La Banque de France affiche pour 2020 un résultat ordinaire avant impôts en baisse à 4,97 milliards d’euros, contre 6,49 milliards en 2019. «La politique monétaire explique l’essentiel de la baisse de notre résultat», commente son dirigeant, François Villeroy de Galhau. L’augmentation de la taille du bilan, de 1.142 milliards d’euros en 2019 à 1.741 milliards fin 2020, trouve la même origine. 51% de cette hausse vient de la croissance des prêts octroyés aux établissements de crédit (301 milliards d’euros), et 38% des achats nets au titre de la politique monétaire (227 milliards d’euros). Sur les 4,9 milliards de résultat ordinaire, 1,15 milliard a été doté au fonds pour risques généraux destiné à couvrir les risques financiers hors risque de change (9,15 milliards au total).
La Banque de France n’a pas échappé aux conséquences de la crise. Elle affiche pour l’année 2020 un résultat ordinaire avant impôts en baisse à 4,97 milliards d’euros, contre 6,49 milliards d’euros en 2019. «La politique monétaire explique l’essentiel de la baisse de notre résultat», commente le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.
Ce sera, selon les dernières estimations de la Banque de France, la progression du PIB français en 2021. « La moindre progression sur le premier semestre 2021 est compensée à la fois par la meilleure résistance de l’activité fin 2020 et par une activité plus dynamique au second semestre », indique l’institution, pour laquelle le niveau d’activité pré-Covid serait de nouveau atteint mi-2022.
La Banque de France a revu, mardi matin, ses prévisions de croissance à la hausse pour l’Hexagone : après avoir chuté de -8,2 % en 2020, le PIB français progresserait de +5,5% en 2021, soit un peu plus que dans ses prévisions de décembre (+4,9%). Les projections pour 2022 et 2023 sont également relevées : +3,9% en 2022 (au lieu de +5,1%) et +1,8% en 2023 (au lieu de +2,3%). La Banque de France fait l’hypothèse que le premier semestre resterait marqué par les restrictions sanitaires, dont la progression de la vaccination permettrait la levée progressive au second semestre. L’inflation IPCH resterait assez volatile en 2021 pour diverses raisons (pétrole, soldes, repondération du panier Insee), pour s’établir à +1,1% environ en 2021 (+0,5% en 2020), et +0,9% en 2022.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de +0,6% sur un an en février, comme le mois précédent, selon la deuxième estimation de l’Insee publiée mardi, mais donc plus qu’initialement annoncé (+0,4% sur un an). Sur un mois, les prix à la consommation sont restés stables en février, après une hausse de +0,2% en janvier.
La Banque de France a revu, mardi matin, ses prévisions de croissance à la hausse pour l’Hexagone : après avoir chuté de -8,2 % en 2020, le PIB français progresserait de +5,5% en 2021, soit un peu plus que dans ses prévisions de décembre (+4,9%). Les projections pour 2022 et 2023 sont également relevées : +3,9% en 2022 (au lieu de +5,1%) et +1,8% en 2023 (au lieu de +2,3%). «La moindre progression sur le premier semestre 2021 est compensée à la fois par la meilleure résistance de l’activité fin 2020 et par une activité plus dynamique au second semestre», indique l’institution, pour qui le rebond se prolongerait l’année prochaine, de telle manière que le niveau d’activité pré-covid serait de nouveau atteint mi-2022. La Banque de France fait l’hypothèse que le premier semestre resterait marqué par les restrictions sanitaires, dont la progression de la vaccination permettrait la levée progressive au second semestre...
La production industrielle en France a connu une progression nettement plus forte qu’attendu en janvier, de +3,3% par rapport à décembre, après une baisse de -0,7% (révisé) le mois précédent (comme en décembre), rapporte mercredi l’Insee. Elle a été portée par un rebond dans tous les secteurs: notamment dans la construction, les biens d’équipement, cokéfaction-raffinage, qui se reprennent après trois mois difficiles, à l’exception des matériels de transport. Par rapport à février 2020, dernier mois avant le début du premier confinement instauré pour faire face à l’épidémie de coronavirus, la production reste en retrait dans l’industrie manufacturière (-2,6%), comme dans l’ensemble de l’industrie (-1,7%).
La production industrielle en France a connu une progression nettement plus forte qu’attendu en janvier, de +3,3% par rapport à décembre, après une baisse de -0,7% (révisé) le mois précédent (comme en décembre), rapporte mercredi l’Insee. Elle a été portée par un rebond dans tous les secteurs : notamment dans la construction, les biens d’équipement, cokéfaction-raffinage, qui se reprennent après trois mois difficiles, à l’exception des matériels de transport.
