Amundi a annoncé, lundi 18 octobre, le lancement d’Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds. Le compartiment, géré par Amundi Alternative Investments, investit dans des fonds UCITS III mettant en oeuvre des stratégies « Long/Short » et/ou d’arbitrage d’actions, ainsi que de gestion de la volatilité. Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity a pour objectif d’offrir une performance absolue d’Eonia + 5% par an tout en affichant un objectif de volatilité annualisée ex-post en deçà de 8%. Il offre une liquidité hebdomadaire.La gestion du compartiment se déroule en 3 étapes. La première correspond à une analyse et une sélection de fonds et due diligence ; la seconde correspond à la construction et la gestion du portefeuille, via une approche «top-down» intégrant le scénario et les perspectives définies par les économistes et les stratégistes d’Amundi. Le portefeuille est ensuite optimisé en ajustant les différentes allocations en fonction des vues de marché du comité d’investissement et des contraintes prédéfinies du portefeuille. Enfin, la troisième étape correspond à la protection du portefeuille contre les risques extrêmes. Pendant les périodes de stress de marché notamment, le gérant peut choisir d’allouer 10 % des actifs du compartiment à des fonds spécialisés sur des stratégies de gestion sur la volatilité. Caractéristiques ::Codes ISIN :Classe (I) : Capitalisation: LU0487547670 /Distribution: LU0487547753 Capitalisation: LU0487547241 /Distribution: LU0487547324 (version en $)Classe S* (S) Capitalisation: LU0487547837 Commission de souscription maximale : 4,5 % (I) /2,5 % (en $) / 3 % (S)Frais de gestion direct annuel max : 1,3 % (I) / 0,99 % (en $) /1,5 % (S) Commission de surperformance : 20 % au dessus d’Eonia + % déduits des commissions applicables à chaque classe Commission de conversion maximale : 1 %Objectif de gestion : Eonia + 5 % diminué des frais de gestion applicables à chaque classe Souscription initiale minimale : Néant (I)/500 000 $ /Néant (S)
Europerformance SIX Telekurs a diffusé, lundi 18 octobre, son bilan sur l’évolution de la gestion collective française au cours du troisième trimestre 2010. Une période une nouvelle fois marquée par une décollecte moindre par rapport au trimestre précédent mais représentant tout de même des retraits de 7,2 milliards d’euros. «La pression vendeuse qui s’exerçait sur les fonds de Trésorerie Régulière a fortement décrue (-6,6 milliards d’euros), et même si la décollecte s’est poursuivie sur les supports de long terme (-547 millions d’euros), certaines catégories de fonds ont continué de recevoir les flux d’une demande soutenue (fonds Actions Internationales et fonds Actions Marchés Emergents)», précise un communiqué. Sur 12 mois glissants, le marché des OPCVM français affiche des rachats de 58,6 milliards d’euros. Dans le même temps, la reprise des marchés d’actions a fortement contribué aux gains réalisés par l’ensemble des fonds. L’effet marché qui en résulte atteint +15,9 milliards d’euros et efface les pertes subies le trimestre dernier.Dans le détail, on notera que lors des mois de mai et juin, en plein cœur de la crise grecque, les OPCVM Obligations ont connu leur première décollecte en un peu plus d’un an. Si les flux entrants ont repris le dessus dès le début de ce 3ème trimestre, leur ampleur est toutefois loin d’avoir égalé les opérations d’investissement de 2009, voire de début d’année. Ainsi, l’allocation nette des investisseurs est ressortie à +202 millions d’euros pour le compte de ce 3ème trimestre, précise Europerformance-SIX Telekurs. En revanche, les performances réalisées, surtout en août, ont permis d’engranger +1,6 milliard d’euros, ayant eu pour effet de porter l’encours de ces fonds à près de 78,6 milliards d’euros, soit le point le plus haut de la décennie. Sur le trimestre, l’encours progresse de +2,5%, et sur un an, de +13%.Les investisseurs ont aussi continué de se retirer des OPCVM Actions, même si leurs retraits de 718 millions d’euros nets, ont eu moins d’ampleur. Les flux sortant ont été enregistrés à nouveau sur les fonds Actions France, Euro et Europe (-2 milliards d’euros), tandis que la collecte des fonds Actions Internationales est restée soutenue en rassemblant +940 millions d’euros. La progression des marchés, en juillet et septembre, aura néanmoins permis de recouvrer les pertes du 2ème trimestre. Les performances réalisées par l’ensemble des fonds Actions ont matérialisé un gain de +10,6 milliards d’euros. Au 3ème trimestre, l’encours a progressé de +5% et atteint désormais 192,5 milliards d’euros (+7,8 % sur 12 mois). Au total, la gestion collective française enregistre donc une légère progression de ses encours de +1% sur le trimestre. A 838,6 milliards d’euros, son recul sur un an n’est plus que de 4%.
