Total a déclaré jeudi matin qu’il étudiait l’impact de la situation en Birmanie, où l’armée s’est emparée du pouvoir lundi, sur ses opérations et projets dans le pays. Le pétrolier français a souligné que sa priorité était d’assurer la sécurité de ses employés et leurs proches ainsi que de ses sous-traitants. Le producteur gazier australien Woodside coopère avec Total et la société birmane MPRL E&P pour développer un projet en mer, baptisé A-6, à plus de 2.000 mètres de profondeur au large de la côte sud-ouest de la Birmanie. Woodside mène également des forages au large de la côte nord-ouest du pays.
BP a accusé une perte de 5,7 milliards de dollars l’an dernier, sa première en une décennie, pénalisé par les ravages de l'épidémie de coronavirus sur la demande mondiale de pétrole. Pour le dernier trimestre de 2020, le groupe britannique a enregistré un bénéfice de 115 millions de dollars (95,3 millions d’euros), contre 86 millions de dollars enregistrés au trimestre précédent et 2,6 milliards de dollars un an plus tôt. «Nous nous attendons à ce que le renouvellement des restrictions contre le Covid-19 ait un impact plus important sur la demande de produits, avec des volumes de vente au détail en janvier en baisse d’environ 20% sur un an, contre une baisse de 11% au quatrième trimestre», a indiqué BP.
Le groupe a perdu de l’argent tout au long de 2020, pour finir sur une perte historique de 22,4 milliards de dollars, dont 20 milliards de dépréciations d’actifs.
BP a accusé une perte de 5,7 milliards de dollars l’an dernier, sa première en une décennie, pénalisé par les ravages de l'épidémie de coronavirus sur la demande mondiale de pétrole. Pour le dernier trimestre de 2020, le groupe britannique a enregistré un bénéfice de 115 millions de dollars (95,3 millions d’euros), contre 86 millions de dollars enregistrés au trimestre précédent et 2,6 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes tablaient sur un bénéfice de 360 millions de dollars sur le trimestre écoulé.
Le groupe pétrolier américain a publié vendredi au titre du quatrième trimestre 2020 une perte ajustée de 11 millions de dollars (9 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre un bénéfice de 2,8 milliards de dollars, soit 1,49 dollar par action, un an plus tôt. Il a été pénalisé par les faibles marges dégagées sur la vente de carburant, des coûts afférents à l’acquisition de Noble Energy et des effets de change défavorables. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, il a perdu 5,5 milliards de dollars, ce qui représente sa première perte annuelle depuis celle de 497 millions de dollars accusée en 2016.
Le groupe pétrolier américain a publié ce vendredi au titre du quatrième trimestre 2020 une perte ajustée de 11 millions de dollars (9 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre un bénéfice de 2,8 milliards de dollars, soit 1,49 dollar par action, un an plus tôt. Il a été pénalisé par les faibles marges dégagées sur la vente de carburant, des coûts afférents à l’acquisition de Noble Energy et des effets de change défavorables. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, il a perdu 5,5 milliards de dollars, ce qui représente sa première perte annuelle depuis celle de 497 millions de dollars accusée en 2016.
Regroupant l’ingénierie de TechnipFMC, la société bientôt scindée met en avant sa faible intensité capitalistique et prévoit une hausse significative de ses ventes et de sa marge.
Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont baissé davantage que prévu la semaine dernière, selon les chiffres publiés mercredi par le département américain de l’Energie (EIA).
