L'équipe Fortis Investments (Pierre-Yves Bareau, Alain Defise, Didier Lambert et Michal Wozniak) qui a rejoint J.P. Morgan Asset Management (lire nos articles du 28 août 2009 et du 19 avril 2010) a déjà pris ses marques. Les encours gérés représentent en gros 1,5 milliard de dollars, dont un fonds spécial pour le marché espagnol (100 millions de dollars), un mandat pour un client américain (60 % actions, 40 % obligations d’entreprises) de 268 millions de dollars, et des poches d’obligations d’entreprises de pays émergents dans d’autres fonds.Le dernier en date est le compartiment de la sicav luxembourgeoise JP Morgan Funds (Emerging Market Coroporate Bond Fund, sans agrément de l’AMF pour l’instant) qui a bénéficié d’un capital d’amorçage de 15 millions d’euros et qui a été lancé le 22 juillet au Luxembourg (il bénéficie déjà d’un agrément en Allemagne, par ailleurs) et dont les gérants de portefeuille sont Pierre-Yves Bareau et Alain Defise. Il investit uniquement dans de la dette libellée en dollars, mais il existe aussi une part couverte du risque de change en euros, l’indice de référence étant le JPMorgan Corporate Emerging Markets Bond Index (CEMBI) Broad Diversified.Pour Alain Defise, lead portfolio manager, EM Corporate Debt, la croissance des pays émergents n’est pas le seul argument qui milite pour un investissement dans les obligations d’entreprises de ces pays, un marché de 620 milliards de dollars fin 2009, qui pourrait atteindre les 1.000 milliards en 2014, selon JPMAM. Il y a aussi le fait que les bénéfices sont plus élevés que ceux des entreprises des pays dévoloppés, et que les titres affichent -du moins actuellement encore- une prime de 100 points de base par rapport au BBB américain, sans compter que les taux de défaut sont inférieurs à ceux des entreprises des Etats-Unis, avec des taux de recouvrement qui devraient être cette année voisins des 30 % escomptés pour les firmes américaines.Cela posé, insiste Alain Defise, il s’agit d’un marché très technique, où il faut savoir qui fait quoi, quels sont les flux générés par les investisseurs locaux, où se trouve la liquidité, quel soutien peut être escompté et qui rachète la dette, sans oublier de déterminer qui détient la société. Cela bien évidemment sans occulter les risques politique, de régulation et de change.Sur le plan sectoriel, les spécialistes de JPMAM s’intéressent entre autres actuellement à l’immobilier chinois, grâce à l'équipe de hong-Kong, au résidentiel mexicain et aux sidérurgiques brésiliennes.
Avec sa nouvelle gamme Global Markets, Barclays Wealth lance une gamme de cinq portefeuilles OEIC profilés et gérés activement (pour la pondération) qui sont investis principalement en ETF -surtout des iShares (BlackRock)- et qui sont surtout destinés à une clientèle de CGPI alors que la maison se focalisait plutôt sur les clients de banque privée. Ces produits multi-classes d’actifs auront une exposition supérieure à la normale en obligations d’Etat.Ils comportent un droit d’entrée de 4 %, une commission de gestion de 1 % dont 0,5 % de rétrocommission (trail commission). La souscription minimale est fixée à 3.000 livres sterling.
L’Agefi rapporte qu’après avoir rejeté l’offre de rachat émanant du fonds d’investissement Apollo Global Management, la compagnie d’assurance britannique Brit Insurance a annoncé vendredi avoir accepté une nouvelle proposition émanant toujours du même fonds mais associée cette fois à son concurrent CVC Capital Partners. Le prix proposé, @font-face { font-family: «Times New Roman"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } valorisant l’assureur britannique à 871 millions de livres, offre une prime de 51% quand on le compare au cours de clôture de l’action de 729 pence au 10 juin dernier, un jour avant la première offre de rachat faite par Apollo, rejetée par les actionnaires de Brit Insurance, note le quotidien.
Les deux nouveaux ETF à réplication synthétique et surcollatéralisation d’iShares lancés sur le London Stock Exchange lundi (lire notre article du 20 septembre) sont le iShares MSCI Russia Capped Swap ETF, qui réplique comme son nom l’indique le MSCI Russia Capped Index, et le iShares S&P CNX Nifty India Swap ETF, qui fait de même pour l’indice S&P CNX Nifty India. Il s’agit de produits de droit irlandais.Le fonds Russie est chargé à 0,75 %, le fonds Inde à 0,84 %.
TCF Investment (le nom commercial de TCF Fund Managers) a annoncé le lancement à la mi-octobre de quatre Total Clarity Funds, des produits profilés (Defensive Portfolio, Cautious Portfolio, Diversified Balanced Portfolio et Diversifie Long-Term Growth Portfolio) dont le taux de frais sur encours est plafonné à 0,8 %. Ce TFE diminuera au fur et à mesure que les encours grossiront pour revenir à 0,6 % quand les actifs sous gestion dépasseront 1,5 milliard de livres. TCF ne versera pas de commissions aux conseillers, mais proposera à ces derniers de prendre une participation dans les fonds.Ces produits, qui ne comporteront ni droit d’entrée ni pénalité de sortie, seront investis dans un ensemble de véhicules à faible coût, notamment des ETF disponibles au Royaume-Uni. Ils pourront aussi être investis dans des parts de fonds institutionnels non accessibles aux particuliers, mais pas dans des hedge funds.Initialement, les Total Clarity Funds seront disponibles sur les plates-formes Axa Elevate, Ascentic, Macquarie, Novia, Standard Life Wrap, suffolk Life, Transact, SIPP Centre, SIPP Deal et Raymond James.
Lundi 20 septembre, Source a précise que son nouvel ETF irlandais BofAML Hedge Fund Factor Source, qui est conforme à la directive OPCVM III (lire notre article du 20 septembre) est disponible en dollars et en euros. Ils répliquent l’indice de stratégie Merrill Lynch Factor Model qui a été spécialement conçu pour répliquer la performance d’un vaste univers de hedge funds au travers d’un portefeuille constitué de grands indices internationaux parfaitement liquides.Les nouveaux ETF de Source ont pour objectif d’offrir à l’investisseur une exposition large et exhaustive à l’univers de la gestion alternative, sans pour autant être investis dans aucun hedge fund en particulier.
La société de gestion A Plus Finance vient d’annoncer le lancement d’A Plus Rendement 10, un Fonds d’investissement de proximité (FIP) investi dans les obligations convertibles et les obligations à bon de souscription d’actions (OBSA). Compte tenu de la composition de son portefeuille, A Plus Rendement 10 pourra bénéficier tout au long de la période d’investissement, d’une part du rendement des titres obligataires et d’une autre de la plus-value associée, en cas de conversion des obligations en actions, ou de la prime de non conversion.L’univers d’investissement d’A Plus Rendement 10 privilégie des secteurs reconnus aujourd’hui pour leur forte croissance comme les Technologies de l’information, l’Environnement et le E-business. Enfin, le FIP A Plus Rendement 10 investira dans 4 grandes régions françaises : IDF, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA. Caractéristiques :Code Isin : FR0010923797Souscription ouverte jusqu’au : 30/06/2011Commissions de souscription : 5 % max.Frais de gestion : 3,95 %Montant de la part : 100 eurosMontant minimum à la souscription : 1 000 eurosDurée : 5 ans
L’appellation d’investissement socialement responsable (ISR) est «totalement illégitime» pour une majorité des produits d'épargne commercialisés sous ce nom par les banques et les assurances, estime l’association Les Amis de la Terre dans un rapport publié le 20 septembre («Investissement socialement responsable : l’heure du tri»). «Avec l’"Investissement socialement responsable», banques et assurances entrent dans la valse du «développement durable». Malheureusement, elles n’ont pas changé leurs pratiques réelles et se sont limitées à promouvoir un affichage qui n’a pas de sens. Elles vendent à