Le pétrolier français Total a annoncé ce matin la signature avec le groupe américain Samson d’un accord en vue du rachat de Samson Offshore Anchor, afin de renforcer sa position en offshore profond dans le golfe du Mexique. Samson Offshore Anchor détient une participation de 12,5% dans quatre blocs couvrant la découverte du gisement d’Anchor. Découvert en 2014 à environ 225 km des côtes de la Louisiane à plus de 1.500 km de profondeur, ce gisement est actuellement exploité par Chevron (55%) aux côtés de Cobalt (20%) et Venari (12,5%). La transaction entre Total et Samson inclut également une participation de 12,5% dans le bloc d’exploration Green Canyon 761, situé à proximité, dont Total détient déjà 25%, précise ce dernier.
Le groupe parapétrolier a annoncé hier un bénéfice bien plus élevé que prévu au quatrième trimestre 2017 grâce à une production de pétrole et de gaz de schiste en forte hausse aux Etats-Unis. Son bénéfice par action s’élève à 53 cents, dépassant le consensus des analystes qui le donnait à 46 cents. Son chiffre d’affaires a augmenté à 5,9 milliards de dollars sur la période, contre 4,02 milliards un an auparavant. Halliburton a également constitué une provision de 1,05 milliard de dollars, liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis.
Le groupe parapétrolier a annoncé aujourd’hui un bénéfice bien plus élevé que prévu au quatrième trimestre 2017 grâce à une production de pétrole et de gaz de schiste en forte hausse aux Etats-Unis. Son bénéfice par action s’élève à 53 cents, dépassant le consensus des analystes qui le donnait à 46 cents. Son chiffre d’affaires a augmenté à 5,9 milliards de dollars sur la période, contre 4,02 milliards un an auparavant. Halliburton a également constitué une provision de 1,05 milliard de dollars, liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis.
Le pétrole a accusé sa première baisse hebdomadaire depuis la mi-décembre après que l’AIE a relevé sa prévision de croissance de la production de brut outre-Atlantique.
La production de pétrole brut des Etats-Unis devrait dépasser cette année celle de l’Arabie saoudite et rivaliser avec celle de la Russie, les deux plus grands producteurs d’or noir au monde, a déclaré ce vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). La production de brut aux Etats-Unis devrait dépasser 10 millions de barils par jour en 2018, un niveau qui n’a pas été atteint depuis 1970, a estimé l’AIE dans son rapport mensuel sur le marché pétrolier. L’institution a relevé sa prévision pour l’offre de brut américain en 2018 de 260.000 barils par jour, à 10,4 millions de barils par jour, en raison principalement du récent rebond des cours du brut.
La production de pétrole du Venezuela a baissé de 13% l’an dernier sur fond de marasme économique, tombant à son plus bas niveau en près de trente ans. En 2017, le pays a produit en moyenne 2,072 millions de barils par jour (bpj), contre 2,373 bpj l’année précédente, montrent des chiffres fournis hier par l’Opep. Le pays dispose des plus importantes réserves d’hydrocarbures de la planète mais son industrie pétrolière, minée par l’inefficacité, la corruption et le manque d’investissements, est en recul constant depuis six ans. L’industrie pétrolière représente plus de 90% des revenus en devises étrangères du pays.
Royal Dutch Shell a donné aujourd’hui son feu vert à une expansion du gisement gazier et pétrolier de Penguins en mer du Nord britannique, son premier projet important dans la région depuis six ans. Le nouveau navire devrait produire jusqu'à 45.000 barils d'équivalent pétrole par jour et le projet sera bénéficiaire même avec des cours du pétrole sous les 40 dollars le baril, a assuré Shell. Le groupe n’a pas précisé le montant de l’investissement, qui selon les analystes de Bernstein pourrait se monter jusqu'à 2,5 milliards de dollars (2,0 milliards d’euros).
Une sortie en douceur de l’accord sur la limitation de la production mondiale de pétrole pourrait être évoquée lors de la prochaine réunion, le 21 janvier, entre l’Opep et ses partenaires, a déclaré vendredi le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Ce dernier a cependant jugé que le marché mondial n'était pas encore rééquilibré, malgré un baril de Brent revenu à quasiment 70 dollars. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et d’autres producteurs comme la Russie ont réduit depuis début 2017 leur production cumulée de 1,8 million de barils par jour. Cet accord a été prolongé jusqu’à fin 2018.
