Quatre mois après avoir collecté 285 millions d’euros, la fintech spécialisée dans les solutions d’acceptation de paiement pour les marchands clôt un nouveau financement exceptionnel, en dette, mené par Goldman Sachs.
Le groupe dirigé par Gilles Grapinet a enregistré un chiffre d'affaires de 1,1 milliard d'euros sur les trois premiers mois de l'année, battant légèrement les attentes des analystes. L'action a repris 10%.
Le portefeuille électronique européen présent dans 24 pays signe un partenariat stratégique avec Satispay et ouvre ainsi à tous ses clients commerçants la possibilité d’accepter ce mode de paiement.
Tour à tour, Revolut et JPMorgan ont annoncé qu’elles allaient vendre de la publicité aux marchands et exposer leurs clients à des offres ciblées. Loin d’une révolution, l’activité existe déjà sous différentes formes comme les programmes de cashback lié à la carte.
Le directeur général délégué de l'entité cotée de la banque, Olivier Gavalda, sera proposé en tant que nouvel administrateur du spécialiste des paiements lors de la prochaine assemblée générale.
Le règlement eIDAS vient d’être révisé afin de faciliter l’utilisation transfrontalière des identités numériques de chaque Etat membre. En jeu : la sécurisation des transactions digitales.
Les marchands sont disposés à instaurer des planchers ou à refuser les paiements par carte si les frais devaient augmenter. Ils sont de plus en plus ouverts à d’autres moyens de paiement.
Plutôt qu’aux fintechs, le «buy now pay later» profitera surtout aux banques et aux «super apps» qui intègrent le service dans leurs offres, selon Juniper Research.
Une table ronde organisée par Natixis CIB a montré les intérêts croisés des fintechs et des banques à améliorer leur collaboration pour mieux servir les entreprises.
Le responsable de la recherche en économie bancaire de BNP Paribas se montre dubitatif face à l’argument avancé par la Banque centrale européenne pour justifier d’une monnaie numérique.
La plateforme française de banking as a service offre ainsi à ses clients l’émission et la réception de virements transfrontaliers en toute transparence et à coûts réduits.
La filiale de la banque Delubac, qui veut remplacer la carte bancaire, souhaite renforcer sa gouvernance et sa crédibilité avec Philippe Lazare et Adrien Touati.
Quelques mois après le Tap to Pay d'Apple, BPCE propose le soft POS pour l’acceptation des paiements Visa, Mastercard et CB sur Android. BNP Paribas suit le chemin inverse et prépare l’arrivée du Tap to Pay en avril.
Alors qu’une proposition de loi menace de plafonner leurs commissions, les deux réseaux de paiements espèrent régler un litige vieux de vingt ans sur les facturations imposées contractuellement. Une décision qui pourrait inspirer les commerçants européens.
Une nouveauté qui vient compléter la plateforme de financement alimentée par des partenaires, pour répondre aux besoins immédiats de trésorerie liés à une facture.
En amont de la 20e édition d’Universwiftnet, qui se déroulera le 4 juin, à Paris, au Palais Brongniart, L’Agefi donne la parole aux experts de la trésorerie. Bénédicte Wehnert, responsable produits, paiements et cash management au sein de HSBC Continental Europe, évoque l’ouverture de Swift aux entreprises, la migration vers la norme ISO 20022 et les enjeux liés à l’instantanéité des paiements.