Royal Dutch Shell devrait annoncer un vaste plan de restructuration d’ici à la fin de l’année, annonce Reuters, afin notamment d’adapter la structure du groupe à la transition énergétique. Ben van Beurden, le directeur général de la major anglo-néerlandaise, a évoqué le sujet dans une vidéo diffusée aux salariés. Sans donner de chiffre, le dirigeant a indiqué que ce plan pourrait passer par des réductions de coûts et des suppressions de postes. Récemment, BP a annoncé 10.000 suppressions de postes et a déprécié ses actifs pour un montant de 17,5 milliards de dollars.
Royal Dutch Shell devrait annoncer un vaste plan de restructuration d’ici à la fin de l’année, annonce Reuters, afin notamment d’adapter la structure du groupe à la transition énergétique. Ben van Beurden, le directeur général de la major anglo-néerlandaise, a évoqué le sujet dans un vidéo diffusée aux salariés. Sans donner de chiffre, le dirigeant a indiqué que ce plan pourrait passer par des réductions de coûts et des suppressions de postes.
Les cours du pétrole, qui oscillaient autour de 40 dollars/baril pour le contrat Août 2020 sur le Brent, ont repris le chemin de la hausse - à plus de 42,50 dollars/baril vendredi - après que les pays producteurs alliés dans l’organisation informelle de l’Opep+ se sont réunis jeudi soir en visioconférence pour convaincre certains retardataires comme l’Irak et le Kazakhstan de s’engager à mieux respecter les réductions de production décidées en avril et prolongées au début du mois jusqu’à fin juillet. Face à une demande qui avait chuté avec les mesures de confinement dans le monde entier, les coupes de production prévues correspondent ainsi à 9,7 millions de barils/jour (mbj) sur trois mois, pas loin de représenter 10% de la production et de la consommation en temps normal.
Les cours du baril de brut ont terminé en nette hausse mardi à New York. L’Agence internationale de l'énergie a indiqué s’attendre à une chute record de la demande mondiale de pétrole cette année, suivie par un rebond historique l’année prochaine. Les opérateurs se positionnent également en amont de la publication des stocks de pétrole américains mercredi. Les analystes interrogés par S&P Global Platts tablent sur une baisse hebdomadaire de 3,5 millions de barils des stocks aux Etats-Unis. Le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en juillet a progressé de 3,4% pour clôturer à 38,38 dollars sur le New York Mercantile Exchange.
La directrice générale de CGG, Sophie Zurquiyah, a estimé ce matin qu’il était «encore trop tôt pour estimer pleinement» l’impact de la crise sanitaire et pétrolière sur l’activité du groupe de services parapétroliers en 2020, mais a souligné que les investissements de ses clients ont déjà été révisés à la baisse «de l’ordre de 25% à 30%» pour cette année. Ceci a incité le groupe à abaisser d’environ 75 millions de dollars ses prévisions d’investissement, soit un recul de 25% par rapport à ses prévisions initiales, a indiqué Sophie Zurquiyah lors de l’assemblée générale du groupe.
BP a annoncé ce matin qu’il passerait d’importantes dépréciations d’actifs dans ses comptes du deuxième trimestre 2020 à la suite de la révision à la baisse de ses prévisions sur les cours du pétrole. Le groupe d’hydrocarbures a précisé que le total des provisions pour perte de valeur - sans impact sur la trésorerie - devrait se situer entre 13 et 17,5 milliards de dollars (entre 11,5 et 15,5 milliards d’euros) après impôts. L’action chutait de 3,6% à 311,45 pence à 12h15.
L’Agence américaine de l'énergie (EIA) a relevé ses prévisions concernant les prix du baril de Brent et du brut WTI cette année, tout en réduisant ses estimations pour la production de pétrole des Etats-Unis, selon un rapport publié mardi. L’EIA table maintenant sur un prix moyen de 35,14 dollars pour le baril de brut WTI cette année, soit une hausse de 16,7% par rapport à sa prévision de mai. L’agence a également relevé de 11,4%, à 38,02 dollars, sa prévision concernant le prix du Brent en 2020. La production aux Etats-Unis devrait s'établir cette année à 11,56 millions de barils par jour, selon l’EIA, qui a ainsi réduit de 1% sa précédente estimation. La demande mondiale de pétrole et de combustibles liquides devrait de son côté totaliser en moyenne 92,5 millions de barils par jour en 2020, soit une baisse de 8,3 millions de barils par jour par rapport à 2019.
