Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le Nymex, soutenus par le recul inattendu des stocks américains de brut et le repli du dollar. Le contrat avril sur le brut léger américain (WTI) a gagné 1,09 dollar, soit 1,77%, à 62,77 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 90 cents, soit 1,38%, à 66,32 dollars. L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a fait état d’une baisse de 1,62 million de barils de brut la semaine dernière aux Etats-Unis, liée notamment à une hausse des exportations concomitante à un recul des importations.
General Electric n’a aucune intention de se défaire de sa participation majoritaire dans le spécialiste des services pétroliers Baker Hugues avant 2019, a affirmé hier la directrice financière du conglomérat, Jamie Miller. La déclaration marque un revirement alors que le patron du groupe John Flannery avait affirmé en novembre qu’il étudierait une vente avant même la fin d’un engagement de conservation des titres prévue en 2019. General Electric a fusionné l’an dernier son activité de gaz et de pétrole en difficulté avec Baker Hugues pour former une nouvelle entreprise cotée.
L’essor des voitures électriques autonomes et du covoiturage va freiner la consommation de pétrole d’ici 2040, estime BP dans son rapport annuel sur les perspectives énergétiques publié hier, dans lequel la compagnie britannique prédit pour la première fois un pic de la demande. Dans cet Energy Outlook qui fait référence, BP s’attend à une multiplication par 100 du nombre de véhicules électriques d’ici 2040. La demande accrue de pétrole, émanant notamment des économies indienne et chinoise, sera plus que compensée par l’amélioration de l’efficacité énergétique des moteurs à essence et le développement des véhicules électriques.
Le groupe pétrolier Total a annoncé hier la signature d’accords définitifs en vue de la création d’une coentreprise de pétrochimie aux Etats-Unis avec l’autrichien Borealis et le canadien Nova Chemicals. Les trois partenaires avaient annoncé en mars dernier vouloir donner naissance à un «acteur majeur du polyéthylène», détenu à 50% par Total, en profitant notamment des prix bas du gaz de schiste américain. Aucun détail financier de la joint-venture n’a été dévoilé.
Le groupe pétrolier Total a annoncé lundi la signature d’accords définitifs en vue de la création d’une coentreprise de pétrochimie aux Etats-Unis avec l’autrichien Borealis et le canadien Nova Chemicals. Les trois partenaires avaient annoncé en mars dernier vouloir donner naissance à un «acteur majeur du polyéthylène», détenu à 50% par Total, en profitant notamment des prix bas du gaz de schiste américain. Aucun détail financier de la joint-venture n’a été dévoilé.
Bourbon a annoncé ce matin un plan stratégique qui comprend une réorganisation de ses activités en trois filiales distinctes (Bourbon Marine & Logistics, Bourbon Subsea Services et Bourbon Mobility). Le spécialiste des services maritimes à l’offshore pétrolier et gazier entend également se «différencier» en connectant sa flotte, un programme qui concernera 132 navires modernes et qui représentera un investissement de 75 millions d’euros sur trois ans.
La croissance de la production mondiale de pétrole, tirée par les Etats-Unis, devrait être supérieure à celle de la demande cette année, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel publié aujourd’hui. Cette projection tient compte d’un relèvement à 1,4 million de barils par jour (bpj) de sa prévision de hausse de la demande mondiale de pétrole en 2018, contre une précédente projection de 1,3 million de bpj. Elle suit le relèvement par le Fonds monétaire international (FMI) de ses prévisions de croissance de l'économie mondiale cette année et en 2019. La demande de pétrole a augmenté au rythme de 1,6 million de bpd en 2017, a précisé l’AIE.
La Chine devrait lancer dès le 26 mars la cotation de contrats de futures sur le pétrole brut sur le Shanghai International Energy Exchange contrôlé par Shanghai Futures Exchange, a indiqué vendredi l’autorité de tutelle boursière chinoise, la China Securities Regulatory Commission (CSRC). La création de ce contrat en yuan sera ouvert aussi bien aux investisseurs étrangers que chinois. Le marché viendra concurrencer les contrats sur le West Texas Intermediate (WTI) et le Brent de Mer du Nord cotés sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), propriété de CME Group et d’Intercontinental Exchange. L’Asie est devenue le premier consommateur mondial de pétrole et Pékin espère que ce nouvel instrument financier reflète mieux les conditions de marché locales.
La Chine devrait lancer dès le 26 mars prochain la cotation de contrats de futures sur le pétrole brut sur le Shanghai International Energy Exchange contrôlé par Shanghai Futures Exchange, selon des sources concordantes citées par Reuters et qui ont été confirmées ce matin par l’autorité de tutelle boursière chinoise, la China Securities Regulatory Commission (CSRC). La création de ce contrat en yuan, ouvert aussi bien aux investisseurs étrangers que chinois, aurait dû prendre place il y a 6 ans, alors que les investisseurs internationaux craignaient de ne pouvoir changer les yuans compte tenu des initiatives de Pékin pour freiner les sorties de capitaux et de la manière dont l’Etat chinois peut intervenir directement sur le marché des matières premières.
