Les cours du pétrole ont terminé en baisse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, affectés avec les actifs à risque par la crispation des relations sino-américaines. Le contrat juin sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 62 cents, soit 1,01%, à 61,04 dollars le baril. Le Brent a reculé de son côté de 39 cents (-0,55%) à 70,23 dollars. Le pétrole avait pris auparavant plus d’un dollar le baril, après l’annonce par l’Arabie saoudite que deux de ses pétroliers figuraient parmi des navires attaqués au large des Emirats arabes unis, dénonçant une tentative de mettre en péril la sécurité des livraisons mondiales de pétrole, dans un contexte de tensions entre les Etats-Unis et l’Iran. Les cours du pétrole ont augmenté d’environ 30% depuis le début de l’année.
Le fonds IFM Global Infrastructure a annoncé l’acquisition de Buckeye Partners pour un montant de 6,5 milliards de dollars. Buckeye Partners détient un réseau d’oléoducs de 6.000 miles (environ 10.000 km) sur la côte Est et le long du Golfe du Mexique ainsi que des terminaux. Selon Bloomberg, il s’agit de la troisième acquisition de taille dans ces infrastructures au cours des 12 derniers mois.
Le fonds IFM Global Infrastructure a annoncé l’acquisition de Buckeye Partners pour un montant de 6,5 milliards de dollars. Buckeye Partners détient un réseau d’oléoducs de 6.000 miles (environ 10.000 km) sur la côte Est et le long du Golfe du Mexique ainsi que des terminaux. Selon Bloomberg, il s’agit de la troisième acquisition de taille dans ces infrastructures au cours des 12 derniers mois.
Chevron a annoncé aujourd’hui qu’il n’entendait pas relever son offre de 33 milliards de dollars (29,5) sur Anadarko, compagnie pétrolière américaine spécialisée dans le schiste, qui annoncé lundi avoir choisi la proposition plus élevée d’Occidental Petroleum. Comme prévu dans le cadre de l’accord de fusion entre Chevron et Anadarko qui avait été annoncé le 12 avril, le premier recevra une indemnité de rupture d’un milliard de dollars du second. Chevron a précisé qu’il allait augmenter le montant de ses rachats d’actions de 25% à 5 milliards de dollars par an.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mercredi sur le Nymex, en réaction à une contraction inattendue des stocks de brut américains. Un regain de tensions commerciales entre Washington et Pékin est venu toutefois limiter les gains. Les stocks de brut américains ont diminué de 3,96 millions de barils à 466,6 millions alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,2 million de barils. Le contrat de juin sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 72 cents, soit 1,17%, à 62,12 dollars le baril. Le contrat de juillet sur le Brent a pris 49 cents (0,70%) à 70,37 dollars le baril.
Le rachat des actifs africains d’Anadarko, pour aider à l’OPA lancée par Occidental, compléterait à bon prix le portefeuille du groupe sur ce continent.
Total a annoncé dimanche la signature d’un accord avec l’américain Occidental Petroleum en vue du rachat pour 8,8 milliards de dollars (7,9 milliards d’euros) des actifs pétroliers et gaziers africains du groupe Anadarko, en cas de succès de l’offre d’Occidental Petroleum sur ce dernier. Occidental a fait récemment une offre de 38 milliards de dollars sur Anadarko, surenchérissant sur les 33 milliards proposés par Chevron. Berkshire Hathaway, le conglomérat dirigé par le milliardaire Warren Buffett, a accepté d’investir 10 milliards de dollars dans Occidental.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% jeudi sur le marché new-yorkais Nymex dans un marché qui reste affecté par une augmentation plus forte que prévu des stocks de brut américains annoncée mercredi. Le contrat juin sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,79 dollar, soit 2,81%, à 61,81 dollars le baril. Le Brent a chuté de son côté de 1,43 dollar, (-1,98%) à 70,75 dollars.
Devenu PDG hier après l'AG, Doug Pferdehirt s'attelle à la relance du groupe parapétrolier, concentré depuis deux ans sur le chantier de l'intégration.
