TotalEnergies a annoncé lundi qu’il comptait démarrer la production de pétrole sur ses champs de Tilenga en Ouganda dans trois ans et demi, après avoir attribué le principal lot de ce chantier longtemps retardé. Le contrat a été attribué à un consortium composé d’une filiale de McDermott International et de la société publique chinoise Sinopec, pour un montant de 2 milliards de dollars (1,65 milliard d’euros). Il comprend la construction de cinq ensembles de forage le long de la frontière occidentale de l’Ouganda avec la République démocratique du Congo. Total avait déjà signé un contrat de 3,5 milliards de dollars pour la construction du pipeline qui acheminera le pétrole produit jusqu’au port de Tanga, en Tanzanie.
TotalEnergies a annoncé lundi qu’il comptait démarrer la production de pétrole sur ses champs de Tilenga en Ouganda dans trois ans et demi, après avoir attribué le principal lot de ce chantier longtemps retardé. Le contrat a été attribué à un consortium composé d’une filiale de McDermott International et de la société publique chinoise Sinopec, pour un montant de 2 milliards de dollars (1,65 milliard d’euros). Il comprend la construction de cinq ensembles de forage dans le bassin du rift du Lac Albert, riche en pétrole, le long de la frontière occidentale de l’Ouganda avec la République démocratique du Congo.
TotalEnergies a annoncé jeudi la signature d’un accord visant à acquérir une participation de 10% dans la société Arctic Transshipment auprès du spécialiste russe du gaz Novatek, dont il possède 19,4% du capital. Arctic Transshipment détient et opérera deux terminaux de transbordement de gaz naturel liquéfié (GNL) en cours de construction dans les régions de Mourmansk et de Kamtchatka, en Russie, a précisé le groupe français. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. TotalEnergies et Novatek ont en outre indiqué avoir signé un protocole d’accord afin de s’associer dans les domaines de la décarbonation du GNL, l’hydrogène et les énergies renouvelables.
TotalEnergies a annoncé jeudi la signature d’un accord visant à acquérir une participation de 10% dans la société Arctic Transshipment auprès du spécialiste russe du gaz Novatek, dont il possède 19,4% du capital. Arctic Transshipment détient et opérera deux terminaux de transbordement de gaz naturel liquéfié (GNL) en cours de construction dans les régions de Mourmansk et de Kamtchatka, en Russie, a précisé le groupe français dans un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
TotalEnergies a annoncé mardi qu’il changerait de codes mnémoniques sur les marchés où il est coté. Le nouveau code mnémonique «TE» prendra effet le 2 juin à la Bourse de Londres, le 3 juin sur Euronext Paris et Bruxelles, ainsi que le 11 juin au New York Stock Exchange où est coté son certificat américain de dépôt, ou American depositary receipt (ADR). Total avait jusqu'à présent pour codes mnémoniques «FP» sur Euronext, «TTA» à la Bourse de Londres, et «TOT» au New York Stock Exchange. Ces modifications sont liées au changement de nom du groupe, qui a abandonné son ancienne dénomination Total pour devenir TotalEnergies vendredi dernier.
TotalEnergies a annoncé mardi qu’il changerait de codes mnémoniques sur les marchés où il est coté. Le nouveau code mnémonique «TE» prendra effet le 2 juin à la Bourse de Londres, le 3 juin sur Euronext Paris et Bruxelles, ainsi que le 11 juin au New York Stock Exchange ou est coté son certificat américain de dépôt, ou American depositary receipts (ADR). Total avait jusqu'à présent pour codes mnémoniques «FP» sur Euronext, «TTA» à la Bourse de Londres, et «TOT» au New York Stock Exchange.
Les cours du pétrole ont augmenté mardi matin avant une réunion de l’Opep+ notamment avec l’espoir que la demande de carburant progressera sensiblement avec la saison estivale qui débute aux Etats-Unis, où la demande d’essence a bondi ce dimanche 10% au-dessus de la moyenne des quatre précédents, et également en Europe. Et ce malgré les inquiétudes dues aux restrictions liées au covid-19 dans certaines régions d’Asie
Shell doit réduire ses émissions de CO2 de 45% d’ici fin 2030, a décidé mercredi un tribunal néerlandais qui rendait son verdict dans une action lancée par un collectif d’ONG environnementales. Ce jugement pourrait faire jurisprudence devant des tribunaux partout dans le monde où des revendications similaires se multiplient.
