Anadarko Petroleum, la compagnie américaine spécialisée dans la production de gaz et de pétrole qui avait accepté ce mois-ci de se vendre à Chevron, a finalement décidé d’entamer des négociations avec Occidental Petroleum sur son offre concurrente, a appris Reuters auprès de sources au fait du dossier. Le conseil d’administration d’Anadarko aurait estimé que l’offre d’achat d’Occidental, une opération de 38 milliards de dollars (34 milliards d’euros) en actions et en numéraire, pourrait donner lieu à un accord plus intéressant que celui conclu avec Chevron.
Anadarko Petroleum, la compagnie américaine spécialisée dans la production de gaz et de pétrole qui avait accepté ce mois-ci de se vendre à Chevron, a finalement décidé d’entamer des négociations avec Occidental Petroleum sur son offre concurrente, a appris Reuters auprès de sources au fait du dossier. Le conseil d’administration d’Anadarko a estimé que l’offre d’achat d’Occidental, une opération de 38 milliards de dollars (34 milliards d’euros) en actions et en numéraire, pourrait donner lieu à un accord plus intéressant que celui conclu avec Chevron.
La Turquie tente de convaincre les Etats-Unis d’autoriser sa société de raffinage Tupras à continuer d’importer du pétrole brut iranien sans lui appliquer de sanctions, a annoncé vendredi un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères. L’Iran est l’un des principaux fournisseurs d’hydrocarbures de la Turquie qui dépend presque totalement des importations pour ses besoins pétroliers. Washington a annoncé lundi dernier que les exemptions accordées à certains pays pour une durée de six mois ne seraient pas reconduites à partir du 1er mai, et que les huit pays concernés devaient cesser d’importer du pétrole iranien sous peine de sanctions.
La Turquie tente de convaincre les Etats-Unis d’autoriser sa société de raffinage Tupras à continuer d’importer du pétrole brut iranien sans lui appliquer de sanctions, a annoncé aujourd’hui un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères. L’Iran est l’un des principaux fournisseurs d’hydrocarbures de la Turquie qui dépend presque totalement des importations pour ses besoins pétroliers.
Avec un prix moyen du Brent de 63 dollars le baril, en baisse de 6% par rapport à l’an dernier, et un prix de gaz en retrait de 11% en Europe et de 30% en Asie, le bénéfice net ajusté de Total a reculé de 4,4% à 2,76 milliards de dollars (2,48 milliards d’euros), un chiffre légèrement inférieur au consensus qui tablait sur 2,77 milliards de dollars. Le pétrolier français, qui a confirmé ce matin sa politique de retour aux actionnaires, affiche néanmoins une production d’hydrocarbures record sur la période. Cette dernière a progressé de 9% à 2,946 millions de barils équivalent pétrole par jour.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, au terme d’une séance marquée par un nouveau plus haut de l’année du Brent de mer du Nord à 75,60 dollars le baril. Cela faisait suite à la décision de l’Allemagne et de la Pologne de suspendre leurs importations de brut russe via l’oléoduc Droujba, en raison d’une contamination au chlorure organique. Le contrat juin a ensuite cédé ses gains et fini en repli de 22 cents, soit 0,30%, à 74,35 dollars. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a lui cédé 68 cents ou 1,03% à 65,21 dollars le baril, réagissant encore à l’annonce mercredi d’une hausse des stocks américains à leur plus haut niveau depuis octobre 2017.
BP et ses partenaires ont approuvé un nouveau projet de développement du gisement pétrolier Azeri-Chirag-Deepwater Gunashli dans la mer Caspienne, qui représente un investissement de 6 milliards de dollars, a annoncé vendredi le groupe pétrolier britannique. La production démarrera en 2023 et devrait s'élever à 300 millions de barils sur la durée du vie du projet, a précisé BP. Il détient 30,37% du complexe pétrolier Azeri-Chirag-Deepwater Gunashli. Socar, le groupe pétrolier public azerbaïdjanais, possède une participation de 25%. Les autres partenaires, qui détiennent chacun moins de 10%, sont Exxon Mobil, Chevron, Inpex, Equinor, le groupe public turc TPAO, Itochu et l’indien Oil & Gas Natural. Plus de 36 milliards de dollars ont été investis dans le développement de ce champ depuis 1994, a indiqué BP.
