A croire que l’intelligence artificielle (IA) investit toute seule en Bourse. Le cours du fabricant de puces Nvidia bondissait de 13% jeudi à Wall Street après la publication mercredi soir de résultats en forte baisse mais meilleurs qu’attendu au quatrième trimestre et de perspectives revues à la hausse. La société estime que le développement des processeurs dans le domaine de l’intelligence artificielle aidera à compenser la baisse de la demande sur les processeurs d’ordinateurs personnels. «Les deux sociétés qui mènent la révolution de l’IA sur le matériel et le traitement des données sont Nvidia et AMD et, à notre avis, ces deux sociétés sont au-dessus de tout le monde», a déclaré Harsh Kumar, analyste de Piper Sandle, cité par Reuters. Nvidia a également annoncé la création de son propre service de cloud sur l’IA en s’associant avec Oracle, Microsoft et Google.
A croire que l’intelligence artificielle (IA) investit toute seule en Bourse. Le cours du fabricant de puces Nvidia a bondi de 13% jeudi à Wall Street après la publication mercredi soir de résultats en forte baisse mais meilleurs qu’attendu au quatrième trimestre et de perspectives revues à la hausse. La société estime que le développement des processeurs dans le domaine de l’intelligence artificielle aidera à compenser la baisse de la demande sur les processeurs d’ordinateurs personnels. «Les deux sociétés qui mènent la révolution de l’IA sur le matériel et le traitement des données sont Nvidia et AMD et, à notre avis, ces deux sociétés sont au-dessus de tout le monde», a déclaré Harsh Kumar, analyste de Piper Sandle, cité par Reuters. Nvidia a également annoncé la création de son propre service de cloud sur l’IA en s’associant avec Oracle, Microsoft et Google.
Le fournisseur d’indices MSCI a établi un partenariat avec NatureAlpha, fournisseur de données et d’outils d’analyse sur la biodiversité. Selon les termes de cette collaboration, MSCI distribuera les données et outils d’analyse de NatureAlpha. Les données couvriront l’intégralité des titres de l’indice MSCI ACWI, qui compte 2.852 entreprises de moyenne et large capitalisation répartis dans 23 marchés développés et 24 marchés émergents. Cette intégration des données sur la biodiversité de NatureAlpha vise entre autres à aider les investisseurs à mieux identifier leur exposition aux sociétés à fort impact d’un point de vue du risque naturel et lié à la biodiversité. Ces données peuvent également faciliter la production de rapports réglementaires extra-financiers. En outre, NatureAlpha et MSCI travailleront ensemble sur des projets de recherche et l’élaboration de méthodologies et d’outils. Le développement d’une mesure d’empreinte biodiversité reposant sur des méthodologies d’analyses de cycles de vie est envisagé pour épauler les investisseurs dans la mesure relative ou absolue de l’impact de leurs investissements.
Le groupe de services informatiques a dévoilé des résultats 2022 en nette hausse et annoncé une augmentation de son dividende, à 3,25 euros par action.
La maison mère de Facebook a indiqué que cette nouvelle offre de «vérification» facturée 11,99 dollars par mois serait déployée en Australie et en Nouvelle-Zélande cette semaine.
Alain Godard, PDG du Fonds européen pour la souveraineté numérique, la « European Tech Champions », dévoile à L’Agefi les contours de cette initiative au lancement imminent.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de s’allier avec Greenly for Finance, une plateforme de comptabilité carbone, afin de mesurer l’empreinte carbone de ses investissements en dette corporate. Le partenariat vise à aider les entreprises financées par LBPAM dans leur transition vers la neutralité carbone. L’équipe de dette privée corporate pourra désormais suivre l’empreinte carbone des entreprises en portefeuille en temps réel, basée sur les normes internationales de comptabilité carbone comme le GHG Protocol, par exemple. La filiale de La Banque Postale compte près de 1,7 milliard d’euros dans la dette privée corporate. La plateforme de Greenly s’ajoutera au sein du processus de sélection de son fonds LBPAM Mid Cap Senior Debt, qui est toujours en cours de levée de fonds. Catégorisé Article 9 sous le règlement Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), ce véhicule investira dans des entreprises du secteur privé afin d’accélérer leur transition vers une économie plus durable.
Les actions de C3.ai Inc, BigBear.ai et SoundHound AI ont prolongé leur rallye en Bourse lundi, alors que l’intelligence artificielle (IA) suscite l’engouement à Wall Street avec le succès viral de ChatGPT, édité par la start-up OpenAI.
L’industrie de la gestion d’actifs n’a pas attendu l’intelligence artificielle (IA) développée par Open AI, Chat GPT, pour tenter de tirer profit des opportunités de l’IA. Des fonds, notamment dans la gestion quantitative, se sont construits sur l’usage de l’IA, d’autres sur la thématique sans reposer sur des outils qui en sont issus pour autant.