leurs clients des fonds soi-disant socialement responsables mais il s’avère qu’ils ne le sont pas. Détenir des actions de Total, Shell, Areva ou de BNP Paribas est-il socialement responsable? Pour les Amis de la Terre, la réponse est clairement «non». L’appellation «ISR» est donc totalement illégitime pour une immense majorité des produits d’épargne ainsi nommés par les banques et les assurances elles-mêmes», explique Soisic Rivolan, rédactrice du rapport dans un communiqué.Parmi les 89 fonds analysés dans le rapport, pas moins de 71 fonds contiennent dans leurs portefeuilles d’actifs au moins une des quinze entreprises controversées sélectionnées par Les Amis de la Terre (GDF Suez, BNP Paribas, Axa, Bayer, France Télécom, Royal Dutch Shell, Novartis, BMW, Nestlé, BP, Total, Deutsche Bank, Rio Tinto, Andritz et Areva) parce qu’elles ont eu des comportements socialement irresponsables dans une période récente.Deux éléments majeurs expliquent la présence d’entreprises controversées dans les fonds «socialement responsables», selon le rapport: les fonds sont investis presque systématiquement dans des entreprises multinationales, par nature plus promptes à avoir des pratiques contestables. Par ailleurs, la notation extra-financière, telle que pratiquée par l’agence de notation extra-financière Vigeo est qualifiée de «défaillante». «La démarche d’analyse de Vigeo, par exemple, consiste uniquement en une compilation de données publiques, provenant essentiellement de l’entreprise. L’agence ne mène aucune enquête propre et ne vérifie pas ses informations», indique le rapport.Les fonds ISR drainent pourtant de plus en plus de capitaux. En 2009, le volume des encours ISR a fait un bond de 70% pour atteindre 50,7 milliards d’euros, soit 1,9% des actifs sous gestion en France. Parallèlement à ce rapport, Les Amis de la Terre proposent un guide à l’attention des usagers des banques «Environnement : comment choisir mon épargne ?», classant les produits d'épargne, du livret A à l’assurance-vie en passant par le livret développement durable, «selon leurs impacts et leurs risques sociaux et environnementaux».
The Wall Street Journal rapporte que Bill Gross, qui gère le Pimco Total Return Fund (248 milliards de dollars), a réduit l’exposition du fonds aux titres publics des Etats-Unis à 36 % fin août contre 63 % fin juin. Jeff Gundlach, a ramené de son côté l’allocation aux titres publics du DoubleLine Core Fixed Income Fund à 36 % fin août contre 52 % en juillet. Enfin, Dodge & Cox vend à découvert des futures sur les Treasuries dans certains de ses portefeuilles obligataires. The Wall Street Journal ajoute que des fonds comme le Templeton Global Bond Fund et le Loomis Sayles Bond Fund, qui ont largement évité les Treasuries depuis un certain temps, trouvent de meilleures «opportunités» hors des Etats-Unis.
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Stephan Heitz, head of Axa IM North Europe, indique que la filiale allemande est désireuse de rouvrir le guichet des remboursements pour les fonds immobiliers Immoselect (2,8 milliards d’euros, retail) et Immosolutions (400 millions d’euros, institutionnel). Toutefois, l’affaire est délicate tant que l’on ne connaît pas le contenu de la nouvelle réglementation que mettent au point les ministères des Finances et de l’Economie.
A compter du 20 septembre, la banque directe munichoise DAB bank propose une sélection de plans d'épargne (minimum 50 euros mensuels) en ETF de db x-trackers et en ETC de db ETC sans aucun frais de transaction, ces frais étant pris en charge par la Deutsche Bank, qui les rembourse au titulaire. Cet accord de coopération a une validité initiale de cinq ans renouvelable et elle concerne aussi bien les plans d'épargne déjà signés que ceux qui le seront ultérieurement.Le démarrage de cette collaboration porte à 59 le nombre d’ETF de db x-trackers commercialisés au travers de DAB bank. Le programme de la banque directe inclut aussi pour la première fois sept db ETC.
