Soldes. Les cours du baril de pétrole ont chuté de près de 35% depuis début octobre, revenant à leur niveau d’il y a un peu plus d’un an. Le WTI, la référence américaine, est retombé à 50 dollars, tandis que le Brent est passé sous la barre des 60 dollars, à 58,80 dollars. Après avoir bondi de 25% entre janvier et octobre en raison des anticipations de baisse des exportations iraniennes, le marché a brutalement déraillé sur les craintes entourant la croissance économique mondiale. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) anticipe une offre supérieure à la demande tout au long de 2019, sur fond de baisse de la consommation et d’augmentation de la production. « Il semble que la chute ait été amplifiée lorsque le cours ‘spot’ a atteint les prix d’exercice d’options utilisées par les producteurs américains pour couvrir leurs ventes », écrit Lombard Odier. D’aucuns estiment que cette faiblesse n’est que passagère et que le cours du baril devrait se reprendre. Lombard Odier anticipe un Brent à 75 dollars dans 12 mois. Sous le parrainage de l’Arabie Saoudite, qui va réduire de 500.000 barils par jour sa production, l’Opep pourrait réduire la sienne de 1,4 million de barils. Un accord est attendu le 16 décembre auquel la Russie pourrait être partie prenante. A moins que la baisse actuelle ne soit le signe annonciateur d’une récession. En 2008, les prix du pétrole avaient décroché dès le début de l’été.
Détenteur de 28% du capital, le groupe pétrolier norvégien lance une OPA jugée opportuniste et inappropriée par sa cible. Le marché attend un meilleur prix.
Le prix du baril de brut est tombé à son niveau le plus bas en plus d’un an vendredi, miné par la production record aux Etats-Unis et en Arabie saoudite et les craintes d’un ralentissement économique. Le prix d’un baril de Brent cédait 1,73 dollar en milieu de journée, soit une baisse de 2,76% à 60,87 dollars, son niveau le plus bas depuis novembre 2017. Le brut léger américain abandonnait 2,40 dollars à 52,23 dollars le baril (-4,39%). La perspective de la réunion de l’Opep du 6 décembre pourrait offrir un plancher aux cours, alors qu’une annonce de réduction de la production est attendue. Les investisseurs semblent toutefois attendre davantage de détails sur l’ampleur des coupes envisagées et sur la participation ou non de la Russie.
Le prix du baril de brut est tombé à son niveau le plus bas en plus d’un an vendredi, miné par la production record aux Etats-Unis et en Arabie saoudite et les craintes d’un ralentissement économique.
Total a annoncé le rachat auprès du conglomérat Grupo Zema d’un réseau de 280 stations-service au Brésil, ainsi que de plusieurs installations de stockage de produits pétroliers et d'éthanol, pour un montant non dévoilé.
Royal Dutch Shell a annoncé mardi avoir ajusté la production dans ses raffineries allemandes de Godorf et Wesseling, dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, en raison du niveau extrêmement bas du Rhin, qui empêche la circulation des barges. Les liaisons entre les centres de demande en Allemagne et en Suisse et les raffineries et sites de stockage côtiers aux Pays-Bas et en Belgique sont perturbées par de faibles niveaux d’eau, désorganisant le marché du pétrole de la région.
Un accord de principe est intervenu au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour réduire la production à l’occasion de la prochaine réunion ministérielle du 6 décembre à Vienne mais il reste à s’entendre sur le montant de cette baisse, a déclaré mardi le gouverneur des Emirats auprès de l’Opep, Ahmed al-Kaabi. «Le comité de suivi (JMMC) de l’Opep continue d’analyser le marché et fera connaître ses conclusions finales avant la réunion de Vienne», a-t-il précisé au journal Al Bayane.
Royal Dutch Shell a annoncé ce mardi avoir ajusté la production dans ses raffineries allemandes de Godorf et Wesseling, toutes deux situées dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, en raison du niveau extrêmement bas du Rhin, qui empêche la circulation des barges. Les liaisons entre les centres de demande en Allemagne et en Suisse et les raffineries et les sites de stockage côtiers aux Pays-Bas et en Belgique sont perturbées par des mois de faibles niveaux d’eau, désorganisant le marché du pétrole de la région.
Un accord de principe est intervenu au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour réduire la production à l’occasion de la prochaine réunion ministérielle du 6 décembre à Vienne mais il reste à s’entendre sur le montant de cette baisse, a déclaré ce mardi le gouverneur des Emirats auprès de l’Opep, Ahmed al-Kaabi. «Le comité de suivi (JMMC) de l’Opep continue d’analyser le marché et fera connaître ses conclusions finales avant la réunion de Vienne», a-t-il précisé au journal Al Bayane.
