L’Opep et ses alliés dont la Russie, désignés sous le nom d’Opep+, ont débattu jeudi d’une baisse de la production de pétrole, de l’ordre de 15 à 20 millions de barils par jour, soit 15% à 20% de l’offre mondiale, afin d’enrayer la chute des cours du brut provoquée par la pandémie. L’Opep+ insiste pour que d’autres pays à commencer par les Etats-Unis, premier producteur mondial, participent à cette baisse, selon Reuters. Washington a pour l’instant écarté cette hypothèse. La réunion de l’Opep+ sera suivie vendredi d’une conférence téléphonique entre les ministres de l’Energie du G20, que préside actuellement l’Arabie saoudite. Des pays importateurs pourraient alors annoncer des achats de pétrole pour leurs réserves stratégiques afin d’augmenter la demande
Le fonds souverain d’Arabie saoudite a accumulé des participations d’une valeur totale d’environ 1 milliard de dollars dans les compagnies pétrolières européennes Total, Shell, Equinor et Eni, a révélé le Wall Street Journal de sources proches du dossier.
C’est à l’exploration d’un confinement bien exotique que nous convie Total, celui d’« une colonne de 79 mètres nets d’huile volatile de haute qualité » découverte dans des « réservoirs superposés du Crétacé supérieur Campanien et Santonien de bonne qualité ». Une belle nouvelle pour Total qui ambitionne de « devenir la major de l’énergie responsable », qui annonce avec son partenaire Apache « une nouvelle découverte significative sur le prospect Sapakara West-1 du Bloc 58 », situé comme chacun sait au large du Surinam voisin de la Guyane française.
Le pétrolier français a annoncé la vente de plusieurs actifs non stratégiques à Brunei, en Sierra Leone et au Liberia pour une valeur totale de plus de 400 millions de dollars (367 millions d’euros). Ces transactions sont «en ligne avec [...] l’objectif de cessions pour un montant de 5 milliards de dollars sur 2019-2020», a rappelé l’entreprise. A Brunei, Total a vendu au groupe Shell sa filiale Total E&P Deep Offshore Borneo, qui détient une participation de 86,95% dans le bloc offshore CA1. En Sierra Leone et au Liberia, Total a signé un accord en vue de céder ses activités marketing & services à la société Conex Oil & Gas Holdings.
L’Arabie saoudite a confirmé mardi qu’elle «accueillera», vendredi midi, une réunion extraordinaire par visioconférence des ministres de l’Energie des pays du G20 «afin d’assurer la stabilité du marché de l'énergie». La réunion du G20 se tiendra au lendemain d’une téléconférence jeudi à 14 heures pendant laquelle les pays de l’Opep et d’autres grands producteurs dont la Russie (Opep+) doivent essayer de s’accorder sur une diminution de la production. L’Opep et ses alliés auraient invité 10 autres Etats à cette réunion pour discuter d’une réduction de la production à hauteur de 10 millions de barils/jour (mbj),selon l’agence russe TASS.
Le pétrolier français a annoncé ce matin la vente de plusieurs actifs non stratégiques à Brunei, en Sierra Leone et au Libéria pour une valeur totale de plus de 400 millions de dollars (367 millions d’euros). Ces transactions, qui devraient être finalisées au deuxième trimestre 2020, s’inscrivent «en ligne avec [...] l’objectif de cessions pour un montant de 5 milliards de dollars sur 2019-2020», a rappelé l’entreprise.
Exxon Mobil a annoncé mardi qu’il allait réduire son budget d’investissement pour 2020 de 30% et ses dépenses opérationnelles de 15%, afin de lutter contre les répercussions de la chute des prix des matières premières, due au surapprovisionnement du marché et à une demande affaiblie par la pandémie de coronavirus.
Les cours du pétrole remontaient d’environ +3% mardi matin, à 27 dollars/baril pour le contrat mai 2020 sur le brut WTI et 34 dollars/baril pour le contrat mai 2020 sur le Brent, grâce à deux nouvelles. Premièrement, l’Arabie saoudite a confirmé qu’elle «accueillera», vendredi de 12h à 14h20 GMT, une réunion extraordinaire par visioconférence des ministres de l’Energie des pays du G20 «afin d’assurer la stabilité du marché de l'énergie». La réunion du G20 se tiendra au lendemain d’une téléconférence jeudi à 14 heures pendant laquelle les pays de l’Opep et d’autres grands producteurs dont la Russie (Opep+) doivent essayer de s’accorder sur une diminution de la production.
Après une semaine au cours de laquelle les marchés du pétrole ont accueilli positivement une fois sur deux les annonces de Donald Trump selon lesquelles l’Arabie saoudite et la Russie étaient proches d’un accord afin de réduire la production d’or noir, les cours ont de nouveau chuté lundi, malgré des annonces similaires, du côté russe cette fois. Le président du fonds souverain russe, Kirill Dmitriev, qui négocie aussi avec l’Opep, a annoncé un accord «très très proche». Malgré cela, le contrat mai 2020 sur le brut WTI a de nouveau perdu -5,6% à 26,60 dollars/baril lundi, tandis que le contrat juin 2020 sur le Brent a baissé de -3,7%, à 32,70 dollars/baril. Une réunion de l’Opep+ était prévue lundi, mais a finalementété repoussée à jeudi.
