BNP Paribas, China Investment Corporation et Eurazeo a annoncé hier le lancement du fonds ‘France-China Cooperation’ avec un premier closing de 400 millions d’euros. Ce montant a été entièrement souscrit par BNP Paribas, China Investment Corporation («CIC») et Eurazeo qui gérera le fonds. L’objectif de ce fonds franco-chinois est d’investir dans des sociétés françaises et d’Europe continentale, appartenant à des secteurs d’activité à fort potentiel de développement sur le marché chinois, afin de leur offrir de nouvelles opportunités de croissance sur ce marché. Sa création intervient après la signature en 2019 de la lettre d’intention en présence des présidents Xi Jinping et Emmanuel Macron. Les partenaires initiaux du fonds ont la possibilité de s’engager à hauteur de 250 millions d’euros supplémentaires, dans la limite de 25 % du fonds pour BNP Paribas et CIC. Des capitaux pourront être également levés auprès d’investisseurs tiers.
Le London Stock Exchange Group a publié un résumé des réponses à sa consultation sur la structure du marché et les heures de trading. Il en ressort que la majorité des participants ne considèrent pas une plage de négociation plus longue comme un avantage pour la liquidité, même si les teneurs de marché n’ont pas un avis aussi tranché sur ce débat central.
Les investisseurs ont enfin retrouvé de la confiance sur l’ensemble du spectre des classes d’actifs. Sur la semaine du 22 au 28 mai, les différentes grandes catégories de fonds d’investissements ont enregistré une collecte nette positive, d’après les données du rapport hebdomadaire du Flow Show de BofA Global Research. Les fonds actions ont stoppé une hémorragie de deux mois avec une collecte positive de 3,8 milliards de dollars, grâce notamment à la bonne santé des fonds actions US, qui ont engrangé 2,2 milliards. Parmi les autres grandes régions, les fonds Japon ont reçu 1,6 milliard, tandis que les fonds Europe ont rendu 0,2 milliard.
AllianzGI annonce ce mardi le regroupement de ses capacités obligataires dans une structure globale intégrée. Cette nouvelle organisation entre en vigueur dès aujourd’hui. Cette plateforme obligataire mondiale intégrée gère 193 milliards d’euros d’actifs et regroupe 102 collaborateurs, dont 86 en Europe et 34 à Paris, indique la société de gestion de l’assureur allemand. Grâce à cette nouvelle organisation, l’équipe de recherche crédit comptera plus de 25 personnes. Franck Dixmier, qui dirige l’activité obligataire mondiale depuis cinq ans, est nommé global fixed income CIO. «Cette organisation mondiale intégrée est une évolution naturelle pour nos équipes qui ont travaillé ensemble au fur et à mesure du développement de notre expertise obligataire», explique Franck Dixmier. En parallèle, Vincent Marioni est nommé à la tête de l’équipe crédit et devient CIO Credit, avec plus de 17 milliards d’actifs sous gestion. David Manoux devient co-directeur de la recherche crédit mondiale.
Les investisseurs ont enfin retrouvé de la confiance sur l’ensemble du spectre des classes d’actifs. Sur la semaine du 22 au 28 mai, les différentes grandes catégories de fonds d’investissements ont enregistré une collecte nette positive, d’après les données du rapport hebdomadaire du Flow Show de BofA Global Research.
Selon les données publiées hier par l’Association française de la gestion financière (AFG), l’encours de l’investissement responsable au 31 décembre dernier s’établissait à 1.861 milliards d’euros, dont 546 milliards d’encours ISR et 1.315 milliards d’encours des autres approches ESG, telles que les fonds thématiques ESG, les fonds d’intégration des critères ESG, les fonds d’engagement, les fonds solidaires ou les fonds d’impact investing. A périmètre constant, les encours ISR ont augmenté de 32% sur un an et ceux des autres approches ESG de 21%.
Amundi a fait savoir hier que la banque centrale d’Irlande avait confirmé son statut de «Super Management Company» dans ce pays. Cela complète une série d’autorisations existantes, notamment en matière de gestion de portefeuilles et de conseil en investissement. Avec l’ensemble des autorisations, Amundi peut désormais s’appuyer sur ses quatre principaux hubs pour les services d’hébergement de fonds répondant aux directives Ucits et AIFM : la France, le Luxembourg, l’Autriche et l’Irlande.
... soit 137 milliards de dollars, c’est la part de la gestion alternative dans les revenus totaux de la gestion d’actifs, alors même qu’elle ne représente que 16 % (15.000 milliards) des encours du secteur, selon l’étude Global Asset Management 2020 du Boston Consulting Group (BCG). L’intérêt des investisseurs pour des produits alternatifs devrait aller croissant dans les prochaines années. Bref, « pour la plupart des gérants d’actifs, se tourner vers les stratégies alternatives peut devenir impératif », juge le cabinet, alors que les tendances structurelles – compression des marges et remise en cause de la gestion active – devraient se renforcer dans les prochaines années. Encore faut-il disposer des capacités d’investissements et d’une stratégie claire, conclut le BCG.
L'Efama liste ses propositions d’amélioration des directives, avec en ligne de mire davantage de flexibilité pour les professionnels de l’investissement.
State Street et l’International Forum of Sovereign Wealth Funds ont comparé la réponse en cours des grands détenteurs d’actifs avec celle qui a suivi la crise financière.
Axa France annonce ce mardi soir une enveloppe de 500 millions d’euros dédiée au financement des PME et ETI et gérée par Capza (ex-Capzanine), une boutique de dette et capital privé dont l’assureur est l’actionnaire de référence. « Avec cette initiative, Axa France souhaite participer au redémarrage du tissu économique français afin de soutenir et développer l’emploi dans les territoires », indique le communiqué de la compagnie.
Les répercussions de la crise du Covid-19 se poursuivent sur la classe d’actifs, avec une quatrième semaine d’affilée de décollecte, selon le rapport hebdomadaire du «Flow Show» de BofA Global Research. Entre le 15 et le 21 mai, les fonds actions ont rendu 7,6 milliards de dollars à leurs investisseurs, dont 6,7 milliards au sein des fonds gérés activement. Sur un mois, la décollecte atteint 36,7 milliards de dollars. La décollecte hebdomadaire sur les fonds actions s’est concentrée sur ceux positionnés sur les pays émergents (-3,5 milliards, 14è semaine de décollecte) et les pays européens (-2,9 milliards). Les fonds actions Japon ont reçu 1,3 milliard de dollars, et les fonds américains seulement 0,1 milliard.
L'éclaircie sur la collecte des fonds actions de la première moitié d’avril semble désormais lointaine. Les répercussions de la crise du Covid-19 se poursuivent sur la classe d’actifs, avec une quatrième semaine d’affilée de décollecte, selon le rapport hebdomadaire du «Flow Show» de BofA Global Research.
Le cruel besoin en recapitalisation actuel représente en réalité une occasion rare de redéfinir notre économie, estime la directrice générale de Fidelity International dans une tribune.