L'économie française devrait croître en 2021 de 6,7%, a dit mercredi François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France qui tablait précédemment sur une croissance de 6,3%. François Villeroy de Galhau, qui est membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a également indiqué que l’inflation devrait baisser en France et passer sous les 2% d’ici fin 2022. Cette nouvelle prévision de croissance de la Banque de France est supérieure à celle du gouvernement qui voit l'économie progresser de 6,25% cette année.
L'économie française devrait croître en 2021 de 6,7%, a dit mercredi François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France qui tablait précédemment sur une croissance de 6,3%.
Se fondant sur le projet de loi de finances pour 2022 en discussion au Parlement, l’Agence France Trésor (AFT) a présenté mercredi le programme indicatif de financement de l’Etat arrêté par le ministre de l’Economie. Il prévoit des émissions à moyen et long terme (OAT) nettes de rachats de 260 milliards d’euros en 2022 comme en 2021 et 2020. Le besoin prévisionnel de financement atteindra 298,9 milliards, du fait principalement d’un déficit budgétaire de 155,1 milliards - en hausse par rapport aux indications de septembre à cause du Plan d’investissement 2030 - et de 144,4 milliards d’amortissement de dette à moyen et long terme venant à échéance en 2022.
Des membres de la filière solaire photovoltaïque française ont déposé lundi un recours en référé devant le Conseil d’Etat afin d’obtenir la suspension et l’annulation d’un décret et d’un arrêté mettant en oeuvre une réduction tarifaire de contrats longue durée. Les textes publiés fin octobre ont réduit le soutien public accordé à de gros producteurs d’énergie solaire entre 2006 et 2010 au travers des tarifs de rachat qui ont, selon l’exécutif, abouti à des rémunérations excessives et injustifiées (300 euros/MWh en non bâti et 550 euros/MWh en bâti). Enerplan, le Syndicats des Energies Renouvelables (SER) et l’association Solidarité Renouvelables, estiment que ces textes «remettent en cause la pérennité économique des producteurs (…). Ils dégradent également les conditions de financement de la production d’électricité d’origine renouvelable et portent une atteinte grave et immédiate à l’intérêt public», ajoute le communiqué. Votée via la loi de Finances pour 2021, la révision des contrats concerne plus de 700 installations solaires de plus de 250 kWc et prévoit une baisse du tarif de rachat de l’électricité produite par ces parcs d’environ 50%.
La France doit adopter une règle de dépenses pluriannuelle pour maîtriser ses finances publiques, a déclaré jeudi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), tout en relevant ses prévisions de croissance économique pour le pays. Le PIB de la France devrait ainsi progresser de 6,8% en 2021, selon l’OCDE (au lieu de 6,3% précédemment prévu) et de 4,2% en 2022 (au lieu de 4%). L’OCDE considère par ailleurs que le système de retraites français est trop fragmenté avec des dépenses trop élevées. Elle prône de relever l’âge minimum de départ à la retraite en fonction de l’espérance de vie. L’organisation invite aussi la France à augmenter ses investissements «verts», et à supprimer progressivement les exonérations et taux réduits d’imposition bénéficiant à certaines activités polluantes, en relevant ensuite les taux des taxes favorables à l’environnement pour respecter sa trajectoire de réduction des émissions de CO2.
La France doit adopter une règle de dépenses pluriannuelle pour maîtriser ses finances publiques, a déclaré jeudi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), tout en relevant ses prévisions de croissance économique pour le pays. La reprise de l’économie française a dépassé toutes les prévisions cette année, les dépenses des ménages ayant notamment fortement rebondi avec une vaccination massive de la population. Le PIB de la France devrait ainsi progresser de 6,8% en 2021, selon l’OCDE (au lieu de 6,3% précédemment prévu) et de 4,2% en 2022 (au lieu de 4%).
La croissance de l'économie française a poursuivi son accélération avec une progression de 3,0% du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, après +0,1% au premier trimestre et +1,3% au deuxième (après révisions). Cela lui permet de quasiment retrouver son niveau d’avant-crise, selon l’Insee. Avec cette progression supérieure aux attentes, le PIB de la France est seulement -0,1% au-dessous de son niveau du quatrième trimestre 2019. De fait, l’acquis de croissance pour l’ensemble de l’année 2021, à savoir si la croissance du dernier trimestre était nulle, se situe à +6,6% au 30 septembre. L’indice des prix harmonisés IPCH affiche une inflation de 3,2% en octobre, un plus haut depuis 2008.
