Les cours du baril de brut ont terminé en hausse mercredi en clôture à New York, revigorés par l’espoir d’une prolongation des baisses de production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses alliés (OPEP+) à l’issue de leur réunion jeudi. Les opérateurs ont par ailleurs digéré la hausse nettement plus forte que prévu des stocks de pétrole brut aux Etats-Unis la semaine dernière. Les réserves de brut ont bondi de 21,6 millions de barils, lors de la semaine qui s’est achevée le 26 février, a indiqué l’EIA, alors que les analystes interrogés par S&P Global Platts s’attendaient à une hausse de seulement 1,3 million de barils sur la période. En clôture, le contrat d’avril sur le baril de brut WTI a fini en baisse de 1,53 dollar, à 61,28 dollars.
Exxon Mobil a annoncé lundi la nomination de deux nouveaux administrateurs, Michael Angelakis et Jeffrey Ubben, alors que le géant pétrolier américain est sous la pression d’investisseurs activistes au sujet de sa gestion des risques liés au changement climatique. Michael Angelakis est le PDG de la société de capital-investissement Atairos, tandis que Jeffrey Ubben est le cofondateur d’Inclusive Capital Partners, un fonds d’investissement axé sur les entreprises respectant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Exxon avait discuté ces derniers mois, notamment avec le fonds D.E. Shaw Group, de la nomination d’un ou deux nouveaux administrateurs et d’un renforcement de ses investissements dans la transition énergétique.
Exxon Mobil a annoncé lundi la nomination de deux nouveaux administrateurs, Michael Angelakis et Jeffrey Ubben, alors que le géant pétrolier américain est sous la pression d’investisseurs activistes au sujet de sa gestion des risques liés au changement climatique.
Exxon Mobil a conclu un accord en vue de céder la plupart de ses actifs dans l’amont pétrolier en mer du Nord britannique - lorsqu’il n’en est pas l’opérateur - à la société d’investissement norvégienne HitecVision pour plus d’un milliard de dollars (824 millions d’euros). Cette cession pourrait rapporter au groupe américain environ 300 millions de dollars supplémentaires en paiements conditionnels, en fonction de l'évolution des prix des matières premières. La transaction, qui doit être bouclée d’ici à l'été, porte sur des participations dans 14 champs de production opérés principalement par Royal Dutch Shell.
Rebondissement. Après s’être effondrés en 2020, les cours du pétrole sont repartis à la hausse cette année. En début de semaine, les cours du Brent avaient ainsi retrouvé leurs niveaux d’avant la crise du Covid, à près de 63 dollars le baril. La vague de froid qui a frappé le Texas et paralysé la production pétrolière a certes accru la demande d’or noir, mais les marchés anticipent avant tout la maîtrise de l’épidémie et la reprise de la croissance mondiale, qui tireront la demande vers le haut. L’attention se porte aussi sur la prochaine réunion de l’Opep, début mars. Depuis novembre, la production de pétrole des membres du cartel est revenue sous contrôle, et les analystes s’attendent à ce qu’elle le reste. En parallèle, les exportations iraniennes devraient continuer à subir le poids des sanctions américaines cette année. Goldman Sachs calcule que 900.000 barils par jour manqueront pour satisfaire la demande au cours de l’année prochaine. Et prévoit une hausse des prix en conséquence : le baril devrait atteindre 70 dollars au deuxième trimestre, et 75 dollars au troisième.
Exxon Mobil a annoncé aujourd’hui avoir conclu un accord en vue de céder la plupart de ses actifs dans l’amont pétrolier en mer du Nord britannique - lorsqu’il n’en est pas l’opérateur - à la société d’investissement norvégienne HitecVision pour plus d’un milliard de dollars (824 millions d’euros). Cette cession pourrait rapporter au groupe américain environ 300 millions de dollars supplémentaires en paiements conditionnels, en fonction de l'évolution des prix des matières premières. La transaction, qui doit être bouclée d’ici à l'été, porte sur des participations dans 14 champs de production opérés principalement par Royal Dutch Shell.
Grâce à une baisse importante de ses coûts et à la remontée des prix du pétrole, le groupe d’hydrocarbures italien a pu contenir sa perte nette à 725 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, à comparer à une perte de 1,89 milliard enregistrée un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice, Sa perte nette s’est élevée à 8,56 milliards d’euros, alourdie par des dépréciations de 3,2 milliards sur des actifs pétroliers et gaziers. En 2019, Eni avait dégagé un résultat net positif de 148 millions.
