Les cours du baril de brut ont terminé en repli lundi à New York, alors que l’Opep et ses alliés (Opep+) ont remis à mardi leur décision sur les niveaux futurs de production d’or noir à partir de février. La majorité des pays de l’Opep+ sont favorables à la prolongation des quotas actuels mais la Russie et le Kazakhstan plaident en faveur d’une hausse de 500.000 barils par jour en février, a affirmé dans un tweet Amena Bakr, spécialiste de l’Opep chez Energy Intelligence. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a perdu 90 cents, soit 1,9%, pour terminer à 47,62 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Total a annoncé ce matin avoir signé, au sein d’un consortium international qu’il mène, un accord d’exploration-production avec Egyptian Natural Gas Holding (EGAS) portant sur le bloc offshore North Ras Kanayis, au large de l’Egypte en mer Méditerranée. Le consortium regroupe Total, qui en est l’opérateur avec une participation de 35%, Shell (30%), KUFPEC (25%) et Tharwa (10%). Cette annonce fait suite à la découverte de gaz en juillet 2020 sur le puits Bashrush du permis North El Hammad, dont le développement se fera par raccordement aux infrastructures existantes. Le groupe d’hydrocarbures français détient une participation de 25% dans le permis North El Hammad, aux côtés de l’opérateur ENI (37,5%) et de BP (37,5%).
Le groupe français de services parapétroliers CGG a annoncé hier avoir converti le 29 décembre un crédit vendeur émis le 8 janvier 2020 par Shearwater Geoservices Holding (SGS), pour un montant de 49,4 millions de dollars (40,3 millions d’euros), en une participation dans SGS. Dans le cadre de cette transaction, CGG a ainsi souscrit à 1.958.248 actions de catégorie A, ce qui correspond à 3,30 % du total des actions en circulation et à 3,34 % des actions SGS détenant des droits de vote.
Le groupe russe d’hydrocarbures Rosneft a annoncé hier avoir acquis le droit d’exploiter un immense gisement pétrolier situé dans l’océan Arctique en prenant le contrôle de la société Taymyrneftegaz pour un montant non dévoilé. Le champ pétrolier de Payakha, dont les réserves sont estimées à plus de 7,33 milliards de barils, n’est pas encore en phase de production. Selon le quotidien Kommersant, la valeur de ce gisement pourrait s’élever à 5 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros).
Le groupe anglo-néerlandais passera autour de 4 milliards de dollars de dépréciations d’actifs au quatrième trimestre, soit plus de 20 milliards sur 2020.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse mardi à New York, alignant une deuxième séance consécutive de gains, alors que le déploiement du vaccin de Pfizer et BioNtech contre le coronavirus aux Etats-Unis incite les opérateurs à l’optimisme. Les signes de renforcement de la demande de brut en Chine ont également contribué à la progression des cours. Les raffineurs chinois ont traité 14,26 millions de barils par jour en novembre, soit une hausse de 455.000 barils par rapport à la même période l’an dernier, selon l’agence Bloomberg. Le contrat de janvier sur le baril de WTI a clôturé en hausse de 63 cents, soit 1,3%, pour terminer à 47,62 dollars sur le Nymex.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, désignés sous le nom d’Opep+, se réuniront le 4 janvier pour examiner la réaction du marché à leur décision d’augmenter leur production de 500.000 barils par jour à partir de janvier, a annoncé dimanche le ministre algérien de l’Energie, cité par l’agence de presse nationale. Abdelmadjid Attar s’exprimait à l’issue d’une réunion virtuelle de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole.
Les cours du pétrole ont quasiment effacé la chute qui avait été provoquée par la crise liée à la pandémie de Covid-19 et les divergences au sein de l’Opep+. Jeudi, le prix du Brent est repassé au-dessus des 50 dollars le baril, seuil qu’il n’avait plus atteint depuis mars. En milieu d’après-midi, le contrat sur le pétrole de la Mer du Nord gagnait un peu plus de 4% à 50,91 dollars le baril. Le contrat sur le WTI progressait de 4,5% à 47,55 dollars le baril, et clôturait à 47,02 dollars. Les marchés du pétrole anticipent ainsi une reprise graduelle de la consommation mondiale, au moment où plusieurs pays ont commencé les campagnes de vaccination contre le coronavirus.
Les cours du pétrole ont quasiment effacé la chute qui avait été provoqué par la crise du Covid-19 et les divergences au sein de l’Opep+. Jeudi, le prix du Brent est repassé au-dessus des 50 dollars le baril, seuil qu’il n’avait plus atteint depuis mars. En milieu d’après-midi, le contrat sur le pétrole de la Mer du Nord gagnait un peu plus de 4% à 50,91 dollars le baril. Le contrat sur le WTI progressait de 4,5% à 47,55 dollars le baril.
