Un accord de principe est intervenu au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour réduire la production à l’occasion de la prochaine réunion ministérielle du 6 décembre à Vienne mais il reste à s’entendre sur le montant de cette baisse, a déclaré ce mardi le gouverneur des Emirats auprès de l’Opep, Ahmed al-Kaabi. «Le comité de suivi (JMMC) de l’Opep continue d’analyser le marché et fera connaître ses conclusions finales avant la réunion de Vienne», a-t-il précisé au journal Al Bayane.
Le secrétaire au Foreign Office, Jeremy Hunt, a rencontré lundi à Téhéran des représentants du pouvoir iranien avec lesquels il a discuté de l’avenir de l’accord sur le nucléaire en Iran, selon les médias locaux. Les Etats-Unis se sont retirés en mai de l’Accord de Vienne et ont imposé des sanctions à l’Iran, dont sur le pétrole. Les autres signataires de l’accord - Union européenne, Russie et Chine - veulent préserver l’accord. L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne cherchent un pays hôte au véhicule ad hoc (Special Purpose Vehicle, SPV), mécanisme voulu par l’UE pour protéger les échanges commerciaux avec Téhéran.
Total et ses partenaires, ExxonMobil et Oil Search, ont signé un protocole d’accord avec l'État indépendant de Papouasie-Nouvelle-Guinée définissant les termes clés de l’accord gaz pour le projet Papua LNG, a annoncé ce matin le pétrolier français dans un communiqué. L’accord devrait être finalisé d’ici la fin du premier trimestre 2019. Opérateur des gisements à terre de Elk et Antelope, Total est le principal actionnaire du permis PRL-15 avec une participation de 31,1%, aux côtés d’ExxonMobil (28,3%) et Oil Search (17,7%), après exercice par l’Etat de son droit d’entrée à hauteur de 22,5%.
Saudi Aramco discute avec des banques pour financer Amiral, un projet pétrochimique de 5 milliards de dollars (4,43 milliards d’euros) que la compagnie pétrolière publique saoudienne veut développer avec Total, selon Reuters. Le pétrolier saoudien veut investir dans le raffinage et la pétrochimie afin de réduire sa dépendance à l'égard du brut sur fond de ralentissement de la demande de pétrole. Le projet de la construction d’Amiral, un complexe pétrochimique géant dans la ville de Jubail, a été dévoilé en avril. Il sera implanté près de Satorp, la plate-forme de raffinage et de pétrochimie qu’Aramco et Total possèdent et exploitent conjointement.
Saudi Aramco discute avec des banques afin de s’assurer du financement d’Amiral, un projet pétrochimique de 5 milliards de dollars (4,43 milliards d’euros) que la compagnie pétrolière publique saoudienne veut développer avec Total, selon Reuters qui cite cinq sources au fait de discussions. Le pétrolier saoudien veut accroître ses investissements dans le raffinage et la pétrochimie afin de réduire sa dépendance à l'égard du brut sur fond de ralentissement de la demande de pétrole.
L’Opep et ses alliés discutent d’une proposition de baisse de la production jusqu'à 1,4 million de barils par jour (bpj) pour 2019, afin d'éviter un excédent d’offre qui pèserait sur les cours, selon Reuters. Inquiet face à la rechute des cours du brut, le cartel doit se réunir le 6 décembre. Dans son rapport mensuel, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la croissance de la production a dépassé celle de la demande. En l’absence de décision de l’Opep, l’AIE s’attend à un dépassement à hauteur de 700.000 bpj au cours du dernier trimestre 2018 et de 2 millions de bpj au premier semestre 2019.
L’Opep et ses alliés discutent d’une proposition de baisse de la production pouvant aller jusqu'à 1,4 million de barils par jour (bpj) pour 2019 afin d'éviter un excédent d’offre qui pèserait sur les cours, ont rapporté mercredi trois sources proches du dossier à l’agence Reuters. Inquiète face à la rechute des cours du brut, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole est à nouveau en négociations pour réduire sa production quelques mois seulement après l’avoir augmentée. Le cartel doit se réunir le 6 décembre pour déterminer sa politique pour l’année 2019.
Les voitures électriques et des carburants plus propres réduiront la demande de pétrole plus que prévu d’ici 2040, mais le monde court toujours le risque d’une pénurie, prévoit l’Agence internationale de l’Energie (AIE) dans son rapport annuel. La demande devrait augmenter de 1 million de barils par jour (bpj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025, puis à 250.000 bpj jusqu’en 2040. L’agence estime qu’il y aura environ 300 millions de véhicules électriques sur les routes d’ici 2040. Ils devraient réduire la demande mondiale de 3,3 millions de bpj.
