La boutique de gestion allemande Pyfore fait ses premiers pas en France. Elle s’est associée avec le tierce partie marketeur Blue Associates, fondé par Denis Chasteauneuf et Christian de Bausset, pour commercialiser son fonds phare, le Digital Leaders Fund, auprès d’une clientèle de professionnels français. Jusqu’à maintenant, la société allemande, qui gère un peu plus de 100 millions d’euros, ne s’était aventurée qu’en Autriche. Fondée en mars 2018 par Baki Irmak, l’ancien responsable du digital Deutsche Bank Asset & Wealth Management, Pyfore se consacre uniquement au thème de la digitalisation. Son premier et principal fonds, le Digital Leaders Fund, est un portefeuille concentré regroupant des gagnants de la transformation digitale, autrement dit les entreprises qui sont le mieux positionnées dans cette évolution. Son encours est d’environ 85 millions d’euros. Baki distingue trois catégories de sociétés: les «Digital Transformation Leaders», des entreprises traditionnelles qui affichent un degré élevé de digitalisation et qui se distinguent ainsi de leurs concurrents, les «Digital Business Leaders», des entreprises plutôt jeunes qui transforment leur secteur avec de nouveaux modèles d’affaires digitaux et les «Digital Enablers», des entreprises, qui offrent les technologies et les services nécessaires à la transformation digitale. Cette approche fait que le gérant n’est pas uniquement investi dans des entreprises du secteur de la tech, bien au contraire. Sa principale position est d’ailleurs la banque espagnole BBVA, qui représente près de 9 % et que Baki Irmak qualifie de «leader de la transformation numérique». «Au premier trimestre de cette année, BBVA a gagné 2,4 millions de nouveaux clients et 81 % l’ont été par le biais de canaux digitaux», illustre le gérant. «Aujourd’hui, la valeur réelle des entreprises est déterminée à 90 % par leurs actifs intangibles», argumente Baki Irmak. «Pour mesurer ces actifs intangibles, nous nous appuyons sur des KPIs numériques, comme la loyauté clients, les chiffres de trafic, le nombre de téléchargement, l’effet réseau, etc. Les KPIs digitaux ne mentent pas». C’est d’ailleurs grâce à cette analyse que la société a soigneusement évité d’investir dans Wirecard, qui s’est avéré être une énorme fraude. Une attention particulière au bien-être animal Baki Irmak indique aussi prendre en compte des critères ESG dans le cadre de ses investissements et le fonds est classé article 8. Il s’intéresse plus particulièrement au climat. De plus, il a choisi d’exclure les entreprises qui réalisent des tests sur les animaux, «par conviction personnelle». Le gérant est en effet pescétarien (il ne mange pas de viande, mais des produits de la mer) et plusieurs de ses collègues sont végan - la société compte 12 collaborateurs. Il n’investit donc pas dans la pharmacie, ni dans les biotechnologies. Cette approche d’investissement a été déclinée sur d’autres univers, que sont les marchés émergents et la Chine. Ces fonds, ont vu le jour en 2021 et 2022 respectivement et sont gérés par deux autres gérants. Le premier produit affiche un encours de 13 millions d’euros et le second de 3,5 millions. Depuis le début de l’année, la performance du Digital Leaders Fund a bien évidemment pâti de la déroute des acteurs du monde digital. Le fonds a perdu 22,9 % au 30 avril. «Il n’y a aucun endroit où se cacher dans le digital. Si vous êtes long only, ce n’est pas possible», admet Baki. Mais il continue de croire que la digitalisation est une tendance de très long terme. Depuis son lancement, le fonds affiche une performance de 14,2 % en annualisé.
Google, filiale d’Alphabet, est en négociations avec le gouvernement indien pour intégrer la plateforme de commerce en ligne ONDC, rapportait vendredi Reuters de deux sources proches du dossier. Les discussions font suite au succès du service de paiement de Google dans le cadre de l’initiative de New Delhi pour les transactions financières, l’interface de paiement unifiée (UPI), a déclaré l’une des sources. L’Inde a lancé son réseau ouvert de commerce en ligne à la fin du mois dernier en vue de mettre fin à la domination des groupes américains Amazon.com et Walmart, et d’unifier la réglementation en réduisant les coûts demandés aux vendeurs souhaitant référencer leurs produits en ligne. Contrairement à ces entreprises, le service d’achat existant de Google fonctionne uniquement comme un agrégateur d’annonces en ligne, et n’assure pas l’exécution des commandes ni les livraisons. Les partenaires d’ONDC, qui comprennent notamment la fintech indienne Paytm, afficheront leurs annonces dans les résultats de recherche.