L’agence américaine de l’Energie (EIA) a relevé mardi ses prévisions de prix pour le baril de pétrole aux Etats-Unis en 2020 et 2021, alors qu’elle table sur un tassement de la production dans le pays l’an prochain. L’EIA s’attend désomais à un cours moyen du brut léger WTI de 38,96 dollars le baril cette année, soit une augmentation de 2% par rapport à sa prévision du mois de novembre. La projection pour 2021 a également été revue en hausse de 3,5%, à 45,78 dollars le baril en moyenne. Pour le baril de Brent, l’EIA table sur des cours moyens de 41,43 dollars et 48,53 dollars cette année et l’an prochain, soit des hausses respectives de 2% et 4,2% par rapport à sa précédente prévision mensuelle.
Les marchés ont bien accueilli la décision du cartel de rouvrir progressivement les vannes de la production. Mais le consensus reste fragile pour 2021.
Le gouvernement et le parlement danois sont convenus jeudi soir d’un accord sur l’arrêt de l’exploration et l’extraction pétrolières et gazières en mer du Nord d’ici 2050, ainsi que sur l’annulation du dernier cycle des licences d’exploration. «Nous allons désormais mettre fin à l'ère des fossiles», a déclaré dans un communiqué le ministre du Climat, Dan Joergensen.
Reportées de mardi à jeudi, les discussions entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés comme la Russie devaient initialement prolonger de janvier à mars la réduction de la production de -7,7 millions de barils/jour (mbj), au lieu de la ramener à -5,5 mbj comme dans l’accord du 10 avril. Mais la forte remontée des cours en novembre (+27%) avec l’espoir suscité par les vaccins contre le Covid-19 a conduit plusieurs pays (Emirats arabes unis en tête) à remettre en cause cette politique défendue par l’Arabie saoudite afin d’optimiser leurs recettes et de ne pas perdre de parts face aux américains. L’accord ramènera la réduction à -7,2 mbj en augmentant les pompages de 500.000 barils/jour à partir de janvier, avant une nouvelle réunion tous les mois pour décider d’évolutions similaires au-delà. Les marchés ont gagné +1% jeudi, autour de 45,75 dollars/baril pour le contrat sur le brut WTI et 48,80 dollars/baril pour celui sur le Brent, mais pourraient être plus volatiles avec l’ajout de cette incertitude.
Les discussions entre l’Opep et la Russie, qui s'étaient interrompues lundi sur un constat d'échec, se sont rapprochées d’un compromis sur l'évolution de leur offre pétrolière globale en 2021, indique Reuters, ce qui permet aux prix de l’or noir de faire preuve de fermeté avec des futures sur le Brent en hausse de 0,3%, à 48,41 dollars le baril et un WTI stable à 45,34 dollars.
Dans le sillage de son concurrent Exxon Mobil, le groupe pétrolier américain Chevron a annoncé aujourd’hui un budget d’investissement et d’exploration de 14 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros) pour 2021 et a abaissé ses objectifs d’investissement pour la période 2022-2025 entre 14 milliards et 16 milliards de dollars par an. Ces projections sont inférieures à sa précédente estimation, qui était comprise entre 19 milliards et 22 milliards de dollars, hors Noble Energy acquis en juillet. L’intégration est en bonne voie, a indiqué le directeur général de Chevron, Michael Wirth.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse mardi à New York alors que les pays producteurs de l’Opep ont reporté à jeudi leur décision sur d'éventuelles réductions de la production d’or noir l’an prochain. Les prix du pétrole pourraient continuer à baisser dans les jours qui viennent «tant qu’un compromis n’a pas été trouvé pour retarder la hausse de l’offre prévue en janvier», a souligné Edward Moya, analyste chez Oanda. En clôture, le contrat à terme sur le baril WTI pour livraison en janvier a perdu 79 cents, soit 1,7%, pour terminer à 44,55 dollars.
Après un léger repli lundi, les cours du pétrole – en hausse de +25% sur un mois avec les bonnes nouvelles autour des vaccin contre le coronavirus - ont fait le «yoyo» mardi matin alors que les 13 membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont débuté lundi leur réunion pour statuer sur la prolongation au-delà de décembre des réductions de production actuelles, mais aussi décidé dans la soirée de repousser leur décision officielle à jeudi, après avoir préciser avec leurs partenaires informels de l’Opep+ (dont la Russie) les modalités d’application des nouveaux quotas.
Les cours du pétrole ont bouclé une quatrième semaine consécutive de gains, avant une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) lundi et mardi. Les contrats Janvier 2021 s’affichaient en hausse de +27% sur un mois, à 45,60 dollars/baril (+1,45% vendredi) pour le brut WTI et 48,30 dollars/baril (+0,10%) pour le Brent, essentiellement grâce aux bonnes nouvelles sur les vaccins. «Alors qu’un déploiement réussi du vaccin devrait rompre le lien entre l’infection et la mobilité, même dans ce cas, la demande mondiale de pétrole n’atteindra probablement son rythme d’avant la pandémie (100 millions de barils/jour, mbj) qu'à la mi-2022», a rappelé JP Morgan. Partant de là, l’Opep et ses alliés comme la Russie (Opep+) devraient encore retarder mardi l’augmentation de production de 2 mbj prévue (depuis le 10 avril) en janvier.