L’agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a annoncé hier avoir relevé sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour l’année 2018, de 10.000 barils par jour (bpj) à 1,73 million de bpj. Dans son rapport mensuel, elle a également revu en hausse sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2019, de 70.000 bpj à 1,72 million de bpj.
Exxon Mobil a publié vendredi un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes en raison de la baisse de sa production et de la faiblesse de ses activités chimiques et de raffinage. Hors exceptionnels, le groupe a dégagé un bénéfice par action de 88 cents, inférieur au consensus qui l’attendait à 1,04 dollar. Son compatriote américain Chevron a également publié un bénéfice décevant en raison du repli de ses marges dans ses activités internationales de raffinage. Son bénéfice hors exceptionnels ressort à 72 cents par action, alors que les analystes attendaient 1,22 dollar. Sa production pétrolière a augmenté de 3%, contre un recul de 3% pour Exxon.
Exxon Mobil, la plus grande compagnie pétrolière cotée au monde, a publié ce vendredi un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes en raison de la baisse de sa production et de la faiblesse de ses activités chimiques et de raffinage. Hors exceptionnels, Exxon Mobil a dégagé un bénéfice par action de 88 cents, inférieur au consensus qui l’attendait à 1,04 dollar. Son compatriote américain Chevron a également publié un bénéfice décevant en raison du repli de ses marges dans ses activités internationales de raffinage, dont le résultat a chuté de 77%. Son bénéfice hors exceptionnels ressort à 72 cents par action, alors que les analystes attendaient 1,22 dollar. Sa production pétrolière a augmenté de 3%, contre un recul de 3% pour Exxon.
Royal Dutch Shell a annoncé ce matin une multiplication par plus de deux de son bénéfice 2017, à un pic de trois ans de 16 milliards de dollars (12,9 milliards d’euros), à la faveur de la hausse des cours du pétrole et du gaz, ainsi que de l’amélioration de ses performances. Sur le seul quatrième trimestre, le pétrolier anglo-néerlandais a vu son bénéfice, sur la base du coût actuel des approvisionnements et hors éléments exceptionnels, bondir de 140%, à 4,3 milliards de dollars. Un consensus fourni par le groupe lui-même était à 4,24 milliards. Shell précise avoir passé une charge de 2 milliards de dollars sur le trimestre, liée à la réforme fiscale américaine.
Total a annoncé hier une découverte «majeure» avec le puits d’exploration de Ballymore, situé en eaux profondes dans la partie Est du Golfe du Mexique américain. «Le puits a été foré à une profondeur finale de 8.898 mètres, et a traversé une colonne de pétrole de 205 mètres nets dans un réservoir Norphlet de haute qualité», souligne le groupe. Le pétrolier français a acquis une participation de 40% dans Ballymore en septembre 2017, dans le cadre d’un accord d’exploration avec Chevron (60%, opérateur) portant sur sept zones de prospection dans le Norphlet (partie orientale du Golfe du Mexique) et dans le Wilcox (partie centrale).
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a annoncé hier que la production de pétrole brut des Etats-Unis avait dépassé en novembre la barre des 10 millions de barils par jour et ce pour la première fois depuis 1970. Elle s’est établie à 10,038 millions de barils, un niveau non loin du record de 10,044 millions établi en novembre 1970. L’EIA s’attendait à ce que la barre des 10 millions ne soit atteinte que ce mois-ci, mais la croissance de la production dans les bassins schisteux a de nouveau dépassé ses attentes ces derniers mois. Les stocks de brut ont par ailleurs augmenté la semaine passée de 6,78 millions de barils à 418,36 millions aux Etats-Unis, là où les économistes attendaient une hausse de 126.000.
Total a annoncé aujourd’hui une découverte «majeure» avec le puits d’exploration de Ballymore, situé en eaux profondes dans la partie Est du Golfe du Mexique américain. Un puits dévié à partir du puits de découverte est actuellement en cours de forage pour évaluer l’ampleur de cette découverte. «Le puits a été foré à une profondeur finale de 8.898 mètres, et a traversé une colonne de pétrole de 205 mètres nets dans un réservoir Norphlet de haute qualité», souligne le groupe.
Le pétrolier Total a annoncé hier l’acquisition de Samson Offshore Anchor auprès de l’américain Samson, pour se renforcer en offshore profond dans le golfe du Mexique. Samson Offshore Anchor détient une participation de 12,5% dans quatre blocs couvrant le gisement d’Anchor. Découvert en 2014 à 225 km des côtes de la Louisiane à plus de 1.500 m de profondeur, ce gisement est également exploité par Chevron (55%) aux côtés de Cobalt (20%) et Venari (12,5%). La transaction inclut une part de 12,5% dans le bloc Green Canyon 761, situé à proximité, dont Total détient déjà 25%.