Total vient de démarrer la production du champ d’Egina, à 150 km des côtes du Nigeria. Ce champ produira 200.000 barils de pétrole par jour au plateau, soit près de 10% de la production du pays. L’unité flottante de production, de stockage et de déchargement est la plus grande jamais construite par Total. Ce démarrage a pu être réalisé pour un coût de près de 10% inférieur au budget initial, notamment grâce à la performance des opérations de forage ayant permis de réduire de 30% le temps de forage par puits. «Egina permettra d’accroître la production et les cash-flows du groupe dès 2019 et bénéficiera des efforts réalisés au Nigeria pour réduire de 40% nos coûts opérationnels sur les quatre dernières années», a déclaré Arnaud Breuillac, directeur général de l’Exploration-Production de Total.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le marché new-yorkais Nymex, profitant du rebond enregistré par les marchés boursiers américains après leur forte chute de lundi. Le contrat de février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 3,69 dollars, soit 8,68%, à 46,22 dollars le baril. La même échéance sur le Brent a pris quatre dollars, soit 7,93%, à 54,47 dollars le baril.
De nombreux analystes comptent sur l’Opep et ses alliés pour soutenir les cours l’an prochain malgré l’incertitude sur le dynamisme de l’économie mondiale.
Dans son rapport mensuel publié hier, l’Opep indique que sa production n’a diminué que de 11.000 bpj en novembre par rapport à octobre, à 32,97 millions de bpj, les extractions de l’Arabie saoudite ayant atteint des niveaux sans précédent pour compenser la baisse des exportations iraniennes imputable à de nouvelles sanctions américaines. Elle estime que la demande pour ses qualités de brut diminuera à 31,44 millions de barils par jour l’an prochain, soit 100.000 de moins que ce qui était prévu le mois précédent, la concurrence produisant davantage et le ralentissement de l'économie mondiale freinant la croissance de la demande.
Dans son rapport mensuel publié aujourd’hui, l’Opep indique que sa production n’a diminué que de 11.000 bpj en novembre par rapport à octobre, à 32,97 millions de bpj, les extractions de l’Arabie saoudite ayant atteint des niveaux sans précédent pour compenser la baisse des exportations iraniennes imputable à de nouvelles sanctions américaines. Elle estime que la demande pour ses qualités de brut diminuera à 31,44 millions de barils par jour l’an prochain, soit 100.000 de moins que ce qui était prévu le mois précédent, la concurrence produisant davantage et le ralentissement de l'économie mondiale freinant la croissance de la demande.
La Russie compte réduire sa production de pétrole d’environ 50.000 à 60.000 barils par jour (bpj) en janvier, a déclaré ce mardi le ministre de l’Energie, Alexandre Novak, soit bien moins que l’engagement pris la semaine dernière dans le cadre d’un accord avec l’Opep. Le chiffre évoqué par Alexandre Novak correspond à une production d’environ 11,35 millions de bpj le mois prochain, contre 11,37 millions en novembre et 11,41 millions en octobre, un record pour la Russie post-soviétique.
Les pays de l’Opep et non-Opep se sont accordés aujourd’hui à Vienne pour réduire la production de pétrole à hauteur de 1,2 million de barils/jour (bpj), à partir de 2019. Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole sont convenus d’une réduction de 800.000 bpj, tandis que les pays ne participant pas au cartel contribueront à hauteur de 400.000 bpj à partir de janvier, et pour six mois. Le communiqué a été publié vendredi dans l’après-midi.
L’Iran semble être le principal obstacle à un accord de réduction de la production de l’Opep, l’Arabie saoudite, leader de facto du cartel, n’ayant pas encore accepté la demande de Téhéran d’en être exempté en raison des sanctions américaines, rapporte Reuters citant deux sources à l’Opep.
L’incapacité de l’Opep à prendre une décision claire sur la réduction de la production hier illustre l’influence croissante de la Russie sur la politique du cartel.
L’ampleur de la baisse attendue de la production de pétrole de l’Opep dépendra de la contribution de la Russie, ont déclaré jeudi plusieurs délégués de l’organisation, qui se réunit à Vienne pour tenter de freiner la baisse des cours. Cinq représentants du cartel ont indiqué à Reuters que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) attendait des nouvelles de Moscou, alors que le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, a quitté la capitale autrichienne pour une possible rencontre avec le président Vladimir Poutine.
Total a annoncé hier que Hanwha Total Petrochemical, une coentreprise détenue à parts égales par le groupe pétrolier français et le conglomérat sud-coréen Hanwha , allait investir près de 500 millions de dollars (441 millions d’euros) afin de poursuivre le développement de sa plate-forme de raffinage et de pétrochimie de Daesan, en Corée du Sud. Ce nouvel investissement s’ajoute aux projets de développement en cours, d’un montant de 750 millions de dollars.
Total a annoncé ce matin que Hanwha Total Petrochemical, une coentreprise détenue à parts égales par le groupe pétrolier français et le conglomérat sud-coréen Hanwha, allait investir près de 500 millions de dollars (441 millions d’euros) afin de poursuivre le développement de sa plate-forme de raffinage et de pétrochimie de Daesan, en Corée du Sud. Ce nouvel investissement s’ajoute aux projets de développement en cours, d’un montant de 750 millions de dollars.
Le Qatar quittera l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à compter de janvier 2019, a annoncé ce lundi le ministre de l’Energie de l'émirat, Saad al-Kaabi. Cette décision résulte d’une réflexion sur les moyens de renforcer le profil international du Qatar et de préparer sa stratégie de long terme, largement axée sur l’industrie gazière, a-t-il expliqué. Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, est l’un des plus petits producteurs de l’Opep et son influence y est limitée.
Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir bouclé la vente d’activités amont en Irlande pour un montant pouvant atteindre 1,3 milliard de dollars (1,14 milliard d’euros). Le groupe anglo-néerlandais a vendu ses actions dans Shell E&P Ireland, qui détient une part de 45% dans le champ gazier de Corrib, à Nephin Energy Holdings, filiale de l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC). L’opération comprenait un versement initial de 958 millions de dollars, 54 millions de dollars d’intérêts et d’autres paiements ultérieurs d’un montant maximum de 285 millions de dollars qui s'échelonneront entre 2018 et 2025.
Royal Dutch Shell a annoncé vendredi avoir mené à bien la vente d’intérêts dans des activités amont en Irlande pour un montant qui pourrait atteindre 1,3 milliard de dollars (1,14 milliard d’euros), dans le cadre de son programme de cessions 2016-2018. Le groupe anglo-néerlandais a vendu ses actions dans Shell E&P Ireland, qui détient une participation de 45% dans le champ gazier de Corrib, à Nephin Energy Holdings, filiale de l’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC).