Meeschaert Gestion Privée, qui ne cache pas sa préférence actuelle pour les actions, a récemment lancé un FCP dédié à l’Afrique, MAM Actions Afrique dont l’objectif de gestion est d’offrir une croissance du capital à long terme à travers l’exposition sur des actions d’entreprises des marchés internationaux dont l’activité principale est située en Afrique. Pour le gérant du fonds, Guillaume Chaloin, de multiples facteurs militent pour l’Afrique. Outre que les ingrédients sont réunis pour un décollage économique du continent africain avec une croissance moyenne de 5% par an depuis 2000, la région est encore peu travaillée par les investisseurs en tant que zone d’investissement. MAM Actions Afrique a choisi une approche d’investissement tournée vers l'éveil de la consommation, à travers notamment les biens de consommation, les services, les télécoms. Les zones géographiques retenues sont l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne ainsi que l’Afrique du Sud. Le portefeuille devrait comporter une quarantaine de valeurs «buy and hold». Principales caractéristiques Code ISIN : FR0010916171Frais d’entrée : aucun jusqu’au 30 septembre 2010Frais de gestion : 2% TTC maximum
Frankie Lee, qui gérait le Henderson HF Asia-Pacific Property Equities Fund depuis 2008, quitte Henderson pour rejoindre une autre société de gestion basée à Hong Kong. Il continuera à être impliqué dans la gestion du fonds de 355 millions de dollars jusqu’à son départ le 1er décembre, à moins qu’un successeur lui soit trouvé avant. La société de gestion britannique cherche en effet à le remplacer, mais en attendant, Patrick Sumner, responsable des actions immobilières, sera chargé de gérer les 800 millions de dollars d’actifs investis en actions immobilières asiatiques, dont ceux du fonds Henderson HF Asia-Pacific Property Equities Fund. De plus, pour assurer la bonne gestion du fonds et aider à trouver un remplaçant, Patrick Sumner va déménager à Singapour en octobre et y restera tant que cela sera jugé nécessaire, indique Henderson.
Lyxor Asset Management a inauguré sur la Bourse de Bruxelles la cotation de 22 ETF. La société de gestion a déjà un ETF coté à Bruxelles depuis 2002. Elle a choisi d’étendre sa gamme en fonction des ETF les plus traités chez les courtiers en ligne du pays. L’Echo rappelle que les 22 produits sont déjà cotés à Paris.
Depuis le 14 septembre, Euronext Bruxelles cote 22 ETF de Lyxor Asset Management, vingt de droit français et deux de droit luxembourgeois lancés entre le 22 janvier 2001 et le 16 novembre 2009, dont vingt ont pour marché de référence Euronext Paris deux celui d’Euronext Amsterdam.Avec ces 22 «cross-listings», NYSE Euronext traite 559 fois un total de 489 ETF sur plus de 300 indices. Fin août, le total ressortait à 533 cotations de 485 ETF lancés par 17 émetteurs.Les 22 Lyxor ETF nouvellement cotés à Bruxelles sont l’EuroMTS AAA Government Bond, Leverage AEX, Leverage CAC 40, Leveraged Euro Stoxx 50, MSCI Emerging Markets, XBear Euro Stoxx 50, Dax, LevDax Brazil (Bovespa), XBear CAC 40, India, russia, MSCI World, Commodities CRB, MSCI Europe, EruoMTS 1-3 Y, China enterprise, EuroMTS 3-5Y, EuroMTS Global, Euro Stoxx 50 et CAC 40.
