Exxon Mobil cherche à se défaire de ses actifs de production dans le sud-est de l’Australie. Le groupe pétrolier américain a déclaré mercredi qu’il testait l’intérêt du marché pour ces actifs, qui incluent sa participation dans les champs de pétrole et de gaz du bassin du Gippsland dans le détroit de Bass, au large de l'État de Victoria, des plates-formes offshore et ses usines de Longford et Long Island Point. Les actifs du détroit de Bass appartiennent à la coentreprise Gippsland Basin, opérée par Exxon et détenue à parts égales avec le groupe minier BHP.
Les cours du pétrole ont terminé sur une baisse marquée mercredi à New York, poursuivant le repli entamé la veille après les déclarations de l’Arabie saoudite sur un retour prochain à la normale de sa production suite aux attaques de samedi visant ses installations. Autre facteur, l’annonce d’une augmentation inattendue de 1,06 million de barils des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu soit 2,07%, à 58,11 dollars le baril. L'échéance novembre sur le Brent a cédé 1,47% à 63,60 dollars.
Exxon Mobil cherche à se défaire de ses actifs de production dans le sud-est de l’Australie, dans le cadre d’un examen étendu de son portefeuille mondial. Le groupe pétrolier américain a déclaré aujourd’hui qu’il testait l’intérêt du marché pour ces actifs, qui incluent sa participation dans les champs de pétrole et de gaz du bassin du Gippsland dans le détroit de Bass, au large de l'État de Victoria, des plates-formes offshore et ses usines de Longford et Long Island Point. Les actifs du détroit de Bass appartiennent à la coentreprise Gippsland Basin, opérée par Exxon et détenue à parts égales avec le groupe minier BHP.
La production pétrolière saoudienne, réduite de moitié après les attaques du week-end, retrouvera un niveau normal dans deux ou trois semaines, ont assuré mardi des sources proches à l’agence Reuters. Elle a déjà été rétablie à 70%, selon un haut fonctionnaire saoudien informé des progrès accomplis par Saudi Aramco, dont deux installations ont été bombardées samedi. Lundi, des sources évoquaient un retour à des volumes de production normaux pouvant «prendre des mois». Les cours du pétrole, qui avaient grimpé de près de 20% en séance lundi, ont fortement reculé mardi.
La production pétrolière saoudienne, réduite de moitié après les attaques du week-end, retrouvera un niveau normal dans deux ou trois semaines, ont assuré mardi des sources proches du dossier à l’agence Reuters, alors qu’il était question jusqu’ici de plusieurs mois. Elle a déjà été rétablie à 70%, selon un haut fonctionnaire saoudien informé des progrès accomplis par Saudi Aramco, dont deux installations ont été bombardées samedi.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) évalue l’impact sur le marché pétrolier des attaques menées samedi contre des installations saoudiennes. Elle estime prématuré de prendre la moindre initiative pour l’instant, ont déclaré lundi le ministre de l’Energie des Emirats arabes unis (EAU) et d’autres sources. Les deux hommes ont exprimé leur satisfaction sur le fait que «la situation a été maîtrisée par les autorités saoudiennes».
Les cours sur le pétrole s’inversaient fortement lundi matin, après que deux installations de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco dans l’est de l’Arabie saoudite, à Abdaïk (plus grand site mondial de transformation de brut) et Khouraïs, ont été attaquées samedi par des drones envoyés par le mouvement yéménite Houthi, provoquant l’interruption partielle de la production de pétrole brut et de gaz sur près de 5 millions de barils par jours (mbj), soit près de la moitié de la production saoudienne, ou 5% du commerce quotidien mondial du pétrole. Les contrats sur le WTI et le Brent gagnaient environ +9% en fin de matinée, respectivement autour de 60 et 66 dollars, des niveaux qui n’avaient quasiment plus été touchés depuis le 23 mai et la confirmation de la guerre commerciale sino-américaine. Les cours du Brent se sont envolés de près de 20% en début de séance, une flambée inconnue depuis la Guerre du Golfe de 1991.
L’Opep a annoncé mercredi avoir réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2020 en raison du ralentissement économique, qui justifie selon elle de maintenir la stratégie visant à prévenir un engorgement du marché. Elle table sur une hausse de la demande globale pour l’an prochain de 60.000 barils par jour (bpj), à 1,08 million de bpj, et précise que le marché devrait être excédentaire. Cette perspective pourrait inciter l’Opep et ses alliés, dont la Russie, à maintenir ou à durcir leur politique d’encadrement de la production.
L’Opep a annoncé aujourd’hui avoir réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2020 en raison du ralentissement économique, évolution qui justifie selon elle de maintenir la stratégie visant à prévenir un engorgement du marché. Elle table désormais sur une hausse de la demande globale pour l’an prochain de 60.000 barils par jour (bpj) à 1,08 million de bpj et précise que le marché devrait être excédentaire. Cette perspective pourrait inciter l’Opep et ses alliés, dont la Russie, à maintenir ou à durcir leur politique d’encadrement de la production.