Les cours du baril de pétrole ont terminé en hausse lundi soutenus par la perspective de tensions à venir sur l’offre. Les craintes que la demande d'énergie «baisse en raison de restrictions supplémentaires [liées aux Covid-19] sont compensées par les problèmes d’offre», a souligné David Madden, analyste de marché chez CMC Markets UK, cité par Reuters. Selon des médias, l’Irak prévoit notamment de réduire sa production de pétrole pour compenser le dépassement de son quota de production en 2020, tandis que les exportations d’or noir auraient été interrompues dans certains grands ports libyens en raison d’un conflit salarial. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en mars a gagné 50 cents, soit 1%, 52,77 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Les cours du baril de brut ont signé une deuxième séance de hausse d’affilée mercredi à New York, pour une quatrième semaine consécutive de progression. Les prix sont soutenus par la perspective d’une limitation de la production de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et de ses alliés face à une demande qui pourrait s’effriter en raison de la résurgence de cas de coronavirus. Les opérateurs espèrent également que le vaste plan de relance de l'économie défendu par le nouveau président américain Joe Biden, qui a prêté serment mercredi, stimulera la consommation de pétrole. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI à échéance de février, qui expire à la clôture mercredi, a gagné 0,5%, 53,24 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse lundi à New York, soutenus comme le reste des matières premières par l’affaiblissement du dollar. Les opérateurs espérent également que les mesures de relance en passe d'être prises aux Etats-Unis soutiendront la demande d’or noir. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en février, qui expire à la clôture mercredi, a gagné 62 cents, soit 1,2%, à 52,98 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Le groupe pétrolier Total a annoncé ce jeudi avoir fait une quatrième découverte «significative» d’hydrocarbures sur le bloc 58 situé au large du Suriname. Le groupe français et son partenaire américain Apache ont découvert une colonne de 63 mètres nets d’hydrocarbures dans un puit foré dans une profondeur d’eau d’environ 725 mètres. Cette découverte fait suite à celles annoncées sur ce bloc en janvier, avril et juillet 2020. Total, avec une participation de 50%, a pris le rôle d’opérateur du bloc 58 au début de cette année et il prévoit de lancer un second programme d’exploration sur ce bloc en 2021.
Les cours du baril de brut ont signé mardi une sixième séance consécutive de hausse à New York alors que les investisseurs restent convaincus que l’affaiblissement de la demande liée à la pandémie de coronavirus sera compensée par la limitation de la production des pays de l’Opep. Le consensus réalisé par le Wall Street Journal prévoit un nouveau recul, de 1,9 million de barils, des stocks de l’EIA sur la semaine. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a terminé en hausse de 1,8% à 53,21 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Le groupe d’hydrocarbures Total a annoncé ce lundi l’acquisition de Fonroche Biogaz, société spécialisée dans la conception, construction et exploitation d’unités de méthanisation en France. Aucun montant n’a été communiqué. Selon Total, Fonroche Biogaz possède le statut de leader du marché français de la production de gaz renouvelable avec une part de marché de 10%, sept unités en service et quatre autres projets en développement à court terme. La société emploie 85 personnes et affiche des capacités installées de 500 gigawattheures.
Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs partenaires sont tombés d’accord mardi sur une augmentation très légère de leur production d’or noir en février et mars, réalisée uniquement par la Russie et le Kazakhstan. Le volume retiré volontairement du marché par l’alliance Opep+ passera de 7,2 millions de barils par jour (mbj) en janvier à 7,125 mbj en février puis 7,05 mbj en mars, a annoncé le cartel à l’issue du premier sommet ministériel de 2021, appelant à «la prudence» face à la crise sanitaire.
L’Opep+ reprendra à 14h30 GMT (15h30 CET) ses pourparlers inhabituellement interrompus lundi avant terme pour décider si les pays producteurs de pétrole de l’Organisation et ses partenaires non officiels devront toujours réduire leur production de -7,2 millions de barils/jour (mbj) en février ou bien si, comme cela avait été envisagé lors de la réduction des coupes en décembre, ils pourraient l’augmenter à nouveau de 0,5 mbj.
Total a annoncé, lundi, avoir signé, au sein d’un consortium international qu’il mène, un accord d’exploration-production avec Egyptian Natural Gas Holding (EGAS) portant sur le bloc offshore North Ras Kanayis, au large de l’Egypte en mer Méditerranée. Le consortium regroupe Total, qui en est l’opérateur avec une participation de 35%, Shell (30%), KUFPEC (25%) et Tharwa (10%). Cette annonce fait suite à la découverte de gaz en juillet 2020 sur le puits Bashrush du permis North El Hammad, dont le développement se fera par raccordement aux infrastructures existantes. Le groupe d’hydrocarbures français détient une participation de 25% dans le permis North El Hammad, aux côtés de l’opérateur ENI (37,5%) et de BP (37,5%).