Les chiffres sont éloquents : entre fin décembre et fin août, l’encours du fonds de droit irlandais Pimco GIS Unconstrained Bond (*) est passé de 255 millions à 1,65 milliard de dollars pendant que celui de son pendant aux Etats-Unis passait de 3,48 milliards à 10,99 milliards. Cela témoigne certainement de la capacité de persuasion des équipes commerciales d’Allianz Global Investors (AGI) mais un tel succès ne serait pas concevable si le produit ne répondait pas à une demande forte, a souligné mardi à Paris Dan Phillipson, senior vice president, product mangement. L'écho a notamment été très positif sur les marchés français, britannique, suisse et italien.Manifestement, la stratégie mise en œuvre par Pimco convient aux investisseurs institutionnels en cet environnement de «nouvelle normalité» avec une plus grande volatilité, des rendements bas et l’accumulation d’incertitudes. Comme l’indique le qualificatif «unconstrained», l'équipe de gérants ne se laisse pas enfermer dans un indice de référence et investit dans tous les compartiments de l’obligataire. Environ 20 % sont placés dans des obligations d’entreprise en ce moment. Le gros de l’exposition aux titres d’Etat est concentré sur des émissions allemandes et françaises.Les limites sont claires : duration comprise entre -3 et+8 ans (+ 2 ans actuellement), pas plus de 40 % de haut rendement (5 % actuellement, pas plus de 50 % dans les pays émergents (5-6 % actuellement), pas plus de 35 % en devises. Il n’y a pas de plafond pour les valeurs mobilières étrangères et le portefeuille doit globalement être de qualité investment grade (il se situe à AA- actuellement). Quant à la volatilité, elle est similaire à celle des marchés obligataires. A noter enfin que, pour ce produit, Pimco couvre ses positions mais n’utilise pas d’effet de levier.(*) Codes isin : IE00B464K924 pour la part retail et IE00B3FNF987 pour la part institutionnelle
Entre fin juillet et fin août, le nombre d’ETF en Europe avait augmenté à 985 unités contre 969, avec 3.140 cotations contre 3.117 et un encours total de 230,9 milliards de dollars contre 236,8 milliards. Le nombre de promoteurs a augmenté à 37 contre 35 et le nombre de Bourses cotant des ETF est passé à 19 contre 18, rapporte IShares. L’encours à fin décembre 2009 était ressorti à 226,9 milliards, de sorte que le total huit mois plus tard lui est encore de 1,76 % supérieur.iShares précise également, que les souscriptions nettes enregistrées par les ETF et ETP domiciliés en Europe ont porté sur 2,2 milliards de dollars en août (dont 1,6 milliard pour les ETF, contre 2,4 milliards en juillet), de sorte que sur les huit premiers mois de l’année les entrrées nettes ont représenté 29,3 milliards de dollars (dont 26 lmilliards pour les ETF, contre 24,2 milliards au 31 juillet).iShares a capté le plus gros des souscriptions nettes pour janvier-août, avec 6,6 milliards de dollars, devant db x-trackers (Deutsche Bank) avec 3,1 milliards et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 3 milliards.En termes d’encours, iShares reste le numéro un avec 83,8 milliards de dollars, soit 36,3 % du marché (contre 36,1 % fin juillet), devant Lyxor (43,1 milliards et 18,7 %) et db x-trackers (37,4 milliards et 16,2 %).
La collecte nette des mutual funds américains (hors monétaire) a progressé de plus de 11% au mois d’août par rapport à juillet à 16,8 milliards de dollars, selon les statistiques de Morningstar. Les fonds obligataires ont drainé 24,6 milliards de dollars alors que parallèlement la décollecte sur les actions américaines s’est élevée à 14,32 milliards de dollars. Sur les huit premiers mois de l’année, la collecte nette des mutual funds atteint 203,1 milliards de dollars, dont 168 milliards sur l’obligataire classique, les fonds d’obligations municipales ayant drainé sur la même période 28,65 milliards de dollars. Côté actions, on observe une décollecte nette de 42,23 milliards sur les actions américaines mais une collecte de plus de 20 milliards sur les actions internationales. Les fonds monétaires accusent pour leur part une décollecte nette de 466,67 milliards de dollars sur huit mois. Dans le secteur des ETF aux Etats-Unis, le mois d’août s’est soldé par une décollecte nette de 1,3 milliard de dollars consécutive à six mois de flux positifs. Là aussi, les investisseurs ont boudé les actions américaines, avec une décollecte nette de quelque 10,7 milliards de dollars. Les actions internationales en revanche, grâce à la forte demande d’ETF sur les marchés émergents, affichent un solde net de 4,4 milliards de dollars. Sur les huit premiers mois de l’année, les ETF ont enregistré une collecte nette de 39,48 millairds de dollars, grâce au fixed income (21,53 milliards) et aux actions internationales (16,49 milliards).
Depuis le 10 septembre, la Bourse suisse (SIX) cote en francs suisses et en dollars l’UBS Index Solutions Platinum ETF, un produit de droit helvétique qui investit exclusivement en platine physique sous forme de lingots d’au moins 1 kilo et d’au maximum 6 kilos qui sont stockés dans des coffres de l’UBS en Suisse. La commission de gestion est de 0,50 % pour les parts A et de 0,35 % pour les parts I.Parallèlement UBS Index Solutions a aussi fait admettre à la négociation les parts A et I du CMCI Oil ETF (CHF) SF dont le sous-jacent est le CMCI WTI Crude Oil hedged CHF Total Return. La commission de gestion ressort à 0,45 % pour les parts A et à 0,26 % pour les parts I.
