Le groupe pétrolier Total a annoncé ce jeudi avoir fait une quatrième découverte «significative» d’hydrocarbures sur le bloc 58 situé au large du Suriname. Le groupe français et son partenaire américain Apache ont découvert une colonne de 63 mètres nets d’hydrocarbures dans un puit foré dans une profondeur d’eau d’environ 725 mètres. Cette découverte fait suite à celles annoncées sur ce bloc en janvier, avril et juillet 2020. Total, avec une participation de 50%, a pris le rôle d’opérateur du bloc 58 au début de cette année et il prévoit de lancer un second programme d’exploration sur ce bloc en 2021.
Les cours du baril de brut ont signé mardi une sixième séance consécutive de hausse à New York alors que les investisseurs restent convaincus que l’affaiblissement de la demande liée à la pandémie de coronavirus sera compensée par la limitation de la production des pays de l’Opep. Le consensus réalisé par le Wall Street Journal prévoit un nouveau recul, de 1,9 million de barils, des stocks de l’EIA sur la semaine. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a terminé en hausse de 1,8% à 53,21 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Le groupe d’hydrocarbures Total a annoncé ce lundi l’acquisition de Fonroche Biogaz, société spécialisée dans la conception, construction et exploitation d’unités de méthanisation en France. Aucun montant n’a été communiqué. Selon Total, Fonroche Biogaz possède le statut de leader du marché français de la production de gaz renouvelable avec une part de marché de 10%, sept unités en service et quatre autres projets en développement à court terme. La société emploie 85 personnes et affiche des capacités installées de 500 gigawattheures.
Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs partenaires sont tombés d’accord mardi sur une augmentation très légère de leur production d’or noir en février et mars, réalisée uniquement par la Russie et le Kazakhstan. Le volume retiré volontairement du marché par l’alliance Opep+ passera de 7,2 millions de barils par jour (mbj) en janvier à 7,125 mbj en février puis 7,05 mbj en mars, a annoncé le cartel à l’issue du premier sommet ministériel de 2021, appelant à «la prudence» face à la crise sanitaire.
L’Opep+ reprendra à 14h30 GMT (15h30 CET) ses pourparlers inhabituellement interrompus lundi avant terme pour décider si les pays producteurs de pétrole de l’Organisation et ses partenaires non officiels devront toujours réduire leur production de -7,2 millions de barils/jour (mbj) en février ou bien si, comme cela avait été envisagé lors de la réduction des coupes en décembre, ils pourraient l’augmenter à nouveau de 0,5 mbj.
Les cours du baril de brut ont terminé en repli lundi à New York, alors que l’Opep et ses alliés (Opep+) ont remis à mardi leur décision sur les niveaux futurs de production d’or noir à partir de février. La majorité des pays de l’Opep+ sont favorables à la prolongation des quotas actuels mais la Russie et le Kazakhstan plaident en faveur d’une hausse de 500.000 barils par jour en février, a affirmé dans un tweet Amena Bakr, spécialiste de l’Opep chez Energy Intelligence. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a perdu 90 cents, soit 1,9%, pour terminer à 47,62 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Total a annoncé, lundi, avoir signé, au sein d’un consortium international qu’il mène, un accord d’exploration-production avec Egyptian Natural Gas Holding (EGAS) portant sur le bloc offshore North Ras Kanayis, au large de l’Egypte en mer Méditerranée. Le consortium regroupe Total, qui en est l’opérateur avec une participation de 35%, Shell (30%), KUFPEC (25%) et Tharwa (10%). Cette annonce fait suite à la découverte de gaz en juillet 2020 sur le puits Bashrush du permis North El Hammad, dont le développement se fera par raccordement aux infrastructures existantes. Le groupe d’hydrocarbures français détient une participation de 25% dans le permis North El Hammad, aux côtés de l’opérateur ENI (37,5%) et de BP (37,5%).
Total a annoncé ce matin avoir signé, au sein d’un consortium international qu’il mène, un accord d’exploration-production avec Egyptian Natural Gas Holding (EGAS) portant sur le bloc offshore North Ras Kanayis, au large de l’Egypte en mer Méditerranée. Le consortium regroupe Total, qui en est l’opérateur avec une participation de 35%, Shell (30%), KUFPEC (25%) et Tharwa (10%). Cette annonce fait suite à la découverte de gaz en juillet 2020 sur le puits Bashrush du permis North El Hammad, dont le développement se fera par raccordement aux infrastructures existantes. Le groupe d’hydrocarbures français détient une participation de 25% dans le permis North El Hammad, aux côtés de l’opérateur ENI (37,5%) et de BP (37,5%).
