L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a annoncé mercredi une baisse de sa production en février. Cependant, l’offre pétrolière mondiale a continué de croître le mois dernier, incitant le cartel à relever ses prévisions pour la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis cette année.
Total a annoncé jeudi avoir bouclé l’acquisition de Maersk Oil, la division d’exploration-production pétrolière de l’armateur danois Moller-Maersk. Cette acquisition, en numéraire et en titres, fera de la compagnie française le deuxième opérateur en mer du Nord, indique-t-elle. L’opération aura un «effet positif immédiat sur le résultat net par action et le cash flow par action», affirme Total, qui attend des synergies supérieures à 400 millions de dollars par an. A l’issue de l’opération, Moller-Maersk détiendra 3,7% du capital de Total. Le groupe danois indique qu’il enregistrera un gain comptable de 2,6 milliards de dollars (2,1 milliards d’euros).
Total a annoncé jeudi avoir finalisé l’acquisition de Maersk Oil, la division d’exploration-production pétrolière de l’armateur danois Moller-Maersk. Cette acquisition fera de Total le deuxième opérateur en mer du Nord, indique le groupe français. La transaction prend effet ce 8 mars. L’accord signé entre les deux sociétés prévoit que Moller-Maersk recevra l'équivalent de 4,95 milliards de dollars en actions Total et que l’entreprise française reprendra à son compte 2,5 milliards de dollars de dette de Maersk Oil. Moller-Maersk deviendra ainsi un nouvel actionnaire de Total avec 3,70% du capital. Dans un communiqué séparé, le groupe danois indique qu’il enregistrera un gain comptable de 2,6 milliards de dollars, soit environ 2,1 milliards d’euros.
Le respect des engagements entraînerait une réduction de la demande, rendant moins rentables de nombreux projets, calcule le think tank Carbon Tracker.
La part de marché de l’Opep va s’éroder au cours des prochaines années face à l’afflux de production américaine, estime l’Agence internationale de l’énergie.
Après l’Iran, la Libye. Total a annoncé vendredi l’acquisition de la société Marathon Oil Libya Limited qui détient une participation de 16,33% dans les concessions de Waha en Libye. L’acquisition donnera à Total l’accès à des réserves et ressources de plus de 500 millions de barils équivalent pétrole, à une quote-part de production immédiate d’environ 50 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) ainsi qu’à un potentiel d’exploration important sur la zone des concessions répartie sur plus de 53 000 km2 dans le bassin prolifique de Syrte. Le montant de la transaction s'élève à 450 millions de dollars.
Total a acquis la société Marathon Oil Libya Limited qui détient une participation de 16,33% dans les concessions de Waha en Libye. L’acquisition donnera à Total l’accès à des réserves et ressources de plus de 500 millions de barils équivalent pétrole, à une quote-part de production immédiate d’environ 50 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) ainsi qu’à un potentiel d’exploration important sur la zone des concessions répartie sur plus de 53 000 km2 dans le bassin prolifique de Syrte. Le montant de la transaction s'élève à 450 millions de dollars.
L’armateur danois Maersk a indiqué vendredi avoir reçu le feu vert des autorités danoises pour vendre son activité d’exploration-production pétrolière à Total. Le groupe gardera un pied dans cette activité via les 97,5 millions d’actions de la major pétrolière, soit environ 3,7% du capital, qu’il doit acquérir dans le cadre de l’opération. Comme annoncé précédemment, la finalisation de la vente est prévue pour le premier trimestre 2018.
Après avoir mis sous tutelle l’assureur Anbang fin février, les autorités chinoises s’en sont pris hier à un autre conglomérat du pays, CEFC China Energy. Ye Jianming, le fondateur du groupe, a fait l’objet en 2018 d’une enquête pour «crimes économiques», a rapporté le journal Caixin. Fondé en 2002 comme trader de fuel, CEFC s’est rapidement mué en conglomérat présent dans de nombreux secteur et pays. Il a annoncé en septembre dernier un projet d’achat d’une participation de 14,16% au capital du russe Rosneft pour 9,1 milliards de dollars, une transaction dont la finalisation paraît aujourd’hui compromise.
Après avoir mis sous tutelle l’assureur Anbang fin février, les autorités chinoises s’en sont pris jeudi à une autre conglomérat du pays, CEFC China Energy. Ye Jianming, le fondateur du groupe, a fait l’objet en 2018 d’une enquête pour «crimes économiques», a rapporté le journal Caixin.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le Nymex, soutenus par le recul inattendu des stocks américains de brut et le repli du dollar. Le contrat avril sur le brut léger américain (WTI) a gagné 1,09 dollar, soit 1,77%, à 62,77 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 90 cents, soit 1,38%, à 66,32 dollars. L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a fait état d’une baisse de 1,62 million de barils de brut la semaine dernière aux Etats-Unis, liée notamment à une hausse des exportations concomitante à un recul des importations.
General Electric n’a aucune intention de se défaire de sa participation majoritaire dans le spécialiste des services pétroliers Baker Hugues avant 2019, a affirmé hier la directrice financière du conglomérat, Jamie Miller. La déclaration marque un revirement alors que le patron du groupe John Flannery avait affirmé en novembre qu’il étudierait une vente avant même la fin d’un engagement de conservation des titres prévue en 2019. General Electric a fusionné l’an dernier son activité de gaz et de pétrole en difficulté avec Baker Hugues pour former une nouvelle entreprise cotée.
L’essor des voitures électriques autonomes et du covoiturage va freiner la consommation de pétrole d’ici 2040, estime BP dans son rapport annuel sur les perspectives énergétiques publié hier, dans lequel la compagnie britannique prédit pour la première fois un pic de la demande. Dans cet Energy Outlook qui fait référence, BP s’attend à une multiplication par 100 du nombre de véhicules électriques d’ici 2040. La demande accrue de pétrole, émanant notamment des économies indienne et chinoise, sera plus que compensée par l’amélioration de l’efficacité énergétique des moteurs à essence et le développement des véhicules électriques.
Le groupe pétrolier Total a annoncé hier la signature d’accords définitifs en vue de la création d’une coentreprise de pétrochimie aux Etats-Unis avec l’autrichien Borealis et le canadien Nova Chemicals. Les trois partenaires avaient annoncé en mars dernier vouloir donner naissance à un «acteur majeur du polyéthylène», détenu à 50% par Total, en profitant notamment des prix bas du gaz de schiste américain. Aucun détail financier de la joint-venture n’a été dévoilé.
Le groupe pétrolier Total a annoncé lundi la signature d’accords définitifs en vue de la création d’une coentreprise de pétrochimie aux Etats-Unis avec l’autrichien Borealis et le canadien Nova Chemicals. Les trois partenaires avaient annoncé en mars dernier vouloir donner naissance à un «acteur majeur du polyéthylène», détenu à 50% par Total, en profitant notamment des prix bas du gaz de schiste américain. Aucun détail financier de la joint-venture n’a été dévoilé.
La croissance de la production mondiale de pétrole, tirée par les Etats-Unis, devrait être supérieure à celle de la demande cette année, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié aujourd’hui. Cette projection tient compte d’un relèvement à 1,4 million de barils par jour (bpj) de sa prévision de hausse de la demande mondiale de pétrole en 2018, contre une précédente projection de 1,3 million de bpj. Elle suit le relèvement par le Fonds monétaire international (FMI) de ses prévisions de croissance de l'économie mondiale cette année et en 2019. La demande de pétrole a augmenté au rythme de 1,6 million de bpd en 2017, a précisé l’AIE.