BP a annoncé aujourd’hui qu’il prévoyait de supprimer près de 10.000 emplois et de geler les salaires de ses cadres supérieurs afin de renforcer sa situation financière, fragilisée par la pandémie de coronavirus et la chute des cours du pétrole. Le groupe d’hydrocarbures a déclaré que la plupart des suppressions d’emplois concerneraient des postes administratifs, et que la majorité des personnes touchées devraient partir d’ici à la fin de 2020. Les fonctions d’encadrement - soit les 400 postes les plus élevés au sein du groupe - seront réduites d’un tiers
Hutchinson, filiale de Total spécialisée dans la transformation du caoutchouc, envisage près de 3.000 suppressions de postes dont 1.000 en France en raison de l’impact du coronavirus sur les filières automobile et aéronautique, a annoncé vendredi la CFDT. Une porte-parole d’Hutchinson a déclaré à Reuters que le groupe a un projet de plan de «départs volontaires» concernant 800 à 1.000 postes en France, mais n’envisage « aucun licenciement » dans le pays. Dans un communiqué, la fédération chimie énergie de la CFDT (FCE CFDT) demande « en urgence la réalisation d’une expertise afin d'établir un état des lieux de la situation réelle de l’emploi ». Farid Meslati, coordinateur du syndicat chez Hutchinson, a précisé à Reuters que 9.000 personnes environ risquaient d'être concernées globalement par les réductions d’effectifs, en incluant 6.000 intérimaires auxquels la société ne ferait plus appel.
Les cours du pétrole ont poursuivi leur hausse du mois de mai après que l’Organisation des pays producteurs (Opep) a décidé d’avancer à samedi - au lieu de la semaine prochaine - les discussions avec ses partenaires informels de l’Opep+ sur l’opportunité de prolonger au-delà du 1er juillet les baisses de production, selon une annonce du ministère russe de l’Energie. Selon deux sources de Reuters, l’Arabie saoudite et la Russie seraient d’accord pour prolonger les réductions actuelles jusqu'à fin juillet, mais Ryad souhaiterait une extension jusqu'à fin août. La décision d’avancer la réunion pourrait aussi indiquer que certains pays en retard sur l’accord comme l’Iraq pourraient vouloir s’aligner sur les autres, voire que de nouveaux pays pourraient s’y joindre. «Les prix sont en hausse en lien à la réunion prévue demain. Il y avait beaucoup de confusion... il semble donc qu’ils aient trouvé une voie à suivre», a commenté Olivier Jakob, du cabinet de conseil Petromatrix.
Hutchinson, filiale de Total spécialisée dans la transformation du caoutchouc, envisage près de 3.000 suppressions de postes dont 1.000 en France en raison de l’impact du coronavirus sur les filières automobile et aéronautique, a annoncé vendredi la CFDT. Une porte-parole d’Hutchinson a déclaré à Reuters, que le groupe a un projet de plan de départ volontaire concernant 800 à 1.000 postes en France, mais n’envisage « aucun licenciement » dans le pays.
Les cours du baril de brut ont terminé en légère hausse jeudi à New York, soutenus par la réduction de la production des pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés. Les opérateurs continuent toutefois de s’interroger sur les prochaines décisions du cartel, qui pourrait prolonger les quotas actuels de production. L’Opep+ a réduit sa production d’environ 8,6 millions de barils par jour en mai, révélant un taux d’application des accords conclus en avril de 89%, selon les chiffres publiés jeudi par la société d'études Kpler. Le contrat de juillet sur le baril de brut WTI a clôturé en hausse de 0,3%, à 37,41 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
L’Opep et la Russie réunis dans l’Opep+ se rapprochent d’un compromis pour prolonger les réductions de la production de pétrole «sur une période d’un à deux mois», ont déclaré lundi trois sources à Reuters. L’Opep+, groupe informel qui réunit les pays de l’Opep, la Russie et d’autres pays producteurs, avait décidé le 12 avril de réduire sa production de 9,7 millions de barils/jour (mbj), soit environ 10% de la production mondiale, suite à la plongée inédite des prix liée à l’effondrement de la demande liée aux mesures anti-coronavirus.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse, mardi, à New York alors que les opérateurs continuent de miser sur une reprise progressive de la demande dans un contexte de réduction de l’offre des producteurs. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en juillet, a enregistré un gain de 1,10 dollar, soit 3,3%, à 34,35 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Le contrat pour livraison en juillet avait déjà gagné près de 13% la semaine dernière, selon Dow Jones Market Data.
Total a annoncé ce matin avoir renégocié les conditions financières de la vente d’actifs non stratégiques en mer du Nord britannique avec le fonds d’investissement norvégien HitecVision, après le retrait de Petrogas de cette transaction. La structuration de la transaction et l'échelonnement des paiements ont été modifiés, avec notamment un prêt portant intérêts de Total à l’acheteur et un complément de prix conditionnel versé au groupe français.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse mardi à New York, à l’issue d’une séance volatile avant l’expiration du contrat de juin. Les prix continuent d'être soutenus par des signes encourageants de baisse de la production et d’amélioration de la demande à la faveur du déconfinement. Le contrat de juin sur le baril de brut WTI, qui expire mardi, a fini en hausse de 68 cents, soit 2,1%, pour terminer à 32,50 dollars sur le New York Mercantile Exchange. Le contrat sur le baril pour livraison en juillet, qui fait désormais référence, a gagné 1%, à 31,96 dollars.