Selon les estimations d’Europerformance, les encours de la gestion collective française à fin septembre ressortaient à 838,59 milliards d’euros contre environ 828,6 milliards trois mois plus tôt (lire notre article du 20 juillet). Durant le troisième trimestre, les fonds ont accusé des sorties nettes de 7,18 milliards d’euros tandis que l’effet de marché s’est avéré positif de presque 15,95 milliards d’euros, contre un effet négatif de 13,88 milliards pour avril-juin.L’ampleur des sorties nettes a nettement diminué par rapport au deuxième trimestre (28,21 milliards d’euros), mais sur douze mois à fin septembre, le marché des OPCVM français affiche une décollecte de 58,6 milliards d’euros, contre 50,8 milliards pour les douze mois à fin juin.
BlackRock va lancer en Italie la gamme BSF Funds of iShares, des fonds investis dans les ETF d’iShares. L’offre se compose de quatre portefeuilles présentant des caractéristiques différentes en termes de risque et de rendement : conservateur, modéré, croissance et dynamique. Les fonds sont investis sur plusieurs zones géographiques et classes d’actifs.
La Banque Sarasin a annoncé le lancement d’un nouveau fonds en actions intitulé Sarasin Sustainable Equity – USA. Il s’adresse aux investisseurs privés comme aux institutionnels et permet de participer au potentiel de croissance des entreprises américaines apportant une contribution à la durabilité économique et sociale, explique la banque dans un communiqué publié le 18 octobre. Ces dernières années, le gouvernement américain a adopté des mesures de stimulation destinés à soutenir les secteurs engagés dans une démarche de développement durable, comme les énergies propres ou renouvelables et les transports publics. Le Sarasin Sustainable Equity – USA a été lancé afin de tirer parti du potentiel économique découlant de ces mesures d’incitation. Avec la densification de la réglementation américaine et le durcissement prévu de la fiscalité aux Etats-Unis, ce fonds domicilié au Luxembourg constitue une solution de rechange intéressante pour les investisseurs qui préfèrent renoncer aux investissements directs en actions d’entreprises américaines.
