Le prix du baril de pétrole coté à New York a chuté de plus de 5% hier, affecté par la réouverture de terminaux pétroliers en Libye et les craintes de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Le baril de WTI a cédé 3,73 dollars et a clôturé à 70,38 dollars, soit une baisse de 5,3%, retrouvant ses niveaux de la fin juin. La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), reconnue par la communauté internationale, a annoncé hier avoir repris la gestion des terminaux pétroliers dans l’est du pays. Conséquence directe du contexte de guerre commerciale entre Pékin et Washington, le dollar a été tiré vers le haut, étant considéré comme une valeur refuge, pesant sur le pétrole.
Donnant ses premières prévisions de 2019 dans son rapport mensuel publié hier, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale sera en moyenne de 32,18 millions de barils par jour (bpj) de brut de l’Opep l’an prochain. Soit 760.000 bpj de moins que cette année, en raison d’un ralentissement de la croissance de la consommation et d’une hausse des extractions de ses concurrents. L’organisation laisse ainsi présager le retour d’une offre excédentaire malgré l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis janvier 2017.
Donnant ses premières prévisions de 2019 dans son rapport mensuel publié ce mercredi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale sera en moyenne de 32,18 millions de barils par jour (bpj) de brut de l’Opep l’an prochain. Soit 760.000 bpj de moins que cette année, en raison d’un ralentissement de la croissance de la consommation et d’une hausse des extractions de ses concurrents. L’organisation laisse ainsi présager le retour d’une offre excédentaire malgré l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis janvier 2017.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé de manière plus importante que prévu la semaine dernière, à leur plus bas niveau depuis février 2015, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 12,63 millions de barils, leur plus forte baisse hebdomadaire depuis septembre 2016, à 405,25 millions. Les économistes attendaient en moyenne une baisse nettement plus limitée de 4,5 millions de barils.
Les Etats-Unis examineront les requêtes des pays qui demanderont à être exemptés des sanctions que Washington imposera à partir de novembre pour empêcher les exportations de pétrole iranien, a déclaré mardi le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.
Total a lancé le processus de vente d’un tiers de sa participation dans le gisement gazier Laggan Tormore et d’autres actifs gaziers et pétroliers dans le secteur britannique de la mer du Nord, des cessions dont le montant pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars (1,28 milliard d’euros), ont déclaré quatre sources industrielles et bancaires citées par l’agence Reuters. Bank of America Merrill Lynch supervisera la vente de 20% de Laggan Tormore, dont Total conservera 40%. La banque d’investissement Lambert Energy assurera le suivi de la vente des autres participations.
Les salariés du pétrole ont commencé ce lundi une grève de 15 jours dans les installations du français Total au Gabon à l’appel du syndicat Onep, a annoncé cette organisation. Les grévistes demandent notamment des hausses de salaires, des primes, de meilleures possibilités d’avancement et une réduction du nombre de travailleurs étrangers.
Le président élu mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, veut en finir dans les trois premières années de son mandat avec les importations massives de carburant de son pays, venant pour l’essentiel des Etats-Unis, tout en développant la capacité de raffinage du Mexique. Le grand vainqueur de la présidentielle du 1er juillet a déclaré samedi aux journalistes qu’il entendait aussi accorder la priorité à l’augmentation de la production de pétrole brut mexicain, qui a nettement reculé ces dernières années.
BP est en bonne position pour reprendre les activités américaines de BHP Billiton dans le pétrole de schiste, après avoir soumis une offre de plus de 10 milliards de dollars (8,51 milliards d’euros), ont rapporté vendredi des sources proches du dossier à Reuters. Le géant pétrolier britannique et le premier groupe minier mondial pourrait parvenir à un accord dans les semaines à venir, ont-elles ajouté, précisant toutefois que les négociations pourraient encore échouer. Royal Dutch Shell et Chevron sont également sur les rangs pour reprendre ces actifs de BHP.
Chevron a lancé hier la vente de sept gisements pétroliers et gaziers en mer du Nord dans le cadre d’un examen de ses activités en Europe. Le pétrolier américain cherche à réduire ses opérations dans ce bassin exploité depuis un demi-siècle et dont la production décline régulièrement depuis la fin des années 90. Tout en cherchant à vendre certains de ses actifs en mer du Nord, Chevron étudie le développement du gisement de Rosebank, à l’ouest des îles Shetland. L’entreprise, avec ses partenaires Suncor, Siccar Point et Ineos, tente de réduire les coûts de ce projet.
Chevron a lancé la vente de sept gisements pétroliers et gaziers en mer du Nord dans le cadre d’un examen de ses activités en Europe. Le pétrolier américain cherche à réduire ses opérations dans le bassin de la mer du Nord, exploité depuis un demi-siècle et dont la production décline régulièrement depuis la fin des années 90. Ces actifs comprennent les gisements Alba, Alder, Captain, Elgin/Franklin, Erskine et Jade ainsi que la plate-forme Britannia et ses satellites.
Le cours du WTI a franchi le seuil des 75 dollars par baril hier pour la première fois depuis fin 2014 sur fond d’inquiétude sur le manque d’offre sur le marché.
L’Iran, sous la pression du rétablissement futur des sanctions américaines, a demandé à ses partenaires de l’Opep de «s’abstenir de toute mesure unilatérale» susceptible d’accroître leur production de pétrole. Dans une lettre adressée hier au président en exercice de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’Emirati Souhaïl al Mazrouei, le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, appelle au respect de l’accord conclu le mois dernier avec des pays non membres du cartel.
L’intransigeance de l’administration américaine sur le pétrole iranien laisse peu de marges au marché en dépit de la hausse de production adoptée par l’Opep.
Les ministres des Etats membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont conclu vendredi un accord en vue de proposer, avec certains autres pays producteurs d’or noir, un retour aux niveaux de production prévu par l’accord de plafonnement. Les pays associés à l’accord ont davantage réduit leur production que prévu par cet accord, avec un niveau de conformité de 152% en mai. Revenir à une conformité de 100% se traduirait par une hausse d’environ 1 million de barils par jour en théorie, mais compte tenu de l’impossibilité pour certains pays de relever leur production, l’augmentation de la production devrait être limitée à environ 600.000 barils par jour.
L’Opep+ pourrait relever progressivement sa production de 1,5 million de barils par jour (bpj) au plus, entre autres options, a déclaré hier à des journalistes le ministre de l’Energie russe Alexandre Novak. Il a précisé que cette hausse graduelle était envisageable à partir du 1er juillet mais que les pays signataires de l’accord d’encadrement, soit l’Opep et d’autres producteurs tels que la Russie (Opep+), devaient encore en discuter les conditions. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et les pays non membres du cartel évoqueront le sujet lors de leur réunion des 22 et 23 juin à Vienne.
L’Opep+ pourrait relever progressivement sa production de 1,5 million de barils par jour (bpj) au plus, entre autres options, a déclaré jeudi à des journalistes le ministre de l’Energie russe Alexandre Novak. Il a précisé que cette hausse graduelle était envisageable à partir du 1er juillet mais que les pays signataires de l’accord d’encadrement, soit l’Opep et d’autres producteurs tels que la Russie (Opep+), devaient encore en discuter les conditions. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et les pays non membres du cartel évoqueront le sujet lors de leur réunion des 22 et 23 juin à Vienne.
Le cartel pourrait échouer à trouver un consensus la semaine prochaine, mais l’Arabie saoudite et la Russie paraissent vouées à relever leurs productions.