Les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés de l’Opep+ réunis à Vienne vendredi se sont mis d’accord sur une baisse de la production de 500.000 barils par jour supplémentaire, a indiqué Reuters en citant une source au fait des discussions. Plusieurs pays de l’Opep+, la Russie et l’Arabie saoudite notamment, plaidaient pour une réduction de ce niveau, destinée à éviter un effondrement des cours. Cette nouvelle réduction portera la baisse entamée en 2017 à 1,7 million de barils par jour, soit 1,7% de l’offre mondiale.
Les pays de l’Opep et ses alliés de l’Opep+, dont la Russie, qui se réunissent à Vienne jeudi et vendredi, se préparent à approuver un encadrement plus strict de la production de pétrole afin d'éviter une nouvelle surabondance et une baisse des cours. L’accord d’encadrement actuel prévoit une réduction globale de la production de 1,2 million de barils par jour (mbj), soit environ 1,2% de la demande mondiale. Selon Reuters, l’Opep+ envisageait de réduire la production d’au moins 400.000 de barils supplémentaires. Depuis 2017, l’Opep+ encadre sa production de pétrole afin de lutter contre une offre excédentaire provoquée par l’essor de la production aux Etats-Unis.
Total et le japonais Mitsui O.S.K. Lines vont affréter un deuxième navire avitailleur en Gaz Naturel Liquéfié (GNL), qui sera livré en 2021. Ce navire sera positionné dans la région de Marseille-Fos (France).
Les pays de l’Opep et ses alliés de l’Opep+, dont la Russie, qui se réunissent à Vienne jeudi pour les premiers, vendredi tous ensemble, se préparent à approuver un encadrement plus strict de la production de pétrole afin d'éviter une nouvelle surabondance et une baisse des cours. «Une réduction plus importante est privilégiée par un certain nombre de membres importants de l’Opep», a déclaré le ministre irakien du Pétrole, Thamer Ghadhban, ajoutant qu’il s’agissait selon lui du souhait de l’Arabie saoudite, tandis que Moscou n’aurait pas encore finalisé sa position.
Compte tenu de l’offre recommandée en numéraire de GeoPark sur Amerisur, et suite à la réalisation d’un audit et conformément à ses critères d’investissement, Maurel & Prom confirme ce matin ne pas avoir l’intention de faire une offre concurrente portant sur Amerisur.
Le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak, a déclaré ce matin que l’Opep et d’autres grands producteurs de pétrole (Opep+) pourraient discuter de l’ajustement des quotas de production de pétrole lors de la réunion prévue les 5 et 6 décembre à Vienne.
Exxon Mobil envisage de céder pour 25 milliards de dollars d’actifs en Europe, en Afrique et en Asie pour se concentrer sur ses principaux projets, rapporte Reuters jeudi en citant trois sources bancaires. La major pétrolière ne conserverait qu’une participation minoritaire aux Pays-Bas, selon l’agence de presse. Exxon pourrait également céder des actifs en Indonésie, en Malaisie, au Tchad, en Guinée équatoriale et dans d’autres pays, ont indiqué les sources interrogées. Un porte-parole d’Exxon interrogé par Reuters n’a pas souhaité s’exprimer sur les actifs évoqués mais a rappelé que le groupe avait déjà fait savoir qu’il envisageait de réaliser 25 milliards de dollars de cessions d’ici à 2025.
L’offre des pays non membres de l’Opep devrait augmenter de 2,3 millions de barils par jour l’an prochain, notamment aux Etats-Unis, au Brésil et en Norvège, selon le dernier rapport mensuel publié par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ces chiffres devraient mettre la pression sur les membres de l’Opep, et leurs alliés dont la Russie, qui se réuniront les 5 et 6 décembre prochains pour discuter de la reconduction de leur accord de réduction de production. La demande devrait croître de 1,2 million de barils jours, selon l’AIE.
L’offre des pays non membres de l’Opep devrait augmenter de 2,3 millions de barils par jour l’an prochain, notamment aux Etats-Unis, au Brésil et en Norvège, selon le dernier rapport mensuel publié par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ces chiffres devraient mettre la pression sur les membres de l’Opep, et leurs alliés dont la Russie, qui se réuniront les 5 et 6 décembre prochains pour discuter de la reconduction de leur accord de réduction de production.
La société d’ingénierie pétrolière italienne Saipem envisagerait un rapprochement avec sa concurrente Subsea 7 afin de créer un grand groupe européen de services pétroliers, rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. Une alliance entre les deux entreprises représenterait l’une des plus importantes transactions jamais réalisées en Europe dans les services pétroliers. A ce jour, aucune décision finale n’a cependant été prise, ont précisé les sources.