La croissance de l'économie française a poursuivi son accélération avec une progression de 3,0% du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, après +0,1% au premier trimestre et +1,3% au deuxième (après révisions). Cela lui permet de quasiment retrouver son niveau d’avant-crise, selon les résultats publiés vendredi par l’Insee. Avec cette progression supérieure aux attentes, le PIB de la France est seulement -0,1% au-dessous de son niveau du quatrième trimestre 2019.
Les mesures pour compenser la flambée des prix de l’énergie sur le budget des ménages vont peser sur les comptes publics. Le déficit public devrait atteindre 5% du PIB l’année prochaine au lieu des 4,8% prévus dans le Projet de loi de finances (PLF) 2022, a annoncé vendredi matin Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie. Le gouvernement s’attend à consacrer 6,2 milliards d’euros dans ces mesures : gel des prix du gaz et de l'électricité ainsi que l'« indemnité inflation » exceptionnelle de 100 euros aux Français gagnant moins de 2.000 euros nets par mois. Cette indemnité coûtera 3,8 milliards d’euros, essentiellement imputés au budget 2021. D’autres mesures non budgétées dans le PLF pèseront sur 2022, dont les 2,8 milliards d’euros du plan d’investissement France 2030 dévoilé par Emmanuel Macron le 12 octobre, et les 1,2 milliard du plan de formation que le chef de l’Etat présentera dans quelques jours et qui inclura un revenu d’engagement. En revanche, pour 2021, le déficit public s’annonce moins élevé qu’anticipé, à 8,1% du PIB, au lieu des 8,4% prévus le mois dernier. Le ministre explique la différence par le rebond économique post-pandémie de Covid-19 plus fort qu’escompté.
Le régime français d’assurance chômage devrait enregistrer un excédent de 1,5 milliard d’euros l’an prochain, après les lourds déficits de 2020 et 2021 liés à la pandémie, a annoncé vendredi son gestionnaire, l’Unédic. Après un déficit de 17,4 milliards d’euros en 2020, le trou serait de 10 milliards en 2021, deux milliards de moins qu’anticipé en juin. Le retour à l’excédent l’an prochain se poursuivrait en 2023 avec un solde financier positif de 2,3 milliards d’euros prévu cette année-là. Les mesures d’urgence décidées pendant la crise, notamment le chômage partiel, ont en revanche fait flamber la dette du régime. Celle-ci atteindra 64,7 milliards d’euros fin 2021. Elle commencerait à diminuer l’an prochain pour s’établir à 63,2 milliards en fin d’année et à 60,9 milliards fin 2023.
Le régime français d’assurance chômage devrait enregistrer un excédent de 1,5 milliard d’euros l’an prochain, après les lourds déficits de 2020 et 2021 liés à la pandémie, a annoncé vendredi son gestionnaire, l’Unédic. «Dans un contexte de reprise économique et de rebond de l’emploi en 2021, d’extinction des mesures d’urgence et de montée en charge de la réforme de l’assurance chômage, l’Unédic anticipe un retour à l’excédent du régime dès 2022», indique un communiqué.
Les mesures destinées à limiter l’impact de la flambée des prix de l’énergie sur le budget des ménages vont peser sur les comptes publics. Le déficit public devrait ainsi atteindre 5% du PIB l’année prochaine au lieu des 4,8% prévus dans le Projet de loi de finances (PLF) 2022, les dépenses supplémentaires évaluées à 10,2 milliards d’euros effaçant le bénéfice attendu de la hausse des recettes fiscales, a annoncé vendredi matin Bruno Le Maire lors d’un déplacement dans les Hautes-Alpes. Le ministre de l’Economie a précisé que le gouvernement s’attend à consacrer 6,2 milliards d’euros aux mesures annoncées pour atténuer l’effet de la flambée des prix de l'énergie.
Le climat des affaires en France s’est amélioré en octobre pour le deuxième mois consécutif, en raison notamment de perspectives plus favorables pour le secteur des services, a indiqué jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
La France entend investir 30 milliards d’euros sur cinq ans pour se réindustrialiser, regagner son indépendance, développer de nouvelles technologies de pointe et décarboner son économie, a annoncé mardi le président Emmanuel Macron.
Le rythme de l’inflation s’est encore accélérée en France pour atteindre son rythme annuel le plus élevé en dix ans (décembre 2011), à +2,7% en septembre après +2,4% en août, selon des données préliminaires publiées jeudi par l’Insee. La flambée des prix de l’énergie est à l’origine de la hausse de l’inflation, comme dans la plupart des autres pays européens. En septembre, les prix de l'énergie ont augmenté de +14,4% sur un an, indique l’Insee. L’indice des prix harmonisés selon les normes européennes IPCH a cependant reculé de -0,2%, après une hausse de +0,7% en août, en rythme mensuel.