L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), parmi lesquels la Russie, se réunissent virtuellement ce lundi à 15h et devraient s’en tenir à l’accord actuel d’une hausse de la production de 400.000 barils par jour (ou 0,4 mbj) aux mois d’octobre et de novembre, ont déclaré lundi trois sources à Reuters. Ces sources ont considéré que maintenir l’accord serait la décision la plus «raisonnable» et la plus «probable», malgré les pressions en faveur d’une hausse substantielle de l’offre face à la demande croissante.
Le contrat à terme à échéance novembre 2021 sur le Brent est repassé mardi au-dessus de 80 dollars le baril, montant jusqu’à 80,75 dollars/baril tôt dans la séance après avoir déjà rebondi de +1,8% lundi pour clôturer à un plus haut de trois ans. Le contrat novembre 2021 sur brut WTI américain est repassé lundi au-dessus de 75 dollars/baril pour la première fois depuis juillet. Plus globalement, les cours du pétrole grimpaient pour une sixième journée mardi, inversant les pertes de la semaine passée, en raison des craintes d’une offre restreinte, tandis que la flambée des prix du gaz naturel liquéfié (GNL) et du charbon continue à apporter un soutien également à l’or noir.
Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir mené à bien la cession de ses activités amont dans le désert occidental égyptien à Cairn Energy et Cheiron Petroleum pour un montant maximal de 926 millions de dollars (791 millions d’euros). La transaction, annoncée en mars, comprend un premier paiement de 646 millions de dollars, puis des versements pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration.
Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir mené à bien la cession de ses activités amont dans le désert occidental égyptien à Cairn Energy et Cheiron Petroleum pour un montant maximal de 926 millions de dollars (791 millions d’euros). La transaction, annoncée en mars, comprend un premier paiement de 646 millions de dollars, puis des versements pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration.
L’opposition travailliste a remporté la majorité au parlement après les élections législatives organisées dimanche et lundi en Norvège, et se prépare à former une coalition alors que l’environnement et les inégalités sociales seront au centre des discussions. Avec 97,5% des votes comptés, les travaillistes et les quatre autres partis de centre-gauche devraient atteindre une majorité combinée de 100 sièges, selon les projections de la Direction des élections. Un minimum de 85 sièges est nécessaire pour obtenir une majorité au Parlement norvégien (Storting) qui en compte 169.
Le gouvernement américain a vendu du pétrole brut provenant de la réserve d’urgence (Strategic Petroleum Reserve, SPR) du pays à huit sociétés, dont Exxon, Chevron et Valero, afin d’alimenter le budget fédéral, a déclaré le ministère de l'Énergie. La vente porte sur un total de 20 millions de barils de pétrole qui seront livrés à partir des sites de la réserve stratégique au Texas et en Louisiane entre le 1er octobre et le 15 décembre, a précisé le ministère. Ce pétrole est conservé dans des mines de sel. Le SPR détenait 621,3 millions de barils au 27 août.
Le gazoduc controversé Nord Stream 2 entre la Russie et l’Allemagne a été «entièrement achevé», a annoncé vendredi le groupe russe Gazprom, un chantier stratégique longtemps retardé par des menaces de sanctions américaines et des tensions géopolitiques. Le gazoduc sous-marin en mer Baltique doit doubler les livraisons de gaz russe vers l’Allemagne, principal promoteur du projet. La chancelière allemande Angela Merkel a souligné fin août que son pays allait tout faire pour faire prolonger le contrat de transit russo-ukrainien expirant en 2024. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky lui avait signifié considérer Nord Stream2 comme une «arme géopolitique dangereuse».
