La fintech spécialisée dans le traitement des paiements pour les marketplaces a multiplié les acquisitions pour étoffer sa gamme de services et attirer de grands clients.
Un livre blanc réalisé par SAS montre que les banques progressent dans la détection des fraudes, mais pourraient mieux faire en intégrant davantage les différents outils et en mettant à jour leurs modèles plus rapidement.
Spécialiste de la digitalisation des processus, la fintech réalise ses premières acquisitions, en titres et en cash. Elle lève également 2,6 millions auprès de ses actionnaires historiques pour investir davantage en R&D.
Partenaire du spécialiste des paiements fortement chahuté en Bourse, la banque française envoie un signal rassurant au marché en prenant 7% du capital. Un moyen de protéger le champion français d’une éventuelle OPA hostile.
«Buy now, problem later ?» Sous ce titre, une étude de Juniper Research montre que le paiement fractionné est source de surendettement et nécessite d’être mieux encadré.
La banque verte prévoit de jouer un rôle d'actionnaire minoritaire de long terme auprès d'un spécialiste des paiements à la peine en Bourse depuis plusieurs mois.
C’est pour se renforcer mutuellement que les deux entreprises ont noué cette alliance qui devrait également leur permettre d’accélérer la mise sur le marché de nouveautés.
Le prestataire de paiement pour les "marketplaces" a gagné des clients. Il réussit à mieux monétiser ses services, alors que les coûts de conformité explosent.
Même si la fraude aux paiements est en baisse constante depuis dix ans, l'institution veut empêcher le développement d'escroqueries par manipulation téléphonique qui peuvent toucher tout le monde.
Une première transaction d'une carte allemande Girocard a eu lieu sur un TPE tricolore. Grâce à l’adoption d’un nouveau standard, les terminaux de paiement français pourront accepter davantage de cartes étrangères, dont celles émises en Allemagne.
Le portefeuille électronique d’EPI fonctionne : des transactions ont été réalisées entre la Sparkasse Elbe-Elster et BPCE, une première étape avant le lancement commercial prévu en 2024.
Deux mois après sa première levée de fonds, la start-up poussée par ses actionnaires accélère le développement de son offre et son déploiement commercial.
La fintech de paiement avait déjà collecté 590 millions d’euros l’année dernière et compte poursuivre son développement géographique et fonctionnel auprès des commerçants.
Plutôt que de mener en interne le projet d'offre de paiement, la banque a préféré l’externaliser auprès de ce start-up studio composé d’entrepreneurs focalisés sur la qualité de l’exécution.