Total a annoncé lundi avoir acquis auprès du groupe Energias de Portugal (EDP) un portefeuille de 2,5 millions de clients résidentiels et deux centrales à cycle combiné au gaz naturel, sur la base d’une valeur d’entreprise de 515 millions d’euros.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé hier, sans remettre en cause le scénario d’une baisse sans précédent des besoins, avoir revu en légère hausse ses prévisions de demande mondiale de pétrole brut pour cette année. Les cours sont donc remontés légèrement de 29,19 à 30,44 dollars/baril pour le contrat Juillet 2020 sur le Brent et de 25,29 à 26,68 dollars/baril pour le contrat Juin 2020 sur le brut WTI. La demande devrait diminuer de 8,6 millions de barils/jour (mbj) et non plus de 9,3 mbj comme dans son rapport d’avril. L’AIE explique la révision de ses prévisions par une augmentation de la mobilité dans plusieurs pays européens et aux Etats-Unis ainsi que par un rebond de la demande chinoise.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé, jeudi, sans remettre en cause le scénario d’une baisse sans précédent des besoins, avoir revu en légère hausse ses prévisions de demande mondiale de pétrole brut pour cette année. Les cours sont donc remontés légèrement de 29,19 à 30,44 dollars/baril pour le contrat Juillet 2020 sur le Brent et de 25,29 à 26,68 dollars/baril pour le contrat Juin 2020 sur le brut WTI.
Aramco a annoncé ce matin une baisse de 25% à 16,66 milliards de dollars (15,41 milliards d’euros) de son bénéfice net au premier trimestre 2020, en raison de la chute des prix du pétrole, de la diminution des marges de raffinage et de celles des produits chimiques. Le groupe pétrolier saoudien estime que la crise du coronavirus freinera la demande et pèsera sur ses résultats durant l’ensemble de l’année, ce qui l’incitera à poursuivre la réduction de ses investissements.
Le ministère saoudien de l’Energie a indiqué lundi avoir demandé à l’entreprise d’Etat Aramco de réduire sa production d’un million de barils par jour à partir de juin, pour soutenir les cours du pétrole. Cette baisse ramènerait la production du pays, le plus grand exportateur mondial de pétrole, à 7,5 millions de barils par jour, a précisé le ministère de l’Energie dans un communiqué. De son côté, le ministre koweïtien du pétrole Khaled al-Fadhel a déclaré que son pays allait réduire sa production de 80.000 barils par jour, afin de soutenir l’initiative saoudienne. Autre allié de Ryad, les Emirats arabes unis ont annoncé une réduction de 100.000 barils par jour de leur production pétrolière à partir de juin.
Le ministère saoudien de l’Energie a indiqué lundi avoir demandé à l’entreprise d’Etat Aramco de réduire sa production d’un million de barils par jour à partir de juin, dans le but de soutenir les cours du pétrole.
L’Arabie saoudite va tripler le taux de sa taxe sur la valeur ajoutée (TVA), a annoncé lundi le ministre des Finances, alors que le royaume est confronté au double choc de l’effondrement des cours du pétrole et de la récession mondiale provoquée par le coronavirus. Le taux sera porté de 5% à 15% à partir du 1er juillet.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse vendredi soir à New York, signant un gain de plus de 25% sur la semaine. La société de services pétroliers Baker Hughes (BKR) a fait part vendredi d’une huitième baisse hebdomadaire consécutive du nombre de puits en activité aux Etats-Unis, ce qui vient conforter les attentes de réduction prochaine de la production. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en juin a pris 1,2 dollar, soit 5,1%, à 24,74 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Le contrat a gagné 25,1% sur la semaine, selon Dow Jones Market Data.
Le baril de pétrole coté à New York a fini en hausse pour la cinquième séance de suite ce mardi, prenant plus de 20% à la clôture, dans un marché espérant une hausse de la consommation d’or noir. Les cours sont soutenus par les récentes baisses de production et par l’espoir d’une reprise économique sous l’effet des mesures de déconfinement. Le cours du baril léger américain WTI pour livraison en juin a grimpé de 20,5% pour finir à 24,56 dollars sur le New York Mercantile Exchange. A quelques minutes de sa propre clôture, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet, coté à Londres, montait de plus de 13%, à 30,81 dollars.
Le groupe pétrolier Total a logiquement souffert au premier trimestre 2020 des conséquences économiques de la crise sanitaire sur le marché mondial des hydrocarbures, avec un prix du pétrole en baisse de 21% entre janvier et mars, à 50 dollars le baril en moyenne. Au premier trimestre, le résultat opérationnel net ajusté des secteurs a chuté de 33% à 300 millions de dollars, en baisse de 33% sur un an. Le résultat net ajusté part du groupe s’est établi à 1,781 milliard de dollars, en chute de de 35% sur un an. Le cash-flow du groupe a reculé de 31% à 4,5 milliards de dollars.
