Total estime que l’arrêt pour cas de force majeure de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique provoquera un retard d’au moins une année dans le développement du site, a indiqué Jean-Pierre Sbraire, le directeur financier du groupe d'énergies, jeudi lors d’une conférence avec les analystes financiers.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse lundi à New York, alors que les inquiétudes sur la demande liées à la situation sanitaire, notamment en Inde, rendent les opérateurs prudents. Certains analystes jugent cependant possibles que ces tensions potentielles sur les achats de pétrole incitent l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés (Opep+) à suspendre leur plan de hausse de la production à l’issue de leur réunion mercredi. Le contrat de juin sur le baril de brut WTI a terminé en baisse de 0,4%, à 61,91 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Le baril avait déjà perdu près de 1,6% la semaine dernière.
Compte tenu de l’évolution de la situation sécuritaire dans le nord de la province du Cabo Delgado au Mozambique, Total confirme ce matin le retrait de l’ensemble du personnel du projet Mozambique LNG du site d’Afungi. Cette situation conduit Total, en tant qu’opérateur du projet Mozambique LNG, à déclarer la force majeure, précise le communiqué du pétrolier français.
Le déploiement des vaccins contre le covid-19 favorise la reprise de la demande mondiale de pétrole, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l’énergie (IEA/AIE) dans son rapport mensuel, tout en soulignant que ce rebond reste fragile en raison de l’augmentation du nombre de cas d’infection dans plusieurs grands pays consommateurs.
Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a averti mercredi que la tempête qui a frappé le Texas cet hiver devrait avoir un impact négatif de 200 millions de dollars (168 millions d’euros) sur ses résultats ajustés au premier trimestre. Dans ses activités amont, la production devrait se situer entre 2,4 millions et 2,475 millions de barils équivalents pétrole par jour au premier trimestre, en incluant un impact de 10.000 à 20.000 barils dû à cette tempête. Le groupe misait précédemment sur une fourchette de 2,4 millions à 2,6 millions de barils équivalents pétrole par jour.
Le producteur américain de pétrole de schiste Pioneer Natural Resources a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi l’acquisition de son concurrent non coté DoublePoint Energy pour environ 6,4 milliards de dollars (5,4 milliards d’euros). Cette opération, payée en actions et en numéraire, devrait être bouclée d’ici à la fin du premier semestre. Elle aura dès cette année un effet relutif sur le bénéfice et le flux de trésorerie nette par action de Pioneer.
L’Opep et ses alliés se sont mis d’accord jeudi sur un relèvement progressif de la production, selon Reuters, qui cite plusieurs sources, mais pas encore sur le volume de ce relèvement progressif. Or le rebond des cours du pétrole est menacé par la troisième vague de la pandémie de coronavirus.
L’Arabie saoudite a annoncé mardi soir un plan d’investissements de 12.000 milliards de riyals (2.730 milliards d’euros) pour stimuler son secteur privé d’ici à 2030, dans le cadre des efforts du royaume pour diversifier son économie ultra-dépendante du pétrole. Ce plan Vision 2030 inclut 3.000 milliards de riyals provenant du Fonds d’investissement public (PIF) saoudien, et vise à «renforcer le secteur privé» en créant des centaines de milliers d’emplois et en apportant un soutien aux entreprises locales. En janvier, le prince héritier Mohammed Ben Salmane avait déjà annoncé que le PIF allait investir 40 milliards de dollars (34 milliards d’euros) par an dans l’économie saoudienne pendant cinq ans.
L’Arabie saoudite a annoncé mardi soir un plan d’investissements de 12.000 milliards de riyals (3.200 milliards de dollars, 2.730 milliards d’euros) pour stimuler son secteur privé d’ici à 2030, dans le cadre des efforts du royaume pour diversifier son économie ultra-dépendante du pétrole.
Total va redémarrer le chantier de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique, qui représente un investissement total de 20 milliards de dollars (16,9 milliards d’euros), après un renforcement des mesures de sécurité dans un périmètre de 25 km autour des installations, a annoncé mercredi le groupe pétrolier. Après des attaques djihadistes à proximité du site de Mozambique LNG, Total avait annoncé début janvier une réduction des effectifs intervenant sur le projet. Son entrée en production est prévue pour 2024.
Le gouvernement britannique a annoncé mercredi vouloir autoriser de nouveaux forages pétroliers et gaziers en mer du Nord, ce qui passe mal auprès des ONG à quelques mois de l’organisation par le Royaume-Uni de la COP26. Cette annonce intervient dans le cadre d’un accord dévoilé avec le secteur des hydrocarbures sur la transition énergétique en mer du Nord, qui promet de n’autoriser que des projets d’exploration qui seraient compatibles avec l’objectif du pays d'être neutre en carbone d’ici 2050. Londres entend toutefois fortement réduire l’empreinte carbone du secteur de l'énergie en mer du Nord, tout en protégeant 40.000 postes.
Total va redémarrer le chantier de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique, qui représente un investissement total de 20 milliards de dollars (16,9 milliards d’euros), après un renforcement des mesures de sécurité dans un périmètre de 25 km autour des installations, a annoncé mercredi le groupe pétrolier. Après des attaques djihadistes à proximité du site de Mozambique LNG, Total avait annoncé début janvier une réduction des effectifs intervenant sur le projet. Son entrée en production est prévue pour 2024.
Le gouvernement britannique a annoncé mercredi vouloir autoriser de nouveaux forages pétroliers et gaziers en mer du Nord, ce qui passe mal auprès des ONG à quelques mois de l’organisation par le Royaume-Uni de la COP26. Cette annonce intervient dans le cadre d’un accord dévoilé avec le secteur des hydrocarbures sur la transition énergétique en mer du Nord, qui promet de n’autoriser que des projets d’exploration qui seraient compatibles avec l’objectif du pays d'être neutre en carbone d’ici 2050.
Total a annoncé mardi la signature d’accords en vue de la création d’une coentreprise avec Shenergy Group, une entreprise publique d'énergie basée à Shanghai, afin de commercialiser du gaz naturel liquéfié (GNL) en Chine. Cette coentreprise, dont Total détiendra 49% du capital, vendra du GNL aux clients de Shenergy Group ainsi qu'à Shanghai Gas, une filiale du groupe chinois, pour son activité de distribution.
Total a annoncé ce lundi avoir obtenu auprès de l’Autorité maritime et portuaire de Singapour une troisième licence d’avitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL), pour une durée de cinq ans à compter du 1(er) janvier 2022. Le groupe d’hydrocarbures a obtenu cette licence via Total Marine Fuels Private Limited, sa filiale en charge de ses activités mondiale d’avitaillement en carburants marins.
Total a annoncé ce lundi avoir obtenu auprès de l’Autorité maritime et portuaire de Singapour une troisième licence d’avitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL), pour une durée de cinq ans à compter du 1(er) janvier 2022. Le groupe d’hydrocarbures a obtenu cette licence via Total Marine Fuels Private Limited, sa filiale en charge de ses activités mondiale d’avitaillement en carburants marins.