Google, filiale d’Alphabet, est en négociations avec le gouvernement indien pour intégrer la plateforme de commerce en ligne ONDC, rapporte vendredi Reuters de deux sources proches du dossier. Les discussions font suite au succès du service de paiement de Google dans le cadre de l’initiative de New Delhi pour les transactions financières, l’interface de paiement unifiée (UPI), a déclaré l’une des sources. L’Inde a lancé son réseau ouvert de commerce en ligne à la fin du mois dernier en vue de mettre fin à la domination des groupes américains Amazon.com et Walmart, et d’unifier la réglementation en réduisant les coûts demandés aux vendeurs souhaitant référencer leurs produits en ligne.
La Russie ne prévoit pas de bloquer YouTube, filiale d’Alphabet, a déclaré mardi le ministre russe du Développement numérique, Maksout Chadaev, reconnaissant qu’une telle mesure pénaliserait les utilisateurs russes et devait être évitée. La concurrence est un moteur du progrès et le blocage est une mesure extrême, a-t-il affirmé devant un vaste auditoire composé essentiellement de jeunes Russes. Avec environ 90 millions d’utilisateurs mensuels en Russie, YouTube est extrêmement populaire et joue un rôle important dans l'économie numérique. Bien que le pays compte des platesformes locales, il n’existe pas d’alternative viable à YouTube.
L'éditeur allemand de logiciels SAP a annoncé vendredi un bénéfice net non-IFRS en baisse 28,5% à 1,18 milliard d’euros au premier trimestre 2022 dans un contexte d’incertitudes économiques liées à la guerre en Ukraine. Le chiffre d’affaires a en revanche augmenté de de 7% à taux de change constants, à 7,08 milliards d’euros. Le résultat opérationnel est ressorti à 1,68 milliard d’euros, contre 1,74 milliard d’euros à la même période de 2021. SAP, qui a maintenu ses objectifs financiers annuels, a imputé ce léger repli aux dépenses liées à son retrait prévu de Russie et à l’accélération des investissements dans la R&D, les ventes et le marketing.
L'éditeur allemand de logiciels SAP a annoncé vendredi un bénéfice net non-IFRS en baisse 28,5% à 1,18 milliard d’euros au premier trimestre 2022 dans un contexte d’incertitudes économiques liées à la guerre en Ukraine. Le chiffre d’affaires a en revanche augmenté de de 7% à taux de change constants, à 7,08 milliards d’euros. Le résultat opérationnel est ressorti à 1,68 milliard d’euros, contre 1,74 milliard d’euros à la même période de 2021. SAP, qui a maintenu ses objectifs financiers annuels, a imputé ce léger repli aux dépenses liées à son retrait prévu de Russie et à l’accélération des investissements dans la R&D, les ventes et le marketing.
Le spécialiste des services d’informatique dématérialisée OVHcloud a annoncé jeudi avoir réalisé l’acquisition de ForePaas, une plateforme française qui réalise des projets d’analyse de données, d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle au service des entreprises, pour un montant non précisé. Les plateformes en tant que service, ou PaaS, permettent aux entreprises d’externaliser l’hébergement des outils logiciels et matériels de développement d’applications. «Les 23 collaborateurs des équipes ForePaaS ainsi que ses fondateurs rejoignent dès aujourd’hui les effectifs du groupe», a indiqué le groupe français dans un communiqué.
Le spécialiste des services d’informatique dématérialisée OVHcloud a annoncé jeudi avoir réalisé l’acquisition de ForePaas, une plateforme française qui réalise des projets d’analyse de données, d’apprentissage automatique et d’intelligence artificielle au service des entreprises, pour un montant non précisé. Les plateformes en tant que service, ou PaaS, permettent aux entreprises d’externaliser l’hébergement des outils logiciels et matériels de développement d’applications.
Le gestionnaire d’actifs de Deutsche Bank, DWS, a coté, ce jeudi sur Deutsche Boerse, un fonds indiciel coté (ETF) sur les entreprises technologiques chinoises. L’ETF Xtrackers Harvest MSCI China Tech 100 Ucits traque l’indiceMSCI China All Shares Technology Select ESG Screened 100, qui sefocalise sur quatre thèmes d’investissement : internet, mobilité, industrie et santé. L’indice peut détenir jusqu'à 100 titres, chaque étant plafonnée à 4,5%. Les actions des entreprises chinoises cotées sur les bourses locales et internationales et qui réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires dans ces domaines d’activité constituent l’univers d’investissement. Sont exclues de l’indice les titresdes sociétés qui dépassent certains seuils de chiffre d’affaires dans des secteurs tels que le tabac, le charbon thermique, les armes civiles, ou qui ont une notation MSCI ESG de «CCC» ou celles qui sont impliquées dans des armes controversées. L’ETF sera coté à la bourse de Londres dès la semaine prochaine et sur les autres places européennes ensuite.
