L'actionnaire de contrôle du groupe pétrolier depuis 2011, le fonds souverain d'Abou Dhabi, a lancé le processus d'IPO hier. Il pourrait récupérer 2,5 milliards d'euros.
L’Opep a de nouveau baissé sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale pour 2019, en soulignant que les risques entourant les perspectives économiques étaient orientés à la baisse, un facteur qui va à l’encontre de la stratégie du cartel visant à soutenir les cours. Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit désormais une augmentation de 1,4 million de barils par jour (bpj) de la demande mondiale l’an prochain, soit 20.000 bpj de moins que prévu le mois dernier. Il s’agit de la deuxième réduction consécutive de sa prévision.
L’Opep a de nouveau abaissé sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale pour 2019 en soulignant que les risques entourant les perspectives économiques étaient orientés à la baisse, un facteur qui va à l’encontre de la stratégie du cartel visant à soutenir les cours. Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole prévoit désormais une augmentation de 1,4 million de barils par jour (bpj) de la demande mondiale l’an prochain, soit 20.000 bpj de moins que prévu le mois dernier. Il s’agit de la deuxième réduction consécutive de sa prévision.
La demande mondiale de pétrole atteindra 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré hier le secrétaire général de l’Opep. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. Il a ajouté que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d'énergie, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées.
La demande mondiale de pétrole atteindra 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l’année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l’Opep. S’exprimant lors d’une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu’un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante. Il a ajouté que les tensions commerciales à travers le monde pourraient affecter la demande d'énergie à l’avenir, tout en espérant que les incertitudes soient rapidement levées.
Total a annoncé vendredi avoir cédé avec ses partenaires le projet Joslyn de sables bitumineux, situé dans l’Alberta au Canada, à Canadian Natural Resources Limited (CNRL) pour un montant total de 225 millions de dollars canadiens (148 millions d’euros). Les partenaires du projet Joslyn, gelé depuis 2014, incluent Total (opérateur, 38,25%), Suncor Energy Joslyn Partnership (36,75%), Joslyn Partnership (15%) et Inpex Canada Ltd (10%).
Total a annoncé avoir cédé avec ses partenaires le projet Joslyn de sables bitumineux, situé dans l’Alberta au Canada, à Canadian Natural Resources Limited (CNRL) pour un montant total de 225 millions de dollars canadiens (148 millions d’euros). Les partenaires du projet Joslyn incluent Total (opérateur, 38,25%), Suncor Energy Joslyn Partnership (36,75%), Joslyn Partnership (15%) et Inpex Canada Ltd (10%).
L’Opep et ses alliés comptent formaliser d’ici à la fin de l’année une coopération sur le long terme par l’adoption d’une charte ouvrant la voie à de nouvelles actions conjointes sur leur production de pétrole. Cette charte vise notamment à une meilleure compréhension des fondamentaux du marché et à la promotion des hydrocarbures dans le mix énergétique mondial à long terme. Elle prône une réunion par an au niveau ministériel tandis que les experts des pays participants se rencontreraient deux fois par an. Le secrétariat de cette instance se trouverait au siège de l’Opep à Vienne mais serait indépendant.
L’Opep et ses alliés comptent formaliser d’ici à la fin de l’année une coopération sur le long terme par l’adoption d’une charte ouvrant la voie à de nouvelles actions conjointes sur leur production de pétrole. Cette charte vise notamment à une meilleure compréhension des fondamentaux du marché et à la promotion des hydrocarbures dans le mix énergétique mondial à long terme. Elle prône une réunion par an au niveau ministériel tandis que les experts des pays participants se rencontreraient deux fois par an. Le secrétariat de cette instance se trouverait au siège de l’Opep à Vienne mais serait indépendant.
L’Opep et ses alliés ont encore réduit en juillet leur production de pétrole au-delà des objectifs de leur accord d’encadrement du marché en vigueur depuis début 2017, mais moins que les mois précédents, ont déclaré hier à l’agence Reuters deux sources proches du comité de suivi de cet accord. Le taux de conformité avec l’accord a été de 109% selon elles, contre 120% en juin et 147% en mai. En juin, l’Opep et les autres pays signataires de l’accord, Russie en tête, s’étaient accordés pour revenir à un respect à 100% de leurs engagements dès le mois de juillet.
