Saudi Aramco augmentera son approvisionnement en pétrole brut, qui comprend le pétrole de ses clients à l’intérieur du royaume et à l'étranger, à 12,3 millions de barils/jour (mbj) à partir du 1er avril, a déclaré mardi son Pdg Amin Nasser. L’approvisionnement en brut du mois d’avril sera ainsi de 300.000 barils/jour au-dessus de la capacité maximale de l’entreprise. L’approvisionnement du marché à partir de la production peut différer selon les contraintes de stockage.
La société de services pétroliers CGG a assuré lundi ne pas être dans une situation financière difficile et ne pas avoir besoin de l’aide de l’Etat pour faire face à la chute des cours du pétrole. Le secteur pétrolier est pénalisé par le plongeon de plus de 20% des cours du brut après la décision de l’Arabie saoudite de casser ses prix de vente et de prévoir une forte augmentation de sa production, au moment où l'épidémie de coronavirus réduit significativement la demande mondiale. A la Bourse de Paris, le titre CGG a chuté lundi de 37,48%, à 1,236 euro par action, sa plus forte baisse en une séance depuis au moins 20 ans.
La société de services pétroliers CGG a assuré lundi ne pas être dans une situation financière difficile et ne pas avoir besoin de l’aide de l’Etat pour faire face à la chute des cours du pétrole.
La demande mondiale de pétrole devrait baisser cette année pour la première fois depuis 2009 alors que l'économie mondiale est ralentie par l'épidémie de coronavirus partie de Chine, a indiqué lundi l’Agence internationale de l'énergie (AIE). L’AIE s’attend désormais à une baisse de la demande de d’environ 90.000 barils par jour (bpj), alors que sa précédente prévision, en février, prévoyait encore une hausse de 825.000 bpj pour l’année 2020.
Les cours du pétrole se sont enfoncés, alors que l’Opep et ses partenaires, essentiellement la Russie, réunis dans l’Opep+, ne sont pas parvenus à un accord de réduction de la production de pétrole. L’Opep souhaitait une baisse supplémentaire de la production de 1,5 million de barils par jour jusque fin 2020. Le cartel s’est heurté au refus de la Russie, qui estime qu’il est encore trop tôt pour prédire l’impact de l'épidémie de coronavirus sur la demande mondiale de pétrole. Dans un communiqué, l’Opep+ a indiqué qu’elle poursuivrait ses consultations en vue de stabiliser le marché. L’accord actuel conclu par l’Opep et ses partenaires va expirer ce mois-ci. Les marchés d’actions du Golfe s’effondraient dimanche dans la foulée, tout comme les cours du brut, les cours des futures sur le WTI chutant de 9,43% dimanche matin, pour s'établir à 41,28 dollars.
Le groupe parapétrolier CGG a annoncé une prévision de croissance d’environ 5% de son chiffre d’affaires en 2020, retraité de 50 millions de dollars de commissions de transferts exceptionnels réalisés l’an dernier. Cet objectif intègre un impact limité du Covid-19. Il anticipe une marge brute d’exploitation de 50% et une marge opérationnelle de 15%, toutes deux stables par rapport à 2019. CGG compte dégager un flux net de trésorerie positif malgré une accélération de ses investissements. En 2019, le groupe a réduit sa perte nette à 61,5 millions de dollars, contre un résultat négatif de 95,8 millions un an plus tôt.
Alors que les grands indices boursiers subissaient une nouvelle forte baisse vendredi, le pétrole connaît également une journée noire. Les cours du pétrole s’enfoncent fortement dans le rouge en fin d’après-midi, le contrat sur le baril de Brent chutant de 9%, à 45,37 dollars, alors que l’Opep et ses partenaires, essentiellement la Russie, réunis dans l’Opep+, ne sont pas parvenus à un accord de réduction de la production de pétrole.
Le groupe parapétrolier CGG a annoncé ce matin une prévision de croissance d’environ 5% de son chiffre d’affaires en 2020, retraité de 50 millions de dollars de commissions de transferts exceptionnels réalisés l’an dernier. Cet objectif intègre un impact limité du Covid-19. Il anticipe une marge brute d’exploitation de 50% et une marge opérationnelle de 15%, toutes deux stables par rapport à 2019. CGG compte dégager un flux net de trésorerie positif malgré une accélération de ses investissements. L’action perdait 8,5% à Paris en fin de matinée.
Les ministres des pays de l’Opep réunis jeudi à Vienne sont tombés d’accord pour proposer un plan visant à ce que les pays exportateurs de l’Organisation et leurs alliés réduisent la production de pétrole de 1,5 million de barils par jour (mbj) supplémentaires au deuxième trimestre pour enrayer la baisse de la demande, sous condition que la Russie se joigne à eux. Les pays de l’Opep porteraient deux tiers de l’effort et leurs alliés le tiers supplémentaire. Les pourparlers avec les Etats de l’Opep+ doivent se poursuivre jusqu’à vendredi.