Après avoir acquis une parcelle virtuelle au sein de la plateforme hongkongaise The Sandbox en février, l’assureur français Axa poursuit son immersion dans le métavers (univers fictif virtuel, ndlr). Sa filiale de gestion d’actifs, Axa Investment Managers, lance, ce mardi, un fonds actions thématiques sur le métavers pour les investisseurs européens. Le fonds Axa WF Metaverse, géré par Pauline Llandric, investit dans des entreprises jouant un rôle dans la convergence entre les mondes numérique et physique. Il vient compléter l’offre de fonds actions thématiques, qui compte déjà les fonds Robotech et Digital Economy. Le produit s’articule autour de quatre sous-thèmes: le jeu, la socialisation, le travail et les facilitateurs technologiques. «Le métavers est déjà tangible et toute l’infrastructure qui entoure le concept est assez vaste, des semi-conducteurs au développement de la 5G et à la cybersécurité. Les avancées les plus notables se trouvent dans le domaine du gaming mais les aspects de socialisation via Meta et de travail hybride se développent aussi. Le métavers va apporter un certain nombre de bénéfices économiques au domaine industriel grâce notamment au principe des jumeaux numériques (répliques virtuelles d’actifs physiques, de personnes et de procédés pour réaliser des simulations, ndlr)», explique Pauline Llandric àNewsManagers. Modèles profitables Axa IM recense environ 250 titres dans l’univers du métavers, le fonds compte actuellement 46 positions. Unity Software, Snap, Meta, Nvidia et Marvell Technology forment les cinq premières lignes du fonds. Pauline Llandric trouve «rassurant» le fait qu’un certain nombre d’entreprises impliquées dans le métavers disposent déjà d’un modèle d’activité profitable. Une multitude d’entreprises certes petites en termes de capitalisation boursière génèrent du cash et sont solides, souligne-t-elle. «C’est le signe d’un univers très dynamique qui va voir d’autres modèles d’activités se créer à l’avenir. Nous avons fait face à une situation similaire avec notre fonds sur la robotique lors de son lancement en 2015.Les doublons entre les fonds métavers et économie digitale représentent moins de 20% des titres (15% du fonds est similaire à celui du fonds Digital Economy lors de son lancement en 2017, ndlr), ce qui reste peu élevé.» L’allocation géographique du fonds se porte principalement sur les Etats-Unis, qui demeurent un environnement propice au développement de l’innovation dans le métavers, et sur l’Asie, où Axa IM a identifié des sociétés qui développent les concepts de NFT, jetons non fongibles et de pièces de collections virtuelles. «Au Japon, il existe des concepts novateurs comme des influenceurs virtuels, autrement dit des avatars influenceurs qui ne correspondent pas à une personne réelle», ajoute Pauline Llandric. ESG sous surveillance Si le fonds est classé article 8 au sens du règlement européen SFDR et intégrera des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans l’analyse des titres, le thème du métavers alimente les débats sur l’aspect ESG. L’utilisation du métavers va amener à une plus grosse consommation d’énergie, concède la gérante du fonds, mais cette utilisation sera probablement «contrebalancéepar des actions de la part des acteurs comme les sociétés impliquées dans le cloud computing», qu’elle voit conscientes de leur empreinte carbone et disposées à l’améliorer via des objectifs. Le S et le G seront tout aussi scrutés. «La protection des données et de la vie privée sera un élément important du développement du métavers. La réglementation devra accompagner ces nouveaux environnements. On part d’une page blanche comme pour Internet au début des années 1990 », conclut Pauline Llandric.
La société de gestion alternative britannique Fasanara Capital a annoncé, sur le réseau social LinkedIn ce mardi, être devenu le premier gestionnaire alternatif à ouvrir un bureau dans le métavers (univers fictif virtuel, ndlr) Decentraland. Le hedge fund prévoit de recréer en digital son environnement dans le monde réel sur sa parcelle acquise dans le métavers. Dans la réalité, Fasanara Capital est basé sur New Bond Street dans le quartier de Mayfair à Londres.
