L’augmentation continue de la production américaine de pétrole va dépasser la croissance de la demande globale de brut cette année, ce qui se soldera par une augmentation des stocks mondiaux au cours des neuf prochains mois, a déclaré vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Cette prévision plaide a posteriori en faveur de la prolongation de l’accord d’encadrement de la production de l’Opep et de ses alliés, récemment reconduit pour neuf mois. La demande pour le brut de l’Opep devrait tomber début 2020 à 28 millions de barils par jour (mbj), précise le rapport de l’AIE, alors que l’offre extérieure au cartel augmenterait de 2,1 mbj, dont 2 millions pour celle des Etats-Unis.
L’augmentation continue de la production américaine de pétrole va dépasser la croissance de la demande globale de brut cette année, ce qui se soldera par une augmentation des stocks mondiaux au cours des neuf prochains mois, a déclaré vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Cette prévision plaide a posteriori en faveur de la prolongation de l’accord d’encadrement de la production de l’Opep et de ses alliés, récemment reconduit pour neuf mois. «Les tensions sur le marché ne sont pas un sujet pour l’instant et le rééquilibrage semble s'être éloigné dans l’avenir», résume l’AIE dans son rapport mensuel. «Il est clair que cela constitue un défi majeur pour ceux qui ont pour mission de gérer le marché», y lit-on en référence à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et à ses alliés, dont la Russie.
Total a annoncé ce matin la vente de plusieurs actifs non stratégiques situés dans la partie britannique de la mer du Nord à Petrogas NEO pour 635 millions de dollars (566,6 millions d’euros). Ces actifs étaient auparavant détenus par Maersk Oil, la filiale pétrolière du groupe danois A.P. Moller-Maersk que le groupe français a rachetée l’an dernier pour 6,3 milliards d’euros. Ils concernent une dizaine de gisements situés dans l’est de la mer du Nord. L’opération devrait être finalisée en décembre prochain.
La production pétrolière de la Russie est tombée début juillet non loin d’un plus bas de trois ans, à 10,79 millions de barils par jour (mbj), en raison de la baisse de la production de Rosneft, le premier pétrolier du pays, rapporte Reuters. La production de la période du 1er au 8 juillet est ainsi au plus bas depuis août 2016, mois où elle atteignait 10,71 mbj. Elle serait en recul de plus de 3% sur les 11,15 mbj de juin. La production russe peut encore se redresser dans le courant du mois, comme ce fut le cas en juin. Ce tassement de la production fait suite à la découverte, mi-avril, d’une contamination des pétroles bruts de l’Oural qui transitaient par l’oléoduc Droujba vers l’Europe. Les exportations via cet oléoduc ont été provisoirement suspendues en conséquence mais depuis lors le trafic a repris en partie.
La production pétrolière de la Russie est tombée début juillet non loin d’un plus bas de trois ans, à 10,79 millions de barils par jour (mbj), en raison de la baisse de la production de Rosneft, le premier pétrolier du pays, rapporte Reuters de sources professionnelles. La production de la période du 1er au 8 juillet est ainsi au plus bas depuis août 2016, mois où elle atteignait 10,71 mbj. Elle serait en recul de plus de 3% sur les 11,15 mbj de juin. La production russe peut encore se redresser dans le courant du mois, comme ce fut le cas en juin. Ce tassement de la production fait suite à la découverte, mi-avril, d’une contamination des pétroles bruts de l’Oural qui transitaient par l’oléoduc Droujba vers l’Europe. Les exportations via cet oléoduc ont été provisoirement suspendues en conséquence mais depuis lors le trafic a repris en partie. Ni Rosneft ni le ministère de l’Energie n’ont répondu aux sollicitations de commentaires de Reuters.
La production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a touché en juin un nouveau plancher de cinq ans, la hausse des extractions saoudiennes n’ayant pu compenser toutes les pertes de l’Iran et du Venezuela dues aux sanctions américaines, montre une enquête Reuters. L’Opep a extrait 29,60 millions de barils par jour (bpj) en juin, soit 170.000 bpj de moins qu’en mai et au plus bas depuis avril 2014. Les 11 pays de l’Opep tenus par l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis le début de l’année, qui a été prolongé de neuf mois début juillet, ont respecté leur quote-part à hauteur de 156%, plus qu’en mai, en raison d’une baisse de la production de l’Irak, du Koweït et de l’Angola.
La production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a touché en juin un nouveau plancher de cinq ans, la hausse des extractions saoudiennes n’ayant pu compenser intégralement les pertes de l’Iran et du Venezuela dues aux sanctions américaines, montre une enquête Reuters publiée vendredi. L’Opep a extrait 29,60 millions de barils par jour (bpj) en juin, soit 170.000 bpj de moins qu’en mai et au plus bas depuis avril 2014.
