BP a annoncé vendredi que son directeur général, Bob Dudley, quitterait ses fonctions l’année prochaine et serait remplacé par Bernard Looney, l’actuel directeur général des activités Amont du groupe. Bob Dudley quittera son poste le 4 février 2020, après la publication des résultats 2019 de la société et partira à la retraite le 31 mars. Bernard Looney assumera le rôle de directeur général et rejoindra le conseil d’administration de BP à compter du 5 février 2020, a précisé le groupe pétrolier britannique. Lamar McKay, qui était directeur général adjoint du groupe, est nommé directeur de la transition, avec prise de fonction immédiate.
BP a annoncé vendredi que son directeur général, Bob Dudley, quitterait ses fonctions l’année prochaine et serait remplacé par Bernard Looney, actuellement directeur général des activités Amont du groupe. Bob Dudley quittera son poste le 4 février 2020, après la publication des résultats 2019 de la société et partira à la retraite le 31 mars.
Les cours du pétrole ont de nouveau fléchi mercredi en clôture à New York, les investisseurs s’inquiétant du niveau de la demande après de nouveaux indicateurs économiques décevants et la hausse des stocks de brut aux Etats-Unis pour la troisième semaine consécutive. Le contrat de novembre sur le baril de brut léger WTI coté sur le Nymex a clôturé en baisse de 98 cents, soit 1,8%, à 52,64 dollars. En Europe, le contrat décembre sur le Brent a également reculé de 1,20 dollar, soit 2%, à 57,69 dollars. Les cours du pétrole n’avaient plus touché un tel seuil depuis le 8 août.
Le fonds souverain de Norvège, qui gère plus de 1.000 milliards de dollars (917 milliards d’euros), va sortir du capital de 95 compagnies pétrolières dans lesquelles il détient actuellement l’équivalent de 5,4 milliards d’euros, a annoncé Oslo mardi soir. Ce fonds avait fait sensation en 2017 en prônant une sortie intégrale du secteur pétrolier afin de réduire l’exposition de la Norvège, plus gros producteur de pétrole et de gaz d’Europe de l’Ouest, aux hydrocarbures.
Saudi Aramco prévoit de verser 75 milliards de dollars de dividendes en 2020, indique le groupe saoudien sur son site internet, en prévision de sa prochaine introduction en Bourse. La première compagnie pétrolière mondiale entend poursuivre une politique d’augmentation progressive du dividende. Le montant des royalties versées au royaume, unique actionnaire du groupe, est fonction du cours du pétrole : elle paiera 15% avec un baril sous les 70 dollars, 45% lorsque le prix du pétrole évoluera entre 70 et 100 dollars, et 80% lorsque le prix dépassera les 100 dollars.
Saudi Aramco prévoit de verser 75 milliards de dollars de dividendes en 2020, indique le groupe saoudien dans une courte présentation publiée sur son site internet en prévision de sa prochaine introduction en Bourse. La première compagnie pétrolière mondiale entend poursuivre une politique d’augmentation progressive du dividende. Le document ajoute que le montant des royalties versées au royaume, unique actionnaire du groupe, est fonction du cours du pétrole : elle paiera 15% avec un baril sous les 70 dollars, 45% lorsque le prix du pétrole évoluera entre 70 et 100 dollars, et enfin 80% lorsque le prix dépassera les 100 dollars.
La compagnie pétrolière saoudienne Aramco, dont deux sites majeurs ont été visés par des frappes le 14 septembre, a rétabli ses capacités de production, à 11,3 millions de barils de brut par jour (bpj), rapporte Reuters qui cite trois sources proches du dossier. Dix jours après les attaques, le site d’Abkaïk fonctionne à 4,92 millions de bpj et celui de Khouraïs à 1,3 million de bpj, précisent ces sources. Après les attaques revendiquées par les rebelles Houthis du Yémen, la production saoudienne avait été amputée de moitié, soit environ 5% de la consommation quotidienne de pétrole dans le monde, entraînant une flambée des cours.
Les cours du pétrole ont terminé sur une baisse marquée mercredi à New York, poursuivant le repli entamé la veille après les déclarations de l’Arabie saoudite sur un retour prochain à la normale de sa production suite aux attaques de samedi visant ses installations. Autre facteur, l’annonce d’une augmentation inattendue de 1,06 million de barils des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu soit 2,07%, à 58,11 dollars le baril. L'échéance novembre sur le Brent a cédé 1,47% à 63,60 dollars.
Exxon Mobil cherche à se défaire de ses actifs de production dans le sud-est de l’Australie. Le groupe pétrolier américain a déclaré mercredi qu’il testait l’intérêt du marché pour ces actifs, qui incluent sa participation dans les champs de pétrole et de gaz du bassin du Gippsland dans le détroit de Bass, au large de l'État de Victoria, des plates-formes offshore et ses usines de Longford et Long Island Point. Les actifs du détroit de Bass appartiennent à la coentreprise Gippsland Basin, opérée par Exxon et détenue à parts égales avec le groupe minier BHP.