L’opérateur télécoms Orange et le groupe publicitaire Publicis ont annoncé, lundi, la création de Voilà, une coentreprise détenue à parité et spécialisée dans l’organisation d’événements numériques pour les sociétés. L’offre de Voilà se caractérise par la mise à disposition d’une plateforme de production d’événements hybrides, personnalisable et accessible en mode «SaaS» (logiciel à la demande) de manière dématérialisée (cloud). Cette plateforme a été testée et validée sur plus de 30 événements en 2021, ont ajouté les deux partenaires, sans préciser les enjeux financiers de leur alliance.
L’opérateur télécoms Orange et le groupe publicitaire Publicis ont annoncé lundi la création de Voilà, une coentreprise détenue à parité et spécialisée dans l’organisation d'évènements numériques pour les sociétés. L’offre de Voilà se caractérise par la mise à disposition d’une plateforme de production d'événements hybrides, personnalisable et accessible en mode ‘SaaS’ (logiciel à la demande) de manière dématérialisée (‘cloud’). Cette plateforme a été testée et validée sur plus de 30 événements en 2021, ont ajouté les deux partenaires, sans préciser les enjeux financiers de leur alliance.
La commission australienne de protection des consommateurs a déclaré vendredi avoir engagé une procédure devant la Cour fédérale contre Meta Platforms, propriétaire de Facebook. Elle reproche au groupe d’avoir laissé circuler sur sa plateforme des publicités frauduleuses concernant des plans d’investissements dans des cryptomonnaies faussement recommandés par des personnalités, notamment l’ancien Premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, Mike Baird, et l’homme d’affaires Dick Smith. La commission a demandé au tribunal d’ordonner des pénalités et le paiement des frais de justice.
La commission australienne de protection des consommateurs a déclaré vendredi avoir engagé une procédure devant la Cour fédérale contre Meta Platforms, propriétaire de Facebook,. elle reproche au groupe d’avoir laissé circuler sur sa plateforme des publicités frauduleuses concernant des plans d’investissements dans des cryptomonnaies faussement recommandés par des personnalités, notamment l’ancien Premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, Mike Baird, et l’homme d’affaires Dick Smith. La commission a demandé au tribunal d’ordonner des pénalités et le paiement des frais de justice.
State Street Digital, la division numérique de la sociétéde gestion éponyme, vient d’annoncer le lancement d’une offre de conservation des actifs cryptos et numériques, destinés aux investisseurs institutionnels. Pour ce faire, State Street Digital a conclu un partenariat avec Copper.co, un fournisseur d’infrastructure de conservation et trading pour actifs numériques basé à Londres. Ce service digital permettra aux investisseurs institutionnels de conserver et régler leurs actifs numériques dans un environnement sécurisé, géré par State Street et basé sur la technologie de Copper.co. State Street souhaite construire une infrastructure financière pour soutenir davantage des allocations institutionnelles dans cette nouvelle classe d’actifs, a souligné Nadine Chakar, directrice de State Street Digital.
Le spécialiste du digital Sword Group gagnait plus de 2% en fin de matinée à Paris, après l’annonce de la signature d’un contrat de vente avec Riskonnect, prévoyant la cession des activités Gouvernance, Risque et Conformité (GRC) dans un délai d’environ six semaines.
APG et Ivanhoé Cambridge ont annoncé aujourd’hui leur investissement dans le fonds de Proptech (technologie immobilière) RealTech Ventures I de Taronga Ventures. APG, la plus grande caisse de retraite des Pays-Bas avec plus de 634 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a ainsi réalisé pour le compte de ses déposants son premier investissement dans la Proptech en Asie-Pacifique. Grâce à cet investissement stratégique, Ivanhoé Cambridge, l’investisseur immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec, renforce sa stratégie d’innovation et son engagement pour le développement durable, tout en poursuivant la diversification de son portefeuille en Asie-Pacifique. Le fonds sélectionnéinvestit dans des entreprises internationales de technologie émergente qui présentent un intérêt pour la région de l’Asie-Pacifique et qui couvrent l’ensemble du cycle de vie de l’immobilier, avec un accent particulier sur les entreprises de technologie propre et durable. En plus d’investir dans le fonds, les deux groupes deviendront partenaires du programme d’innovation ESG Impact de Taronga Ventures qui sera mis en œuvre dans toute l’Asie en 2022 et 2023. Le programme encourage l’adoption des meilleures technologies et innovations ESG, qui entraînent des changements réels et mesurables.