Le secrétaire au Foreign Office, Jeremy Hunt, a rencontré lundi à Téhéran des représentants du pouvoir iranien avec lesquels il a discuté de l’avenir de l’accord sur le nucléaire en Iran, selon les médias locaux. Les Etats-Unis se sont retirés en mai de l’Accord de Vienne et ont imposé des sanctions à l’Iran, dont sur le pétrole. Les autres signataires de l’accord - Union européenne, Russie et Chine - veulent préserver l’accord. L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne cherchent un pays hôte au véhicule ad hoc (Special Purpose Vehicle, SPV), mécanisme voulu par l’UE pour protéger les échanges commerciaux avec Téhéran.
Total et ses partenaires, ExxonMobil et Oil Search, ont signé un protocole d’accord avec l'État indépendant de Papouasie-Nouvelle-Guinée définissant les termes clés de l’accord gaz pour le projet Papua LNG, a annoncé ce matin le pétrolier français dans un communiqué. L’accord devrait être finalisé d’ici la fin du premier trimestre 2019. Opérateur des gisements à terre de Elk et Antelope, Total est le principal actionnaire du permis PRL-15 avec une participation de 31,1%, aux côtés d’ExxonMobil (28,3%) et Oil Search (17,7%), après exercice par l’Etat de son droit d’entrée à hauteur de 22,5%.
Saudi Aramco discute avec des banques pour financer Amiral, un projet pétrochimique de 5 milliards de dollars (4,43 milliards d’euros) que la compagnie pétrolière publique saoudienne veut développer avec Total, selon Reuters. Le pétrolier saoudien veut investir dans le raffinage et la pétrochimie afin de réduire sa dépendance à l'égard du brut sur fond de ralentissement de la demande de pétrole. Le projet de la construction d’Amiral, un complexe pétrochimique géant dans la ville de Jubail, a été dévoilé en avril. Il sera implanté près de Satorp, la plate-forme de raffinage et de pétrochimie qu’Aramco et Total possèdent et exploitent conjointement.
Saudi Aramco discute avec des banques afin de s’assurer du financement d’Amiral, un projet pétrochimique de 5 milliards de dollars (4,43 milliards d’euros) que la compagnie pétrolière publique saoudienne veut développer avec Total, selon Reuters qui cite cinq sources au fait de discussions. Le pétrolier saoudien veut accroître ses investissements dans le raffinage et la pétrochimie afin de réduire sa dépendance à l'égard du brut sur fond de ralentissement de la demande de pétrole.
L’Opep et ses alliés discutent d’une proposition de baisse de la production jusqu'à 1,4 million de barils par jour (bpj) pour 2019, afin d'éviter un excédent d’offre qui pèserait sur les cours, selon Reuters. Inquiet face à la rechute des cours du brut, le cartel doit se réunir le 6 décembre. Dans son rapport mensuel, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que la croissance de la production a dépassé celle de la demande. En l’absence de décision de l’Opep, l’AIE s’attend à un dépassement à hauteur de 700.000 bpj au cours du dernier trimestre 2018 et de 2 millions de bpj au premier semestre 2019.
L’Opep et ses alliés discutent d’une proposition de baisse de la production pouvant aller jusqu'à 1,4 million de barils par jour (bpj) pour 2019 afin d'éviter un excédent d’offre qui pèserait sur les cours, ont rapporté mercredi trois sources proches du dossier à l’agence Reuters. Inquiète face à la rechute des cours du brut, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole est à nouveau en négociations pour réduire sa production quelques mois seulement après l’avoir augmentée. Le cartel doit se réunir le 6 décembre pour déterminer sa politique pour l’année 2019.
Les voitures électriques et des carburants plus propres réduiront la demande de pétrole plus que prévu d’ici 2040, mais le monde court toujours le risque d’une pénurie, prévoit l’Agence internationale de l’Energie (AIE) dans son rapport annuel. La demande devrait augmenter de 1 million de barils par jour (bpj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025, puis à 250.000 bpj jusqu’en 2040. L’agence estime qu’il y aura environ 300 millions de véhicules électriques sur les routes d’ici 2040. Ils devraient réduire la demande mondiale de 3,3 millions de bpj.
Les voitures électriques et le développement de carburants plus propres réduiront la demande de pétrole plus fortement que prévu d’ici à 2040, mais le monde court toujours le risque d’une pénurie si les investissements dans la production sont insuffisants, prévoit l’Agence internationale de l’Energie (AIE) dans son rapport annuel sur les perspectives du marché publié aujourd’hui. Selon le scénario central de l’AIE, la demande devrait augmenter d’environ un million de barils par jour (bpj) en moyenne chaque année jusqu’en 2025 puis ce rythme de hausse se stabilisera à 250.000 bpj jusqu’en 2040, année qui verra la demande culminer à 106,3 millions de bpj.
Les cours du pétrole sont en hausse lundi après l’annonce par l’Arabie saoudite d’une réduction de sa production le mois prochain, une mesure qui vise sans doute à endiguer la rechute du prix du baril après la forte baisse subie ces dernières semaines. Le Brent se traitait à 70,86 dollars le baril à la mi-journée, en hausse de 0,97%. Au même moment, le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) s'échangeait à 60,44 dollars, soit 0,42% au-dessus de son cours de clôture de vendredi.