L’Opep pourrait s’entendre cette semaine, avec ou sans le soutien de la Russie, sur une nouvelle réduction de la production de pétrole afin d’enrayer la baisse des cours provoquée par l'épidémie de coronavirus, ont déclaré à Reuters deux sources proches du cartel. Le président russe Vladimir Poutine a jugé dimanche que les cours actuels du brut étaient acceptables pour le budget de la Russie, et que la Russie - membre de l’Opep+ qui réunit l’Opep et ses alliés - avait assez de ressources pour faire face à une détérioration de la situation économique mondiale. Le prix du baril de Brent, tombé vendredi à 49,67 dollars, a perdu plus de 15% depuis janvier en raison du ralentissement de la production et de la baisse de la demande pétrolière provoquée par le coronavirus.
Le fonds souverain norvégien a généré un gain record de 180 milliards de dollars (1.690 milliards de couronnes norvégienne) et affiché un rendement de 19,9% grâce à la reprise des marchés boursiers en 2019. Ses encours ont augmenté de 26% sur les actions, de 7,6% sur les obligations et de 6,8% sur l’immobilier. Son allocation se répartissait entre 70,8% en actions, 26,5% en produits de taux et et 2,7% en propriétés immobilières en fin d’année. Pour le fonds le plus important au monde, 2019 est l’année où il a obtenu le feu vert pour réduire son exposition aux combustibles fossiles et a commencé la recherche d’un nouveau directeur général.
Les cours du pétrole ont continué leur plongeon jeudi face à la propagation de l'épidémie de coronavirus, tombant à leur plus bas niveaux en plus d’un an après avoir chuté de plus de 10% depuis le début de la semaine. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a lâché 2,3% pour clôturer à 52,18 dollars, un niveau plus vu depuis fin 2018. A New York, le baril américain de WTI pour avril a abandonné 3,4% pour terminer à 47,09 dollars, au plus bas depuis début janvier 2019. Le Brent a lâché 10,8% depuis le début de la semaine et le WTI 11,8%. Les ministres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés se réunissent dans une semaine à Vienne.
Le fonds souverain norvégien a généré un gain record de 180 milliards de dollars (1.690 milliards de couronnes norvégienne) et affiché un rendement de 19,9% grâce à la reprise des marchés boursiers en 2019. Ses encours ont augmenté de 26% sur les actions, de 7,6% sur les obligations et de 6,8% sur l’immobilier. Son allocation se répartissait entre 70,8% en actions, 26,5% en produits de taux et et 2,7% en propriétés immobilières en fin d’année.
UBS n’aura pas tardé à trouver le remplaçant de son directeur général alors que des rumeurs de presse indiquaient il y a quelques jours que Sergio Ermotti, son directeur général depuis moins de 10 ans souhaitait quitter le groupe. La banque suisse a annoncé la nomination de Ralph Hamers en tant que directeur général pour le remplacer. Ralph Hamers est l’actuel patron d’ING. Sa nomination sera effective au 1er novembre 2020. Ralph Hamers rejoindra UBS en tant que membre du comité exécutif du groupe le 1er septembre 2020 «afin d’assurer une transition en douceur de la direction», explique un communiqué. «Ralph est le bon directeur général pour conduire notre entreprise vers son prochain chapitre. Banquier chevronné et respecté, doté d’une expertise éprouvée en matière de transformation numérique, Ralph a un parcours impressionnant à la tête du groupe ING depuis plus de six ans. Alors que le secteur subit des changements fondamentaux, Ralph est la personne qu’il faut pour diriger la transformation continue d’UBS et s’appuyer sur sa stratégie réussie de premier et unique gestionnaire de fortune véritablement mondial et de première banque universelle en Suisse, renforcée par sa banque d’investissement et sa gestion d’actifs». a commenté le président du conseil d’administration Axel Weber. Il ajoute : «Le conseil d’administration remercie sincèrement Sergio pour son engagement exceptionnel et sa contribution au succès de l’entreprise depuis son entrée en fonction il y a près de neuf ans. Je tiens à remercier personnellement Sergio pour notre collaboration pendant toute cette période et pour sa collaboration constructive pendant le processus de succession».
Les prix du pétrole ont fini quasiment inchangés mardi, dans un marché toujours préoccupé par l'épidémie de coronavirus et ses conséquences économiques Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril s’est établi 57,75 dollars à Londres, en hausse de 0,1%, par rapport à la clôture de lundi. Le pétrole termine la semaine en hausse pour la première fois depuis le début de l’année. A New York, le baril américain de WTI pour mars a fini à 52,05 dollars, au même niveau que vendredi. Plusieurs analystes ont souligné la crainte de voir la demande en or noir reculer en raison de l'épidémie de Covid-19.