Le groupe indien Essar a annoncé hier le bouclage de la cession, pour 12,9 milliards de dollars (11 milliards d’euros), de sa filiale de raffinage Essar Oil à un consortium emmené par Rosneft, le premier producteur pétrolier mondial. Il s’agit de la plus grosse acquisition jamais faite en Inde et de la deuxième plus importante opération d’une société russe à l'étranger. Rosneft aura 49,13% du capital d’Essar Oil et deux autres investisseurs, le courtier européen Trafigura et le fonds russe UCP, la même chose divisée en deux parts égales, le solde se répartissant entre des particuliers, a précisé Essar.
Les cours du pétrole ont terminé hier en large repli en dépit de la plus forte baisse hebdomadaire des stocks de pétrole en un an. Le WTI a perdu 77 cents, soit 1,62%, à 46,78 dollars le baril. Le Brent a reculé pour sa part de 53 cents (-1,04%) à 50,27 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont baissé pour la septième semaine consécutive, reculant de 8,95 millions de barils et tombant à leur volume le plus bas depuis octobre 2015, a annoncé hier l’Administration américaine d’information sur l'énergie (EIA). Toutefois, les stocks d’essence n’ont pas baissé et la production de brut des Etats-Unis a augmenté à 9,5 millions de barils par jour.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a relevé ses prévisions de croissance de la demande en 2017 à 1,5 million de barils par jour (bpj) dans son rapport mensuel publié vendredi et a dit anticiper une augmentation de la demande de 1,4 million de bpj supplémentaires l’an prochain. «Les producteurs devraient trouver des signes d’encouragement sur la demande, qui augmente d’une année à l’autre plus fortement que prévu», a déclaré l’AIE, qui se montre toutefois sceptique sur le niveau de respect de l’accord de réduction de la production et a revu largement en hausse ses estimations de stocks de bruts au niveau mondial.
En juillet les pays membres du cartel ont augmenté pour le troisième mois consécutif leur pompage de 173 000 barils par jour à environ 32,87 millions de barils par jour (mbj), selon le rapport mensuel publié le 10 août par l'organisation.
Bénéficiant d’une hausse des prix du Brent de 9%, le pétrolier français a vu son résultat net ajusté bondir de 14% au deuxième trimestre, à 2,47 milliards de dollars (2,11 milliards d’euros) et a dégagé une marge brute d’autofinancement de 5.334 millions (+33%). Il propose un dividende trimestriel de 0,62 euro, en hausse de 1,6%, avec l’option maintenue d’un paiement en actions nouvelles. Il a réitéré ses objectifs annuels et a souligné qu’il était proche de concrétiser la cession de son réseau de distribution TotalErg en Italie.
L’action TechnipFMC a clôturé en baisse de 1,83% mardi après avoir perdu plus de 8% en séance, au lendemain d’une annonce par le groupe de services pétroliers d’une révision de ses comptes du premier trimestre en raison «d’erreurs importantes».
Les principaux pays de l’Opep et les pays non membres du cartel évoqueront la situation de la Libye et du Nigeria aujourd’hui lors de leur réunion portant sur le suivi de l’accord d’encadrement de la production de pétrole, a déclaré hier le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Selon certaines rumeurs, il pourrait être demandé à la Libye et au Nigeria, tous deux membres de l’Opep, de souscrire à cet accord dont ils sont jusqu'à présent exemptés. Alexandre Novak a également indiqué que les pompages de la Russie avaient baissé d’environ 300.000 barils par jour depuis octobre.
Le département du Trésor américain a condamné hier ExxonMobil et ses filiales américaines à payer une amende de 2 millions de dollars (1,7 million d’euros) pour avoir contourné les sanctions contre la Russie, liées à son soutien aux rebelles ukrainiens, en mai 2014. Le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) indique que la société n’a pas révélé elle-même avoir transgressé les sanctions et estime qu’il s’agit d’une infraction flagrante.
