Exxon Mobil a publié vendredi son meilleur résultat trimestriel en quatre ans, porté par les prix du pétrole et du gaz qui ont plus que doublé. Au troisième trimestre, le plus grand producteur américain de pétrole a réalisé un bénéfice de 1,57 dollar par action, en ligne avec le consensus. Exxon va par ailleurs augmenter la distribution aux actionnaires jusqu'à 10 milliards de dollars (8,59 milliards d’euros), par le biais d’un programme de rachat d’actions qui doit débuter en 2022. Chevron a de son côté publié son bénéfice trimestriel le plus élevé depuis huit ans, grâce à la hausse des prix des hydrocarbures et à la reprise de la demande de carburants qui a stimulé les marges de raffinage. Au troisième trimestre 2021, son bénéfice net s’est établi à 6,11 milliards de dollars, soit 3,19 dollars par action, contre une perte de 207 millions de dollars un an plus tôt.
Exxon Mobil a publié vendredi son meilleur résultat trimestriel en quatre ans, porté par les prix du pétrole et du gaz qui ont plus que doublé. Au troisième trimestre, le plus grand producteur américain de pétrole a réalisé un bénéfice de 1,57 dollar par action, en ligne avec le consensus. Ces résultats reflètent aussi l’amélioration des marges de raffinage et les pénuries d’approvisionnement. Exxon a par ailleurs indiqué que les perspectives solides en termes de flux de trésorerie lui permettront d’augmenter la distribution aux actionnaires jusqu'à 10 milliards de dollars (8,59 milliards d’euros), par le biais d’un programme de rachat d’actions qui doit débuter en 2022.
TotalEnergies a publié jeudi des résultats trimestriels en très forte hausse grâce au renchérissement des hydrocarbures et il s’attend à un maintien des prix du gaz élevés jusqu’au printemps prochain en Europe et en Asie. Le groupe français a également annoncé que sa production devrait s'établir entre 2,85 et 2,9 millions de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j) au quatrième trimestre, un niveau record depuis le deuxième trimestre 2020. D’un an sur l’autre, son résultat net ajusté trimestriel à fin septembre a été multiplié par 5,5 à 4,8 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros), son excédent brut d’exploitation (Ebitda) a plus que doublé à 11,2 milliards de dollars et sa marge brute d’autofinancement hors frais financiers a augmenté de 96% à 8,4 milliards.
Le gouvernement brésilien envisage de privatiser la compagnie pétrolière publique Petroleo Brasileiro (Petrobras), a déclaré mercredi le président Jair Bolsonaro, dont la popularité souffre de la forte hausse des prix de l'énergie. Dans des propos retransmis à la télévision brésilienne, Jair Bolsonaro a déclaré que Petrobras lui donnait des «maux de tête» en se préoccupant uniquement des intérêts de ses actionnaires.
Le gouvernement brésilien envisage de privatiser la compagnie pétrolière publique Petroleo Brasileiro (Petrobras), a déclaré mercredi le président Jair Bolsonaro, dont la popularité souffre de la forte hausse des prix de l'énergie. Dans des propos retransmis à la télévision brésilienne, Jair Bolsonaro a déclaré que Petrobras lui donnait des «maux de tête» en se préoccupant uniquement des intérêts de ses actionnaires.
Contrairement au Brent européen, stable autour de 85 dollars/baril depuis une semaine, le brut WTI américain a continué sur sa lancée haussière pour s’échanger au-dessus de 84,60 dollars/baril lundi pour les contrats à terme novembre 2021. Il marque un nouveau sommet de sept ans dans un contexte d’offre mondiale serrée et de perspectives d’augmentation de la demande, alors que les économies se remettent de la pandémie. Après plus d’un an de baisse de la demande de carburant, la consommation d’essence est de nouveau conforme aux moyennes sur cinq ans aux Etats-Unis. Les prix du pétrole ont également été soutenus par les inquiétudes suscitées par les pénuries de charbon et de gaz en Chine, en Inde et en Europe, qui ont incité à passer au diesel et au fioul pour la production d’électricité.
Contrairement au prix du pétrole Brent européen, stable autour de 85 dollars/baril depuis une semaine, le prix du brut WTI américain a continué sur sa lancée haussière pour s’échanger au-dessus de 84,60 dollars/baril lundi pour les contrats à terme novembre 2021. Il marque un nouveau sommet de sept ans dans un contexte d’offre mondiale serrée et de perspectives d’augmentation de la demande, alors que les économies se remettent de la pandémie.
