validé le dossier soumis par un consortium réunissant Total, ExxonMobil et Hellenic Petroleum pour des permis de prospection et de forage au large de la Crète, a annoncé vendredi le ministère de l’Energie. Ce dernier a également avalisé le dossier soumis par le grec Energean Oil pour des forages marins à l’ouest de la Grèce. La société grecque de gestion des ressources pétrolières et gazières lancera un appel d’offres pour les différents permis d’ici la fin du mois dans le but de conclure la procédure d’ici la fin de l’année.
La Grèce a validé le dossier soumis par un consortium réunissant Total, ExxonMobil et Hellenic Petroleum pour des permis de prospection et de forage au large de la Crète, a annoncé vendredi le ministère de l’Energie. Ce dernier a également avalisé le dossier soumis par le grec Energean Oil pour des forages marins à l’ouest de la Grèce. La société grecque de gestion des ressources pétrolières et gazières lancera un appel d’offres pour les différents permis d’ici la fin du mois dans le but de conclure la procédure d’ici la fin de l’année.
A environ 45 dollars par baril, le cours du Brent a chuté de 20% depuis mi-avril et n’est plus qu’à 3 dollars de ses points bas atteints durant l’été 2016.
Malgré une légère reprise ce matin, le cours du Brent est passé hier sous le seuil des 45 dollars par baril, pour la première fois depuis novembre dernier. Ils accusent une chute de 20% depuis mi-avril du fait de l’inquiétude croissante des investisseurs concernant l’offre de pétrole des pays non-Opep, notamment de la Libye et du Nigéria. Le ministre iranien du Pétrole Bijan Zanganeh a déclaré que les membres de l’Opep pourraient encore réduire leur production pour tenter de stabiliser les cours. Les stocks américains de pétrole brut ont diminué un peu plus qu’attendu, ce qui n’a pas été suffisant pour rassurer les marchés. Selon l’Agence américaine de l'énergie (EIA), la production des Etats-Unis a augmenté de plus de 10% depuis mi-2016, à 9,35 millions de barils par jour (bpj), un niveau proche de ceux l’Arabie saoudite ou de la Russie.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse hier sur le Nymex en dépit d’une statistique favorable. Les stocks américains de pétrole brut ont diminué un peu plus qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence ont également baissé alors qu’ils étaient prévus en hausse, selon les données publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Le contrat d’août du brut léger américain (WTI) a perdu 98 cents, soit 2,25%, à 42,53 dollars le baril. Il a touché en séance 42,13 dollars, son plus bas depuis août 2016. Le Brent de même échéance a cédé 1,20 dollar (2,61%) à 44,82 dollars le baril.
Les stocks américains de pétrole brut ont reculé un peu plus qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence ont également baissé alors qu’ils étaient prévus en hausse, selon les données publiées mercredi par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 2,45 millions de barils à 509,1 millions. Les économistes attendaient en moyenne un recul de 2,1 millions de barils. Les stocks d’essence ont baissé de 578.000 barils à 241,87 millions alors que les économistes les attendaient en hausse de 443.000 barils.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, notamment en raison de la hausse de la production en Libye et au Nigeria, qui ont été exemptés de l’accord de réduction de la production. Le contrat de juillet sur le brut léger américain (WTI) a perdu 97 cents (2,19%) à 43,23 dollars le baril, le baril de référence n’avait pas fini aussi bas depuis septembre 2016. L'échéance d’août sur le Brent a cédé 89 cents (1,90%) à 46,02 dollars le baril. Le pétrole américain affiche désormais un recul de plus de 20% depuis son point haut atteint fin février, marquant l’entrée dans une tendance baissière (bear market).
La faiblesse de la demande d’essence aux Etats-Unis a surpris alors que l’AIE prédit une croissance de la production de brut supérieure à celle de la demande en 2018.
L’augmentation de la production de pétrole devrait dépasser l’année prochaine celle attendue de la demande, a indiqué l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié aujourd’hui. Elle a précisé que la production des pays non membres de l’Opep progresserait en 2018 à un rythme deux fois supérieur à celui de cette année, au cours de laquelle les membres de l’Opep et onze autres producteurs extérieurs au cartel ont volontairement réduit leur production.
L’Energy Information Administration (EIA) américaine a abaissé hier sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2017, de 20.000 barils par jour (bpj) à 1,54 million de bpj. Dans son rapport mensuel, l’agence a également réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2018 de 10.000 bpj à 1,62 million de bpj. Hier soir, le contrat de juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a terminé en hausse de 1,67% sur le Nymex, à 48,19 dollars le baril. Le contrat d’août sur le Brent de Mer du Nord a de son côté gagné 1,31% à 50,12 dollars le baril.
En fin de matinée, les cours du WTI et du Brent reculaient de plus de 3%, évoluant à nouveau tous les deux sous la barre des 50 dollars. Les acteurs de marché craignent que la décision du président américain Donald Trump de sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat entraîne encore plus de forages aux Etats-Unis.