Deepshikha Singh, directrice de l’engagement actionnarial de La Française AM, vient d’être nommée au sein du groupe consultatif de la Workforce Disclosure Initiative (WDI), une initiative portée par ShareAction. Cette initiative vise à mobiliser les investisseurs afin d’assurer que les entreprises communiquent des données comparables et complètes sur leurs pratiques en matière de gestion du personnel. La WDI est une coalition de 63 investisseurs représentant 10.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les données recueillies par l’enquête annuelle de la WDI visent à combler les lacunes et le manque de données comparables des déclarations relatives au personnel. Deepshika Singh, qui est également la directrice adjointe de La Française Sustainable Investment Research, souligne que ces données sont essentielles «pour préparer les entreprises et les institutions financières à des réglementations de plus en plus strictes, telles que la taxonomie sociale dans l’UE». La Française AM, une filiale de la Caisse Régionale du Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE), membre du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, comptait plus de 50 milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2022.
L’action Meta bondissait de 22,5% à 187,5 dollars jeudi une heure avant la clôture à Wall Street, au lendemain de la présentation de prévisions rassurantes quant à la capacité du groupe à maîtriser ses investissements et ses coûts face au coup de frein de la publicité en ligne. Il faut remonter à l’été 2013 pour observer une envolée du titre encore plus importante en pourcentage. Les dirigeants de la plateforme ont tablé mercredi soir sur des investissements de 30-33 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année, contre une précédente prévision de 34-37 milliards de dollars. Ils ont également ramené leur prévision de coûts entre 89 et 95 milliards de dollars, contre 94 à 100 milliards de dollars auparavant.
La maison mère de Facebook a annoncé des perspectives encourageantes après une année 2022 compliquée. L'action s'inscrivait en forte hausse mercredi soir dans les échanges d'après clôture.
Allianz Global Investors vient d’annoncer le lancement d’une plateforme digitale dénommée Digital Wealth Factory (DWF) pour la gestion discrétionnaire du portefeuille et les services de conseil. Cette plateforme doit permettre aux banques, aux prestataires de services financiers et aux assureurs de développer une gamme des services associés à des solutions d’investissement. La plateforme digitale comprend des services d’analyse de portefeuille, de simulation et d’optimisation de portefeuille, de scoring de portefeuille, des solutions de gestion discrétionnaire, d’analyse du contenu et de la durabilité des investissements, des outils de gestion des risques, de suivi et de rééquilibrage. AllianzGI s’est alliée avec Aixigo, une plateforme digitale pour les services de la gestion d’actifs, pour développer cet outil digital en architecture ouverte logée dans le cloud.
BlackRock, Candriam, AllianzGI, Axa IM, Invesco, Franklin Templeton et bien d’autres gérants se sont lancés en 2022 sur la thématique du métavers, qui englobe le concept d’univers digitaux. Le consultant Cerulli Associates dénombre, sur le marché européen, une douzaine de fonds d’investissements et de fonds indiciels cotés (ETF) consacrés à la thématique du métavers dans un rapport publié mercredi. Leurs encours cumulés atteignaient 98 millions de dollars à la mi-janvier 2023 après avoir dépassé les 100 millions de dollars en novembre 2022, selon le consultant qui se base sur les données de Morningstar. Il n’y a donc pas de ruée des investisseurs européens sur les produits métavers alors que leurs homologues américains et sud-coréens se montrent eux assez friands des ETF existants sur ce thème.Si les encours des produits métavers en Europe restent d’un niveau aussi bas, cela pourrait être dû en partie à la réticence des investisseurs particuliers d’aller sur ce type de fonds après les désillusions observées dans les investissements cryptos et blockchain. «Nous voyons des gérants en position d’attente dans ce domaine. Ce, afin de mieux identifier les meilleures nouvelles idées susceptibles de susciter l’intérêt des investisseurs et d'éviter de courir le risque d’une atteinte à la réputation, compte tenu des récents troubles rencontrés dans le domaine des cryptos », analyse Fabrizio Zumbo, directeur de la recherche sur les secteurs de la gestion d’actifs et de fortune en Europe chez Cerulli, qui fait notamment référence au scandale FTX. La baisse des valeurs technologiques l’an dernier n’a aussi pas vraiment soutenu le développement des encours de ces fonds. Etant donné l’engouement public pour l’intelligence artificielle (IA) à travers Chat GPT développée par Open AI, les produits métavers pourraient aussi se voir concurrencer par les fonds et ETF établis sur la thématique de l’IA.
Le groupe de services informatiques Atos a annoncé mardi être entré en négociations exclusives avec le canadien Mitel Networks pour lui céder sa branche Unify, spécialisée dans les outils de travail à distance et de travail collaboratif, qui dégage un chiffre d’affaires d’environ 550 millions d’euros. Si le montant de l’opération n’a pas été dévoilé, sa finalisation est prévue au second semestre 2023 sous réserve d’obtention des autorisations nécessaires, a précisé Atos dans un communiqué. Cette annonce «marque une nouvelle étape importante dans l’exécution de notre programme de cessions et nous rapproche de l’objectif d’environ 700 millions d’euros que nous avons fixé il y a 7 mois», a déclaré Diane Galbe, directrice générale adjointe du groupe français.
Le groupe coté prévoit de se scinder en deux en créant Evidian, une entité qui rassemblerait notamment ses activités liées à la transformation numérique.