Le gazoduc controversé Nord Stream 2 entre la Russie et l’Allemagne a été «entièrement achevé», a annoncé le groupe russe Gazprom, un chantier stratégique longtemps retardé par des menaces de sanctions américaines et des tensions géopolitiques. Le gazoduc sous-marin en mer Baltique doit doubler les livraisons de gaz russe vers l’Allemagne, principal promoteur du projet. La chancelière allemande Angela Merkel a souligné fin août que son pays allait tout faire pour faire prolonger le contrat de transit russo-ukrainien expirant en 2024. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky lui avait signifié considérer Nord Stream 2 comme une «arme géopolitique dangereuse».
Les groupes d’hydrocarbures Santos et Oil Search ont annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi avoir conclu un accord en vue de fusionner leurs activités et de créer un ensemble disposant d’une capitalisation boursière d’environ 15 milliards de dollars (12,7 milliards d’euro). Oil Search est le premier producteur de pétrole de Papouasie-Nouvelle-Guinée et possède une participation minoritaire dans le projet d’exportation de gaz PNG LNG exploité par Exxon Mobil dans le pays, qui compte aussi l’australien Santos parmi ses investisseurs. Oil Search possède en outre des réserves pétrolières non exploitées en Alaska.
La Côte d’Ivoire a annoncé mercredi une «découverte majeure» de pétrole et de gaz naturel au large de ses côtes lors d’un forage exploratoire effectué par le géant italien Eni.
Les pays producteurs de pétrole de l’Opep+ qui se réunissent ce mercredi après-midi à 17h CET devraient probablement s’en tenir à leur politique actuelle d’augmentation progressive de la production, ont déclaré différentes sources à Reuters mercredi matin. Et ce malgré la révision à la hausse de leurs perspectives sur la demande pour 2022 et face à la pression américaine pour augmenter la production plus rapidement.
La tempête tropicale paralyse la production de pétrole dans le golfe du Mexique. Mais la perspective d'une hausse des quotas de l'Opep+ joue en sens contraire.
L’Opep+ devrait opter pour le statu quo lors de sa réunion de mercredi en confirmant la légère augmentation de production prévue à partir de septembre, ont déclaré trois sources à Reuters.
Les prix du pétrole ont augmenté de plus de 5% lundi, la faiblesse du dollar et la vigueur des marchés boursiers mondiaux ayant stimulé les prix après sept séances de baisse. Le Brent a grimpé de 5,5%, pour terminer la séance à 68,75 dollars le baril après avoir touché son plus-bas depuis le 21 mai à 64,60 dollars en cours de séance. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en octobre a augmenté de 5,6%, pour s'établir à 65,64 dollars. La semaine dernière, les deux cours ont enregistré leur plus forte baisse hebdomadaire en plus de neuf mois, le Brent perdant environ 8% et le WTI 9%, en raison des effets potentiels du variant Delta sur l’économie mondiale et donc sur la demande de pétrole. Cette remontée semble avant tout technique. «Nous prévoyons que les prix de référence du pétrole resteront, pour l’instant, bloqués dans une période de volatilité sans tendance», ont déclaré les analystes de RBC Capital Markets dans une note.
Avec deux années de retard du fait du Covid, la compagnie saoudienne est sur le point de signer son entrée au capital des activités pétrolières de l'indien Reliance.
La reprise de la demande de brut devrait ralentir au second semestre après avoir brusquement chuté en juillet en raison de la propagation du variant Delta du coronavirus, notamment en Asie, où plusieurs grands pays consommateurs sont touchés par des restrictions, réduisant la circulation et l’utilisation du pétrole, a indiqué jeudi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). L’agence basée à Paris évalue la chute de la demande à 120.000 barils par jour (bpj) le mois dernier et prévoit que la demande sera inférieure d’un demi-million de bpj au second semestre par rapport à son estimation du mois dernier. L’accord de production conclu le mois dernier par l’Opep et ses alliés, réunis au sein de l’Opep+, devrait rétablir l'équilibre du marché à court terme, selon l’AIE pour qui «la balance pourrait redevenir excédentaire en 2022 si l’Opep+ continue à revenir sur ses réductions de production et si les producteurs ne participant pas à l’accord augmentent leur production en réponse à la hausse des cours».