Le producteur de pétrole américain a annoncé hier avoir signé avec Petroleos de Venezuela (PDVSA) un accord qui lui permettra de recouvrer environ 2 milliards de dollars (1,74 milliard d’euros), soit le montant total qui lui a été accordé par un tribunal arbitral constitué conformément aux règles de la Chambre de commerce internationale (CCI). ConocoPhillips va suspendre en conséquence les actions en justice intentées auprès de cette institution.
L’Iran cherche des solutions pour vendre son pétrole et en transférer les revenus après la décision des Etats-Unis de prendre des sanctions contre le secteur bancaire et celui de l’énergie de la république islamique, a déclaré hier le vice-président iranien. «Nous espérons que les pays européens seront en mesure de tenir leurs engagements mais, si cela n’est pas le cas, nous chercherons des solutions pour vendre notre pétrole et en transférer les revenus», a indiqué Eshaq Jahangiri, cité par l’agence de presse Irna. L’administration américaine fait pression sur ses alliés afin qu’ils réduisent leurs achats de pétrole iranien, un moyen de déstabiliser le pouvoir à Téhéran.
Le pétrolier britannique s’offre les actifs américains de schiste de BHP pour 10,5 milliards de dollars. Ce dernier les avait acquis pour 20 milliards en 2011.
Le gouvernement saoudien étudie un plan qui verrait la compagnie pétrolière publique Aramco prendre une participation dans le groupe pétrochimique Sabic afin de gonfler sa valeur à l’approche de son introduction en Bourse, selon Reuters qui citait hier deux sources au fait du dossier. Aramco veut développer ses activités en aval alors que Riyad souhaite mettre en Bourse 5% de son capital à l’horizon 2019.
Le retour des exportations de pétrole brut libyen et l’augmentation de la production saoudienne pèsent sur les cours avant la mise en application des sanctions sur l’Iran.
Le groupe pétrolier public chinois Cnooc est disposé à investir trois milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) de plus dans ses opérations au Nigeria, a fait savoir hier la compagnie nationale nigériane NNPC après une réunion à Abuja. Lors de sa visite au siège de la compagnie nigériane, Yuan Guangyu, le directeur général de Cnooc, a expliqué que son groupe avait investi déjà plus de 14 milliards de dollars dans ses installations au Nigeria et souhaitait intensifier cet effort.
Total a annoncé vendredi avoir finalisé le rachat pour une valeur d’entreprise de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) du portefeuille d’actifs amont de gaz naturel liquéfié (GNL) d’Engie, permettant au pétrolier français de devenir le numéro deux mondial du GNL. Dans le cadre de l’accord, Total pourra verser jusqu'à 550 millions de dollars de compléments de prix à Engie dans l'éventualité d’une amélioration des marchés pétroliers au cours des prochaines années.
Total a annoncé ce matin avoir finalisé le rachat pour une valeur d’entreprise de 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) du portefeuille d’actifs amont de gaz naturel liquéfié (GNL) d’Engie, permettant au pétrolier français de devenir le numéro deux mondial du GNL. Dans le cadre de l’accord, Total pourra verser jusqu'à 550 millions de dollars de compléments de prix à Engie dans l'éventualité d’une amélioration des marchés pétroliers au cours des prochaines années.
La marge de manœuvre constituée par les capacités de production pétrolière inemployées risque de se réduire comme peau de chagrin, un élément qui vient soutenir les cours mais aussi menacer la croissance de la demande, observe l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Dans son rapport mensuel publié hier, l’AIE observe toutefois qu’il y a déjà des signes «très bienvenus» montrant que les extractions des grands pays producteurs ont augmenté, au point d’atteindre peut-être des niveaux record. Mais les perturbations du moment se font sentir sur l’offre mondiale dans la mesure où les capacités de production non encore mobilisées «pourraient être tendues jusqu'à leur limite extrême». L’AIE confirme sa prévision d’une croissance de la demande mondiale de 1,4 million de barils par jour cette année, tout en prévenant que la hausse des prix risque de freiner la consommation.