Baker Hughes a annoncé cette nuit que sa maison mère, le conglomérat américain General Electric (GE), va céder prochainement 105 millions d’actions de classe A du groupe de services pétroliers. Ce dernier a également accepté de racheter des actions de classe B pour un montant de 250 millions de dollars à GE et/ou ses affiliés. A l’issue de ces deux opérations, qui pourraient rapporter près de 3 milliards de dollars mais entraîneront une provision comptable de plus de 7 milliards de dollars, GE ne sera plus majoritaire au capital de Baker Hughes. Le produit final de l’opération et le montant exact de la provision dépendront du prix de cession.
Les Etats-Unis continueront à sanctionner quiconque achète du pétrole iranien ou fait des affaires avec les Gardiens de la révolution et aucune dérogation ne sera plus accordée, a annoncé dimanche un membre de l’administration américaine, à Reuters. Les exportations de brut iranien ont baissé de plus de 80% depuis que Donald Trump a dénoncé l’accord international sur le programme nucléaire. En réaction, Téhéran a décidé de s’affranchir des obligations prises dans le cadre de cet accord, que les signataires européens cherchent toujours à sauver. Téhéran a annoncé samedi être en mesure d’enrichir son uranium à un degré supérieur à 20%, ce que l’accord de 2015 interdisait.
L’action Tallgrass Energy s’envole de 35%, à 19,34 dollars, pour clôturer à 19,45 dollars, mercredi à Wall Street, après que le groupe d’infrastructures pétrolières et gazières a annoncé avoir reçu une offre d’achat en numéraire de 19,50 dollars par action du fonds d’investissement Blackstone Infrastructure Partners. Le prix proposé représente une prime de 36% par rapport au cours de clôture de Tallgrass Energy mardi, et est supérieur de 12% à la moyenne des cours des 30 derniers jours. Blackstone et différentes entités associées au fonds d’investissement contrôlent déjà 44,2% du capital de Tallgrass Energy. «Le conseil a l’intention de former un comité des conflits d’intérêts composé d’administrateurs indépendants du conseil d’administration pour examiner la proposition», a indiqué Tallgrass Energy dans un communiqué.
Morgan Stanley a abaissé ses prévisions de prix du pétrole pour le reste de l’année, invoquant des perspectives économiques et une demande plus faibles, ainsi qu’une hausse de la production de pétrole de schiste, qui pourraient contrarier les efforts de l’Opep de soutien du marché. La banque a revu en baisse sa prévision de cours du Brent en 2019, qui passe de 65 à 60 dollars le baril, et du brut léger américain aux troisième et quatrième trimestres de cette année, qui passe de 58 à 55 dollars. Elle a aussi réduit ses prévisions de croissance de la demande de pétrole, ramenée d’un million à 800.000 barils par jour (bpj) en 2019 et de 1,4 million à 1 million de bpj en 2020.
Morgan Stanley a abaissé ses prévisions de prix du pétrole pour le reste de l’année, invoquant des perspectives économiques et une demande plus faibles, ainsi qu’une hausse de la production de pétrole de schiste, qui pourraient contrarier les efforts de l’Opep de soutien du marché. «La phase de ralentissement de la croissance de la demande de pétrole, qui a commencé au début de 2019, n’est pas encore terminée», a annoncé la banque américaine. «La croissance de la demande est plus lente avec le ralentissement de la croissance économique mondiale».
L’action Tallgrass Energy s’envole de 35%, à 19,34 dollars, mercredi en début de séance à Wall Street, après que le groupe d’infrastructures pétrolières et gazières a annoncé avoir reçu une offre d’achat en numéraire de 19,50 dollars par action du fonds d’investissement Blackstone Infrastructure Partners. Le prix proposé représente une prime de 36% par rapport au cours de clôture de Tallgrass Energy mardi, et est supérieur de 12% à la moyenne des cours des 30 derniers jours. Blackstone et différentes entités associées au fonds d’investissement contrôlent déjà 44,2% du capital de Tallgrass Energy. «Le conseil a l’intention de former un comité des conflits d’intérêts composé d’administrateurs indépendants du conseil d’administration pour examiner la proposition», a indiqué Tallgrass Energy dans un communiqué.
Les cours du pétrole ont terminé en net repli vendredi sur le marché new-yorkais Nymex face à la nouvelle escalade dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,18 dollar, soit 2,13%, à 54,17 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 58 cents, (-0,97%) à 59,34 dollars. La semainedernière, le WTI a perdu 1,28% alors que le Brent a progressé de 1,21% malgré la baisse de vendredi