L’Opep s’attend à un excédent plus faible que prévu auparavant sur le marché pétrolier en 2020, même si elle table sur une baisse de la demande pour son pétrole en raison de l’augmentation des pompages de ses rivaux. Dans son rapport mensuel, l’organisation précise que la demande pour son pétrole devrait revenir à 29,58 millions de barils par jour (bpj) en 2020, soit 1,12 million de bpj de moins qu’en 2019. Cette prévision implique une offre excédentaire de 70.000 bpj, inférieure à celle prévue dans ses rapports précédents.
L’Opep a fait savoir aujourd’hui qu’elle s’attendait à un excédent plus faible que prévu auparavant sur le marché pétrolier en 2020, même si elle table sur une baisse de la demande pour son pétrole en raison de l’augmentation des pompages de ses rivaux. Dans son rapport mensuel, l’organisation précise que la demande pour son pétrole devrait revenir à 29,58 millions de barils par jour (bpj) en 2020, soit 1,12 million de bpj de moins qu’en 2019. Cette prévision implique une offre excédentaire de 70.000 bpj, inférieure à celle prévue dans ses rapports précédents.
Le développement de carburants plus propres et le recours accru aux voitures électriques réduiront la demande mondiale de pétrole à partir de 2025, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Mais la demande de pétrole devrait continuer de croître en lien avec l’activité économique, d’environ 1 million de barils par jour (mbj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025, en partant des 97 mbj de l’année 2018, puis de seulement 0,1 mbj en moyenne dans les années 2030, pour culminer à 106 mbj en 2040. L’agence anticipe un pic de la demande pour le transport automobile à la fin des années 2020. Du côté de la production, les Etats-Unis devraient porter la leur à 11 mbj en 2035, contre 6 mbj en 2018.
Le développement de carburants plus propres et le recours accru aux voitures électriques réduiront la demande mondiale de pétrole à partir de 2025, a déclaré mercredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Malgré ce ralentissement, la demande de pétrole devrait continuer de croître en lien avec l’activité économique au cours des années 2030 : selon le scénario central, elle augmenterait d’environ 1 million de barils par jour (mbj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025, en partant des 97 mbj de l’année 2018, puis de seulement 0,1 mbj en moyenne dans les années 2030, pour culminer à 106 mbj en 2040. «Il y aura un ralentissement substantiel après 2025, mais cela ne mènera pas à un pic définitif de la consommation de pétrole», note l’AIE dans son rapport, soulignant la demande accrue du transport routier de marchandises, de l’aviation et du secteur pétrochimique.
Total a démenti catégoriquement vendredi tout intérêt pour Umicore après des informations de presse selon lesquelles le pétrolier français s’intéresse au groupe belge de matières premières. Umicore avait auparavant gagné jusqu'à 9,5% en Bourse de Bruxelles après la publication de cette information par le site internet FT Alphaville. Un porte-parole d’Umicore a déclaré n’avoir aucun commentaire à faire sur des rumeurs de marché.
Total a démenti catégoriquement vendredi tout intérêt pour Umicore après des informations de presse selon lesquelles le pétrolier français s’intéresse au groupe belge de matières premières. Umicore avait auparavant gagné jusqu'à 9,5% en Bourse de Bruxelles après la publication de cette information par le site internet FT Alphaville.
L’Opep s’attend à voir diminuer la production de pétrole brut et d’autres hydrocarbures de ses pays membres de 35 à 32,8 millions de barils par jour (mbj) entre 2016 et 2024, indique l’Organisation dans son World Oil Outlook publié mardi. Son poids sur le marché mondial du pétrole baisserait ainsi au cours des cinq prochaines années, en raison de l’augmentation de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis et de la croissance d’autres sources concurrentes à moyen et long termes. L’Opep a, en outre, revu à la baisse ses prévisions de demande à moyen et long termes, pour prendre en compte la montée des préoccupations liées au changement climatique et à l’essor de carburants alternatifs.
Total a annoncé ce matin un repli de 29% de son résultat net à 2,8 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) au troisième trimestre 2019, en raison de la baisse du cours des hydrocarbures. Son bénéfice net ajusté - qui exclut des éléments volatils et exceptionnels - a reculé de 24% à 3,02 milliards, dépassant le consensus des analystes qui tablaient en moyenne sur 2,77 milliards. Le pétrolier français précise que son flux de trésorerie d’exploitation a progressé de 43% sur le trimestre écoulé à 8,2 milliards de dollars. «Total continue d’afficher une bonne solidité financière avec un taux d’endettement de 17,2% hors leases», a déclaré le PDG, Patrick Pouyanné, en confirmant son objectif d’une hausse de 9% de sa production en 2019.