La marge de manœuvre constituée par les capacités de production pétrolière inemployées risque de se réduire comme peau de chagrin, un élément qui vient soutenir les cours mais aussi menacer la croissance de la demande, observe l’Agence internationale de l'énergie (AIE). La baisse prévisible des exportations iraniennes cette année, en raison de nouvelles sanctions américaines, la baisse de la production vénézuélienne et les perturbations qui affectent celles de la Libye, du Canada et de la Mer du Nord ont porté les cours à leurs niveaux les plus élevés depuis 2014 ces derniers temps.
Le prix du baril de pétrole coté à New York a chuté de plus de 5% hier, affecté par la réouverture de terminaux pétroliers en Libye et les craintes de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Le baril de WTI a cédé 3,73 dollars et a clôturé à 70,38 dollars, soit une baisse de 5,3%, retrouvant ses niveaux de la fin juin. La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), reconnue par la communauté internationale, a annoncé hier avoir repris la gestion des terminaux pétroliers dans l’est du pays. Conséquence directe du contexte de guerre commerciale entre Pékin et Washington, le dollar a été tiré vers le haut, étant considéré comme une valeur refuge, pesant sur le pétrole.
Donnant ses premières prévisions de 2019 dans son rapport mensuel publié hier, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale sera en moyenne de 32,18 millions de barils par jour (bpj) de brut de l’Opep l’an prochain. Soit 760.000 bpj de moins que cette année, en raison d’un ralentissement de la croissance de la consommation et d’une hausse des extractions de ses concurrents. L’organisation laisse ainsi présager le retour d’une offre excédentaire malgré l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis janvier 2017.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé de manière plus importante que prévu la semaine dernière, à leur plus bas niveau depuis février 2015, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 12,63 millions de barils, leur plus forte baisse hebdomadaire depuis septembre 2016, à 405,25 millions. Les économistes attendaient en moyenne une baisse nettement plus limitée de 4,5 millions de barils.
Donnant ses premières prévisions de 2019 dans son rapport mensuel publié ce mercredi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale sera en moyenne de 32,18 millions de barils par jour (bpj) de brut de l’Opep l’an prochain. Soit 760.000 bpj de moins que cette année, en raison d’un ralentissement de la croissance de la consommation et d’une hausse des extractions de ses concurrents. L’organisation laisse ainsi présager le retour d’une offre excédentaire malgré l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis janvier 2017.
Les Etats-Unis examineront les requêtes des pays qui demanderont à être exemptés des sanctions que Washington imposera à partir de novembre pour empêcher les exportations de pétrole iranien, a déclaré mardi le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.
Total a lancé le processus de vente d’un tiers de sa participation dans le gisement gazier Laggan Tormore et d’autres actifs gaziers et pétroliers dans le secteur britannique de la mer du Nord, des cessions dont le montant pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars (1,28 milliard d’euros), ont déclaré quatre sources industrielles et bancaires citées par l’agence Reuters. Bank of America Merrill Lynch supervisera la vente de 20% de Laggan Tormore, dont Total conservera 40%. La banque d’investissement Lambert Energy assurera le suivi de la vente des autres participations.
Les salariés du pétrole ont commencé ce lundi une grève de 15 jours dans les installations du français Total au Gabon à l’appel du syndicat Onep, a annoncé cette organisation. Les grévistes demandent notamment des hausses de salaires, des primes, de meilleures possibilités d’avancement et une réduction du nombre de travailleurs étrangers.
BP est en bonne position pour reprendre les activités américaines de BHP Billiton dans le pétrole de schiste, après avoir soumis une offre de plus de 10 milliards de dollars (8,51 milliards d’euros), ont rapporté vendredi des sources proches du dossier à Reuters. Le géant pétrolier britannique et le premier groupe minier mondial pourrait parvenir à un accord dans les semaines à venir, ont-elles ajouté, précisant toutefois que les négociations pourraient encore échouer. Royal Dutch Shell et Chevron sont également sur les rangs pour reprendre ces actifs de BHP.
Le président élu mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador, veut en finir dans les trois premières années de son mandat avec les importations massives de carburant de son pays, venant pour l’essentiel des Etats-Unis, tout en développant la capacité de raffinage du Mexique. Le grand vainqueur de la présidentielle du 1er juillet a déclaré samedi aux journalistes qu’il entendait aussi accorder la priorité à l’augmentation de la production de pétrole brut mexicain, qui a nettement reculé ces dernières années.