Total n’est pas intéressé par des investissements dans le pétrole de schiste aux Etats-Unis, a déclaré hier le PDG du groupe français, Patrick Pouyanné, réagissant à une question sur l’attractivité du secteur. Le britannique BP a annoncé en juillet le rachat des actifs dans le pétrole et le gaz de schiste aux Etats-Unis du groupe minier BHP Billiton, pour 10,5 milliards de dollars (8,9 milliards d’euros). «C’est d’abord assez cher, ensuite on n’a pas les ressources humaines», contrairement à BP, a précisé le PDG de Total.
Le groupe pétrolier et gazier norvégien Equinor a relevé aujourd’hui son estimation des réserves de pétrole du gisement Johan Sverdrup, la plus importante découverte en mer du Nord depuis plus de 30 ans, tout en abaissant ses prévisions du coût de développement. Le gisement pourrait renfermer 2,2 milliards à 3,2 milliards de barils d'équivalent pétrole, contre 2,1 milliards à 3,1 milliards de barils précédemment estimés.
La compagnie pétrolière publique d’Abou Dhabi (Adnoc) est en discussions avancées avec plusieurs acquéreurs potentiels, dont l’italien ENI, en vue de la cession de participations minoritaires dans ses activités de raffinage, ont déclaré deux sources au fait du dossier à l’agence Reuters. Adnoc a lancé le processus de vente d’une participation dans ses activités de raffinage de 20 milliards de dollars dont les sources ont dit qu’elle serait vraisemblablement partagée entre deux acquéreurs au moins.
Les négociations entre la division britannique du géant pétrolier français Total et les employés de trois de ses plateformes pétrolières en mer du Nord ont échoué jeudi, ce qui va conduire à de nouvelles grèves, a déclaré vendredi le syndicat représentant ces salariés. Unite, qui réclame des changements au niveau des calendriers de rotation et des salaires des employés, a indiqué que les grèves se poursuivraient à certaines dates en septembre et en octobre en l’absence de conclusion d’un accord avec le groupe.
L’accès de faiblesse du pétrole brut cet été a surpris les fonds, qui pariaient largement, début juillet, sur une poursuite du mouvement de hausse des prix.
Total a confirmé hier avoir notifié aux autorités iraniennes son retrait du contrat du projet South Pars, en Iran. Cette décision fait suite aux menaces de Washington visant les entreprises qui continueraient de commercer avec Téhéran. Des responsables iraniens ont récemment laissé entendre que la compagnie nationale chinoise CNPC pourrait reprendre la part de Total dans le gisement gazier et y porter ainsi sa part de 30% à plus de 80%. Le contrat signé en 2017 en vue du développement de la phase 11 de South Pars attribuait à Total une part de 50,1% dans ce qui apparaît être le plus grand gisement gazier au monde.
Le producteur de pétrole américain a annoncé hier avoir signé avec Petroleos de Venezuela (PDVSA) un accord qui lui permettra de recouvrer environ 2 milliards de dollars (1,74 milliard d’euros), soit le montant total qui lui a été accordé par un tribunal arbitral constitué conformément aux règles de la Chambre de commerce internationale (CCI). ConocoPhillips va suspendre en conséquence les actions en justice intentées auprès de cette institution.
L’Iran cherche des solutions pour vendre son pétrole et en transférer les revenus après la décision des Etats-Unis de prendre des sanctions contre le secteur bancaire et celui de l’énergie de la république islamique, a déclaré hier le vice-président iranien. «Nous espérons que les pays européens seront en mesure de tenir leurs engagements mais, si cela n’est pas le cas, nous chercherons des solutions pour vendre notre pétrole et en transférer les revenus», a indiqué Eshaq Jahangiri, cité par l’agence de presse Irna. L’administration américaine fait pression sur ses alliés afin qu’ils réduisent leurs achats de pétrole iranien, un moyen de déstabiliser le pouvoir à Téhéran.