Trente et un acteurs étrangers étaient présents sur le marché italien de la banque privée à fin décembre 2019, selon la dernière étude de Magstat sur le secteur. C’est deux de plus qu’il y a un an. Au total, le marché italien comprend 268 opérateurs, dont 125 dans la banque privée et 143 dans le family office. Les internationaux représentent un encours de 226 milliards d’euros, soit 23 % du marché servi par le secteur estimé à 1.047 milliards d’euros. Sachant que le marché total est valorisé à 1.200 milliards d’euros. Ils disposent de 2.746 banquiers privés répartis dans 208 filiales ou bureaux dédiés, alors que le marché en compte 18.036 et 2.503 respectivement. Ils suivent 264.526 clients sur un total de 1,3 million. Certains de ces acteurs étrangers sont présents avec différentes structures ou divisions, comme Deutsche Bank, BNP Paribas et Crédit Agricole. Les deux nouveaux venus sont Citi Private Bank et LGT Italia Sim. Le 18 mars 2020, Vontobel Wealth Management Sim a par ailleurs obtenu le feu vert de la Consob, le régulateur italien, pour exercer des services d’investissement. Mais il ne s’agit que d’un retour la société suisse avait déjà été présente en Italie entre 2008 et 2013. La Suisse est la plus représentée Les acteurs étrangers viennent principalement de la Suisse voisine, avec 15 entités recensées. Arrivent ensuite, et de loin, la France et les Etats-Unis (trois chacun), puis l’Allemagne, l’Autriche, Malte, le Royaume-Uni (2), le Liechtenstein et le Luxembourg (1). Le secteur de la banque privée est dominé par les groupes italiens. Les trois premiers que sont Intesa SanPaolo, Unicredit et Banca Generali contrôlent 33,6 % du marché total avec 352,2 milliards d’euros. Mais trois groupes étrangers ont réussi à se faire une place dans ce top 10. C’est le cas de BNP Paribas, avec ses sociétés BNL BNP Paribas Private Banking et BNL Life Banker, qui arrive en cinquième position avec 37,9 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 3,6 %. Deutsche Bank est huitième avec 31,1 milliards d’euros et 3 % du marché. Enfin, UBS le suit en neuvième place avec 29,7 milliards d’euros et 2,8 % de part de marché. Les dix premiers groupes représentent 585,1 milliards d’euros et 55,9 % du marché total.
Les marchés d’actions européens ont terminé la séance de mercredi en nette hausse, encouragés par le renforcement des chances de victoire du candidat démocrate, Joe Biden, à l'élection présidentielle américaine au fur et à mesure du dépouillement tardif des votes par correspondance. L’indice Stoxx Europe 600 a gagné 2,1%, à 363,3 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 ont pris 2,4% et 2,3% respectivement. A Francfort, le DAX 30 a progressé de 2% et à Londres, le FTSE 100 s’est adjugé 1,7%. La progression des marchés européens s’est amplifiée après que des comptages dans le Wisconsin et le Michigan ont indiqué que Joe Biden pourrait l’emporter dans ces Etats.
Le scénario d’un scrutin serré entre Joe Biden et Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche était considéré par beaucoup comme le pire. A ce stade, même si le président américain sortant a rapidement proclamé sa victoire mercredi matin, les deux candidats restent au coude-à-coude. Malgré cette situation, qui pourrait durer plusieurs jours, certains Etats clés n’auront terminé le comptage des votes qu’en fin de semaine, voire des semaines en cas de contestation, les marchés actions sont repartis à la hausse, après un début de séance hésitant.
Quelque 268 établissements offrent des services de banque privée et de family office en Italie. Ils représentent des encours de 1.047 milliards d’euros sur un marché estimé à 1.200 milliards d’euros, selon la dernière étude sur le sujet de Magstat qui se base sur des données au 31 décembre 2019. Il reste donc une part du marché de 12,8 % qui n’est pas couverte par les prestataires de services. Le secteur est dominé par Intesa Sanpaolo (175,2 milliards d’euros d’encours), suivi par UniCredit (108,1 milliards) et Banca Generali (44,2 milliards). Viennent ensuite Uni Banca, BNL BNP Paribas, Fineco, Deutsche Bank et UBS.
La société d’investissement Eurazeo Capital compte investir près de 200 millions d’euros dans le fournisseur de logiciels et de services sur la propriété intellectuelle Questel, un mois après être entré en négociations exclusives. La société va prendre 100% du capital de Questel, aux côtés de IK Investment Partners, de RAISEInvestissement et de la direction actuelle de Questel. «Eurazeo et IK - au capital de Questel depuis 2018 - investiront chacun un montant initial de près de 200 millions d’euros et détiendront conjointement la majorité du capital», a expliqué Eurazeo Capital. Les termes définitifs de l’opération devraient être communiqués lors de son bouclage. Eurazeo crée un fonds de dotation pour la protection de la jeunesse et l’éducation Eurazeo a également annoncé la création d’un fonds de dotation pour la protection de la jeunesse et l’éducation, qui«poursuivra un objet non lucratif à caractère philanthropique, social et éducatif», selon le communiqué. Son montant n’est pas précisé.Frédéric Mion, directeur de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, fera partie du conseil d’administration dudit fonds de dotation, que présidera Virginie Morgon.
