La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont salué mercredi soir dans un communiqué conjoint l’adoption par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’une résolution critiquant la coopération insuffisante de l’Iran
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé samedi que les sanctions occidentales n’auraient aucun effet sur les exportations de pétrole du pays et a prédit une forte augmentation des bénéfices tirés des ventes d'énergie cette année. «Compte tenu du niveau de prix qui a été établi à la suite des décisions prises par l’Occident, nous n’avons subi aucune perte budgétaire», a-t-il déclaré sur une chaîne de télévision serbe de Bosnie-Herzégovine, selon son ministère. Les pays de l’Union européenne se sont accordés dans les derniers jours sur un compromis en vue de réduire de 90% les importations de pétrole russe d’ici à la fin de l’année.
Les cours du brut reculent jeudi matin avant une réunion de l’Opep+ qui pourrait décider de combler la baisse de la production de pétrole russe. Le contrat à terme août 2022 sur le baril de Brent cède 2,4%, à 113,50 dollars, et le WTI (échéance juillet 2022) 2,3% à 112,70 dollars.
Les cours du pétrole ont poursuivi leur rebond mardi, atteignant un plus haut depuis le 9 mars à plus de 120 dollars. Les prix sont soutenus par l’embargo partiel décrété par l’Union européenne sur le brut russe ainsi que par la levée de certaines restrictions en Chine liées au Covid-19, notamment à Shanghai. Le tout dans un contexte de demande croissante avant le pic des déplacements estivaux aux Etats-Unis et en Europe. Le baril de Brent, échéance juillet, expirant mardi, a augmenté de +1,7%, à 123,80 dollars, après avoir atteint 124,64 dollars. Le contrat d’août a atteint un sommet de 120,80 dollars. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) s'échange à 117,90 dollars le baril, en hausse de 2,4% par rapport à la clôture de vendredi, après un plus haut de 120 dollars. Les deux sont au plus haut depuis le 9 mars. Le Brent et le WTI devraient terminer le mois de mai en hausse pour le sixième mois consécutif.
Les cours du pétrole poursuivent leur rebond mardi, atteignant un plus haut depuis le 9 mars à plus de 120 dollars. Les prix sont soutenus par l’embargo partiel décrété par l’Union européenne sur le brut russe ainsi que par la levée de certaines restrictions en Chine liées au Covid-19, notamment à Shanghai. Le tout dans un contexte de demande croissante avant le pic des déplacements estivaux aux Etats-Unis et en Europe.
Même si des accalmies peuvent être constatées, comme lundi, la volatilité sur les prix du pétrole s’accentue à l’approche de la saison des vacances aux Etats-Unis.
La Chine cherche à reconstituer ses réserves stratégiques de pétrole brut avec du pétrole russe bon marché, signe que Pékin renforce ses liens énergétiques avec Moscou au moment même où l’Europe cherche un accord pour interdire les importations russes en raison de la guerre en Ukraine, rapportait jeudi Bloomberg. Pékin est en pourparlers avec Moscou pour acheter des approvisionnements supplémentaires, selon les sources de l’agence de presse. Le pétrole brut serait utilisé pour reconstituer les réserves stratégiques de pétrole de la Chine, et ces négociations sont menées au niveau gouvernemental, avec peu d’implication directe des compagnies pétrolières, ont-elles ajouté.
La Chine cherche à reconstituer ses réserves stratégiques de pétrole brut avec du pétrole russe bon marché, signe que Pékin renforce ses liens énergétiques avec Moscou au moment même où l’Europe cherche un accord pour interdire les importations russes en raison de la guerre en Ukraine, rapporte Bloomberg.
Le pétrolier Maurel & Prom vient de refinancer sa dette. Il a obtenu un nouvel emprunt bancaire à cinq ans de 255 millions de dollars, dont 67 millions sous forme de revolving credit facility, au taux de Sofr+2%/2,25%. Parallèlement, il a signé une extension de son prêt d’actionnaire de six ans pour 182 millions de dollars, au taux de Sofr +2,10%. Ces opérations permettent de refinancer l’emprunt bancaire conclu en décembre 2017. Ces emprunts ne prévoient pas de limitation sur les distributions futures de dividendes par le groupe pétrolier.
Shell a conclu un accord en vue de vendre ses stations-service et ses activités de lubrifiants en Russie au pétrolier Lukoil d’ici à la fin 2022, poursuivant ainsi son retrait planifié du marché russe, ont indiqué les deux groupes pétroliers jeudi. L’accord, qui concerne la filiale Shell Neft, inclut 411 stations-service en Russie et une usine de mélange de lubrifiants près de Moscou. Shell, qui n’a pas communiqué le montant précis de la transaction, a indiqué que cet accord devrait permettre de préserver 350 emplois en Russie. Le groupe britannique avait indiqué la semaine dernière que ses activités de commercialisation en Russie, qui comprennent les actifs inclus dans l’accord avec Lukoil, valaient environ 600 millions de dollars (577 millions d’euros). De son côté, Lukoil a souligné que l’acquisition des actifs de Shell entrait dans le cadre de ses projets d’expansion dans la distribution et les lubrifiants en Russie.