Après une semaine au cours de laquelle les marchés du pétrole ont accueilli positivement une fois sur deux les annonces de Donald Trump selon lesquelles l’Arabie saoudite et la Russie étaient proches d’un accord afin de réduire la production d’or noir, les cours ont de nouveau chuté lundi, malgré des annonces similaires, du côté russe cette fois.
L’Opep et la Russie ont reporté une réunion prévue lundi pendant laquelle il devaient discuter d’une baisse sans précédent de l’offre mondiale de pétrole pour soutenir les cours, selon l’agence Reuters, sur fond de dispute entre la Russie et l’Arabie saoudite. L’Opep et ses alliés cherchent à conclure un accord sur une baisse de production équivalant à 10% de la demande globale, a-t-on appris de source proche de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Une réunion des pays membres du cartel et d’autres grands producteurs, dont la Russie, était prévue lundi à ce sujet, mais Moscou et Ryad se rejettent la responsabilité de la chute des cours du brut. Vladimir Poutine a accusé vendredi l’Arabie saoudite d’avoir déclenché la guerre des prix, ce qui a entraîné une vive réponse de Ryad samedi.
Après une petite hésitation, les contrats pétroliers sont repartis à la hausse vendredi, après des informations du Wall Street Journal rapportant que l’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) se réuniront lundi pour discuter de réductions de la production d’au moins 6 millions de barils/jour (mbj). Ces pays envisagent également d’inviter lors de cette conférence téléphonique des producteurs des Etats-Unis et du Canada. Vers 13h, le contrat Mai 2020 sur le brut WTI prenait encore +4,5% à 26,47 dollars/baril et le contrat juin sur le Brent +8,8% à 32,58 dollars/baril.
Donald Trump rencontrera vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour évoquer des mesures de soutien au secteur face à l’effondrement des cours du baril, selon le WSJ. Les patrons d’Exxon Mobil, Chevron et Occidental Petroleum participeront à cette réunion prévue à la Maison-Blanche, de même que le président du conseil de Continental Resources, ont affirmé les sources. L’industrie pétrolière américaine est confrontée au double choc représenté par la chute de la demande d'énergie liée à l'épidémie de coronavirus et par une envolée de l’offre de pétrole dans le cadre de la guerre des prix déclenchée entre la Russie et l’Arabie saoudite. Parmi les mesures envisagées, figure la possibilité d’imposer des tarifs sur les importations de pétrole en provenance d’Arabie saoudite.
Pour faire face à la chute des cours du pétrole brut consécutive à la paralysie économique causée par le coronavirus, BP a annoncé ce matin une réduction de 25% de ses investissements qui tomberont à 12 milliards de dollars (11 milliards d’euros) en 2020. Cette baisse concernera à la fois l’exploration et la production d’hydrocarbures, en particulier des activités dans le pétrole de schiste aux Etats-Unis, ainsi que le raffinage.
En 2019, Maurel & Prom a enregistré une hausse de 19% de sa production à plus de 27.000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j). Son chiffre d’affaires a progressé de 14% à 504 millions de dollars, pour un résultat opérationnel en chute de 45% à 70 millions, en raison de dotations plus importantes aux amortissements et provisions. Le bénéfice net recule de 43% à 35 millions d’euros. Le groupe ne proposera pas de dividende au titre de 2019.
Alors que le président américain Donald Trump a de nouveau déclaré mardi tardivement qu’il pourrait si nécessaire prendre part aux discussions prévues entre la Russie et l’Arabie saoudite sur l’effondrement du marché pétrolier mondial, qui accentue les conséquences de la guerre des prix entre Moscou et Ryad, les cours sont assez peu remontés mercredi matin sur les marchés européens : autour de 20,55 dollars/baril pour le contrat mai 2020 sur le brut WTI (+1,7%), et de 25,41 dollars/baril pour le contrat juin 2020 sur le Brent (-2%).
Les cours du pétrole avaient fini par remonter légèrement lundi soir, après que le président Donald Trump a téléphoné à son homologue russe, Vladimir Poutine, pour s’entendre sur une prochaine rencontre des responsables américains et russes du secteur de l'énergie afin de discuter de l’effondrement du marché pétrolier. Ayant finalement terminé légèrement au-dessus de 20 dollars/baril, le contrat mai 2020 sur le pétrole brut WTI s’affichait à 21,35 dollars ce matin, effaçant presque la chute de 6% de lundi. Le contrat Juin 2020 sur le Brent remontait lui de 3,7% à 27,40 euros.