Total a annoncé le démarrage de sa nouvelle bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), qui marque la reconversion d’un site d’hydrocarbures en une plate-forme de nouvelles énergies. La raffinerie, d’une capacité de 500.000 tonnes par an, fabriquera du biodiesel et du biojet pour l’aviation, du biocarburant premium HVO et de l’AdBlue. Le groupe français a investi 275 millions d’euros dans ce projet de conversion d’une raffinerie de brut déficitaire, lancé en 2015.
Total a annoncé ce matin le démarrage de sa nouvelle bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), qui marque la reconversion d’un site d’hydrocarbures en une plate-forme de nouvelles énergies. La raffinerie, d’une capacité de 500.000 tonnes par an, fabriquera du biodiesel et du biojet pour l’aviation, du biocarburant premium HVO et de l’AdBlue, additif pour réduire les émissions d’oxydes d’azote (NOx) des véhicules. Le groupe français a investi 275 millions d’euros dans ce projet de conversion d’une raffinerie de brut déficitaire, lancé en 2015.
Dans un avis remis cette nuit aux autorités boursières, Exxon Mobil a déclaré qu’en raison d’une baisse des prix du gaz naturel et des marges de sa chimie, les bénéfices dégagés au cours du trimestre clos le 30 juin dans ses segments d’exploration pétrolière et gazière, de raffinage et de produits chimiques pourraient être inférieurs à ceux affichés à la même période un an plus tôt. Exxon avait dégagé un bénéfice total de 4 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros) au deuxième trimestre 2018.
Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi, en marge du sommet du G20 à Osaka, s'être entendu avec l’Arabie saoudite pour prolonger leur accord sur une baisse de production pétrolière afin de soutenir les cours, jusqu'à neuf mois. Cela devrait être officialisé mardi à Vienne, lors d’une réunion entre les ministres des 14 membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont l’Arabie saoudite, et leurs dix partenaires, menés par la Russie. L’Opep et ses alliés, qui pompent la moitié du pétrole du globe, avaient décidé en décembre d’abaisser leur offre cumulée de 1,2 million de baril par jour (mbj): le prix du baril s’est envolé d’environ 30% au premier trimestre, avant de se modérer.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, dans un regain d’inquiétude sur la demande mondiale de brut et alors que le risque d’une confrontation militaire entre Washington et Téhéran semble s'éloigner. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 47 cents, soit 0,82%, à 57,90 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 34 cents (-52%), à 64,86 dollars. La semaine dernière, le Brent a pris 5% et le WTI a bondi de 10% à la suite de la destruction jeudi par l’Iran d’un drone d’observation américain dans le Golfe.
Les pays pétroliers du Golfe membres de l’Opep continueront de respecter en juillet l’accord d’encadrement de la production pétrolière en vigueur depuis le 1er janvier et qui expire fin juin, selon Reuters, qui cite des sources de l’Opep. Ce sera le cas pour l’Arabie saoudite, dont la production de juin sera proche de celle de mai, soit 9,67 millions de barils par jour (bpj). Le Koweït et les Emirats arabes unis (EAU) n’augmenteront pas non plus leur production en juillet. La Russie ne s’est pas encore exprimée. L’accord conclu par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres pays producteurs, l’alliance Opep+, prévoit une production combinée de 1,2 million de bpj au premier semestre. L’Opep tiendra sa réunion à Vienne le 1er juillet.
Les pays pétroliers du Golfe membres de l’Opep continueront de respecter en juillet l’accord d’encadrement de la production pétrolière en vigueur depuis le 1er janvier et qui expire fin juin, selon Reuters, qui cite des sources de l’Opep. Ce sera en particulier le cas pour l’Arabie saoudite, dont la production de juin sera proche de celle de mai, soit 9,67 millions de barils par jour (bpj) et qui respectera en juillet les obligations définies par le pacte conclu l’an dernier, ont expliqué les sources. Elle plafonne ses extractions sous le quota officiel de 10,3 millions de bpj.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs, la Russie en particulier, discutent d’un accord de coopération à long terme qui pourrait être bientôt signé, rapporte le Nikkei, citant le ministre de l’Energie russe Alexandre Novak. Cet accord vise à prolonger, au moins jusqu’à la fin de l’année, l’accord signé avec les pays regroupés sous l’appellation Opep+ depuis le 1er janvier afin de réduire jusqu’à fin juin la production de 1,2 million de barils par jour (bpj) afin de soutenir les cours.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs, la Russie en particulier, discutent d’un accord de coopération à long terme qui pourrait être bientôt signé, rapporte le Nikkei, citant le ministre de l’Energie russe Alexandre Novak, pour qui le déplacement à début juillet de la prochaine réunion de l’organisation est pratiquement acquise. Cet accord vise à prolonger, au moins jusqu’à la fin de l’année, l’accord signé avec les pays regroupés sous l’appellation Opep+ depuis le 1er janvier afin de réduire jusqu’à fin juin la production de 1,2 million de barils par jour (bpj) afin de soutenir les cours.