Les voitures électriques et le développement de carburants plus propres réduiront la demande de pétrole plus fortement que prévu d’ici à 2040, mais le monde court toujours le risque d’une pénurie si les investissements dans la production sont insuffisants, prévoit l’Agence internationale de l’Energie (AIE) dans son rapport annuel sur les perspectives du marché publié aujourd’hui. Selon le scénario central de l’AIE, la demande devrait augmenter d’environ un million de barils par jour (bpj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025 puis ce rythme de hausse se stabilisera à 250.000 bpj jusqu’en 2040, année qui verra la demande culminer à 106,3 millions de bpj.
Les cours du pétrole sont en hausse lundi après l’annonce par l’Arabie saoudite d’une réduction de sa production le mois prochain, une mesure qui vise sans doute à endiguer la rechute du prix du baril après la forte baisse subie ces dernières semaines. Le Brent se traitait à 70,86 dollars le baril à la mi-journée, en hausse de 0,97%. Au même moment, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) s'échangeait à 60,44 dollars, soit 0,42% au-dessus de son cours de clôture de vendredi.
La flexibilité inattendue des Etats-Unis favorise la baisse des cours de l'or noir au moment où les inquiétudes sur la croissance de la demande se renforcent.
Carrefour et Leclerc ont annoncé hier qu’ils allaient exceptionnellement distribuer des carburants à prix coûtants. Le groupe Carrefour le fera jusqu’au 17 novembre dans les stations-service intégrées à ses hypermarchés. Michel Edouard-Leclerc, dirigeant du groupement de distributeurs Leclerc, a annoncé sur France Info la même opération jusque fin novembre. Quelques heures plus tard, le PDG d’Intermarché, Thierry Cotillard, a annoncé sur RTL que l’enseigne allait vendre, à partir du 9 novembre, son carburant à prix coûtant tous les week-ends jusqu'à la fin de l’année. La contestation contre l’augmentation des prix des carburants a notamment pris la forme d’une pétition signée par plus de 700.000 personnes. Un appel au blocage des routes a été lancé pour le 17 novembre.
Carrefour et Leclerc ont annoncé lundi qu’ils allaient à titre exceptionnel distribuer des carburants à prix coûtants pour une période limitée sur fond de polémique en France concernant la hausse de la fiscalité sur l’essence et le diesel.
Le producteur gazier et pétrolier canadien Encana a annoncé hier l’acquisition de son concurrent américain Newfield Exploration pour un montant d’environ 5,5 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros) en actions, reprise de dette incluse. Cette opération amicale donnera naissance au deuxième plus important producteur d’hydrocarbures non conventionnels d’Amérique du Nord, avec une production totale pro forma estimée à 577.000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) au troisième trimestre 2018. Le groupe basé à Calgary deviendra également l’un des acteurs majeurs dans trois des plus riches bassins d’hydrocarbures d’Amérique du Nord (Permian, Stack/Scoop, Montney). La création du nouvel ensemble, qui sera contrôlé à 63,5% par Encana, sera soumise à l’aval des actionnaires des deux groupes. La transaction devrait être bouclée d’ici au premier trimestre 2019.
Les bénéfices de BP ont plus que doublé au troisième trimestre grâce à la hausse des cours du brut. Le bénéfice hors coût de remplacement des stocks a atteint 3,09 milliards de dollars au troisième trimestre, par rapport à 1,38 milliard de dollars à la période correspondante de 2017. Le bénéfice courant a grimpé à 3,8 milliards de dollars, son plus haut niveau des cinq dernières années, et se situe environ 30% au-dessus des prévisions des analystes.
Sonatrach a signé hier pour la première fois un accord d’exploration offshore avec le français Total et l’italien Eni, a annoncé le PDG de la compagnie nationale algérienne d’hydrocarbures, Abdelmoumène Ould Kaddour. «Nous allons lancer, avec nos partenaires Total et Eni une exploration en mer, ce qui ouvre une nouvelle ère pour nous», a commenté le vice-PDG du groupe algérien Farid Ghazali, lors de la signature du contrat.
Sonatrach a signé aujourd’hui pour la première fois un accord d’exploration offshore avec le français Total et l’italien Eni, a annoncé le PDG de la compagnie nationale algérienne d’hydrocarbures, Abdelmoumène Ould Kaddour. «Nous allons lancer, avec nos partenaires Total et Eni une exploration en mer, ce qui ouvre une nouvelle ère pour nous», a commenté le vice-PDG du groupe algérien Farid Ghazali, lors de la signature du contrat.
L’Opep et ses alliés, après s'être mis d’accord en juin pour assouplir l’encadrement de leur offre de pétrole brut, pourraient être contraints de modifier leur stratégie commune en raison de l’augmentation des stocks et des incertitudes économiques, a déclaré hier un comité ministériel. Le Comité ministériel commun de surveillance s’appuie sur le rapport mensuel rédigé par le Comité technique conjoint, qui constate que les pays concernés ont respecté à hauteur de 111% les mesures d’encadrement des volumes de production en septembre.