Royal Dutch Shell a annoncé mardi son départ l’an prochain d’une association professionnelle américaine, l’American Fuel & Petrochemical Manufacturers (AFPM), qui regroupe notamment Exxon Mobil, Chevron, BP et Total. Il évoque un désaccord sur ses positions en matière de climat. Shell précise ne pas être d’accord avec l’opposition de l’AFPM à un prix du carbone et à des initiatives sur les technologies à faibles émissions de carbone. Ce rapport vise à renforcer la politique de Shell en matière de transparence et à montrer aux investisseurs que le groupe s’inscrit dans les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat adopté en 2015.
Royal Dutch Shell a annoncé aujourd’hui son départ l’an prochain d’une association professionnelle américaine rassemblant des acteurs du raffinage en raison d’un désaccord sur ses positions en matière de climat. Dans le premier rapport qu’il publie sur le sujet, le groupe déclare avoir constaté un «désaccord essentiel» sur les positions climatiques défendues par l’American Fuel & Petrochemical Manufacturers (AFPM), qui regroupe notamment Exxon Mobil, Chevron, BP et Total.
L’Opep est près de renoncer à tenir une réunion prévue en avril, en attendant celle de juin pour décider s’il y a lieu de prolonger l’encadrement de la production de pétrole en vigueur depuis le début de l’année. A cette date, les marchés auront pu évaluer l’impact réel des sanctions américaines contre l’Iran et de la crise du Venezuela. Une commission ministérielle de l’Opep et de ses alliés a recommandé lundi d’annuler la réunion extraordinaire des 17 et 18 avril: la prochaine rencontre serait celle des 25 et 26 juin.
L’Opep est près de renoncer à tenir une réunion prévue en avril, attendant celle de juin pour décider s’il y a lieu de prolonger l’encadrement de la production de pétrole en vigueur depuis le début de l’année. A cette date, les marchés auront pu évaluer l’impact réel des sanctions américaines contre l’Iran et de la crise du Venezuela. Une commission ministérielle de l’Opep et de ses alliés a recommandé aujourd’hui d’annuler la réunion extraordinaire des 17 et 18 avril, ce qui veut dire que la prochaine rencontre serait celle des 25 et 26 juin.
Eni s’est engagé vendredi à augmenter la rémunération de ses actionnaires via un programme de rachat d’actions et une hausse de son dividende. Le groupe pétrolier italien, qui dévoilait vendredi son plan stratégique 2019-2022, lancera cette année un programme initial de rachat d’actions de 400 millions d’euros. Son dividende sera augmenté de 3,6% à 0,86 euro par action. Après 2019, le rachat d’actions s'élèverait à 400 millions d’euros par an avec un prix du baril de Brent compris entre 60 et 65 dollars. Il monterait à 800 millions d’euros si le cours du Brent était supérieur à 65 dollars le baril. En-dessous de 60 dollars, il n’y aurait pas de rachat d’actions.
Eni s’est engagé vendredi à augmenter la rémunération de ses actionnaires via un programme de rachat d’actions et une hausse de son dividende. Le groupe pétrolier italien, qui dévoilait aujourd’hui son plan stratégique 2019-2022, lancera cette année un programme initial de rachat d’actions de 400 millions d’euros. Son dividende sera augmenté de 3,6% à 0,86 euro par action.
L’exclusion des sociétés d’exploration et de production de pétrole des investissements du fonds souverain représente une assurance contre le risque de pic de la demande.
CGG a annoncé vendredi une marge brute d’exploitation en hausse de 3,4 points, à 45,3%, en 2018, à la faveur de la reprise graduelle de ses marchés. Son chiffre d’affaires a progressé de 19% à 1,23 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros). Le spécialiste des services et équipements géophysiques, qui anticipe pour cette année une rentabilité brute stable, a ramené sa perte nette à 95,8 millions de dollars l’an dernier, contre 514,1 millions en 2017, tandis que sa dette nette a été divisée par plus de 3,5 à 732,6 millions. Pour 2019, il anticipe une hausse de près de 10% de son chiffre d’affaires et un résultat opérationnel entre 75 et 125 millions.
CGG a annoncé ce matin une marge brute d’exploitation en hausse de 3,4 points, à 45,3%, au titre de 2018, à la faveur de la reprise graduelle de ses marchés. Son chiffre d’affaires a progressé de 19% à 1,23 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros). Le spécialiste des services et équipements géophysiques, qui anticipe pour cette année une rentabilité brute stable, a ramené sa perte nette à 95,8 millions de dollars l’an dernier, contre 514,1 millions en 2017, tandis que sa dette nette a été divisée par plus de 3,5 à 732,6 millions. Pour l’exercice 2019, il anticipe une hausse de près de 10% de son chiffre d’affaires et un résultat opérationnel compris entre 75 et 125 millions.
Le gouvernement norvégien a recommandé vendredi d’exclure du mandat d’investissement du fonds souverain les sociétés d’exploration et production du secteur énergétique. Le Government Pension Fund Global (GPGF), est le plus important fonds souverain au monde, avec près de 9.000 milliards de couronnes norvégiennes d’actifs (913 milliards d’euros).
Tirant parti de sa stratégie de croissance agressive définie l’an dernier, ExxonMobil a relevé mercredi, lors d’une journée investisseurs, l’objectif de progression de ses bénéfices à long terme. Le pétrolier table désormais sur une hausse de son bénéfice net de plus de 140% entre 2017 et 2025, sur la base d’un prix du pétrole de 60 dollars le baril et des marges au niveau de 2017. Exxon avait précédemment fixé son objectif de croissance bénéficiaire à 135% entre 2017 et 2025, sur la base du résultat ajusté de 2017. En parallèle, le rendement de ses capitaux employés devrait doubler sur cette période.
Tirant parti de sa stratégie de croissance agressive définie l’an dernier, ExxonMobil a relevé aujourd’hui lors d’une journée investisseurs l’objectif de progression de ses bénéfices à long terme. Le pétrolier table désormais sur une hausse de son bénéfice net de plus de 140% entre 2017 et 2025, sur la base d’un prix du pétrole de 60 dollars le baril et des marges au niveau de 2017. Exxon avait précédemment fixé son objectif de croissance bénéficiaire à 135% entre 2017 et 2025, sur la base du résultat ajusté de 2017.
Ces cinq prochaines années, Chevron s’attend à plus que doubler sa production dans le bassin permien au Texas et au Nouveau-Mexique, à 900.000 barils d'équivalent pétrole par jour, a annoncé le groupe mardi lors d’une journée investisseurs. Cela représente une hausse de près de 40% par rapport à sa précédente prévision. Le pétrolier américain a par ailleurs indiqué qu’il maintiendrait ses investissements à un montant annuel de 18 milliards à 20 milliards de dollars (15,9 à 17,7 milliards d’euros) cette année et en 2020, et que cette fourchette augmenterait légèrement, à 19 - 22 milliards de dollars, sur 2021-2023.
Au cours des cinq prochaines années, Chevron s’attend à plus que doubler sa production dans le bassin permien au Texas et au Nouveau-Mexique, à 900.000 barils d'équivalent pétrole par jour, a annoncé le groupe aujourd’hui lors d’une journée investisseurs. Cela représente une hausse de près de 40% par rapport à sa précédente prévision. Le pétrolier américain a par ailleurs indiqué qu’il maintiendrait ses investissements à un montant annuel de 18 milliards à 20 milliards de dollars (15,9 à 17,7 milliards d’euros) cette année et en 2020, et que cette fourchette augmenterait légèrement, à 19 - 22 milliards de dollars, sur 2021-2023.
Total a annoncé ce matin avoir signé des accords définitifs pour prendre une participation de 10% dans le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) du russe Novatek dans la péninsule de Gydan en Russie. Le pétrolier français indique que ces accords prévoient la possibilité de monter sa participation dans ce projet dit Artic LNG 2 à 15% si Novatek décide de réduire sa part sous les 60%. Les deux partenaires ont également convenu que Total pourrait prendre une participation de 10% à 15% dans les futurs projets de GNL de Novatek dans les péninsules russes de Gydan et de Yamal.
Le groupe anglo-néerlandais a annoncé ce matin que le bureau du procureur des Pays-Bas se préparait à le poursuivre en justice au pénal à l’issue d’une enquête portant sur l’acquisition en 2011 d’un permis d’exploration d’un gisement pétrolier (OPL 245) situé au large du Nigeria. Cette transaction d’une valeur de 1,3 milliard de dollars (1,14 milliard d’euros), réalisée en commun avec l’énergéticien italien Eni, fait déjà l’objet d’une procédure ouverte à Milan.
Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, espère que le marché pétrolier sera équilibré d’ici avril, et que les sanctions américaines visant l’Iran et le Venezuela, deux pays de l’Opep, ne perturberont pas l’approvisionnement. L’engagement des pays de l’Opep et de plusieurs de ses alliés à réduire l’offre étant «indiscutable». Khalid al Falih se trouvait en Inde lors d’un voyage officiel du prince héritier saoudien Mohamed bel Salman. L’Opep+, qui regroupe l’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la Russie et plusieurs autres pays producteurs, doit se réunir en avril à Vienne pour débattre de sa politique de production et d’une éventuelle prolongation de l’accord au-delà du premier semestre.
La Sécurité sociale des indépendants (ex-RSI) lance un appel d’offres pour un mandat de gestion de son patrimoine immobilier de placements. Le patrimoine de la CNDSSTI comprend 48 immeubles répartis en immeubles de logements (anciens de bonne facture et récents) et en immeubles de bureaux comme suit : habitation : 35 immeubles, soit l'équivalent de 1.063 logements pour 92.390 mètres carrés. bureaux : 13 immeubles, soit l'équivalent de 78.358 mètres carrés. Le marché comporte un premier lot qui concerne des immeubles à dominante commerciale situés sur l’ensemble du territoire métropolitain pour un marché de 3 ans reconductible une fois pour la même période. Un deuxième lot concerne des immeubles à dominante habitation situés sur l’ensemble du territoire métropolitain pour 3 ans reconductible. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 16 avril 2019 - 12:00 Lire l’avis.
Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré aujourd’hui qu’il espérait que le marché pétrolier serait équilibré d’ici au mois d’avril et que les sanctions américaines visant l’Iran et le Venezuela, deux pays de l’Opep, ne perturberaient pas l’approvisionnement, ajoutant que l’engagement des pays de l’Opep et de plusieurs de ses alliés à réduire l’offre était «indiscutable». Khalid al Falih se trouvait en Inde à l’occasion d’un voyage officiel du prince héritier saoudien Mohamed bel Salman.