Le groupe d’hydrocarbures italien Eni et son homologue britannique BP ont signé mercredi un protocole d’accord non contraignant afin d'étudier un possible rapprochement de leurs portefeuilles amont en Angola au sein d’une nouvelle coentreprise. Eni a ajouté que cette société regrouperait tous les intérêts des deux groupes dans le domaine du pétrole, du gaz et du gaz naturel liquéfié en Angola. Eni et BP ont informé le gouvernement angolais de leur intention et ont mandaté des conseillers pour les aider à trouver des financements pour ce projet. Toute transaction sera soumise à l’approbation des autorités compétentes.
Le groupe d’hydrocarbures italien Eni et son homologue britannique BP ont signé mercredi un protocole d’accord non contraignant afin d'étudier un possible rapprochement de leurs portefeuilles amont en Angola au sein d’une nouvelle coentreprise. Eni a ajouté que cette société regrouperait tous les intérêts des deux groupes dans le domaine du pétrole, du gaz et du gaz naturel liquéfié en Angola. Un rapprochement permettrait notamment «de générer des synergies importantes, d’améliorer l’efficacité des opérations et d’augmenter les investissements et la croissance dans le bassin», a souligné le groupe italien.
Total estime que l’arrêt pour cas de force majeure de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique provoquera un retard d’au moins une année dans le développement du site, a indiqué Jean-Pierre Sbraire, le directeur financier du groupe d'énergies, jeudi lors d’une conférence avec les analystes financiers. Total a dû fermer son site en raison des problèmes de sécurité auxquels le Mozambique est confronté dans le nord du pays. Total a déboursé 3,9 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros) en septembre 2019 pour acheter auprès d’Occidental Petroleum sa part de 26,5% dans le projet Mozambique LNG. Le financement du projet, de 14,9 milliards de dollars, avait été sécurisé en 2020.
Total estime que l’arrêt pour cas de force majeure de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique provoquera un retard d’au moins une année dans le développement du site, a indiqué Jean-Pierre Sbraire, le directeur financier du groupe d'énergies, jeudi lors d’une conférence avec les analystes financiers.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse lundi à New York, alors que les inquiétudes sur la demande liées à la situation sanitaire, notamment en Inde, rendent les opérateurs prudents. Certains analystes jugent cependant possibles que ces tensions potentielles sur les achats de pétrole incitent l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés (Opep+) à suspendre leur plan de hausse de la production à l’issue de leur réunion mercredi. Le contrat de juin sur le baril de brut WTI a terminé en baisse de 0,4%, à 61,91 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Le baril avait déjà perdu près de 1,6% la semaine dernière.
Compte tenu de l’évolution de la situation sécuritaire dans le nord de la province du Cabo Delgado au Mozambique, Total confirme ce matin le retrait de l’ensemble du personnel du projet Mozambique LNG du site d’Afungi. Cette situation conduit Total, en tant qu’opérateur du projet Mozambique LNG, à déclarer la force majeure, précise le communiqué du pétrolier français.
Le déploiement des vaccins contre le covid-19 favorise la reprise de la demande mondiale de pétrole, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l’énergie (IEA/AIE) dans son rapport mensuel, tout en soulignant que ce rebond reste fragile en raison de l’augmentation du nombre de cas d’infection dans plusieurs grands pays consommateurs.
Le pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a averti mercredi que la tempête qui a frappé le Texas cet hiver devrait avoir un impact négatif de 200 millions de dollars (168 millions d’euros) sur ses résultats ajustés au premier trimestre. Dans ses activités amont, la production devrait se situer entre 2,4 millions et 2,475 millions de barils équivalents pétrole par jour au premier trimestre, en incluant un impact de 10.000 à 20.000 barils dû à cette tempête. Le groupe misait précédemment sur une fourchette de 2,4 millions à 2,6 millions de barils équivalents pétrole par jour.
Le producteur américain de pétrole de schiste Pioneer Natural Resources a annoncé dans la nuit de jeudi à vendredi l’acquisition de son concurrent non coté DoublePoint Energy pour environ 6,4 milliards de dollars (5,4 milliards d’euros). Cette opération, payée en actions et en numéraire, devrait être bouclée d’ici à la fin du premier semestre. Elle aura dès cette année un effet relutif sur le bénéfice et le flux de trésorerie nette par action de Pioneer.