Une étude* menée par Pershing (groupe BNY Mellon Asset Management) en coopération avec Greenwich Associates met en évidence que les mandats (separately managed accounts ou SMA) sont une formule de plus en plus appréciée par les hedge funds et offrent à ces derniers des perspectives de croissance intéressante. L'étude se fonde sur des interviews détaillées de 41 gestionnaires de hedge funds et de fonds conventionnels ainsi que de 27 grands investisseurs institutionnels.Parmi les principales conclusions, on retiendra que les investisseurs choisissent les mandats parce qu’ils leur permettent d’exercer davantage leur influence sur la stratégie et de mieux gérer le risque. D’autre part, plus de 45 % des gestionnaires font état d’une demande de plus grande transparence tandis que plus de 50 % des investisseurs indiquent que la transparence journalière est l’une des principales raisons pour lesquelles ils utilisent la formule des mandats.Concernant la liquidité, 33 % des investisseurs jugent que c’est l’un des atouts des mandats tandis que près de 50 % des gérants de hedge funds rapportent être soumis à des pressions de la part des investisseurs pour supprimer les périodes de lock-up et les préavis pour les rachats. De leur côté, peu de gérants font état d’une pression des investisseurs pour obtenir une baisse des frais.Enfin, près de 80 % des gérants de hedge funds interrogés proposent déjà des mandats dans le cadre de leur gamme de produits et la plupart confirment que ces mandats les aident à obtenir des encours auprès des investisseurs parce qu’ils répondent aux principales préoccupations de ces derniers : la transparence, la liquidité, des investissements sur mesures et la possibilité de négocier les commissions.Cependant, l’enquête a montré que la plupart des gérants ne promeuvent pas activement les mandats. Plus de 60 % des gérants de hedge funds justifient cette attitude par la charge administrative et les besoins en personnel comme des inconvénients importants liés à cette formule, tandis que 33 % citent comme handicap les coûts supplémentaires occasionnés par les mandats. * Transparency and Liquidity: The Growth of Separately Managed Accounts in the Hedge Fund Industry disponible à l’adresse http://www.pershingprimeservices.com/
La société de gestion Castlestone Management lance un fonds «Next 11", qui sera investi dans les actions d’entreprises de 11 pays émergents - Corée du Sud, Mexique, Turquie, Indonésie, Vietnam, Philippines, Egypte, Nigeria, Bengladesh, Pakistan et Iran – «offrant un potentiel de croissance similaire à celui des pays BRIC à un prix plus faible», selon un communiqué. Le nouveau produit sera géré par Arrash Zafari, gérant spécialisé dans les marchés émergents, lequel s’appuiera sur l’équipe d’analystes et le comité d’investissement de la société de gestion. De type long-only, le fonds sera géré activement et sera concentré autour de 30-35 positions, principalement par le biais d’investissements directs dans des actions. Mais le gérant pourra aussi utiliser des expositions synthétiques, des ETF et des fonds tiers. Les actions seront sélectionnées grâce à une approche fondamentale et «bottom up». Les entreprises bien valorisées et ayant une bonne gouvernance seront privilégiées.Le produit offrira une liquidité hebdomadaire. Dans les périodes normales, plus de la moitié du portefeuille sera concentrée sur la Turquie, le Mexique, la Corée du Sud, l’Indonésie et les Philippines, qui présentent une plus forte liquidité et des niveaux de gouvernance et de transparence supérieurs. Le fonds sera accessible aux investisseurs britanniques, européens, d’Afrique du Sud et d’Asie susceptibles d’investir un minimum de 10.000 euros, livres ou dollars.
Selon Hedge Week, la société de gestion indépendante Absolute Return Partners (ARP) va se présenter dans les toutes prochaines semaines sur le marché des fonds coordonnés avec le lancement d’un fonds actions au format Ucits. Le fonds intitulé ARP Global Equity Alpha Fund sera domicilié à Dublin.Les actifs sous gestion d’ARP s’élèvent à quelque 300 millions de dollars.
Pour 42 millions d’euros, le gestionnaire allemand Warburg-Henderson KAG für Immobilien a acquis l’immeuble de bureaux et de magasins Buchanan Street 61-79 de Glasgow. Cet actif est assigné au portefeuille du fonds immobilier institutionnel RZVK-Immo-Fonds qui est géré pour le compte des caisses de retraites de Rhénanie (Rheinische Versorgungskassen).D’autre part, Warburg-Henderson annoncé la nomination début juillet de Rena Knöpke comme directrice du marketing, de la distribution et du service à la clientèle. Elle faisait auparavant partie de l'équipe du suivi de la clientèle institutionnelle chez M.M. Warburg après six années passées chez Henderson Global Investors (2001-2007).
