Après une semaine au cours de laquelle les marchés du pétrole ont accueilli positivement une fois sur deux les annonces de Donald Trump selon lesquelles l’Arabie saoudite et la Russie étaient proches d’un accord afin de réduire la production d’or noir, les cours ont de nouveau chuté lundi, malgré des annonces similaires, du côté russe cette fois. Le président du fonds souverain russe, Kirill Dmitriev, qui négocie aussi avec l’Opep, a annoncé un accord «très très proche». Malgré cela, le contrat mai 2020 sur le brut WTI a de nouveau perdu -5,6% à 26,60 dollars/baril lundi, tandis que le contrat juin 2020 sur le Brent a baissé de -3,7%, à 32,70 dollars/baril. Une réunion de l’Opep+ était prévue lundi, mais a finalementété repoussée à jeudi.
Après une semaine au cours de laquelle les marchés du pétrole ont accueilli positivement une fois sur deux les annonces de Donald Trump selon lesquelles l’Arabie saoudite et la Russie étaient proches d’un accord afin de réduire la production d’or noir, les cours ont de nouveau chuté lundi, malgré des annonces similaires, du côté russe cette fois.
L’Opep et la Russie ont reporté une réunion prévue lundi pendant laquelle il devaient discuter d’une baisse sans précédent de l’offre mondiale de pétrole pour soutenir les cours, selon l’agence Reuters, sur fond de dispute entre la Russie et l’Arabie saoudite. L’Opep et ses alliés cherchent à conclure un accord sur une baisse de production équivalant à 10% de la demande globale, a-t-on appris de source proche de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole. Une réunion des pays membres du cartel et d’autres grands producteurs, dont la Russie, était prévue lundi à ce sujet, mais Moscou et Ryad se rejettent la responsabilité de la chute des cours du brut. Vladimir Poutine a accusé vendredi l’Arabie saoudite d’avoir déclenché la guerre des prix, ce qui a entraîné une vive réponse de Ryad samedi.
Après une petite hésitation, les contrats pétroliers sont repartis à la hausse vendredi, après des informations du Wall Street Journal rapportant que l’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) se réuniront lundi pour discuter de réductions de la production d’au moins 6 millions de barils/jour (mbj). Ces pays envisagent également d’inviter lors de cette conférence téléphonique des producteurs des Etats-Unis et du Canada. Vers 13h, le contrat Mai 2020 sur le brut WTI prenait encore +4,5% à 26,47 dollars/baril et le contrat juin sur le Brent +8,8% à 32,58 dollars/baril.
Donald Trump rencontrera vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour évoquer des mesures de soutien au secteur face à l’effondrement des cours du baril, selon le WSJ. Les patrons d’Exxon Mobil, Chevron et Occidental Petroleum participeront à cette réunion prévue à la Maison-Blanche, de même que le président du conseil de Continental Resources, ont affirmé les sources. L’industrie pétrolière américaine est confrontée au double choc représenté par la chute de la demande d'énergie liée à l'épidémie de coronavirus et par une envolée de l’offre de pétrole dans le cadre de la guerre des prix déclenchée entre la Russie et l’Arabie saoudite. Parmi les mesures envisagées, figure la possibilité d’imposer des tarifs sur les importations de pétrole en provenance d’Arabie saoudite.
En 2019, Maurel & Prom a enregistré une hausse de 19% de sa production à plus de 27.000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j). Son chiffre d’affaires a progressé de 14% à 504 millions de dollars, pour un résultat opérationnel en chute de 45% à 70 millions, en raison de dotations plus importantes aux amortissements et provisions. Le bénéfice net recule de 43% à 35 millions d’euros. Le groupe ne proposera pas de dividende au titre de 2019.
Pour faire face à la chute des cours du pétrole brut consécutive à la paralysie économique causée par le coronavirus, BP a annoncé ce matin une réduction de 25% de ses investissements qui tomberont à 12 milliards de dollars (11 milliards d’euros) en 2020. Cette baisse concernera à la fois l’exploration et la production d’hydrocarbures, en particulier des activités dans le pétrole de schiste aux Etats-Unis, ainsi que le raffinage.
Alors que le président américain Donald Trump a de nouveau déclaré mardi tardivement qu’il pourrait si nécessaire prendre part aux discussions prévues entre la Russie et l’Arabie saoudite sur l’effondrement du marché pétrolier mondial, qui accentue les conséquences de la guerre des prix entre Moscou et Ryad, les cours sont assez peu remontés mercredi matin sur les marchés européens : autour de 20,55 dollars/baril pour le contrat mai 2020 sur le brut WTI (+1,7%), et de 25,41 dollars/baril pour le contrat juin 2020 sur le Brent (-2%).
Les cours du pétrole avaient fini par remonter légèrement lundi soir, après que le président Donald Trump a téléphoné à son homologue russe, Vladimir Poutine, pour s’entendre sur une prochaine rencontre des responsables américains et russes du secteur de l'énergie afin de discuter de l’effondrement du marché pétrolier. Ayant finalement terminé légèrement au-dessus de 20 dollars/baril, le contrat mai 2020 sur le pétrole brut WTI s’affichait à 21,35 dollars ce matin, effaçant presque la chute de 6% de lundi. Le contrat Juin 2020 sur le Brent remontait lui de 3,7% à 27,40 euros.
IWBank vient de recruter Massimiliano Busdraghi pour développer le réseau des conseillers financiers de la banque du groupe UBI Banca et la coordination des projets commerciaux dédiés, rapporte Funds People Italia. L’intéressé a travaillé précédemment chez Deutsche Bank et Axa SIM.
Le cours du pétrole brut WTI américain a fortement chuté lundi, à nouveau tout proche des 20 dollars le baril sous lesquels il serait passé brièvement selon Reuters, tandis que le Brent atteignait, lui, son plus bas niveau en dix-huit ans à 23 dollars le baril. Les opérateurs craignent de plus en plus que l’arrêt mondial de l’économie lié au coronavirus ne dure des mois et que la demande de carburant ne s'évapore davantage.
La demande mondiale de pétrole pourrait chuter de 20% en raison de la multiplication des mesures de confinement, qui touchent désormais quelque 3 milliards de personnes dans le monde, a déclaré l’Agence internationale de l'énergie (AIE), en appelant l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, à favoriser une stabilisation du marché.
Le pétrolier américain a révisé aujourd’hui à la baisse ses projets d’investissement pour 2020 et suspendu ses rachats d’actions, en raison de la baisse de la demande provoquée par la pandémie de coronavirus et de la chute du prix du baril. Chevron va ainsi réduire de 20%, à environ 16 milliards de dollars (14,8 milliards d’euros), ses investissements et dépenses d’exploration pour l’exercice en cours. Cette diminution concerne surtout ses activités dans le bassin Permien, dans l’ouest du Texas et au Nouveau-Mexique.
Le groupe pétrolier anglo-néerlandais a annoncé lundi des mesures d'économies face à la chute des cours du pétrole et aux répercussions de la pandémie. Royal Dutch Shell réduira de 3 à 4 milliards de dollars ses coûts opérationnels sous-jacents au cours des 12 prochains mois et ramènera ses dépenses d’investissement à 20 milliards de dollars ou moins cette année, contre 25 milliards prévus initialement. Il devrait ainsi générer entre 8 et 9 milliards de dollars de flux de trésorerie disponible avant impôt. Il dit vouloir mener à bien son programme de cessions d’actifs de plus de 10 milliards de dollars sur la période 2019-2020. Il ne va pas lancer la prochaine tranche de son programme de rachat d’actions.