Le groupe français de services parapétroliers CGG a annoncé hier avoir converti le 29 décembre un crédit vendeur émis le 8 janvier 2020 par Shearwater Geoservices Holding (SGS), pour un montant de 49,4 millions de dollars (40,3 millions d’euros), en une participation dans SGS. Dans le cadre de cette transaction, CGG a ainsi souscrit à 1.958.248 actions de catégorie A, ce qui correspond à 3,30 % du total des actions en circulation et à 3,34 % des actions SGS détenant des droits de vote.
Le groupe russe d’hydrocarbures Rosneft a annoncé hier avoir acquis le droit d’exploiter un immense gisement pétrolier situé dans l’océan Arctique en prenant le contrôle de la société Taymyrneftegaz pour un montant non dévoilé. Le champ pétrolier de Payakha, dont les réserves sont estimées à plus de 7,33 milliards de barils, n’est pas encore en phase de production. Selon le quotidien Kommersant, la valeur de ce gisement pourrait s’élever à 5 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros).
Le groupe anglo-néerlandais passera autour de 4 milliards de dollars de dépréciations d’actifs au quatrième trimestre, soit plus de 20 milliards sur 2020.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse mardi à New York, alignant une deuxième séance consécutive de gains, alors que le déploiement du vaccin de Pfizer et BioNtech contre le coronavirus aux Etats-Unis incite les opérateurs à l’optimisme. Les signes de renforcement de la demande de brut en Chine ont également contribué à la progression des cours. Les raffineurs chinois ont traité 14,26 millions de barils par jour en novembre, soit une hausse de 455.000 barils par rapport à la même période l’an dernier, selon l’agence Bloomberg. Le contrat de janvier sur le baril de WTI a clôturé en hausse de 63 cents, soit 1,3%, pour terminer à 47,62 dollars sur le Nymex.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, désignés sous le nom d’Opep+, se réuniront le 4 janvier pour examiner la réaction du marché à leur décision d’augmenter leur production de 500.000 barils par jour à partir de janvier, a annoncé dimanche le ministre algérien de l’Energie, cité par l’agence de presse nationale. Abdelmadjid Attar s’exprimait à l’issue d’une réunion virtuelle de l’Organisation des pays arabes exportateurs de pétrole.
Les cours du pétrole ont quasiment effacé la chute qui avait été provoquée par la crise liée à la pandémie de Covid-19 et les divergences au sein de l’Opep+. Jeudi, le prix du Brent est repassé au-dessus des 50 dollars le baril, seuil qu’il n’avait plus atteint depuis mars. En milieu d’après-midi, le contrat sur le pétrole de la Mer du Nord gagnait un peu plus de 4% à 50,91 dollars le baril. Le contrat sur le WTI progressait de 4,5% à 47,55 dollars le baril, et clôturait à 47,02 dollars. Les marchés du pétrole anticipent ainsi une reprise graduelle de la consommation mondiale, au moment où plusieurs pays ont commencé les campagnes de vaccination contre le coronavirus.
Les cours du pétrole ont quasiment effacé la chute qui avait été provoqué par la crise du Covid-19 et les divergences au sein de l’Opep+. Jeudi, le prix du Brent est repassé au-dessus des 50 dollars le baril, seuil qu’il n’avait plus atteint depuis mars. En milieu d’après-midi, le contrat sur le pétrole de la Mer du Nord gagnait un peu plus de 4% à 50,91 dollars le baril. Le contrat sur le WTI progressait de 4,5% à 47,55 dollars le baril.
L’agence américaine de l’Energie (EIA) a relevé mardi ses prévisions de prix pour le baril de pétrole aux Etats-Unis en 2020 et 2021, alors qu’elle table sur un tassement de la production dans le pays l’an prochain. L’EIA s’attend désomais à un cours moyen du brut léger WTI de 38,96 dollars le baril cette année, soit une augmentation de 2% par rapport à sa prévision du mois de novembre. La projection pour 2021 a également été revue en hausse de 3,5%, à 45,78 dollars le baril en moyenne. Pour le baril de Brent, l’EIA table sur des cours moyens de 41,43 dollars et 48,53 dollars cette année et l’an prochain, soit des hausses respectives de 2% et 4,2% par rapport à sa précédente prévision mensuelle.
Les marchés ont bien accueilli la décision du cartel de rouvrir progressivement les vannes de la production. Mais le consensus reste fragile pour 2021.