Les 29 septembre et 13 octobre, RWC Partners lancera le RWC Income Oppotunities, un fonds d’actions britanniques principalement britanniques qui pourra également investir en obligations d’entreprises et en numéraire, et le RWC Enhanced Income, qui utilisera la sélection de valeurs du Income Opportunities agrémenté d’un programme de covered calls pour atteindre une performance constante de 7 %. La commission de gestion sera de 1,5 % pour les parts A et de 0,8 % pour les parts B (institutionnelles) et les fonds verseront un dividende trimestriel, précise RWC le 14 septembre.Le premier des deux fonds sera confié à Nick Purves et Ian Lance, qui ont été recrutés en août et qui géraient le Schroder UK Equity Income Fund. John Teahan, qui avait quitté Schroders en avril 2009, et qui a rejoint RWC début septembre 2010, sera chargé du second.
La société de capital invetissement Permira soutient une opération de management buyout sur l’opérateur asiatique de satellites Asia Broadcast Satellite (ABS) auprès d’un consortium de capital investisseurs piloté par CVC. Le montant de l’opération serait supérieur à 200 millions de dollars. Permira devrait racheter Kingsbridge, la holding d’ABS, à ses actionnaires actuels dont CVC et ADM Capital. Permira devrait ainsi devenir l’actionnaire majoritaire d’ABS, le management d’ABS détenant une participation minoritaire significative du capital.
La Deutsche Börse a indiqué le 14 septembre avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra cinq ETF de droit français d’Amundi, ce qui porte à 702 le nombre d’ETF cotés à Francfort.Les produits nouvellement traités sont les Amundi ETF ex AAA Govt Bond EuroMTS, CAC 40, S&P 500, Nasdaq-100 et EURO STOXX Small Cap. De la sorte, 63 ETF d’Amundi sont cotés à Francfort.
A fin août, les actifs gérés dans le monde part les ETF représentaient 1.064,4 milliards de dollars contre 1.095,2 milliards fin juillet et 1.025,9 milliards fin juin. Ce total, souligne iShares, reste supérieur de 2,7 % à 1.036 milliards de dollars de fin 2009.Le nombre d’ETF a augmenté de 18,7 % depuis le début de l’année, avec 401 nouveaux produits et 38 retraits de la cote. Sur les 2.038 ETF recensés, les 100 premiers représentent 63,3 % de l’encours total. Actuellement, 944 nouveaux ETF sont en projet.Le trio de tête des promoteurs demeure inchangé : iShares (453 ETF, inchangé ) affichait des actifs de 492,7 milliards de dollars contre 506,8 milliards un mois plus tôt pour une part de marché inchangée de 46,3 %. State Street Global Advisors (SSgA) arrive deuxième avec 110 produits (inchangé) et 139,6 milliards de dollars, soit 13,1 % du marché, tandis que Vanguard (47 produits, inchangé) se classe troisième avec 113,3 milliards de dollars contre 113,1 milliards, ce qui représente 10,6 % du marché, contre 10,3 % un mois plus tôt.
A quelques exceptions près, la part des ventes de fonds à l'étranger des sociétés de gestion italiennes est proche de zéro, constate Plus24, le supplément argent d’Il Sole – 24 Ore. Ainsi, UBI, qui gère un total de 21,3 milliards d’euros, et Bipiemme, qui est à 16,8 milliards, ne commercialisent aucun fonds en dehors des frontières transalpines. Intesa Sanpaolo, avec 115,8 milliards d’euros, commercialise seulement 3,6 % de ses fonds à l'étranger. Les deux sociétés les plus internationales sont, d’après le tableau publié dans Plus24, Pioneer avec une part de 14,2 % et Generali, avec 16,09 %.
Dans un entretien à Advisor, repris sur Bluerating, Marcello Chelli, en charge des ETF pour Lyxor en Italie, annonce le lancement 30 à 40 nouveaux ETF en Italie dans les six prochains mois. «Lyxor a confirmé son rôle de premier émetteur d’ETF en Italie avec une part de marché de 67 % en termes de contrats, de 58 % en contre-valeur et de plus de 45 % en encours», indique-t-il.