Total produit actuellement 2,95 millions de barils par jour, a indiqué le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, lors d’une conférence sectorielle à Paris. Ce rythme est supérieur à celui constaté en 2018 (2,8 millions de barils). La major profite notamment d’une augmentation de sa production en Australie, Angola, Nigeria et Russie.
BP et ses partenaires ont approuvé un nouveau projet de développement du gisement pétrolier Azeri-Chirag-Deepwater Gunashli dans la mer Caspienne, qui représente un investissement de 6 milliards de dollars, a annoncé vendredi le goupe pétrolier britannique. Ce projet comprend une nouvelle plateforme en mer et des installations destinées à traiter plus de 100.000 barils de pétrole par jour. La production démarrera en 2023 et devrait s'élever à 300 millions de barils sur la durée du vie du projet, a précisé BP.
Total produit actuellement 2,95 millions de barils par jour, a indiqué le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, lors d’une conférence sectorielle à Paris. Ce rythme est supérieur à celui constaté en 2018 (2,8 millions de barils). La major profite notamment d’une augmentation de sa production en Australie, Angola, Nigeria et Russie.
Le groupe pétrolier américain ConocoPhillips a annoncé jeudi avoir conclu un accord en vue de céder deux filiales d’exploration et de production au Royaume-Uni à Chrysaor E&P, pour un montant de 2,68 milliards de dollars (2,38 milliards d’euros), plus des intérêts.
La Cour suprême des Pays-Bas a rejeté un recours de l’Equateur contre l’annulation d’un jugement ordonnant au pétrolier américain Chevron de verser 9,5 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros) d’indemnités pour pollution environnementale, a annoncé aujourd’hui le groupe d’hydrocarbures. Les habitants de la région de Lago Agrio, dans le nord-est de l’Equateur, avaient remporté en 2011 une victoire historique contre le pétrolier, condamné à les indemniser pour la contamination par sa filiale Texaco du sol et de l’eau de leur environnement entre 1964 et 1992. Mais ce jugement a été déclaré frauduleux par la cour permanente d’arbitrage de La Haye en raison de soupçons de corruption.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse lundi, les investisseurs décidant d’encaisser quelques bénéfices après plusieurs semaines consécutives de hausse. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a cédé 37 cents, ou 0,5%, pour terminer à 71,18 dollars. A New York, le baril de WTI pour le contrat de mai a perdu 49 cents, ou 0,8%, pour clôturer à 63,40 dollars. Le Brent venait d’enregistrer sa troisième hausse hebdomadaire consécutive et le WTI six semaines consécutives de gains. Or, le ministre russe des Finances a évoqué une possible hausse de production - contrairement aux engagements pris par la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
Le conglomérat sud-coréen Hyundai Heavy Industries a signé un accord avec Saudi Aramco qui prendra une participation de 17% dans sa filiale de raffinage Hyundai Oilbank, pour 1.400 milliards de wons (1,09 milliard d’euros). L’accord inclut une option permettant au pétrolier public saoudien d’acquérir une participation supplémentaire de 2,9%. Hyundai Heavy Industries, qui contrôle à l’heure actuelle 91,1% de Hyundai Oilbank, a précisé qu’il réexaminerait le projet de mise en Bourse de sa filiale après avoir bouclé sa transaction avec Aramco.
Le conglomérat sud-coréen Hyundai Heavy Industries a annoncé aujourd’hui avoir signé un accord avec Saudi Aramco qui prendra une participation de 17% dans sa filiale de raffinage Hyundai Oilbank pour 1.400 milliards de wons (1,09 milliard d’euros). L’accord inclut une option permettant au pétrolier public saoudien d’acquérir une participation supplémentaire de 2,9%. Hyundai Heavy Industries, qui contrôle à l’heure actuelle 91,1% de Hyundai Oilbank, a précisé qu’il réexaminerait le projet de mise en Bourse de sa filiale après avoir finalisé sa transaction avec Aramco.
Chevron a fait état aujourd’hui de son intention d’acquérir Anadarko Petroleum dans le cadre d’une opération de 33 milliards de dollars (29 milliards d’euros) en actions et en numéraire, une annonce qui fait reculer de 1,6% le titre de la major pétrolière dans des échanges d’avant-Bourse. Cette dernière propose 65 dollars par action pour sa cible, ce qui représente une prime de 39% par rapport au cours de clôture de jeudi. En avant-Bourse, l’action Anadarko s’envolait de 33%.