L’Opep a annoncé mercredi avoir revu à la baisse sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale en raison de l'épidémie de coronavirus en Chine. Elle a précisé avoir nettement réduit sa production en janvier avec la mise en oeuvre du nouvel accord d’encadrement de l’offre conclu l’an dernier. La demande mondiale de brut devrait augmenter de 990.000 barils par jour (bpj) en 2020, estime l’Organisation des pays exportateurs de pétrole dans son rapport mensuel. Ce chiffre est inférieur de 230.000, soit de 19%, à celui prévu le mois dernier.
L’Opep a annoncé aujourd’hui avoir revu à la baisse sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale en raison de l'épidémie de coronavirus en Chine. Elle a précisé avoir nettement réduit sa production en janvier avec la mise en oeuvre du nouvel accord d’encadrement de l’offre conclu l’an dernier. La demande mondiale de brut devrait augmenter de 990.000 barils par jour (bpj) en 2020, estime l’Organisation des pays exportateurs de pétrole dans son rapport mensuel. Ce chiffre est inférieur de 230.000, soit de 19%, à celui prévu le mois dernier.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse lundi à New York, retombant sous la barre des 50 dollars le baril, alors que la crainte d’une propagation du coronavirus, qui ralentirait l'économie et réduirait la demande d’or noir, continue d’agiter les marchés. En clôture, le contrat de mars sur le baril de brut WTI a perdu 75 cents, soit 1,5% à 49,57 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Il s’agit de la clôture la plus basse du contrat mensuel depuis le 7 janvier, selon FactSet.
Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a annoncé vendredi que son pays, allié de l’Opep, prendrait position sur une éventuelle réduction supplémentaire de production de pétrole «dans les prochains jours». Selon plusieurs médias, la Russie s’est opposée jeudi à la recommandation du comité technique de l’Opep+, qui réunit le cartel ainsi que dix autres pays producteurs comme la Russie, de baisser la production de 600.000 barils supplémentaires par jour pour enrayer la chute des cours provoquée par l'épidémie de coronavirus en Chine.
Le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a annoncé vendredi que son pays, allié de l’Opep, prendrait position sur une éventuelle réduction supplémentaire de production de pétrole « dans les prochains jours ».
Total a annoncé jeudi avoir dégagé au quatrième trimestre 2019 un cash-flow de 7,4 milliards de dollars, en hausse de 21% par rapport au dernier trimestre 2018. Son résultat net ajusté ressort à 3,17 milliards de dollars, et le résultat net part du groupe à 2,60 milliards. Le résultat net ajusté dilué par action a progressé de 1% à 1,19 dollar. Pour l’ensemble de l’année 2019, Total a dégagé un résultat annuel ajusté de 11,8 milliards de dollars, en baisse de 13%. Le bénéfice net part du groupe s’est élevé à 11,267 milliards de dollars, en baisse de 2%. La rentabilité des capitaux propres s'élève à 10,4% fin décembre 2019. Le point mort cash organique avant dividende est en baisse sous les 25 dollars le baril. Total vise pour 2020 5 milliards d'économies cumulées, et environ 18 milliards d’investissements nets.
Total ne dévie pas de sa trajectoire malgré des cours des hydrocarbures sous pression. La major a annoncé jeudi avoir dégagé au quatrième trimestre 2019 un cash-flow de 7,4 milliards de dollars, en hausse de 21% par rapport à la période correspondante de 2018. Son résultat net ajusté ressort à 3,17 milliards de dollars, un niveau identique à celui du quatrième trimestre 2018.
Halliburton a annoncé 2,2 milliards de dollars de dépréciations d’actifs à la suite de la dégradation de ses activités dans le pétrole de schiste nord-américain. Ces charges exceptionnelles concernent ses activités de fracturation hydraulique et ses équipements de forage. Le groupe américain supprimera également environ 8% de ses effectifs nord-américains et réduira de 20% ses investissements. La semaine dernière, Schlumberger avait également annoncé la mise en place de mesures d'économies dans ses activités de schiste américain.
Halliburton a annoncé 2,2 milliards de dollars de dépréciations d’actifs à la suite de la dégradation de ses activités dans le pétrole de schiste nord-américain. Ces charges exceptionnelles concernent ses activités de fracturation hydraulique et ses équipements de forage. Le groupe américain supprimera également environ 8% de ses effectifs nord-américains et réduira de 20% ses investissements.
L’essor de la production de pétrole dans les pays hors OPEP conjugué à l’abondance des stocks mondiaux permettront au marché de traverser sans trop d’encombre des chocs géopolitiques comme l’affrontement entre l’Iran et les Etats-Unis, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié jeudi. «Le marché aujourd’hui, avec une production hors OPEP qui augmente fortement et des stocks au sein de l’OCDE supérieurs de 9 millions de barils à leur moyenne sur cinq ans, fournit une base solide à partir de laquelle réagir à toute escalade des tensions géopolitiques», indique l’agence basée à Paris.
L’essor de la production de pétrole dans les pays hors OPEP conjugué à l’abondance des stocks mondiaux permettront au marché de traverser sans trop d’encombre des chocs géopolitiques comme l’affrontement entre l’Iran et les Etats-Unis, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié ce jeudi. «Pour l’instant, le risque d’une menace majeure sur les approvisionnements en pétrole semble avoir reculé», indique le rapport.
PGIM, la branche de gestion d’actifs de l’américain Prudential Financial, vient de nommer Sun Hao en tant que responsable senior des relations avec les investisseurs institutionnels en Chine. Il est rattaché à Philip Hsin, le directeur des relations avec les investisseurs institutionnels en Asie Pacifique hors-Japon. Sun Hao se concentrera sur les dirigeants des principales banques, fonds de pension et assurances chinois, ainsi que le régulateur. L’intéressé était jusqu’ici General Manager au sein du bureau de Shanghai de Legg Mason. Il a également géré les relations avec les investisseurs institutionnels pour AllianceBernstein, Amundi, PIMCO et ING Bank. PGIM a noué plusieurs partenariats en Chine pour y vendre ses produits sur le marché intérieur. Le géant américain (1,300 milliards de dollars d’encours sous gestion) a également une joint-venture locale avec Everbright Securities, dénommée Everbright PGIM Fund Management Co., qui gère 20 milliards de dollars.