L’accord d’encadrement de l’offre de pétrole chapeauté par la Russie et l’Arabie saoudite pourrait être prolongé jusqu'à la fin de l’année, a déclaré le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al-Falih, à l’agence russe RIA. L’alliance dite Opep+, qui regroupe l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la Russie et d’autres producteurs de moindre rang, s’est entendue fin 2018 pour réduire sa production cumulée de 1,2 million de barils par jour afin de soutenir les prix. Ses représentants se retrouveront les 25 et 26 juin pour décider de prolonger ou non le pacte au-delà du 30 juin.
BP a annoncé ce mardi une chute de près de 30% à 2,4 milliards de dollars (2,15 milliards d’euros) de son bénéfice trimestriel en rythme annuel, en raison du repli des prix du pétrole et du gaz combiné à la baisse de ses marges dans le raffinage. Le bénéfice net du groupe britannique à fin mars est néanmoins légèrement supérieur au consensus de 2,3 milliards qu’il avait lui-même fourni.
Anadarko Petroleum, la compagnie américaine spécialisée dans la production de gaz et de pétrole qui avait accepté ce mois-ci de se vendre à Chevron, a finalement décidé d’entamer des négociations avec Occidental Petroleum sur son offre concurrente, a appris Reuters auprès de sources au fait du dossier. Le conseil d’administration d’Anadarko aurait estimé que l’offre d’achat d’Occidental, une opération de 38 milliards de dollars (34 milliards d’euros) en actions et en numéraire, pourrait donner lieu à un accord plus intéressant que celui conclu avec Chevron.
Anadarko Petroleum, la compagnie américaine spécialisée dans la production de gaz et de pétrole qui avait accepté ce mois-ci de se vendre à Chevron, a finalement décidé d’entamer des négociations avec Occidental Petroleum sur son offre concurrente, a appris Reuters auprès de sources au fait du dossier. Le conseil d’administration d’Anadarko a estimé que l’offre d’achat d’Occidental, une opération de 38 milliards de dollars (34 milliards d’euros) en actions et en numéraire, pourrait donner lieu à un accord plus intéressant que celui conclu avec Chevron.
La Turquie tente de convaincre les Etats-Unis d’autoriser sa société de raffinage Tupras à continuer d’importer du pétrole brut iranien sans lui appliquer de sanctions, a annoncé vendredi un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères. L’Iran est l’un des principaux fournisseurs d’hydrocarbures de la Turquie qui dépend presque totalement des importations pour ses besoins pétroliers. Washington a annoncé lundi dernier que les exemptions accordées à certains pays pour une durée de six mois ne seraient pas reconduites à partir du 1er mai, et que les huit pays concernés devaient cesser d’importer du pétrole iranien sous peine de sanctions.
La Turquie tente de convaincre les Etats-Unis d’autoriser sa société de raffinage Tupras à continuer d’importer du pétrole brut iranien sans lui appliquer de sanctions, a annoncé aujourd’hui un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères. L’Iran est l’un des principaux fournisseurs d’hydrocarbures de la Turquie qui dépend presque totalement des importations pour ses besoins pétroliers.
Avec un prix moyen du Brent de 63 dollars le baril, en baisse de 6% par rapport à l’an dernier, et un prix de gaz en retrait de 11% en Europe et de 30% en Asie, le bénéfice net ajusté de Total a reculé de 4,4% à 2,76 milliards de dollars (2,48 milliards d’euros), un chiffre légèrement inférieur au consensus qui tablait sur 2,77 milliards de dollars. Le pétrolier français, qui a confirmé ce matin sa politique de retour aux actionnaires, affiche néanmoins une production d’hydrocarbures record sur la période. Cette dernière a progressé de 9% à 2,946 millions de barils équivalent pétrole par jour.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, au terme d’une séance marquée par un nouveau plus haut de l’année du Brent de mer du Nord à 75,60 dollars le baril. Cela faisait suite à la décision de l’Allemagne et de la Pologne de suspendre leurs importations de brut russe via l’oléoduc Droujba, en raison d’une contamination au chlorure organique. Le contrat juin a ensuite cédé ses gains et fini en repli de 22 cents, soit 0,30%, à 74,35 dollars. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a lui cédé 68 cents ou 1,03% à 65,21 dollars le baril, réagissant encore à l’annonce mercredi d’une hausse des stocks américains à leur plus haut niveau depuis octobre 2017.