Total a annoncé sa décision de placer la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) en «arrêt conjoncturel» pour les mois à venir dans l’attente de meilleures conditions économiques, alors que le site fonctionne à perte dans le contexte d’un environnement détérioré par l’impact du coronavirus. Le projet de modernisation de Donges - de 450 millions d’euros – «se poursuit», a cependant ajouté le groupe d’hydrocarbures. Selon Reuters qui cite des sources syndicales, l’arrêt débutera lundi et il pourrait durer quatre mois.
Total a annoncé aujourd’hui sa décision de placer la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) en «arrêt conjoncturel» pour les mois à venir dans l’attente de meilleures conditions économiques, alors que le site fonctionne à perte dans le contexte d’un environnement détérioré par l’impact du coronavirus. Le projet de modernisation de Donges - de 450 millions d’euros – «se poursuit», a cependant ajouté le groupe d’hydrocarbures. Selon Reuters qui cite des sources syndicales, l’arrêt débutera lundi et il pourrait durer quatre mois.
La compagnie pétrolière saoudienne Saudi Aramco a annoncé lundi vouloir émettre des obligations libellées en dollars. Elle a chargé les banques d’affaires Goldman Sachs, Citigroup, JPMorgan Chase et Morgan Stanley, entre autres, d’organiser des conférences téléphoniques avec les investisseurs lundi avant son émission de dette. La compagnie pétrolière, qui n’a pas communiqué le prix ni le montant de l'émission, a indiqué prévoir d'émettre plusieurs tranches d’obligations, avec des maturités de trois, cinq, dix, trente et cinquante ans. Cette émission obligataire devrait permettre de lever plusieurs milliards de dollars, mais le prix et le montant total dépendront des conditions de marché, a ajouté Aramco.
La compagnie pétrolière saoudienne Saudi Aramco a annoncé lundi avoir l’intention d'émettre des obligations libellées en dollars. Dans un communiqué, Aramco a indiqué avoir chargé les banques d’affaires Goldman Sachs, Citigroup, JPMorgan Chase et Morgan Stanley, entre autres, d’organiser des conférences téléphoniques avec les investisseurs lundi avant son émission de dette.
Il est peu probable que la demande mondiale de pétrole brut profite du lancement d’un potentiel vaccin contre le covid-19 avant 2021, a rappelé hier dans son rapport mensuel l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Les pays de l’OCDE ont légèrement réduit leurs stocks de brut en août et en septembre, mais ceux-ci restent proches des plus hauts atteints au plus fort de la pandémie. Et les reconfinements, notamment en Europe, continuent de maintenir «des fondamentaux trop faibles pour soutenir fermement les prix», détaille l’agence pour justifier sa nouvelle baisse de prévision de la demande 2020 de 400.000 barils/jour (bpj), à 91 millions de barils/jours (mbj), à comparer au 99 mbj en moyenne en 2019.
Il est peu probable que la demande mondiale de pétrole brut profite du lancement d’un potentiel vaccin contre le covid-19 avant 2021, a rappelé l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a abaissé ses prévisions de demande annuelle face à la résurgence de l'épidémie. «Il est bien trop tôt pour savoir comment et quand des vaccins permettront de reprendre une vie normale. Pour l’instant, nos prévisions ne prévoient pas d’impact significatif au cours du premier semestre 2021», indique son rapport mensuel publié jeudi.
L’Opep+ pourrait prolonger ses réductions de production en 2021 ou les amplifier si l'évolution des marchés le nécessite, a déclaré mercredi le ministre algérien de l’Energie. Les Etats membres de groupe informel - constitué par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés, dont la Russie - sont pour l’instant censés ramener en janvier la réduction de leur production de brut à environ deux millions de barils par jour (bpj), contre 7,7 millions actuellement. «L’Opep reste déterminée à prendre les mesures qui conviennent», a déclaré Abdelmadjid Attar. «Cela inclut la possibilité d’une prolongation des ajustements de production en 2021, tout comme l’amplification de ces ajustements, si les conditions de marché le nécessitent».
Les lois du marché ont réorienté le mix énergétique américain vers le gaz et les énergies renouvelables, au détriment du charbon, a souligné lundi le PDG de Total, Patrick Pouyanné, lors de la conférence Adipec 2020. «Il y a eu un basculement de l'électricité produite à base de charbon vers des centrales au gaz, simplement parce que le pays dispose d'énormes réserves de gaz à bas coût». Pour Total, les Etats-Unis «seront une terre d’opportunités où nous développerons notre stratégie fondée sur deux piliers, le gaz naturel et les renouvelables», a ajouté Patrick Pouyanné.