L’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’Etat, a publié jeudi son classement annuel des spécialistes des valeurs du Trésor (SVT) les plus actifs. BNP Paribas, HSBC, et Crédit Agricole arrivent en tête cette année. BNP Paribas et HSBC dominent par leur présence sur le marché primaire, BNP Paribas et JPMorgan pour leur animation du marché secondaire, BNP Paribas et Société Générale pour la qualité de leur service. L’évaluation de ces SVT prend en compte l’ensemble de leurs missions : la participation aux adjudications, la présence sur le marché secondaire, ainsi que les aspects qualitatifs de la relation des SVT avec l’AFT (qualités opérationnelles et de conseil, proximité et stabilité de la relation avec l’AFT).
Le taux de chômage en France s’est légèrement amélioré au quatrième trimestre, ressortant à 8% de la population active, contre 9,1% au troisième, selon les publications de l’Insee mardi. L’institut note une hausse des embauches mais estime que les données sont en partie faussées par le deuxième confinement de six semaines en octobre-novembre car il a mécaniquement réduit la possibilité des personnes à s’inscrire comme demandeurs d’emploi. Dans l’ensemble, le chômage a fortement reculé chez les 15-24 ans, qui s’inscrivent à cette époque-là pour les jeunes qui ont quitté l’université ou leur emploi d’été. Il a également reculé un peu plus chez les femmes que les hommes.
L’économie française devrait rebondir de 5% cette année malgré l’incertitude créée par la situation sanitaire, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, confirmant ainsi les prévisions de décembre de la banque centrale. Après une contraction du PIB de -8,3% en 2020, cette prévision pour 2021 est «robuste et plutôt prudente», a déclaré le gouverneur de la Banque de France dans une interview accordée aux journaux du groupe Ebra. Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a préparé le budget 2021 sur la base d’une prévision de croissance de +6%, mais il a indiqué ces dernières semaines que cela pourrait être difficile.
L’économie française devrait rebondir de 5% cette année malgré l’incertitude créée par la situation sanitaire, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, confirmant ainsi les prévisions de décembre de la banque centrale. Après une contraction du PIB de -8,3% en 2020, cette prévision pour 2021 est «robuste et plutôt prudente», a déclaré le gouverneur de la Banque de France dans une interview accordée aux journaux du groupe Ebra. Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a préparé le budget 2021 sur la base d’une prévision de croissance de +6%, mais il a indiqué ces dernières semaines que cela pourrait être difficile.
Le Trésor français a annoncé lundi le lancement dans les prochains jours d’une émission obligataire à 50 ans dans le cadre d’un emprunt syndiqué. Ce projet d’obligation, dont le lancement figurait dans le programme de financement de l’Etat pour cette année, arrivera à échéance le 25 mai 2072. Les chefs de file de l’opération seront BNP Paribas, Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan et SG CIB, précise dans un communiqué l’Agence France Trésor (AFT). L’ensemble des établissements spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) feront partie du syndicat.
Le Trésor français a annoncé lundi le lancement dans les prochains jours d’une émission obligataire à 50 ans dans le cadre d’un emprunt syndiqué. Ce projet d’obligation, dont le lancement figurait dans le programme de financement de l’Etat pour cette année, arrivera à échéance le 25 mai 2072.
L’économie française s’est contractée de 4% au quatrième trimestre, estime la Banque de France dans son point de conjoncture publié mercredi, malgré un rebond partiel de l’activité constaté en décembre après la levée du confinement destiné à lutter contre la crise sanitaire. Au regard de ces données, la banque centrale maintient sa prévision d’un recul de -9% du PIB de la France sur l’ensemble de 2020.
Michel Barnier, qui a mené à bien les négociations européennes avec le Royaume-Uni sur le Brexit, veut désormais être «utile» à la France, a-t-il déclaré hier sur France Info. Il souhaiterait revenir plus pleinement dans le débat national et apporter sa pierre à sa famille politique (Les Républicains, LR), peut-être à l’occasion de l'échéance présidentielle de 2022. «Soulagé» par ce Brexit économique et commercial après le Brexit politique acté en février 2020, cet ancien député et sénateur et commissaire européen, également plusieurs fois ministres, a par avance écarté toute critique relative à son âge – il aura 70 ans le 9 janvier.
Rebond. « Nos prévisions sont prudentes mais confiantes » : c’est ainsi que le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a décrit l’exercice de projection macroéconomique de son établissement pour la période 2021-2023.