Dans le numéro 27 de sa revue Viewpoint* (octobre 2010), Chelsea Financial Services publie sa «Premier League» comprenant 96 fonds bien classés pour leur bonne performance et 102 figurant dans la «zone de relégation» pour leur mauvaise performance sur trois ans au 31 août ; ces derniers fonds (parmi lesquels 24 sont des produits de multigestion) pèsent au total 14,5 milliards de livres d’encours. 85 figurent dans la «drop zone» avec 13,2 milliards de livres.Quant à l’encadré sur la «dirty dozen» (le titre du film éponyme avait été traduit par «Les Douze Salopards»), il met en exergue les six plus grands fonds avec les plus mauvaises performances. Le SWIP Multimanager UK Equities arrive en tête de ce bide-parade, avec plus de 1,1 milliard de livres, devant le L&G Multimanager UK Alpha géré par Barclays Wealth (877 millions de livres). On note trois produits de Standard Life Investments (SLI) parmi les six premiers (3ème, 5ème et 6ème) et un autre fonds Swip en 4ème position.Par ailleurs, quatre fonds accusent des déviations négatives supérieures à 30 % par rapport à la moyenne du secteur sur 3 ans : Elite-Henderson Rowe Dogs FTSE 100 (33,64 %), Legg Mason US Equity 33,13 %), MFM Techinvest Special Situations (32,51 %) et EFA New Horizon High Income (30,55). La liste est complétée par SVM Global Opportunities (26,04 %) et City Financial Str Global Bond (26,01 %). http://www.chelseafs.co.uk/documents/Viewpoint-Issue27.pdf
Au cours des douze derniers mois, les ETF actions ont fortement progressé sur le marché indien, selon Asian Investor.Au cours des dix-huit prochains mois, le marché devrait encore enregistrer une forte augmentation. Actuellement, le marché des ETF est dominé par la Chine, avec une part de marché de 40%, devant Hong Kong (33%), le Japon (12%) et l’Inde (0,2%). Les ETF dédiés à l’Asie cotés à l'étranger représentent toutefois un total de 3,4 milliards de dollars.
Ce 18 octobre, Universal-Investment lance le fonds d’actions européennes Berenberg European Equity Selection R pour le compte de la filiale de gestion d’actifs de la banque privée hambourgeoise Berenberg. Ce produit devra être investi au minimum à 51 % en actions de sociétés ayant leur siège dans l’UEM - toutes capitalisations confondues. L'équipe de gestion, qui sélectionne des titres fondamentalement sous-valorisés est autorisée à investir également en ETF et à conserver des liquidités.Caractéristiques :Dénomination : Berenberg European Equity Selection RCode Isin : DE000A1C2XN2Commission de souscription : 5 %Frais de gestion : 1 %
Depuis le 14 octobre, Lyxor Asset Management (Société Générale) a fait coter sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse quatre ETF de droit français répliquant en inversé des sous-indices du Stoxx Europe 600. Il s’agit des fonds Lyxor ETF STOXX Europe 600 Automobiles & Parts Daily Short, Lyxor ETF STOXX Europe 600 Banks Daily Short, Lyxor ETF STOXX Europe 600 Basic Resources Daily Short et Lyxor ETF STOXX Europe 600 Oil & Gas Daily Short.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a indiqué qu’au 14 octobre la valeur liquidative du fonds immobilier offert au public P2 Value a été abaissée de 77 cents, à 27,34 euros, du fait que la valeur du portefeuille a été revue à la baisse d’environ 24 millions d’euros à 852 millions d’euros à l’occasion de la révision annuelle de la valeur des actifs en portefeuille.Cet ajustement est lié à la dépréciation des immeubles résidentiels Spacia Shinjuku et Chester House à Tokyo ainsi que Pia Reiju à Osaka. Les valeurs vénales de ces trois actifs ont été révisées à la baisse de respectivement 6 %, 10 % et 15 %. De plus, le gestionnaire a réduit à zéro dans ses livres, par précaution, ses actifs Spacia Shinjuku, Jade Hakata, Minds Hakataekihigashi et Chester House Kudanshita.Morgan Stanley Real Estate Investment précise ne s’attendre à aucune nouvelle dépréciation de routine d’ici à fin octobre. Le fonds P2 Value devrait donc pouvoir rouvrir comme prévu avec un encours compris entre 820 millions et 870 millions d’euros.
