Les stocks de pétrole brut ont reculé de 1,07 million de barils à 427,57 millions aux Etats-Unis, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une baisse un peu plus forte, de 1,4 million de barils. Les stocks d’essence ont baissé de 2,97 millions de barils à 235,97 millions, nettement plus que le recul anticipé de 227.000 barils Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de 3,11 millions de barils à 125,34 millions, là aussi davantage que la baisse de 268.000 qu’attendaient les analystes.
Les stocks américains de pétrole brut et d’essence ont baissé la semaine dernière, a annoncé aujourd’hui l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont reculé de 1,07 million de barils à 427,57 millions. Les économistes attendaient en moyenne une baisse un peu plus forte, de 1,4 million de barils. Les stocks d’essence ont baissé de 2,97 millions de barils à 235,97 millions, nettement plus que le recul de 227.000 barils qui était anticipé.
Le secret est percé. Pour la première fois, Bloomberg a dévoilé les résultats financiers d’Aramco. Le premier groupe pétrolier mondial est aussi le premier générateur de bénéfices au monde. Rien qu’au premier semestre 2017 (chiffres obtenus par Bloomberg), le groupe saoudien a dégagé 33,8 milliards de dollars de bénéfice net, soit 5 milliards de plus qu’Apple et 4,5 fois plus que les bénéfices accumulés par son concurrent américain ExxonMobil. Aramco a généré 52 milliards de dollars de cash-flows opérationnels, investi 14,7 milliards et payé 13 milliards de dividendes. Sa dette nette s'élevait à 1,3 milliard. Aramco reverse à l’Etat saoudien la moitié de ses bénéfices sous forme d’impôts et paie également des royalties variables sur son chiffre d’affaires.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) se rapproche de son objectif de ramener les stocks mondiaux de pétrole brut à leur niveau moyen des cinq dernières années, estime l’Agence internationale de l’énergie dans son rapport mensuel sur les marchés pétroliers publié vendredi. Cet objectif devrait être atteint «le mois prochain ou le suivant», d’après l’agence basée à Paris, la croissance économique robuste soutenant la demande alors que l’érosion accélérée des capacités de production vénézuéliennes permet de contenir la croissance de l’offre. L’AIE a maintenu ses prévisions de croissance de l’offre et de la demande mondiale de brut cette année.
Les dirigeants d’Ahold Delhaize ont le droit de maintenir indéfiniment les mesures permettant de protéger le distributeur de toute tentative hostile et de reconduire le dispositif de pilule empoisonnée sans demander l’avis des actionnaires, a déclaré hier Jan Ernst de Groot, le directeur juridique du groupe, lors de l’assemblée générale. Ce mécanisme, qui finit à la fin de l’année, est contesté par certains actionnaires (dont l’activiste CIAM), qui menacent de déclencher une procédure en justice si cette mesure n’est pas soumise au vote.
Le pétrolier français a annoncé aujourd’hui l’acquisition pour un montant d’environ 300 millions de dollars (243 millions d’euros) de plusieurs actifs situés dans le golfe du Mexique dans le cadre d’une vente aux enchères suite à la faillite de la société américaine Cobalt International Energy. Total acquiert 20% du gisement de North Platte, ce qui porte sa participation à 60% et en fait l’opérateur. L'énergéticien norvégien Statoil s’est porté acquéreur des 40% restant. Le groupe français a aussi obtenu 20% supplémentaires de la découverte d’Anchor, portant sa participation à 32,5% et il a acquis 13 blocs d’exploration offshore dont il sera l’opérateur.
Saudi Aramco va signer huit accords avec des sociétés françaises pour un montant global de 10 milliards de dollars, a annoncé lundi le directeur général de la compagnie pétrolière publique saoudienne à la chaîne de télévision Al Arabiya, pendant une visite à Paris du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Le prince, chargé de la politique économique et énergétique du premier exportateur mondial de pétrole, est arrivé dimanche à Paris pour une visite de trois jours, dans le cadre d’une tournée internationale.
Saudi Aramco va signer huit accords avec des sociétés françaises pour un montant global de 10 milliards de dollars, annoncé lundi le directeur général de la compagnie pétrolière publique saoudienne à la chaîne de télévision Al Arabiya, pendant une visite à Paris du prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Le prince, chargé de la politique économique et énergétique du premier exportateur mondial de pétrole, est arrivé dimanche à Paris pour une visite de trois jours, dans le cadre d’une tournée internationale qui l’a conduit de la Grande-Bretagne aux Etats-Unis, en passant par l’Egypte.
Malgré l’escalade des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, le prix du Brent reste proche de ses plus-hauts de l’année, de 70 dollars.
Total et Saudi Aramco ont l’intention de signer un accord la semaine prochaine sur l’extension de leur plate-forme commune de raffinage et de pétrochimie située à Jubail, indiquait hier Reuters, qui cite des sources proches du dossier. L’accord comprendra une extension du complexe pétrochimique et pourrait inclure une nouvelle unité de craquage. L’accord devrait être signé mardi pendant la visite en France du prince héritier Mohamed ben Salman.
