L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu en hausse vendredi ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour cette année. La demande, qui a moins diminué que prévu au deuxième trimestre, devrait se situer à 92,1 millions de barils/jour (mbj), soit 400.000 barils de plus que les projections du mois dernier, selon le rapport mensuel de l’AIE. Malgré cette annonce positive, les cours baissaient à nouveau de 2% vendredi. En juin, suite aux réductions de 9,7 mbj décidées avec d’autres partenaires début avril, la production des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) est tombée à un niveau moyen de 22,6 mbj.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu en hausse vendredi ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour cette année, tout en mettant en garde contre l’incertitude causée par la propagation de l'épidémie de coronavirus, rapporte l’agence Reuters. La demande, qui a moins diminué que prévu au deuxième trimestre, devrait se situer à 92,1 millions de barils/jour (mbj), soit 400.000 barils de plus que les projections du mois dernier, selon le rapport mensuel de l’AIE, qui coordonne les politiques énergétiques des pays industrialisés.
Le pétrolier britannique BP a annoncé hier un investissement de 1 milliard de dollars (885 millions d’euros) dans une nouvelle coentreprise dans les carburants et la mobilité en Inde avec Reliance Industries. Le groupe britannique a indiqué qu’il détiendrait 49% du capital de la coentreprise et que son partenaire indien contrôlerait les 51% restants. Le projet de coentreprise avait été dévoilé en août 2019. La coentreprise prévoit de développer le réseau actuel de 1.400 stations-service de Reliance en Inde, pour le porter à 5.500 sites au cours des cinq prochaines années.
Le pétrolier britannique BP a annoncé aujourd’hui un investissement de 1 milliard de dollars (885 millions d’euros) dans une nouvelle coentreprise dans les carburants et la mobilité en Inde avec l’indien Reliance Industries. Le groupe britannique a indiqué qu’il détiendrait 49% du capital de la coentreprise et que Reliance Industries contrôlerait les 51% restants. Le projet de coentreprise avait été dévoilé en août 2019.
Exxon Mobil a averti jeudi soir que ses activités de raffinage et de production de pétrole et de gaz avaient enregistré des pertes importantes au cours du deuxième trimestre, ce qui devrait aboutir à une deuxième perte trimestrielle consécutive pour le groupe pétrolier, après une perte de 610 millions de dollars au premier trimestre. La baisse des prix du pétrole et du gaz est sur le point d’amputer de 2,5 à 3,1 milliards de dollars ses bénéfices dans la production par rapport au premier trimestre. Ces activités avaient dégagé un profit de 526 millions de dollars au cours des trois premiers mois de 2020. Dans le raffinage, le résultat sera amputé de 800 millions à 1,2 milliard de dollars le bénéfice de la division par rapport au trimestre précédent. Elles avaient essuyé une perte de 611 millions de dollars au premier trimestre. Face à la baisse des prix et de la demande, BP et Royal Dutch Shell ont récemment annoncé d’importantes dépréciations d’actifs.
Royal Dutch Shell a annoncé ce matin qu’il allait passer une dépréciation d’actifs comprise entre 15 et 22 milliards de dollars (entre 13,4 et 19,6 milliards d’euros) dans ses comptes du deuxième trimestre face à la crise provoquée par le nouveau coronavirus, qui l’a amené à réduire fortement ses prévisions de prix du gaz et du pétrole. Cette décision intervient aussi dans le cadre de la revue des activités du groupe lancée par son directeur général Ben van Beurden, avec l’objectif de parvenir à zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050.
BP a annoncé lundi matin avoir conclu un accord en vue de céder ses activités pétrochimiques mondiales au chimiste britannique Ineos pour 5 milliards de dollars (4,44 milliards d’euros). Grâce à cette cession, BP atteint son objectif de 15 milliards de dollars de cessions un an avant la date prévue.
Crise. Elles atteindront 13 à 17,5 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre de cette année, soit l’équivalent de 20 % de la valeur des actifs du groupe. Le géant britannique du pétrole BP prend acte des effets de la crise liée au Covid-19, qui a ralenti l’économie et fait chuter les prix du pétrole, de deux tiers pour le Brent entre mars et mai derniers. Plus encore, la crise va accélérer la transitiion énergétique avec, pour commencer, la hausse de la tonne de carbone dont le prix devrait passer de 40 à 100 dollars d’ici à 2030. Les groupes Shell et Total ont également entrepris d’accélérer leur tournant vers des énergies renouvelables.
Royal Dutch Shell devrait annoncer un vaste plan de restructuration d’ici à la fin de l’année, annonce Reuters, afin notamment d’adapter la structure du groupe à la transition énergétique. Ben van Beurden, le directeur général de la major anglo-néerlandaise, a évoqué le sujet dans une vidéo diffusée aux salariés. Sans donner de chiffre, le dirigeant a indiqué que ce plan pourrait passer par des réductions de coûts et des suppressions de postes. Récemment, BP a annoncé 10.000 suppressions de postes et a déprécié ses actifs pour un montant de 17,5 milliards de dollars.