On assiste depuis quelques semaines à une guerre des prix sans précédent entre les promoteurs de plans d'épargne sous forme d’ETF. Après comdirect et DAB Bank, c’est maintenant CortalConsors, le troisième des grands courtiers en ligne, qui travaille sur nouveau modèle tarifaire qui se traduira par une forte baisse des prix, selon un porte-parole, rapporte le Handelsblatt.La bataille a été engagée il y a quatre semaines par DAB Bank, qui propose 66 ETF de db x-trackers au «tarif zéro». Il ne reste à la charge du client que le «spread» achat-vente et la commission annuelle de gestion du compte.A noter que Maxblue, le courtier de la Deutsche Bank, propose lui aussi des plans sur les produits db x-trackers, qui est une société-sœur, sans droit d’entrée.On n’exclut pas non plus une baisse de tarifs chez SBroker, la plate-forme des caisses d'épargne.
Perial Asset Management a annoncé le 15 octobre l’acquisition, pour le compte de la SCPI PFO2, de dix actifs situés en région parisienne et en province auprès de Régie Linge Diffusion (RLD) pour un montant de 17 millions d’euros. Les immeubles sont loués à RLD qui occupait déjà les locaux. La société s’est engagée sur des périodes fermes de location supérieure à six ans.
Durant la semaine au 13 octobre, les fonds d’actions ont continué de drainer des montants significatifs. Selon EPFR Global, la collecte nette des fonds d’actions s’est élevée à 7,63 milliards de dollars, dont un peu plus de 4 milliards de dollars sur les marchés émergents.Depuis le début de l’année, les fonds d’actions dédiés aux marchés émergents ont enregistré une collecte nette de plus de 60 milliards de dollars, dont quelque 23,3 milliards de dollars depuis le début du mois de septembre. Les fonds obligataires ont de leur côté drainé 5,7 milliards de dollars. Les fonds obligataires dédiés aux marchés émergents ont enregistré une collecte nette de 1,5 milliard de dollars, ce qui a porté le montant de collecte depuis le début de l’année à environ 41 milliards de dollars.
Le 14 octobre, Van Eck Global a lancé le Market Vectors China ETF (acronyme PEK sur NYSE Arca), le premier ETF sur le marché américain à proposer une exposition aux actions chinoises A cotées à Shenzen et Shanghai. Il réplique, de manière synthétique pour l’instant, les valeurs de l’indice CSI 300. La commission de gestion se situe à 0,72 %.Van Eck précise qu’il existe déjà 29 autres ETF (tous à réplication synthétique) sur les actions chinoises A en Asie, dont 24 à Hong-Kong, trois à Singapour et Taïwan et deux à Tokyo.
The Wall Street Journal rapporte que RiverNorth Capital compte lancer fin décembre un fonds stratégique de revenu, le RiverNorth/DoubleLine Strategic Income Fund, qui sera géré par Patrick Galley, CIO de RiverNorth, et Stephen O’Neill, gérant de portefeuille chez RiverNorth mais aussi par Jeffrey Gundlach, l’ancien gérant star de TCW qui s’est mis à son compte en créant DoubleLine Capital (5,5 milliards de dollars d’encours), dont il est le CEO et le CIO.Le nouveau produit sera un fonds ouvert ; la contribution de Jeff Gundlach s’articulera sur une stratégie obligataire cœur et une stratégie opportuniste permettant d’utiliser des dérivés. D’après le formulaire de déclaration à la SEC, le fonds pourra recourir au trading court terme et afficher des taux de rotation du portefeuille supérieurs à 100 %.
Après Brevan Howard, CQS, l’un des principaux hedge funds londoniens, va annoncer son projet d’introduire en Bourse un nouveau fonds à Londres, rapporte le Financial Times. L’argent levé par le biais de cette opération sera investi dans le Diversified Fund de CQS.