BP a annoncé aujourd’hui une croissance de 65,9% de son bénéfice trimestriel, le pétrolier britannique ayant enregistré une forte hausse de sa production à la suite de l’acquisition des actifs dans le schiste américain de BHP Billiton pour 10,5 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros). Son résultat net sur les trois mois à fin décembre s’est ainsi établi à 3,5 milliards de dollars contre 2,11 milliards il y a un an et un consensus, fourni par l’entreprise, de 2,63 milliards.
La major a généré 53 milliards de dollars de cash-flows en 2018, de quoi largement payer ses dividendes et sa dette. Mais le groupe hésite à accélérer ses investissements.
Shell a publié ce matin un bénéfice net de 21,4 milliards de dollars (18,6 milliards d’euros) en 2018, en hausse de 36%, supérieur aux 20,98 milliards attendus par le consensus et au plus haut depuis quatre ans. Sa production de pétrole et de gaz a légèrement augmenté, atteignant 3,67 millions de barils d'équivalent pétrole, les nouveaux gisements mis en service compensant l’effet des cessions. Sur le seul quatrième trimestre, son bénéfice net a grimpé de 32% à 5,69 milliards de dollars grâce à la réduction des coûts.
Total a annoncé mardi avoir fait une «nouvelle découverte significative» de gaz en mer du Nord au large du Royaume-Uni, sur le prospect de Glengorm. «Le puits a été foré à une profondeur finale de 5.056 mètres et a traversé un réservoir de gaz», a-t-il expliqué dans un communiqué. «Les ressources récupérables sont estimées à près de 250 millions de barils équivalent pétrole». Il évoque «des possibilités de raccordement, telles que la plate-forme d’Elgin-Franklin et le projet Culzean dont le démarrage est prévu en 2019». Total détient une participation de 25% dans la découverte de Glengorm, aux côtés de CNOOC Petroleum Europe Limited, filiale de CNOOC Limited (50%, opérateur), et d’Euroil, filiale d’Edison E&P(25%).
Total a annoncé mardi avoir fait une « nouvelle découverte significative » de gaz en mer du Nord au large du Royaume-Uni, sur le prospect de Glengorm. « Le puits a été foré à une profondeur finale de 5.056 mètres et a traversé un réservoir de gaz et condensats de haute qualité de 37 mètres nets, datant du Jurassique supérieur », a expliqué Total dans un communiqué. « Les ressources récupérables sont estimées à près de 250 millions de barils équivalent pétrole », a précisé le groupe français, qui prévoit de mener des travaux de forage et des tests complémentaires afin d’apprécier « le volume de ressources et la productivité du réservoir ».
L’administration américaine a imposé hier soir de lourdes sanctions à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA pour faire pression sur le président Nicolas Maduro. Il s’agit des mesures de rétorsion les plus vigoureuses à ce jour de la part des Etats-Unis, qui ont reconnu la semaine dernière la légitimité de Juan Guaido, chef de file de l’opposition et président de l’Assemblée, lorsqu’il s’est proclamé chef de l’Etat par intérim.
Le Japon a entrepris d’importer à nouveau du pétrole iranien, après avoir suspendu le processus du fait des sanctions américaines entrées en vigueur en novembre dernier, a déclaré lundi le gouverneur de la banque centrale d’Iran. La reprise des importations de pétrole intervient grâce à l’exemption accordée par Washington à Tokyo. Donald Trump avait annoncé en mai dernier que les Etats-Unis se retiraient de l’Accord de Vienne conclu en juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien, et qu’ils allaient rétablir des sanctions contre Téhéran. L’Iran est le quatrième plus gros producteur de pétrole au sein de l’Opep. En 2017, le pétrole iranien a représenté 5,3% des importations totales de brut du Japon.
Le Japon a entrepris d’importer à nouveau du pétrole iranien, après avoir suspendu le processus du fait des sanctions américaines, a déclaré aujourd’hui le gouverneur de la banque centrale d’Iran. La reprise des importations de pétrole intervient grâce à l’exemption accordée par Washington à Tokyo aux sanctions américaines entrées en vigueur en novembre dernier. L’Iran est le quatrième plus gros producteur de pétrole au sein de l’Opep.
Le pétrolier britannique a annoncé aujourd’hui un projet d’expansion majeur pour le gisement en eaux profondes Atlantis, situé dans la partie américaine du golfe du Mexique. La phase 3 du développement d’Atlantis, pour un montant de 1,3 milliard de dollars (1,14 milliard d’euros) devrait permettre d’augmenter la production de la plate-forme de 38.000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j), précise BP. Le groupe a par ailleurs indiqué avoir identifié 1 milliard de barils de pétrole supplémentaires dans le gisement de Thunder Horse, également situé dans le golfe du Mexique.
Total vient de démarrer la production du champ d’Egina, à 150 km des côtes du Nigeria. Ce champ produira 200.000 barils de pétrole par jour au plateau, soit près de 10% de la production du pays. L’unité flottante de production, de stockage et de déchargement est la plus grande jamais construite par Total. Ce démarrage a pu être réalisé pour un coût de près de 10% inférieur au budget initial, notamment grâce à la performance des opérations de forage ayant permis de réduire de 30% le temps de forage par puits. «Egina permettra d’accroître la production et les cash-flows du groupe dès 2019 et bénéficiera des efforts réalisés au Nigeria pour réduire de 40% nos coûts opérationnels sur les quatre dernières années», a déclaré Arnaud Breuillac, directeur général de l’Exploration-Production de Total.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le marché new-yorkais Nymex, profitant du rebond enregistré par les marchés boursiers américains après leur forte chute de lundi. Le contrat de février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 3,69 dollars, soit 8,68%, à 46,22 dollars le baril. La même échéance sur le Brent a pris quatre dollars, soit 7,93%, à 54,47 dollars le baril.
De nombreux analystes comptent sur l’Opep et ses alliés pour soutenir les cours l’an prochain malgré l’incertitude sur le dynamisme de l’économie mondiale.
Dans son rapport mensuel publié hier, l’Opep indique que sa production n’a diminué que de 11.000 bpj en novembre par rapport à octobre, à 32,97 millions de bpj, les extractions de l’Arabie saoudite ayant atteint des niveaux sans précédent pour compenser la baisse des exportations iraniennes imputable à de nouvelles sanctions américaines. Elle estime que la demande pour ses qualités de brut diminuera à 31,44 millions de barils par jour l’an prochain, soit 100.000 de moins que ce qui était prévu le mois précédent, la concurrence produisant davantage et le ralentissement de l'économie mondiale freinant la croissance de la demande.
Dans son rapport mensuel publié aujourd’hui, l’Opep indique que sa production n’a diminué que de 11.000 bpj en novembre par rapport à octobre, à 32,97 millions de bpj, les extractions de l’Arabie saoudite ayant atteint des niveaux sans précédent pour compenser la baisse des exportations iraniennes imputable à de nouvelles sanctions américaines. Elle estime que la demande pour ses qualités de brut diminuera à 31,44 millions de barils par jour l’an prochain, soit 100.000 de moins que ce qui était prévu le mois précédent, la concurrence produisant davantage et le ralentissement de l'économie mondiale freinant la croissance de la demande.