Dénommé Cassidy, il couvrira l’ensemble des classes d’actifs non cotés pour miser sur l’ensemble de la chaine de valeur de la thématique. Son portefeuille contiendra un quart d’actions cotées pour assurer une distribution intermédiaire à ses porteurs.
Le fonds britannique négocie la vente du spécialiste français de l'assurance emprunteur à Advent, sur la base d'une valorisation de plus de 2 milliards d'euros, soit le plus gros rachat à effet de levier annoncé cette année en France.
Les ventes des logements anciens ont augmenté de 21% sur un an au premier trimestre d'après les notaires du Grand Paris. Ils tablent sur une hausse des prix d'ici l'été.
Il concerne les autorisations délivrées entre 2021 et mi-2024 et vise à compenser les difficultés économiques du secteur de la promotion depuis la pandémie de Covid.
Dédiée au co-investissement dans des résidences secondaires, Prello a cessé son activité. Elle était parvenue à lever 15 millions d’euros en moins de quatre ans. Un de ses cofondateurs a pris la direction générale de la plateforme de crowdfunding Kretz Club.
Donald Trump a relancé la semaine passée l'idée de privatiser les agences semi-publiques de garanties hypothécaires américaines Fannie Mae et Freddie Mac qui avaient été nationalisées après la crise de 2008. Une telle opération ne semble pas pourtant d’actualité au regard de leur déficit de fonds propres et du renchérissement que leur privatisation engendrerait sur les prêts hypothécaires.
D’après une étude de l’AMF, la documentation des fonds compliquent la bonne interprétation des mécanismes de liquidité des SCPI et OPCI. Le crowdfunding apparait faussement plus clair car les épargnants ne comprennent pas la nature du risque.
Ces agences semi-publiques avaient été nationalisées lors de la crise financière de 2008-2009. Une privatisation pourrait affecter le coût des hypothèques pour les emprunteurs.
Malgré l’extension de leur champ d’application et la majoration des taux de taxation, les taxes ne semblent pas avoir d’effet significatif sur le volume global de logements vacants qui a fortement progressé au cours des deux dernières années.
Les intentions d’achat se replient malgré l’amélioration des conditions de financement. Les acheteurs attendent de nouvelles baisses des taux d’intérêt mais leurs espoirs risquent d’être déçus. Les vendeurs préfèrent sortir leur bien du marché plutôt que de baisser leurs prix.
Le marché locatif a redémarré l’année de manière un peu plus dynamique en régions, où il est habituellement moins sensible à la conjoncture. Les deux segments restent en manque de grandes transactions à cause de l’incertitude économique.
La pierre papier a signé un premier trimestre en demi-teinte. La liquidité des SCPI s’améliore, mais leur collecte s'est légèrement repliée et leur distribution continue de corriger. La décollecte des SCI et OPCI continue, bien que le rythme des sorties ralentisse.
Bouygues, Eiffage et Vinci affichent de solides performances en Bourse depuis le début de l'année grâce notamment à une forte exposition à l'Europe et aux projets d'infrastructures.