Les lois du marché ont réorienté le mix énergétique américain vers le gaz et les énergies renouvelables, au détriment du charbon, a souligné ce lundi le PDG de Total, Patrick Pouyanné. «Il y a eu un basculement de l'électricité produite à base de charbon vers des centrales au gaz, simplement parce que le pays dispose d'énormes réserves de gaz à bas coût», a souligné le dirigeant lors de la conférence Adipec 2020. Pour Total, les Etats-Unis «seront une terre d’opportunités où nous développerons notre stratégie fondée sur deux piliers, le gaz naturel et les renouvelables», a ajouté Patrick Pouyanné.
Les principaux membres de l’Opep craignent que des tensions dans l’alliance Opep+ ne réapparaissent avec l’accession de Joe Biden à la présidence des Etats-Unis et pensent que Donald Trump leur manquera, ont déclaré des sources proches du cartel, citées par Reuters Alors que le président sortant était passé d’une critique de l’Opep à un soutien de sa réduction de production, Joe Biden pourrait modifier les relations diplomatiques américaines avec trois membres de l’organisation, à savoir l’Arabie saoudite, son leader de facto; les pays sanctionnés, l’Iran et le Venezuela; et la Russie, leader des producteurs de pétrole alliés à l’Opep. Joe Biden a déclaré qu’il préférerait la diplomatie multilatérale aux sanctions unilatérales que Donald Trump a de nouveau imposées. Durant sa campagne, il a déclaré qu’il reviendrait à l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien si Téhéran se conformait de nouveau au pacte.
Les cours du baril de brut ont aligné une troisième séance consécutive de hausse mercredi après l’annonce d’une baisse inattendue des stocks hebdomadaires aux Etats-Unis. Les opérateurs surveillaient cependant le résultat de l'élection présidentielle américaine et le possible report des hausses de production de l’Opep et de ses alliés. Les stocks américains de brut ont reculé de 8 millions de barils, à 484,4 millions de barils, lors de la semaine achevée le 30 octobre, a indiqué mercredi le département américain de l’Energie (EIA). En clôture, le contrat WTI pour livraison en décembre a gagné 1,5 dollar, soit 4%, à 39,15 dollars.
Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont connu une baisse plus prononcée que prévu la semaine dernière, selon les chiffres publiés mercredi par le département américain de l’Energie (EIA). Les stocks de brut ont reculé de 8 millions de barils, à 484,4 millions de barils, lors de la semaine qui s’est achevée le 30 octobre, a indiqué l’EIA. Les analystes anticipaient une baisse des stocks de 600.000 barils par rapport à la semaine précédente, selon un consensus réalisé par S&P Global Platts.
Exxon Mobil a publié vendredi sa troisième perte trimestrielle consécutive et annoncé qu’il pourrait déprécier la valeur de près de 30 milliards de dollars d’actifs dans le gaz naturel alors que la pandémie de coronavirus continue d’affecter les prix et la demande d'énergie.
Total a publié ce matin au titre du troisième trimestre 2020 un résultat net ajusté en chute de 72% à 848 millions de dollars (727 millions d’euros), accompagné d’une production d’hydrocarbures en recul de 11% à 2,715 millions de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j). Son résultat net part du groupe a plongé de 93% à 202 millions de dollars et son cash-flow de 41% à 4,3 milliards. Le groupe a une nouvelle fois abaissé sa prévision annuelle de production, à moins de 2,9 (Mbep/j contre 2,9 à 2,95 Mbep/j attendus précédemment.
Les cours du baril de brut ont terminé de nouveau en forte baisse jeudi à New York, retombant à un plus bas en quasiment cinq mois, alors que les opérateurs redoutent que les mesures sanitaires prises en Europe et ailleurs pour lutter contre la recrudescence des cas de Covid-19 limitent la consommation de pétrole. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en décembre a reculé de 3,4%, à 36,17 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis le 1er juin, selon FactSet.
Les cours du pétrole ont encore chuté jeudi matin, de -3,5% pour le contrat Décembre 2020 sur le brut WTI américain (autour de 36 dollars/baril) et de -3,3% pour le contrat Décembre 2020 sur le Brent européen (autour de 38,30 dollars/baril), prolongeant la forte baisse de plus de 5% la veille face au risque de déséquilibre croissant entre l’offre et la demande alors que les gouvernements annoncent de nouveaux confinements pour contrer la deuxième vague du coronavirus.
Après quelques gains mardi, les cours du pétrole se sont inversés mercredi avec une flambée des stocks de brut américains et une augmentation des infections de coronavirus aux Etats-Unis et en Europe qui laissent entrevoir de nouveaux déséquilibres à venir. Le contrat Décembre 2020 sur le brut WTI a perdu 4,7% à 37,70 dollars/baril ; le contrat Décembre 2020 sur le Brend 4% à 39,96 dollars/baril.