En date du 17 septembre, la CNMV a enregistré la sicav de droit irlandais Nomura Investment Solutions Plc dont cinq compartiments seront distribués en Espagne par Allfunds Bank. Ces compartiments sont : Nomura Interest Rate Investment Strategy Fund, Nomura Interest Rate Investment Strategy Irisx4 Fund, Nomura ARCS Fund, Nomura Macro CPS Fund et Nomura Macro Commodity Strategy Fund.
La CNMV a annoncé le 20 septembre avoir enregistré le 17 septembre l’avis de liquidation du fonds de hedge funds Selección Alternativa de Riva y García Gestión, qui ne comptait plus qu’une centaine de souscripteurs pour un encours de 6,35 millions d’euros à fin août.
Les mutual funds américains Cullen North American High Dividend Value Equity Fund et Cullen Global High Dividend Value Equity Fund seront disponibles à partir du premier octobre au Royaume-Uni et en Europe occidentale au format OPCVM III, domiciliés à Dublin. Il s’agit de fonds mettant en œuvre une stratégie value qui seront disponibles en euros, sterling, et dollars aussi bien pour les investisseurs institutionnels que pour les particuliers haut de gamme et le» retail».Cullen Capital Management affiche un encours de l’ordre de 10,5 milliards de dollars.
Selon des données Lipper pour Funds People, l’encours à fin juin des 22 fonds de hedge funds de droit espagnol ressortait à 287 millions d’euros contre 310 millions d’euros fin 2009. Il avait atteint le milliard d’euros en juillet 2008.Le produit le plus performant a été le Foncaixa Privada Estrategia Hedge (InverCaixa) avec un gain de 11,86 % au premier semestre, avec une volatilité de 7,71 %, suivi du Renta 4 Minerva (6,99 % de performance et 5,71 % de volatilité) et le DWS Topiary Select (5,97 % de performance et 3,29 % de volatilité). Neuf des 22 fonds analysés ont enregistré des gains sur janvier-juin ; le total monte à 13 si l’on prend en compte les douze mois à fin juin.Funds People souligne que 18 des 22 fonds accusent des pertes depuis leur lancement jusqu’au 30 juin 2010, dont 5 qui perdent plus de 15 % et deux qui perdent plus de 20 %
Avec un produit sur l’Inde et un autre sur la Russie, iShares (BlackRock) ouvre ce lundi sa plate-forme d’ETF à réplication synthétique surcollatéralisés avec contrepartie de swaps multiples et avec une complète transparence des lignes de collatéral sur une base journalière.Il s’agit donc d’une étape supplémentaire par rapport à la rafale de 13 ETF lancé récemment par Credit Suisse à Francfort, Londres et Milan (lire nos articles du 10 et du 16 septembre), pour lesquels la contrepartie du swap est assurée par un seul partenaire, et de surcroît en interne.Pour ses deux nouveaux ETF de droit irlandais cotés sur le London Stock Exchange, iShares s’est assuré le concours de RBS, d’UBS et de Credit Suisse. Cette approche de contreparties multiples doit permettre à la fois de garantir une meilleure exécution et de réduire le coût du swap.A ce sujet, Axel Lomholt, head of product development for EMEA et Martin Bednall, director of product development ont indiqué à Newsmanagers que le nombre de contreparties pour les swaps a vocation à augmenter à l’avenir,Les deux responsables d’iShares ont précisé que la surcollatéralisation, qui élimine pratiquement le risque du défaut de contrepartie, «pourra atteindre 120 % pour le collatéral actions et 103 % pour les produits obligataires».Sur le principe, iShares demeure fidèle à sa ligne de conduite : le gestionnaire préfèrera la réplication physique partout où cela est possible, puisqu’il s’agit du moyen le plus efficace pour accéder à des classes d’actifs coeur. En revanche, il recourra à la réplication synthétique lorsqu’une exposition ne peut être efficacement montée en conformité avec la directive OPCVM III, parce qu’il s’agit de marchés d’accès difficile ou peu liquides."Actuellement, sur les 437 ETF de la gamme, seuls 19 utilisaient jusqu'à présent la réplication synthétique, représentant à peine 1 milliard de dollars d’encours», précisent à ce sujet Axel Lomholt et Martin Bednall.