Edison, filiale d’EDF, prépare la vente de sa division pétrole et gaz, rapportait hier Reuters qui se réfère à quatre sources du secteur. Le groupe italien devient ainsi le dernier énergéticien en date à abandonner les énergies fossiles pour se concentrer sur ses activités de distribution. Edison a sélectionné les banques d’investissement Rothschild et Perella Weinberg pour organiser la mise en vente de son pôle production et exploration, qui pourrait être valorisé entre 2 et 3 milliards de dollars (1,6 et 2,4 milliards d’euros), a précisé l’une des sources.
Edison, filiale d’EDF, prépare la vente de sa division pétrole et gaz, rapporte aujourd’hui Reuters qui se réfère à quatre sources du secteur. Le groupe italien devient ainsi le dernier énergéticien en date à abandonner les énergies fossiles pour se concentrer sur ses activités de distribution. Edison a sélectionné les banques d’investissement Rothschild et Perella Weinberg pour organiser la mise en vente de son pôle production et exploration, qui pourrait être valorisé entre deux et trois milliards de dollars (1,6 et 2,4 milliards d’euros), a précisé l’une des sources.
Une instance conjointe de coopération entre l’Opep et des pays extérieurs au cartel pourrait être mise en place à l’expiration de leur accord actuel d’encadrement de la production à la fin de l’année, a déclaré hier le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Il n’est pour l’instant pas question d’une adhésion de la Russie à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, a-t-il ajouté. Alexandre Novak a dit avoir discuté d’une coopération à long terme avec son homologue saoudien, Khalid al Falih, et que le «mécanisme d’interaction» actuel s'était avéré efficace.
Une instance conjointe de coopération entre l’Opep et des pays extérieurs au cartel pourrait être mise en place à l’expiration de leur accord actuel d’encadrement de la production à la fin de l’année, a déclaré mardi le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Il n’est pour l’instant pas question d’une adhésion de la Russie à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, a-t-il ajouté.
Le groupe pétrolier a annoncé vendredi que sa filiale brésilienne Shell Brasil Petroleo avait remporté quatre nouveaux blocs d’exploration en eaux profondes dans les bassins de Campos et de Potiguar, au Brésil, portant ainsi sa présence offshore dans le Brésil à 18 blocs. Dans le cadre de l’appel d’offres organisé par le gouvernement brésilien, Shell a remporté un bloc seul et trois blocs où le groupe se présentait en consortium avec Chevron Brazil, Petrobras et Petrogal Brasil. «Sur les quatre blocs acquis, Shell en opérera deux», a précisé l’entreprise dans un communiqué. Shell déboursera 70 millions de dollars (56,8 millions d’euros) pour l’obtention de ces quatre nouveaux blocs.
Les premiers échanges de contrats à terme libellés en yuan sur les prix du pétrole ont débuté hier matin sur le Shanghai International Energy Exchange, la division de la Bourse des matières premières de Shanghai. En hausse de 6% à l’ouverture, le premier contrat d’échéance septembre 2017 a terminé la séance en hausse de 3,34% à un cours de 429,9 yuans par baril, contre une hausse plus limitée de 2,5% sur le WTI new-yorkais à 65,88 dollars le baril, et de 2,2% à 70,45 dollars pour le cours du Brent à Londres. Ouverts aux investisseurs étrangers, les nouveaux contrats chinois auraient enregistré 15.000 échanges au cours de leur première séance de cotation, contre 9.000 contrats échangés sur le «ICE Futures Europe Exchange» à Londres et 80.000 sur le New York Mercantile Exchange aux Etats-Unis, selon les chiffres fournies par Bloomberg.
Les premiers échanges de contrats à terme libellés en yuan sur les prix du pétrole ont débuté ce matin sur le Shanghai International Energy Exchange, la division de la Bourse des matières premières de Shanghai. En hausse de 6% à l’ouverture, le premier contrat d’échéance septembre 2017 a terminé la séance en hausse de 3,34% à un cours de 429,9 yuans par baril, contre une hausse plus limitée de 2,5% sur le WTI new-yorkais à 65,88 dollars le baril, et de 2,2% à 70,45 dollars pour le cours du Brent à Londres, repassant au-dessus du seuil des 70 dollars pour la première fois depuis le 2 février dernier.
Le respect de l’accord d’encadrement de la production de pétrole conclu par l’Opep et d’autres pays a atteint en février un niveau sans précédent, montrent les estimations d’un comité de suivi formé par les participant. Cela donne à penser que la remontée des cours du brut n’a pas eu d’incidence sur leur engagement. Le taux de conformité s’est élevé à 138% le mois dernier, un record depuis l’entrée en vigueur début 2017 de cet accord entre l’organisation, la Russie et d’autres pays. Le précédent record, à 133%, avait été atteint en janvier.