Alors que la campagne présidentielle aux Etats-Unis est en train de s’achever, Financial News fait le point sur les préférences des personnalités de Wall Street. Les gérants de hedge funds, les dirigeants de private equity et les banquiers ont dans une large mesure rallié Joe Biden, donnant des millions de dollars à sa campagne. Au total, les professionnels de Wall Street ont versé 50 millions de dollars au candidat Biden, selon le Center for Responsive Politics, contre 10 millions pour le président Donald Trump.
Alors que la deuxième vague du coronavirus submerge l’Europe, la confiance des investisseurs de la région s’est effondrée. L’indice de confiance de State Street Investor Confidence Index (ICI) pour l’Europe chutait de 17,4 points à 92,8 pour octobre. En Amérique du Nord, l’indice n’a reculé que de deux points, mais à un niveau plus faible de 76,8 points. Pendant ce temps, l’indice asiatique passait de 84,5 à 91,7. L’indice global a au total reculé de 3,8 points à 80,1. «L’appétit pour le risque global a diminué en octobre, et la baisse de l’appétit a été principalement due aux investisseurs américains et européens, alors qu’une deuxième vague d’infections COVID a augmenté fortement et simultanément dans toutes les régions, ce qui a de nouveau suscité des inquiétudes quant à la croissance», a commenté Rajeev Bhargava, responsable de la recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates. «Il est intéressant de noter que l’Asie a connu un regain d’intérêt de la part des investisseurs, ce qui reflète peut-être la capacité actuelle des régions à contenir le virus au niveau local. Toutefois, associée à l’incertitude quant aux prochaines élections américaines, la tendance à long terme du sentiment des investisseurs mondiaux reste floue. Il sera important de voir si l’appétit pour le risque se stabilise au niveau régional en fonction du résultat des élections ou si la hausse des infections au COVID que nous constatons reste une force motrice qui continuera à influencer les investisseurs au cours des prochaines semaines».
Une majorité de hedge funds (60 %) n’intègre pas de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs processus d’investissement, selon une étude de BNP Paribas Corporate and Institutional Banking (CIB) portant sur 53 hedge funds représentant un encours total de plus de 500 milliards de dollars. Plusieurs se montrent sceptiques sur le fait que les données ESG puissent améliorer le profil risque/rendement des portefeuilles. Ils se demandent aussi si ces informations extra financières peuvent être intégrées avec succès dans les stratégies d’investissement des fonds existants. D’ailleurs, parmi les 40 % de fonds intégrant l’ESG, seuls 48 % sont motivés par la conviction que cela améliorera leur profil risque/rendement. 67 % d’entre eux citent les facteurs sociaux comme étant les plus difficiles à analyser et à intégrer. Toutefois, le secteur de la gestion alternative pourrait être à un tournant, puisque 57 % des hedge funds indiquent qu’ils intégreront l’ESG au plus tard mi-2022. Une décision qui se fait principalement pour répondre à la demande des clients (71 %). Les hedge funds sont parallèlement de plus en plus conscients de leurs responsabilités envers l’environnement et de la société, montre l’étude. Actuellement, 55 % des entités sondées utilisent les principes ESG dans la gestion de leurs entreprises, sous l’impulsion de leurs dirigeants, et 62 % mesurent leur empreinte carbone opérationnelle. En outre, plus de 50 % des fonds interrogés pensent qu’il y aura une demande plus forte pour des investissements intégrant les critères ESG dans le monde post-Covid. Et 85 % des fonds intégrant déjà les facteurs ESG prévoient un durcissement de la règlementation en la matière au cours de l’année prochaine.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a ajouté mardi les plates-formes britanniques à ses listes des plates-formes de pays tiers (TCTV) sur les questions de transparence post-négociation et de limites de position dans le cadre de MIF 2. Après un avis sur l’impact du Brexit sur l’application de MiFID 2/MiFIR, le régulateur les a évaluées positivement, et donc ajoutées aux deux listes : pour 145 plates-formes sur la transparence post-négociation, et 14 sur les limites de position. A partir du 1er janvier, les entreprises d’investissement de l’Union européenne (UE) ne seront plus tenues de rendre publiques les transactions via un intermédiaire de déclaration post-trade (APA) européen si elles ont été exécutées sur l’une des plates-formes de négociation britanniques de la liste.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a ajouté mardi les plates-formes britanniques à ses listes des plates-formes de pays tiers (TCTV) sur les questions de transparence post-négociation et de limites de position dans le cadre de MIF 2. Après un avis sur l’impact du Brexit sur l’application de MiFID 2/MiFIR, le régulateur les a évaluées positivement, et donc ajoutées aux deux listes : pour 145 plates-formes sur la transparence post-négociation, et 14 sur les limites de position.