Depuis le 17 septembre, le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse a accueilli son 703ème ETF avec le BofAML Hedge Fund Factor Euro Source ETF de Source. Ce fonds réplique l’indice de hedge funds ML Factor Model (EUR Adjusted) Index qui reflète la performance d’un portefeuille synthétique composé des valeurs les plus connues et les plus liquides du S&P 500, du Russell 2000, du MSCI EAFE et du MSCI Emerging Markets, avec des positions aussi bien longues que courtes, et une actualisation mensuelle. La composition du portefeuille se fonde sur des algorithmes de Merrill Lynch International pour répliquer le Hedge Fund Research Inc. Weighted Composite Index.Ce fonds est un produit de droit irlandais (IE00B3NY0D27) qui est coté depuis le 4 août sur le London Stock Exchange. Il est assorti d’une commission de gestion de 0,70 %.
Les fonds au format Ucits ont dans leur ensemble enregistré une collecte nette de 5 milliards d’euros au mois de juillet, à comparer à une décollecte nette de 31 milliards d’euros en juin, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama).Une évolution liée aux résultats des tests de résistance meilleurs que prévu et aussi à un environnement économique plus favorable dans la zone euro. La collecte nette des fonds Ucits à long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, s’est ainsi élevée à 16 milliards d’euros alors que le mois de juin s'était soldé par une décollecte de 100 millions d’euros. Les fonds obligataires ont drainé 9 milliards d’euros en net après une décollecte de 3,1 milliards en juin et les fonds actions 4,8 milliards d’euros après une décollecte de 1,7 milliard en juin. En revanche, les fonds monétaires ont encore perdu en juillet 10,8 milliards d’euros en net après 31,2 milliards un mois plus tôt.Les fonds dédiés ont continué de drainer des capitaux, avec une collecte nette de 7,3 milliards d’euros contre 11,6 milliards en juin. Même tendance du côté des fonds immobiliers qui affichent sur le mois une collecte de 1 milliard d’euros après 0,5 milliard en juin.
En juillet 2010, l’encours des parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro a progressé de 47 milliards d’euros par rapport au mois précédent, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette augmentation résulte à parts quasiment égales d’une hausse de la valeur des parts et des émissions nettes.Les souscriptions de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 21 milliards d’euros en juillet 2010, tandis que les OPCVM monétaires ont enregistré des rachats à hauteur de 6 milliards d’euros. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » s’est inscrit à 9,6% en juillet 2010. Les souscriptions nettes de parts émises par ces fonds se sont élevées à 10 milliards d’euros en juillet 2010. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 4% et les souscriptions nettes se sont inscrites à 4 milliards d’euros. Pour les fonds mixtes, le taux de croissance annuel a atteint 7,9% et les souscriptions nettes se sont établies à 6 milliards d’euros.
La banque PKB Privatbank, présente à Lugano depuis 1969, a annoncé le 17 septembre qu’elle avait repris la totalité des actions de la banque Gesfid, spécialisée en gestion patrimoniale. Installée à Lugano depuis 25 ans, Gesfid appartenait à l’assureur italien Fondiaria-SAI qui n’avait pas d’autre implantation sur le sol suisse.Selon PKB, «l’achat de Gesfid constitue pour le groupe une excellente occasion de se développer en Suisse.» PKB Privatbank SA dispose de succursales à Bellinzone, Genève et Zurich. La banque spécialisée en gestion de fortune gère plus de 5 milliards de francs suisses et emploie quelque 180 personnes. Les actifs sous gestion de Gestid, qui emploie une soixantaine de personnes, s'élèvent à environ 1,7 milliard de francs.