A l’issue de sa séparation de l’entreprise de services parapétroliers TechnipFMC, Technip Energies s’adjugeait plus de 56% à 14,09 euros en fin de matinée pour son premier jour de cotation à la Bourse de Paris. Son cours de référence technique avait été fixé à 9 euros.
Le baril de pétrole américain de WTI pour le mois de mars a franchi lundi la barre des 60 dollars, une première depuis le 9 janvier 2020, effaçant ainsi les dégâts de la pandémie de Covid-19 grâce à de multiples facteurs tant sur l’offre que sur la demande. Le baril américain de WTI pour le mois de mars s’est apprécié de 1,09% lundi pour clôturer une séance écourtée du fait d’un jour férié aux Etats-Unis, le «Presidents’ day», à 60,12 dollars, après avoir passé dès les premiers échanges asiatiques la barre de 60 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a gagné dans le même temps 1,38% à Londres, à 63,30 dollars, au plus haut depuis le 22 janvier 2020. Il avait franchi la barre des 60 dollars lundi dernier.
S&P Global Ratings a abaissé vendredi d’un cran les notes des géants américains du pétrole ExxonMobil, Chevron et ConocoPhillips, sous pression comme l’ensemble du secteur à cause de l’essor des énergies renouvelables, de faibles marges et de la volatilité des cours du baril. L’agence de notation financière a aussi prévenu qu’elle pourrait à moyen terme encore réduire la note d’ExxonMobil en raison de son endettement élevé. S&P avait prévenu fin janvier qu’elle se préparait à abaisser les notes des plus grandes entreprises du secteur pétrolier au vu des changements de fond les affectant. La pandémie de Covid-19 a massivement réduit la demande énergétique en mettant à l’arrêt des secteurs entiers de l’activité économique, comme le transport aérien.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé jeudi sa prévision de croissance pour la demande mondiale de pétrole en 2021. Dans son rapport mensuel, l’Opep a indiqué s’attendre à ce que la demande mondiale de pétrole augmente de 5,8 millions de barils par jour (bpj) en 2021, ce qui représente une baisse de 100.000 barils par rapport à sa prévision de janvier, qui s'établissait à 96,1 millions de bpj en moyenne. L’organisation s’attend par ailleurs à ce que l’offre hors Opep augmente de 700.000 barils par jour en 2021, soit d’environ 200.000 barils de moins que sa précédente estimation qui était de 63,3 millions de bpj en moyenne.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé aujourd’hui sa prévision de croissance pour la demande mondiale de pétrole en 2021. Dans son rapport mensuel, l’Opep a indiqué s’attendre à ce que la demande mondiale de pétrole augmente de 5,8 millions de barils par jour en 2021, ce qui représente une baisse de 100.000 barils par rapport à sa prévision de janvier, qui s'établissait à 96,1 millions de barils par jour en moyenne.
L’Agence américaine de l'énergie (EIA) a relevé mardi ses prévisions concernant les prix du baril de brut léger américain (WTI) et du Brent en 2021 et 2022. Elle table sur un cours moyen du brut léger WTI de 50,21 dollars le baril cette année, soit une augmentation de 1% par rapport à sa prévision de janvier. Elle a également relevé sa prévision pour 2022 de 3,5%, à 51,56 dollars le baril. Concernant le baril de Brent, l’EIA a augmenté sa prévision pour 2021 de 0,9%, à 53,20 dollars, et relevé celle pour 2022 de 3,3%, à 55,19 dollars. Par rapport à janvier, l’EIA a également réduit de 0,8% sa prévision concernant la production de brut aux Etats-Unis cette année, à 11,02 millions de barils par jour.
Les cours du pétrole ont de nouveau progressé ce jeudi pour retrouver des niveaux proches de l’avant pandémie de Covid-19. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a gagné 0,65% ou 38 cents, par rapport à la clôture de mercredi, à 58,84 dollars. Le baril américain de WTI pour le mois de mars s’est apprécié de 0,96% ou 54 cents à 56,23 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont en outre reculé la semaine dernière de 1 million de barils, selon un rapport de l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA) diffusé mercredi, après avoir déjà chuté de 9,9 millions la semaine précédente. A ce signal positif est venue s’ajouter la perspective d’une limitation de l’offre des pays producteurs de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et de ses alliés cette année.