Enquête. Dans un contexte de marché largement changé au sortir du premier trimestre 2022, les investisseurs ont été amenés à prendre des décisions structurantes. C’est ce qui ressort de l’enquête menée par bfinance, société de conseil en investissement indépendante, conduite auprès de 418 investisseurs institutionnels de 39 pays différents pour saisir l’état d’esprit des acteurs. Près de la moitié d’entre eux avaient une exposition directe à la Russie avant le premier trimestre, 45 % d’entre eux ayant décidé de sortir du pays. L’invasion de l’Ukraine a d’ores et déjà amené 40 % des investisseurs à revoir leur stratégie ESG, qu’elle soit conduite en interne ou via des gérants externes. Autre préoccupation, l’inflation et la hausse des taux pourraient gêner 80 % des investisseurs à atteindre leurs objectifs de rendement à moyen terme et 41 % d’entre eux prévoient d’augmenter la sensibilité de leurs portefeuilles à l’inflation cette année. En conséquence, les actifs réels prennent une part croissante, 46 % des investisseurs prévoyant d’augmenter leur exposition aux infrastructures dans l’année à venir.
Le conflit en Ukraine et les sanctions occidentales sur la Russie ont des conséquences pour les porteurs du FCP Hugau Moneterme. Ce fonds monétaire, dont l’encours sous gestion a fondu de près de moitié à 750 millions d’euros, détient deux obligations Gazprom arrivant à échéance le 19 juillet prochain, et qui ne peuvent être correctement valorisées. Ces dernières représentent 4,55% du fonds (2,8% le 23 février).
KKR vient d’acquérir Twenty Anson, son premier immeuble de bureau à Singapour, situé dans un quartier commercial au cœur du quartier Tanjong Pagar. Cet actif disposera des certifications de bâtiment vert LEED (Leader in Energy and Environmental Design) Certified Gold duUS Green Building Council et BCA Green Mark Certification, un système de notation par le gouvernement singapourien pour évaluer l’impact environnemental d’un immeuble.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a vu sa rémunération annuelle augmenter de 21 % en 2021 à 36 millions de dollars, selon le document réunissant les résolutions pour la prochaine assemblée générale de la société de gestion. Le patron américain a perçu un salaire de base de 1,5 million de dollars, un bonus de 11,3 millions de dollars, un intéressement de long terme de 18,4 millions de dollars et des actions différées de 4,9 millions de dollars. BlackRock note que 96 % de la rémunération annuelle totale de Larry Fink est variable et fondée sur la performance et que 62 à 65 % de la rémunération annuelle est attribuée en actions. La rémunération de Larry Fink se base sur des objectifs de performance financière à hauteur de 50 %, ainsi que sur des objectifs de solidité de l’entreprise (25 %) et d’ESG et de solidité organisationnelle (25 %). L’an dernier, les actifs de BlackRock avaient dépassé pour la première fois la barre des 10.000 milliards de dollars, un niveau sous lequel le groupe est revenu au premier trimestre 2022.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a vu sa rémunération annuelle augmenter de 21 % en 2021 à 36 millions de dollars, selon le document réunissant les résolutions pour la prochaine assemblée générale de la société de gestion. Le patron américain a perçu un salaire de base de 1,5 million de dollars, un bonus de 11,3 millions de dollars, un intéressement de long terme de 18,4 millions de dollars et des actions différées de 4,9 millions de dollars.
L’Union Bancaire Privée (UBP) vient d’embaucher Roger Meier au rang de directeur commercial et du client trading en Asie. Au sein de son nouveau poste, il sera chargé de travailler avec les équipes d’investissement et de la gestion de fortune afin de développer leurs propositions de négociation ainsi que l’activité commerciale liée aux devises étrangères, aux produits structurés et aux dérivés actions. Basé à Singapour, il sera rattaché à Dimitri Platonoff, directeur de la trésorerie et des négociations en Asie. Roger Meier arrive de Julius Baer, où il était dernièrement directeur du conseil et des solutions pour les produits structurés en Asie-Pacifique. Il travaillait chez Julius Baer depuis 2003, d’abord à Zurich au sein du département des produits structurés avant de s’installer à Singapour en 2007. Auparavant, il a travaillé pendant neuf ans chez Credit Suisse, dans le département des devises étrangères.
Les actifs gérés par BlackRock sont repassés sous la barre symbolique des 10.000 milliards de dollars au premier trimestre 2022, seuil que le géant du secteur avait franchi à la hausse fin 2021. Recul des marchés oblige, dans un contexte de guerre en Ukraine, d’inquiétudes sur la croissance et de confinements répétés en Chine liés au Covid, le groupe américain ne gérait plus «que» 9.569 milliards de dollars fin mars.
L’équipe de trois personnes sera dirigée par Stéphane Marguier, responsable du développement commercial international et Sandra Burrows, nommée directrice générale.
DPAM, le pôle de gestion d’actifs du groupe belge Degroof Petercam, a dépassé le cap des 50 milliards d’euros d’encours l’an dernier. «La société enregistre pour la sixième année consécutive une croissance record, avec des actifs bruts sous gestion (AuM) en hausse de plus de 15% à 50,7 milliards d’euros» à fin 2021, indique un communiqué publié jeudi. Sur ce total, près de 20 milliards d’encours sont qualifiés par le groupe d’actifs sous gestion «durables». La collecte nette a atteint 1,3 milliard d’euros sur l’année écoulée. DPAM a réalisé 64% de sa croissance hors de Belgique.
DPAM, le pôle de gestion d’actifs du groupe belge Degroof Petercam, a dépassé le cap des 50 milliards d’euros d’encours l’an dernier. «La société enregistre pour la sixième année consécutive une croissance record, avec des actifs bruts sous gestion (AuM) en hausse de plus de 15% à 50,7 milliards d’euros» à fin 2021, indique un communiqué publié jeudi. Sur ce total, près de 20 milliards d’encours sont qualifiés par le groupe d’actifs sous gestion «durables».
Moins chers. Les fonds domiciliés dans la plupart des 26 marchés étudiés par Morningstar ont vu leurs ratios de frais médians pondérés par les actifs baisser depuis 2019, en particulier dans les fonds d’allocation et d’actions. Une combinaison de flux d’actifs vers des fonds moins chers, ainsi que la réévaluation des investissements existants, expliquent ces tendances. Par ailleurs, l’accès à de multiples canaux de vente pousse les investisseurs à privilégier les fonds de fonds à moindre coût. A moyen terme, Morningstar estime que le dynamisme des marchés des ETF (exchange-traded funds) continuera de peser sur les frais des produits à capital variable : sans frais initiaux ni commissions, les ETF sont en effet particulièrement bien adaptés à une utilisation dans des programmes de conseil dégroupés. Dans le détail, la France est mal classée en termes de frais, les ratios de frais médians pondérés étant de 1,50 %, 1,78 % et 0,58 % pour les fonds d’allocation, d’actions et obligataires, un état de fait lié à la prééminence des banques dans la distribution de fonds.
Credit Suisse Gestión, la filiale espagnole du gestionnaire Credit Suisse AM, a lancé la division Multi-Manager Solutions, qui gère les mandats de fonds et les investissements dans les fonds tiers externes pour les différents portefeuilles et fonds de Credit Suisse Gestión. L’unité est dirigée par Íñigo Iturriaga, qui supervisait jusqu’alors la sélection de fonds de la firme. Par ailleurs, Credit Suisse Gestión a ouvert un bureau de représentation à Barcelone.
Après le point bas de mars, le Panel Allocation de L’Agefi surfe sur la progression des Bourses du mois dernier. Le cash se maintient à un niveau élevé.