Le gestionnaire britannique Threadneedle a indiqué que son fonds luxembourgeois US Mid & Small Cap Equities (5,57 millions de dollars) sera liquidé. Aucune souscription n’est plus acceptée pour ce produit depuis le 24 août. L’actif et le passif du fonds seront transférés le 23 septembre au Threadneedle (Lux) American Select (5,34 millions de dollars au 31 août). Cette fusion a été décidée pour des considérations d’efficacité économique, le niveau trop faible des encours rendant impossible une exploitation rentable.
En juillet, Petercam a lancé le fonds luxembourgeois Petercam L Bonds Euro Short Term High Yield (LU0517222484 pour la part E et LU0517222302 pour la part F) qui vise à générer une performance intéressante pour une duration courte (maximum 4 ans), configuration avantageuse lorsque le rendement du monétaire est quasi nul. Sans s’exposer à des risques excessifs, puisque les défauts ont très rarement lieu à proximité de l'échéance, il tire profit d’un marché primaire à nouveau actif dans le papier à haut rendement, qui amène nombre d’émetteurs soit à rappeler leurs obligations avant terme ou à refinancer leur structure de capital à des conditions plus avantageuses. De plus, les fonds monétaires ne sont souvent pas autorisés à investir hors de la catégorie «investment grade» tandis que les gérants «high yield» se focalisent sur le segment 4-8 ans et n’allouent donc qu’une faible partie de leur encours aux échéances plus courtes. En outre, remarque Petercam, les salles de marché ne disposent plus de montants importants pour le négoce en compte propre.Le fonds, un compartiment de la sicav Petercam L Fund, est géré par Bernard Lalière sans aucune contrainte d’indice de référence et sans risque de change (couvert). La commission de gestion se situe à 0,70 %. Actuellement l’encours avoisine déjà les 20 millions d’euros, alors que l’amorçage provenant de la banque privée de Petercam s’est limité à 2 millions d’euros. Le gestionnaire belge a mis sur le marché ce produit «revenu récurrent» en complément du Petercam L Bonds Higher Yield, qui a une approche «total return» et dont l’encours est proche du milliard d’euros.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialisée dans les marchés émergents, a annoncé lundi le lancement imminent du Special Opportunities Fund II, un fonds de droit luxembourgeois qui sera investi dans des actions d’entreprises ayant des perspectives positives, mais qui, pour des raisons de marché ou liées aux actionnaires, présentent des valorisations inférieures à leurs fondamentaux. Il pourra aussi être s’intéresser aux entreprises en difficultés. L’univers d’investissement géographique est la Russie et toutes les régions d’Europe de l’Est. East Capital précise que le Special Opportunities Fund II ciblera des entreprises ayant un potentiel évident de revalorisation avec la perspective de sortir dans les 4 à 5 ans. La société de gestion pourra jouer un rôle actif dans les entreprises, par le biais d’une représentation au conseil d’administration par exemple, lorsque cela sera nécessaire. Ce fonds fait suite au lancement du East Capital Special Opportunities Fund au deuxième trimestre 2009. East Capital Explorer AB, une entité suédoise cotée investissant principalement dans les fonds de private equity et des fonds actions semi-publics, investira 35 millions d’euros dans le nouveau fonds au quatrième trimestre. Libellé en euros, le produit sera ouvert aux investisseurs institutionnels et qualifiés. Il a une durée de quatre ans et sa taille maximale est de 100 millions d’euros.
Finalement, Renaissance Technologies a décidé de continuer à gérer de l’argent d’investisseurs extérieurs dans ses hedge funds Renaissance Institutional Equities et Renaissance Institutional Futures (6,5 milliards de dollars au total) qu’il avait envisagé de fermer mais qui ont rebondi ces derniers temps (+14 % et + 6 % sur les huit premiers mois de l’année), précise une lettre des co-CEO (Peter Brown et Robert Mercer) aux investisseurs que The Wall Street Journal a pu se procurer. D’ailleurs, Renaissance a l’intention de réduire les commissions sur le RIEF, le plus gros des deux.
Après l’avoir fermé à 300 millions de dollars en mai alors qu’il avait été lancé seulement le 19 février (lire notre article du 3 mai), GLG Partners a indiqué qu’il compte rouvrir le guichet des souscriptions de son fonds coordonné equity market neutral UK Alpha Select pour 250 millions de dollars supplémentaires à compter du 20 septembre.
CQS Capital Management, l’une des plus grosses sociétés de hedge funds crédit basée à Londres, a lancé un nouveau fonds investi dans la dette d’entreprises en difficultés, le CQS Distressed Opportunities, rapporte le Financial Times. Le fonds, géré par Mark Unferth, a reçu des fonds d’amorçage de la part de deux investisseurs externes.