L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé jeudi sa prévision de croissance pour la demande mondiale de pétrole en 2021. Dans son rapport mensuel, l’Opep a indiqué s’attendre à ce que la demande mondiale de pétrole augmente de 5,8 millions de barils par jour (bpj) en 2021, ce qui représente une baisse de 100.000 barils par rapport à sa prévision de janvier, qui s'établissait à 96,1 millions de bpj en moyenne. L’organisation s’attend par ailleurs à ce que l’offre hors Opep augmente de 700.000 barils par jour en 2021, soit d’environ 200.000 barils de moins que sa précédente estimation qui était de 63,3 millions de bpj en moyenne.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé aujourd’hui sa prévision de croissance pour la demande mondiale de pétrole en 2021. Dans son rapport mensuel, l’Opep a indiqué s’attendre à ce que la demande mondiale de pétrole augmente de 5,8 millions de barils par jour en 2021, ce qui représente une baisse de 100.000 barils par rapport à sa prévision de janvier, qui s'établissait à 96,1 millions de barils par jour en moyenne.
L’Agence américaine de l'énergie (EIA) a relevé mardi ses prévisions concernant les prix du baril de brut léger américain (WTI) et du Brent en 2021 et 2022. Elle table sur un cours moyen du brut léger WTI de 50,21 dollars le baril cette année, soit une augmentation de 1% par rapport à sa prévision de janvier. Elle a également relevé sa prévision pour 2022 de 3,5%, à 51,56 dollars le baril. Concernant le baril de Brent, l’EIA a augmenté sa prévision pour 2021 de 0,9%, à 53,20 dollars, et relevé celle pour 2022 de 3,3%, à 55,19 dollars. Par rapport à janvier, l’EIA a également réduit de 0,8% sa prévision concernant la production de brut aux Etats-Unis cette année, à 11,02 millions de barils par jour.
Les cours du pétrole ont de nouveau progressé ce jeudi pour retrouver des niveaux proches de l’avant pandémie de Covid-19. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a gagné 0,65% ou 38 cents, par rapport à la clôture de mercredi, à 58,84 dollars. Le baril américain de WTI pour le mois de mars s’est apprécié de 0,96% ou 54 cents à 56,23 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont en outre reculé la semaine dernière de 1 million de barils, selon un rapport de l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA) diffusé mercredi, après avoir déjà chuté de 9,9 millions la semaine précédente. A ce signal positif est venue s’ajouter la perspective d’une limitation de l’offre des pays producteurs de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et de ses alliés cette année.
Total a déclaré jeudi matin qu’il étudiait l’impact de la situation en Birmanie, où l’armée s’est emparée du pouvoir lundi, sur ses opérations et projets dans le pays. Le pétrolier français a souligné que sa priorité était d’assurer la sécurité de ses employés et leurs proches ainsi que de ses sous-traitants. Le producteur gazier australien Woodside coopère avec Total et la société birmane MPRL E&P pour développer un projet en mer, baptisé A-6, à plus de 2.000 mètres de profondeur au large de la côte sud-ouest de la Birmanie. Woodside mène également des forages au large de la côte nord-ouest du pays.
Le groupe a perdu de l’argent tout au long de 2020, pour finir sur une perte historique de 22,4 milliards de dollars, dont 20 milliards de dépréciations d’actifs.
BP a accusé une perte de 5,7 milliards de dollars l’an dernier, sa première en une décennie, pénalisé par les ravages de l'épidémie de coronavirus sur la demande mondiale de pétrole. Pour le dernier trimestre de 2020, le groupe britannique a enregistré un bénéfice de 115 millions de dollars (95,3 millions d’euros), contre 86 millions de dollars enregistrés au trimestre précédent et 2,6 milliards de dollars un an plus tôt. «Nous nous attendons à ce que le renouvellement des restrictions contre le Covid-19 ait un impact plus important sur la demande de produits, avec des volumes de vente au détail en janvier en baisse d’environ 20% sur un an, contre une baisse de 11% au quatrième trimestre», a indiqué BP.
BP a accusé une perte de 5,7 milliards de dollars l’an dernier, sa première en une décennie, pénalisé par les ravages de l'épidémie de coronavirus sur la demande mondiale de pétrole. Pour le dernier trimestre de 2020, le groupe britannique a enregistré un bénéfice de 115 millions de dollars (95,3 millions d’euros), contre 86 millions de dollars enregistrés au trimestre précédent et 2,6 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes tablaient sur un bénéfice de 360 millions de dollars sur le trimestre écoulé.
Le groupe pétrolier américain a publié vendredi au titre du quatrième trimestre 2020 une perte ajustée de 11 millions de dollars (9 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre un bénéfice de 2,8 milliards de dollars, soit 1,49 dollar par action, un an plus tôt. Il a été pénalisé par les faibles marges dégagées sur la vente de carburant, des coûts afférents à l’acquisition de Noble Energy et des effets de change défavorables. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, il a perdu 5,5 milliards de dollars, ce qui représente sa première perte annuelle depuis celle de 497 millions de dollars accusée en 2016.
Le groupe pétrolier américain a publié ce vendredi au titre du quatrième trimestre 2020 une perte ajustée de 11 millions de dollars (9 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre un bénéfice de 2,8 milliards de dollars, soit 1,49 dollar par action, un an plus tôt. Il a été pénalisé par les faibles marges dégagées sur la vente de carburant, des coûts afférents à l’acquisition de Noble Energy et des effets de change défavorables. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, il a perdu 5,5 milliards de dollars, ce qui représente sa première perte annuelle depuis celle de 497 millions de dollars accusée en 2016.
Regroupant l’ingénierie de TechnipFMC, la société bientôt scindée met en avant sa faible intensité capitalistique et prévoit une hausse significative de ses ventes et de sa marge.
Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont baissé davantage que prévu la semaine dernière, selon les chiffres publiés mercredi par le département américain de l’Energie (EIA).
Les cours du baril de pétrole ont terminé en hausse lundi soutenus par la perspective de tensions à venir sur l’offre. Les craintes que la demande d'énergie «baisse en raison de restrictions supplémentaires [liées aux Covid-19] sont compensées par les problèmes d’offre», a souligné David Madden, analyste de marché chez CMC Markets UK, cité par Reuters. Selon des médias, l’Irak prévoit notamment de réduire sa production de pétrole pour compenser le dépassement de son quota de production en 2020, tandis que les exportations d’or noir auraient été interrompues dans certains grands ports libyens en raison d’un conflit salarial. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en mars a gagné 50 cents, soit 1%, 52,77 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Les cours du baril de brut ont signé une deuxième séance de hausse d’affilée mercredi à New York, pour une quatrième semaine consécutive de progression. Les prix sont soutenus par la perspective d’une limitation de la production de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et de ses alliés face à une demande qui pourrait s’effriter en raison de la résurgence de cas de coronavirus. Les opérateurs espèrent également que le vaste plan de relance de l'économie défendu par le nouveau président américain Joe Biden, qui a prêté serment mercredi, stimulera la consommation de pétrole. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI à échéance de février, qui expire à la clôture mercredi, a gagné 0,5%, 53,24 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse lundi à New York, soutenus comme le reste des matières premières par l’affaiblissement du dollar. Les opérateurs espérent également que les mesures de relance en passe d'être prises aux Etats-Unis soutiendront la demande d’or noir. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en février, qui expire à la clôture mercredi, a gagné 62 cents, soit 1,2%, à 52,98 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.