Quotas. Pas de rallonge du côté de l’Opep+. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés ont choisi le 4 octobre le statu quo alors que plusieurs grands consommateurs confrontés à l’emballement des prix de l’énergie, comme l’Inde, leur demandaient de relâcher les vannes. Le cartel s’en tient donc à l’accord trouvé en juillet, qui prévoit une hausse de la production de 400.000 barils par jour (b/j) à compter du mois de novembre et jusqu’en avril 2022 au moins. Les incertitudes autour de l’hiver et d’une nouvelle vague de Covid qui pèserait sur la demande ont convaincu les membres de l’Opep+, dont la réunion a été courte, de rester l’arme au pied.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (Opep+), notamment la Russie, ont décidé, lundi, malgré la pression de pays les plus consommateurs comme les Etats-Unis et l’Inde, de ne pas toucher à leur plan d’ajustement de la production. Celui-ci, fixé en juillet, consiste en l’ajout de 400.000 barils/jour (soir 0,4 million de barils/jour, mbj) chaque mois entre août et novembre, a rappelé le cartel. Les coupes volontaires de production de l’organisation et de ses alliés atteignaient alors 5,8 mbj, et doivent donc se situer aujourd’hui entre 5 et 4,6 mbj ; l’Opep+ pourrait donc maintenir à peu près ce même rythme pour rétablir une pleine capacité de production seulement au printemps 2022. L’offre mondiale actuelle est estimée autour de 97,5 mbj alors que la demande mondiale approcherait les 99 mbj (contre 100 à 102 avant crise et moins de 80 mbj en avril 2020).
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (Opep+), notamment la Russie, ont décidé, lundi, malgré la pression de pays les plus consommateurs comme les Etats-Unis et l’Inde, de ne pas toucher à leur plan d’ajustement de la production. Celui-ci, fixé en juillet, consiste en l’ajout de 400.000 barils/jour (soir 0,4 million de barils/jour, mbj) chaque mois entre août et novembre, a rappelé le cartel dans son communiqué.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), parmi lesquels la Russie, se réunissent virtuellement ce lundi à 15h et devraient s’en tenir à l’accord actuel d’une hausse de la production de 400.000 barils par jour (ou 0,4 mbj) aux mois d’octobre et de novembre, ont déclaré lundi trois sources à Reuters. Ces sources ont considéré que maintenir l’accord serait la décision la plus «raisonnable» et la plus «probable», malgré les pressions en faveur d’une hausse substantielle de l’offre face à la demande croissante.
Le contrat à terme à échéance novembre 2021 sur le Brent est repassé mardi au-dessus de 80 dollars le baril, montant jusqu’à 80,75 dollars/baril tôt dans la séance après avoir déjà rebondi de +1,8% lundi pour clôturer à un plus haut de trois ans. Le contrat novembre 2021 sur brut WTI américain est repassé lundi au-dessus de 75 dollars/baril pour la première fois depuis juillet. Plus globalement, les cours du pétrole grimpaient pour une sixième journée mardi, inversant les pertes de la semaine passée, en raison des craintes d’une offre restreinte, tandis que la flambée des prix du gaz naturel liquéfié (GNL) et du charbon continue à apporter un soutien également à l’or noir.
Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir mené à bien la cession de ses activités amont dans le désert occidental égyptien à Cairn Energy et Cheiron Petroleum pour un montant maximal de 926 millions de dollars (791 millions d’euros). La transaction, annoncée en mars, comprend un premier paiement de 646 millions de dollars, puis des versements pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration.
Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir mené à bien la cession de ses activités amont dans le désert occidental égyptien à Cairn Energy et Cheiron Petroleum pour un montant maximal de 926 millions de dollars (791 millions d’euros). La transaction, annoncée en mars, comprend un premier paiement de 646 millions de dollars, puis des versements pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration.
L’opposition travailliste a remporté la majorité au parlement après les élections législatives organisées dimanche et lundi en Norvège, et se prépare à former une coalition alors que l’environnement et les inégalités sociales seront au centre des discussions. Avec 97,5% des votes comptés, les travaillistes et les quatre autres partis de centre-gauche devraient atteindre une majorité combinée de 100 sièges, selon les projections de la Direction des élections. Un minimum de 85 sièges est nécessaire pour obtenir une majorité au Parlement norvégien (Storting) qui en compte 169.