Exxon Mobil cherche à se défaire de ses actifs de production dans le sud-est de l’Australie, dans le cadre d’un examen étendu de son portefeuille mondial. Le groupe pétrolier américain a déclaré aujourd’hui qu’il testait l’intérêt du marché pour ces actifs, qui incluent sa participation dans les champs de pétrole et de gaz du bassin du Gippsland dans le détroit de Bass, au large de l'État de Victoria, des plates-formes offshore et ses usines de Longford et Long Island Point. Les actifs du détroit de Bass appartiennent à la coentreprise Gippsland Basin, opérée par Exxon et détenue à parts égales avec le groupe minier BHP.
La production pétrolière saoudienne, réduite de moitié après les attaques du week-end, retrouvera un niveau normal dans deux ou trois semaines, ont assuré mardi des sources proches à l’agence Reuters. Elle a déjà été rétablie à 70%, selon un haut fonctionnaire saoudien informé des progrès accomplis par Saudi Aramco, dont deux installations ont été bombardées samedi. Lundi, des sources évoquaient un retour à des volumes de production normaux pouvant «prendre des mois». Les cours du pétrole, qui avaient grimpé de près de 20% en séance lundi, ont fortement reculé mardi.
La production pétrolière saoudienne, réduite de moitié après les attaques du week-end, retrouvera un niveau normal dans deux ou trois semaines, ont assuré mardi des sources proches du dossier à l’agence Reuters, alors qu’il était question jusqu’ici de plusieurs mois. Elle a déjà été rétablie à 70%, selon un haut fonctionnaire saoudien informé des progrès accomplis par Saudi Aramco, dont deux installations ont été bombardées samedi.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) évalue l’impact sur le marché pétrolier des attaques menées samedi contre des installations saoudiennes. Elle estime prématuré de prendre la moindre initiative pour l’instant, ont déclaré lundi le ministre de l’Energie des Emirats arabes unis (EAU) et d’autres sources. Les deux hommes ont exprimé leur satisfaction sur le fait que «la situation a été maîtrisée par les autorités saoudiennes».
Les cours sur le pétrole s’inversaient fortement lundi matin, après que deux installations de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco dans l’est de l’Arabie saoudite, à Abdaïk (plus grand site mondial de transformation de brut) et Khouraïs, ont été attaquées samedi par des drones envoyés par le mouvement yéménite Houthi, provoquant l’interruption partielle de la production de pétrole brut et de gaz sur près de 5 millions de barils par jours (mbj), soit près de la moitié de la production saoudienne, ou 5% du commerce quotidien mondial du pétrole. Les contrats sur le WTI et le Brent gagnaient environ +9% en fin de matinée, respectivement autour de 60 et 66 dollars, des niveaux qui n’avaient quasiment plus été touchés depuis le 23 mai et la confirmation de la guerre commerciale sino-américaine. Les cours du Brent se sont envolés de près de 20% en début de séance, une flambée inconnue depuis la Guerre du Golfe de 1991.
L’Opep a annoncé mercredi avoir réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2020 en raison du ralentissement économique, qui justifie selon elle de maintenir la stratégie visant à prévenir un engorgement du marché. Elle table sur une hausse de la demande globale pour l’an prochain de 60.000 barils par jour (bpj), à 1,08 million de bpj, et précise que le marché devrait être excédentaire. Cette perspective pourrait inciter l’Opep et ses alliés, dont la Russie, à maintenir ou à durcir leur politique d’encadrement de la production.
L’Opep a annoncé aujourd’hui avoir réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2020 en raison du ralentissement économique, évolution qui justifie selon elle de maintenir la stratégie visant à prévenir un engorgement du marché. Elle table désormais sur une hausse de la demande globale pour l’an prochain de 60.000 barils par jour (bpj) à 1,08 million de bpj et précise que le marché devrait être excédentaire. Cette perspective pourrait inciter l’Opep et ses alliés, dont la Russie, à maintenir ou à durcir leur politique d’encadrement de la production.
Baker Hughes a annoncé cette nuit que sa maison mère, le conglomérat américain General Electric (GE), va céder prochainement 105 millions d’actions de classe A du groupe de services pétroliers. Ce dernier a également accepté de racheter des actions de classe B pour un montant de 250 millions de dollars à GE et/ou ses affiliés. A l’issue de ces deux opérations, qui pourraient rapporter près de 3 milliards de dollars mais entraîneront une provision comptable de plus de 7 milliards de dollars, GE ne sera plus majoritaire au capital de Baker Hughes. Le produit final de l’opération et le montant exact de la provision dépendront du prix de cession.