La Norvège, premier producteur pétrolier d’Europe occidentale, va réduire pour la première fois depuis 18 ans sa production de brut, de 250.000 barils/jour en juin et de 134.000 barils/jour au cours du second semestre. «En outre, le lancement de la production sur plusieurs gisements est repoussé à 2021, a indiqué a ministre de l’Energie, Tina Bru. En conséquence, la production norvégienne 2020 sera inférieure en décembre de 300.000 barils/jour (sur 1,9 à 2 millions barils/jour en temps normal, ndlr) à celle qui était initialement prévue par les entreprises. Cette réglementation prendra fin à la fin de l’année.»
Royal Dutch Shell a annoncé jeudi matin une baisse de son dividende du premier trimestre 2020, une première depuis la Seconde guerre mondiale. Le montant du coupon trimestriel sera de 0,16 dollar par action, contre 0,47 dollar auparavant.
La Norvège, premier producteur pétrolier d’Europe occidentale, va réduire pour la première fois depuis 18 ans sa production de brut, de 250.000 barils/jour en juin et de 134.000 barils/jour au cours du second semestre, a annoncé mercredi soir la ministre de l’Energie, Tina Bru, afin de se joindre aux efforts visant à relever les cours de l’or noir. «En outre, le lancement de la production sur plusieurs gisements est repoussé à 2021, a-t-elle ajouté. En conséquence, la production norvégienne 2020 sera inférieure en décembre de 300.000 barils/jour (sur 1,9 à 2 millions barils/jour en temps normal, ndlr) à celle qui était initialement prévue par les entreprises. Cette réglementation prendra fin à la fin de l’année.»
Cushing, Oklahoma, s’affiche fièrement comme le carrefour mondial du pétrole sur ce panneau en forme de pipeline (photo). Hors champ, c’est en effet là qu’est stocké dans d’énormes réservoirs le brut américain. La saturation rapide de ces capacités de stockage, liée à l’effondrement de la demande mondiale d’or noir, met sens dessus-dessous le marché pétrolier, avec en point culminant la cotation à prix négatif le 20 avril. Depuis, la pression à la baisse s’est reportée sur les barils à livrer en juin, menacés eux aussi de passer sous la barre du zéro si les baisses de production décidées par les grands pays pétroliers ne prennent pas rapidement effet.
Les prix du baril de brut léger américain WTI accentuaient leur repli lundi après-midi. Vers 17h40, le contrat livrable en juin abandonnait 28% à 12,2 dollars. Le contrat sur le baril de Brent, moins touché par les problèmes de stockage, cède tout de même près de 10% à 19,30 dollars.
Les cours du pétrole ont à nouveau chuté lundi, en raison des inquiétudes concernant les capacités de stockage aux Etats-Unis alors que l’économie mondiale est toujours à l’arrêt à cause de la pandémie de coronavirus. Le contrat Juin 2020 sur brut WTI, remonté après l’effondrement du 20 avril, chutait ce matin -16% à 14,30 dollars/baril, alors que les analystes estimaient que les réservoirs de stockage à Cushing (Oklahoma), déjà remplis à 70% mi-avril, pourraient atteindre bientôt leur pleine capacité.
L’effondrement des prix du baril de pétrole en début de semaine, avec un passage inédit en territoire négatif des prix du contrat de mai 2020 sur le brut léger américain (WTI), se fait sentir chez les opérateurs de marché. Le courtier américain Interactive Brokers a enregistré une provision de 88 millions de dollars (81 millions d’euros) pour couvrir les pertes de ses clients, selon un communiqué publié mardi soir. Certains clients détenaient des positions longues en contrats futures sur le WTI traités sur les plateformes du CME et d’ICE Europe. Lors d’une conférence téléphonique, le patron du courtier, Thomas Peterffy, a indiqué qu’Interactive Brokers avait 15% des positions ouvertes sur le contrat de mai. Barclays a annoncé la liquidation le 30 avril d’un des ETN de sa gamme iPath.
Quel automobiliste ne rêverait d’être payé pour faire son plein d’essence ? Tel est l’incroyable renversement qu’a vécu cette semaine le marché du pétrole lorsque, pour la première fois de l’histoire, les prix du brut léger américain se sont mis à coter en territoire négatif. A l’approche du jour fixé pour la livraison de barils dont plus personne ne savait que faire, l’affolement a saisi les vendeurs, pressés de se débarrasser de leurs contrats coûte que coûte. Cette dislocation sans précédent signe la décrépitude de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, et augure de jours difficiles pour une industrie déjà confrontée au déclin programmé de la demande pour les énergies fossiles.