L’Opep a revu à la baisse jeudi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour cette année, comme elle l’avait déjà fait le mois dernier, pour intégrer l’impact de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, de l’inflation et de la résurgence de l'épidémie de Covid-19 en Chine. Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale de brut augmentera de 3,6 millions de barils par jour (bpj) cette année, soit de 310.000 bpj de moins que prévu en avril. L’organisation estime néanmoins que la consommation mondiale de pétrole devrait dépasser 100 millions de bpj au troisième trimestre et qu’en moyenne sur l’ensemble de 2022, elle devrait être supérieure à son niveau de 2019, avant la pandémie. L’Opep et ses alliés (dont la Russie), regroupés au sein du groupe informel «Opep+», augmentent progressivement leur production, qu’ils avaient réduite depuis le début de la crise du coronavirus. Le baril de Brent s'échangeait à près de 106 dollars jeudi, en hausse de 36% depuis le début de l’année.
Le pétrolier Maurel & Prom vient de refinancer sa dette. Il a obtenu un nouvel emprunt bancaire à cinq ans de 255 millions de dollars, dont 67 millions sous forme de revolving credit facility, au taux de Sofr+2%/2,25%. Parallèlement, il a signé une extension de son prêt d’actionnaire de six ans pour 182 millions de dollars, au taux de Sofr +2,10%. Ces opérations permettent de refinancer l’emprunt bancaire conclu en décembre 2017. Ces emprunts ne prévoient pas de limitation sur les distributions futures de dividendes par le groupe pétrolier. Grâce à ce refinancement, le groupe relève son dividende au titre de 2021, de 0,07 euro à 0,14 euro par action.
Shell a conclu un accord en vue de vendre ses stations-services et ses activités de lubrifiants en Russie au pétrolier Lukoil d’ici à la fin 2022, poursuivant ainsi son retrait planifié du marché russe, ont indiqué les deux groupes pétroliers jeudi. L’accord, qui concerne la filiale Shell Neft, inclut 411 stations-services en Russie et une usine de mélange de lubrifiants près de Moscou. Shell, qui n’a pas communiqué le montant de la transaction, a indiqué que cet accord devrait permettre de préserver 350 emplois en Russie.
L’Opep a revu à la baisse jeudi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour cette année, comme elle l’avait déjà fait le mois dernier, pour intégrer l’impact de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, de l’inflation et de la résurgence de l'épidémie de Covid-19 en Chine. Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole estime que la demande mondiale de brut augmentera de 3,6 millions de barils par jour (bpj) cette année, soit de 310.000 bpj de moins que prévu en avril.
Il s’agit du volume de pétrole supplémentaire importé de Russie par les pétrolières chinoises depuis le début de la guerre. Des achats limités au regard du surplus russe, et qui sont très discrets : les entreprises craignent les sanctions secondaires qui pourraient les frapper. Sans compter que la demande reste étouffée par la politique zéro Covid.
Malgré une dépréciation de 3,9 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) liée à son retrait progressif de Russie, Shell a publié jeudi un bénéfice ajusté hors variation du coût de remplacement des stocks de 9,13 milliards de dollars au premier trimestre 2022, contre 6,39 milliards de dollars au quatrième trimestre 2021 et un consensus qui tablait sur 8,67 milliards de dollars. Cette bonne performance découle de la hausse des prix de l'énergie, de l’augmentation des bénéfices du négoce et du recul des dépenses d’exploitation et des impôts. L’énergéticien a annoncé un dividende de 0,25 dollar par action et a indiqué que la rémunération des actionnaires au second semestre dépasserait 30% du flux de trésorerie opérationnelle.
Malgré une dépréciation de 3,9 milliards de dollars liée à son retrait progressif de Russie, Shell a publié jeudi un bénéfice ajusté hors variation du coût de remplacement des stocks de 9,13 milliards de dollars au premier trimestre 2022, contre 6,39 milliards de dollars au quatrième trimestre 2021 et un consensus qui tablait sur 8,67 milliards de dollars. Cette bonne performance découle de la hausse des prix de l'énergie, de l’augmentation des bénéfices du négoce et du recul des dépenses d’exploitation et des impôts.
La Commission européenne (CE) a proposé mercredi un embargo total sur le pétrole russe, ainsi que l’exclusion de nouvelles banques russes (surtout Sberbank et potentiellement Credit Bank of Moscow et Russian Agricultural Bank) du réseau interbancaire Swift et l’interdiction de diffusion de médias russes en Europe, dans le cadre d’un sixième train de sanctions contre la Russie en raison de l’offensive militaire lancée il y a plus de deux mois en Ukraine.
Sept des dix plus fortes hausses du S&P 500 depuis le début de l’année sont des producteurs d’hydrocarbures. En Europe, les fabricants d’armes concurrencent les pétroliers.