Le département du Trésor américain a condamné aujourd’hui ExxonMobil et ses filiales américaines à payer une amende de 2 millions de dollars (1,7 million d’euros) pour avoir contourné les sanctions contre la Russie, liées à son soutien aux rebelles ukrainiens, en mai 2014. Le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) indique que la société n’a pas révélé elle-même avoir transgressé les sanctions et estime qu’il s’agit d’une infraction flagrante.
La Russie est prête à poursuivre sa collaboration avec l’Opep pour contribuer au rééquilibrage du marché pétrolier, a déclaré hier à Reuters une source du secteur de l'énergie russe, ajoutant que Moscou était favorable à une approche souple de l’Arabie saoudite vis-à-vis de la production du Nigeria et de la Libye. « La Russie elle-même souscrit totalement à l’esprit de l’initiative destinée à stabiliser les marchés mondiaux du brut et nous continuerons à collaborer avec les autres pays pour parvenir à cet objectif », a indiqué cette source, proche de la délégation russe qui négocie avec le cartel.
La Russie est prête à poursuivre sa collaboration avec l’Opep pour contribuer au rééquilibrage du marché pétrolier, a déclaré mercredi à Reuters une source du secteur de l'énergie russe, ajoutant que Moscou était favorable à une approche souple de l’Arabie saoudite vis-à-vis de la production du Nigeria et de la Libye. « Nous sommes favorables à une approche constructive et souple de nos partenaires pour faire face aux défis qui se dressent sur le chemin conduisant à un marché équilibré », a indiqué cette source, proche de la délégation russe qui négocie avec le cartel. « La Russie elle-même souscrit totalement à l’esprit de l’initiative destinée à stabiliser les marchés mondiaux du brut et nous continuerons à collaborer avec les autres pays pour parvenir à cet objectif ».
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs attendant toujours des preuves tangibles que l’accord de l’Opep visant à résorber l’excédent d’offre commence à porter ses fruits. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 52 cents, soit 1,12%, à 46,02 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 49 cents (-1%) à 48,42 dollars. La production libyenne se situe à 1,03 million de barils par jour (bpj), sans grand changement par rapport à la fin du mois dernier, selon des responsables du secteur pétrolier.
Les hauts représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tiendront une réunion extraordinaire lundi prochain, a indiqué hier une personne proche du dossier à l’agence Dow Jones. Il est rare que les gouverneurs de l’Opep organisent des réunions exceptionnelles. Le motif de la réunion de lundi n’a pas été dévoilé. Dans son rapport mensuel publié hier, l’Opep anticipe une baisse de la demande mondiale pour sa production l’année prochaine, face à l’augmentation des pompages de producteurs de pétrole de schiste américains et des concurrents du cartel. Le cartel prévoit une demande pour sa production de 32,20 millions de barils par jour (bpj) en 2018, soit 60.000 bpj de moins que cette année.
Les stocks américains de pétrole brut se sont contractés plus fortement que prévu la semaine dernière, au point d’enregistrer leur plus forte baisse hebdomadaire depuis septembre 2016, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont baissé de 7,6 millions de barils à 495,4 millions aux Etats-Unis lors de la semaine au 7 juillet. Les économistes attendaient en moyenne un recul de 2,9 millions de barils seulement.
L’Opep anticipe une baisse de la demande mondiale pour sa production l’année prochaine, face à l’augmentation des pompages de producteurs de pétrole de schiste américains et des concurrents du cartel, ce qui donne à penser que le marché restera excédentaire en 2018 en dépit d’un accord de plafonnement de la production. Dans son rapport mensuel publié mercredi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit une demande pour sa production de 32,20 millions de barils par jour (bpj) en 2018, soit 60.000 bpj de moins que cette année.
Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a déclaré mardi qu’il souhaitait maintenir une production de 300.000 barils de pétrole par jour dans le gisement de pétrole d’Al-Shaheen au large du Qatar pendant «de nombreuses années». Le groupe pétrolier français avait remporté l’an dernier un appel d’offres pour prendre une participation de 30% du plus important gisement de pétrole offshore du Qatar, aux côtés de la compagnie nationale Qatar Petroleum (QP) qui détient le reste.