L’Opep et ses alliés se sont mis d’accord jeudi sur un relèvement progressif de la production, selon Reuters, qui cite plusieurs sources, mais pas encore sur le volume de ce relèvement progressif. Or le rebond des cours du pétrole est menacé par la troisième vague de la pandémie de coronavirus.
L’Arabie saoudite a annoncé mardi soir un plan d’investissements de 12.000 milliards de riyals (2.730 milliards d’euros) pour stimuler son secteur privé d’ici à 2030, dans le cadre des efforts du royaume pour diversifier son économie ultra-dépendante du pétrole. Ce plan Vision 2030 inclut 3.000 milliards de riyals provenant du Fonds d’investissement public (PIF) saoudien, et vise à «renforcer le secteur privé» en créant des centaines de milliers d’emplois et en apportant un soutien aux entreprises locales. En janvier, le prince héritier Mohammed Ben Salmane avait déjà annoncé que le PIF allait investir 40 milliards de dollars (34 milliards d’euros) par an dans l’économie saoudienne pendant cinq ans.
L’Arabie saoudite a annoncé mardi soir un plan d’investissements de 12.000 milliards de riyals (3.200 milliards de dollars, 2.730 milliards d’euros) pour stimuler son secteur privé d’ici à 2030, dans le cadre des efforts du royaume pour diversifier son économie ultra-dépendante du pétrole.
Total va redémarrer le chantier de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique, qui représente un investissement total de 20 milliards de dollars (16,9 milliards d’euros), après un renforcement des mesures de sécurité dans un périmètre de 25 km autour des installations, a annoncé mercredi le groupe pétrolier. Après des attaques djihadistes à proximité du site de Mozambique LNG, Total avait annoncé début janvier une réduction des effectifs intervenant sur le projet. Son entrée en production est prévue pour 2024.
Le gouvernement britannique a annoncé mercredi vouloir autoriser de nouveaux forages pétroliers et gaziers en mer du Nord, ce qui passe mal auprès des ONG à quelques mois de l’organisation par le Royaume-Uni de la COP26. Cette annonce intervient dans le cadre d’un accord dévoilé avec le secteur des hydrocarbures sur la transition énergétique en mer du Nord, qui promet de n’autoriser que des projets d’exploration qui seraient compatibles avec l’objectif du pays d'être neutre en carbone d’ici 2050. Londres entend toutefois fortement réduire l’empreinte carbone du secteur de l'énergie en mer du Nord, tout en protégeant 40.000 postes.
Total va redémarrer le chantier de son projet de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique, qui représente un investissement total de 20 milliards de dollars (16,9 milliards d’euros), après un renforcement des mesures de sécurité dans un périmètre de 25 km autour des installations, a annoncé mercredi le groupe pétrolier. Après des attaques djihadistes à proximité du site de Mozambique LNG, Total avait annoncé début janvier une réduction des effectifs intervenant sur le projet. Son entrée en production est prévue pour 2024.
Le gouvernement britannique a annoncé mercredi vouloir autoriser de nouveaux forages pétroliers et gaziers en mer du Nord, ce qui passe mal auprès des ONG à quelques mois de l’organisation par le Royaume-Uni de la COP26. Cette annonce intervient dans le cadre d’un accord dévoilé avec le secteur des hydrocarbures sur la transition énergétique en mer du Nord, qui promet de n’autoriser que des projets d’exploration qui seraient compatibles avec l’objectif du pays d'être neutre en carbone d’ici 2050.
Total a annoncé mardi la signature d’accords en vue de la création d’une coentreprise avec Shenergy Group, une entreprise publique d'énergie basée à Shanghai, afin de commercialiser du gaz naturel liquéfié (GNL) en Chine. Cette coentreprise, dont Total détiendra 49% du capital, vendra du GNL aux clients de Shenergy Group ainsi qu'à Shanghai Gas, une filiale du groupe chinois, pour son activité de distribution.
Total a annoncé ce lundi avoir obtenu auprès de l’Autorité maritime et portuaire de Singapour une troisième licence d’avitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL), pour une durée de cinq ans à compter du 1(er) janvier 2022. Le groupe d’hydrocarbures a obtenu cette licence via Total Marine Fuels Private Limited, sa filiale en charge de ses activités mondiale d’avitaillement en carburants marins.
Total a annoncé ce lundi avoir obtenu auprès de l’Autorité maritime et portuaire de Singapour une troisième licence d’avitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL), pour une durée de cinq ans à compter du 1(er) janvier 2022. Le groupe d’hydrocarbures a obtenu cette licence via Total Marine Fuels Private Limited, sa filiale en charge de ses activités mondiale d’avitaillement en carburants marins.
Le groupe anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé mardi matin un accord avec un consortium formé par Cheiron Petroleum et Cairn Energy en vue de lui céder ses activités dans l’amont pétrolier dans le désert occidental égyptien. Shell touchera 646 millions de dollars (543 millions d’euros) pour ces activités, ainsi que des paiements supplémentaires pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration. Cette opération, qui devrait être bouclée au second semestre 2021, reste soumise aux autorisations gouvernementales et réglementaires nécessaires.
Le groupe anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé mardi matin un accord avec un consortium formé par Cheiron Petroleum et Cairn Energy en vue de lui céder ses activités dans l’amont pétrolier dans le désert occidental égyptien. Shell touchera 646 millions de dollars (543 millions d’euros) pour ces activités, ainsi que des paiements supplémentaires pouvant atteindre 280 millions de dollars entre 2021 et 2024 en fonction des cours du pétrole et des résultats de la poursuite de l’exploration.
Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a estimé lundi que le « bon prix du pétrole » se situait actuellement entre 50 dollars et 60 dollars le baril. Interrogé sur BFM Business sur la récente hausse des cours de l’or noir, le dirigeant a jugé que leurs prix actuels étaient «très élevés». Je pense que le bon prix du pétrole se situe plutôt entre 50 dollars et 60 dollars du baril», a-t-il ajouté. Les cours du pétrole évoluaient en nette hausse lundi, après des frappes de drones et de missile balistique ayant touché au cours du week-end des installations du géant pétrolier Aramco en Arabie saoudite.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse lundi à New York, marquant une pause après quatre séances consécutives de progression. Les cours ont nettement progressé dernièrement à la faveur de la limitation de la production des pays producteurs de l’OPEP mais «la hausse apparaît exagérée à court terme», a souligné Colin Cieszynski, stratégiste chez SIA Wealth Management. En clôture, le contrat d’avril sur le baril de brut WTI a perdu 1,04 dollar, soit 1,6 %, à 65,05 dollars. Le contrat mensuel avait terminé la semaine dernière à un sommet depuis avril 2019 après un gain hebdomadaire de 7,5%.
Le PDG de Total, Patrick Pouyanné, a estimé lundi que le « bon prix du pétrole » se situait actuellement entre 50 dollars et 60 dollars le baril. Interrogé sur BFM Business sur la récente hausse des cours de l’or noir, le dirigeant a jugé que leurs prix actuels étaient « très élevés ».
En légère baisse lundi matin, les cours du pétrole évoluaient ce week-end au-dessus de 70 dollars le baril pour le Brent, une première depuis le début de la pandémie de covid-19, notamment après de nouvelles attaques contre des installations pétrolières saoudiennes.