Royal Dutch Shell devrait annoncer un vaste plan de restructuration d’ici à la fin de l’année, annonce Reuters, afin notamment d’adapter la structure du groupe à la transition énergétique. Ben van Beurden, le directeur général de la major anglo-néerlandaise, a évoqué le sujet dans un vidéo diffusée aux salariés. Sans donner de chiffre, le dirigeant a indiqué que ce plan pourrait passer par des réductions de coûts et des suppressions de postes.
Les cours du pétrole, qui oscillaient autour de 40 dollars/baril pour le contrat Août 2020 sur le Brent, ont repris le chemin de la hausse - à plus de 42,50 dollars/baril vendredi - après que les pays producteurs alliés dans l’organisation informelle de l’Opep+ se sont réunis jeudi soir en visioconférence pour convaincre certains retardataires comme l’Irak et le Kazakhstan de s’engager à mieux respecter les réductions de production décidées en avril et prolongées au début du mois jusqu’à fin juillet. Face à une demande qui avait chuté avec les mesures de confinement dans le monde entier, les coupes de production prévues correspondent ainsi à 9,7 millions de barils/jour (mbj) sur trois mois, pas loin de représenter 10% de la production et de la consommation en temps normal.
Les cours du baril de brut ont terminé en nette hausse mardi à New York. L’Agence internationale de l'énergie a indiqué s’attendre à une chute record de la demande mondiale de pétrole cette année, suivie par un rebond historique l’année prochaine. Les opérateurs se positionnent également en amont de la publication des stocks de pétrole américains mercredi. Les analystes interrogés par S&P Global Platts tablent sur une baisse hebdomadaire de 3,5 millions de barils des stocks aux Etats-Unis. Le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en juillet a progressé de 3,4% pour clôturer à 38,38 dollars sur le New York Mercantile Exchange.
La directrice générale de CGG, Sophie Zurquiyah, a estimé ce matin qu’il était «encore trop tôt pour estimer pleinement» l’impact de la crise sanitaire et pétrolière sur l’activité du groupe de services parapétroliers en 2020, mais a souligné que les investissements de ses clients ont déjà été révisés à la baisse «de l’ordre de 25% à 30%» pour cette année. Ceci a incité le groupe à abaisser d’environ 75 millions de dollars ses prévisions d’investissement, soit un recul de 25% par rapport à ses prévisions initiales, a indiqué Sophie Zurquiyah lors de l’assemblée générale du groupe.
BP a annoncé ce matin qu’il passerait d’importantes dépréciations d’actifs dans ses comptes du deuxième trimestre 2020 à la suite de la révision à la baisse de ses prévisions sur les cours du pétrole. Le groupe d’hydrocarbures a précisé que le total des provisions pour perte de valeur - sans impact sur la trésorerie - devrait se situer entre 13 et 17,5 milliards de dollars (entre 11,5 et 15,5 milliards d’euros) après impôts. L’action chutait de 3,6% à 311,45 pence à 12h15.
L’Agence américaine de l'énergie (EIA) a relevé ses prévisions concernant les prix du baril de Brent et du brut WTI cette année, tout en réduisant ses estimations pour la production de pétrole des Etats-Unis, selon un rapport publié mardi. L’EIA table maintenant sur un prix moyen de 35,14 dollars pour le baril de brut WTI cette année, soit une hausse de 16,7% par rapport à sa prévision de mai. L’agence a également relevé de 11,4%, à 38,02 dollars, sa prévision concernant le prix du Brent en 2020. La production aux Etats-Unis devrait s'établir cette année à 11,56 millions de barils par jour, selon l’EIA, qui a ainsi réduit de 1% sa précédente estimation. La demande mondiale de pétrole et de combustibles liquides devrait de son côté totaliser en moyenne 92,5 millions de barils par jour en 2020, soit une baisse de 8,3 millions de barils par jour par rapport à 2019.
BP a annoncé aujourd’hui qu’il prévoyait de supprimer près de 10.000 emplois et de geler les salaires de ses cadres supérieurs afin de renforcer sa situation financière, fragilisée par la pandémie de coronavirus et la chute des cours du pétrole. Le groupe d’hydrocarbures a déclaré que la plupart des suppressions d’emplois concerneraient des postes administratifs, et que la majorité des personnes touchées devraient partir d’ici à la fin de 2020. Les fonctions d’encadrement - soit les 400 postes les plus élevés au sein du groupe - seront réduites d’un tiers
Hutchinson, filiale de Total spécialisée dans la transformation du caoutchouc, envisage près de 3.000 suppressions de postes dont 1.000 en France en raison de l’impact du coronavirus sur les filières automobile et aéronautique, a annoncé vendredi la CFDT. Une porte-parole d’Hutchinson a déclaré à Reuters que le groupe a un projet de plan de «départs volontaires» concernant 800 à 1.000 postes en France, mais n’envisage « aucun licenciement » dans le pays. Dans un communiqué, la fédération chimie énergie de la CFDT (FCE CFDT) demande « en urgence la réalisation d’une expertise afin d'établir un état des lieux de la situation réelle de l’emploi ». Farid Meslati, coordinateur du syndicat chez Hutchinson, a précisé à Reuters que 9.000 personnes environ risquaient d'être concernées globalement par les réductions d’effectifs, en incluant 6.000 intérimaires auxquels la société ne ferait plus appel.