La ville de New York a assigné en justice cinq géants groupes pétroliers pour leur rôle présumé dans le changement climatique, et annoncé son intention de se débarrasser de quelque 5 milliards d’investissements dans des sociétés actives dans les énergies fossiles. Le maire démocrate Bill de Blasio a annoncé hier avoir saisi la justice fédérale contre BP, Chevron, ConocoPhillips, ExxonMobil et Shell. Les dommages éventuellement alloués par la justice contribueraient au financement des mesures prises par la ville pour lutter contre les conséquences du changement climatique, a annoncé la municipalité, qui a déjà lancé un programme d’investissement de 20 milliards de dollars.
Les paris sur une poursuite du mouvement de hausse des prix sont historiquement élevés, laissant le marché vulnérable à un retournement même temporaire.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière à la faveur d’une hausse de la production des raffineries, tandis que les stocks d’essence et ceux de produits distillés ont augmenté, montrent les données publiées hier par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 4,6 millions de barils dans la semaine au 22 décembre. Les économistes attendaient en moyenne une contraction de 4 millions de barils. Les stocks de pétrole au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, ont baissé de 1,6 million de barils. La capacité d’utilisation des raffineries a progressé de 1,6 point de pourcentage.
L’oléoduc britannique de Forties devrait retrouver une activité conforme à la normale un peu plus tôt que prévu, autour du Nouvel An, a annoncé hier Ineos. L’opérateur pétrochimique avait auparavant prévu un retour à la normale début janvier. L’oléoduc de Forties, qui transporte environ 450.000 barils par jour de brut vers la Grande-Bretagne, ainsi qu’un tiers de la production totale de gaz naturel offshore britannique, a été fermé le 11 décembre après la découverte de fissures à la suite d’une inspection de routine. Cet oléoduc joue un rôle important sur le marché mondial, car le pétrole de Forties est le plus grand constituant du standard du Brent, qui sert de référence pour les transactions de pétrole en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie.
L’armateur pétrolier belge Euronav a annoncé jeudi le rachat de son concurrent américain Gener8 Maritime, créant ainsi l’une des premières flottes de tankers mondiales, dans le cadre d’une transaction en actions représentant quelque 490 millions de dollars (413 millions d’euros). Les compagnies de pétroliers ont fait face à des conditions difficiles ces derniers mois, en partie à cause de la surabondance de bateaux disponibles, et ont par conséquent cherché des moyens de réaliser des économies d'échelle et de réduire les coûts. L’opération d’Euronav est la première grande opération de M&A du secteur depuis que Frontline a annoncé en juin dernier renoncer à acheter son concurrent DHT Holdings .
Le pétrolier chinois CNPC envisage de reprendre les parts de Total dans son gisement gazier en Iran si le groupe français devait s’en retirer en cas de nouvelles sanctions américaines, ont déclaré à Reuters des sources industrielles. Total perdra l’intégralité de son investissement de l’ordre du milliard de dollars s’il se retire de l’accord conclu en juillet avec l’Iran sur le développement de South Pars, le plus grand gisement de gaz naturel au monde, avait déclaré le mois dernier le ministre iranien du Pétrole Bijan Zanganeh.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’attend à ce que le marché pétrolier parvienne à l'équilibre d’ici à la fin 2018, grâce à l’extension jusqu'à la fin de l’année prochaine de son accord d’encadrement de la production, et ce, en dépit de la hausse des extractions aux Etats-Unis en particulier. Dans son rapport mensuel publié hier, l’Opep a réduit sa prévision de demande mondiale pour sa production de 270.000 barils par jour (bpj) à 33,15 millions de bpj en 2018, en raison notamment d’extractions plus soutenues sur le marché américain.
L’Opep s’attend à ce que le marché pétrolier parvienne à l'équilibre d’ici à la fin 2018, grâce à l’extension jusqu'à la fin de l’année prochaine de son accord d’encadrement de la production, et ce, en dépit de la hausse des extractions aux Etats-Unis en particulier. Dans son rapport mensuel publié ce mercredi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a réduit sa prévision de demande mondiale pour sa production de 270.000 barils par jour (bpj) à 33,15 millions de bpj en 2018, en raison notamment d’extractions plus soutenues sur le marché américain.