Selon l’Agefi, la société de gestion Pergam Finance lance un fonds de 75 millions de dollars à investir sur l’immobilier américain. Avec déjà 25 millions de dollars levés via des tickets minimum de 1 million, ce fonds visera un taux de rentabilité interne net de 20%, «à condition de respecter quatre points clés indispensables sur ce marché aujourd’hui: le bon endroit, avec le bon secteur, une allocation flexible associée à un levier modéré, et surtout le bon ‘timing’». Les opérateurs américains partenaires de Pergam Properties ont commencé à investir dans des centres commerciaux. Des bureaux, du résidentiel, voire des entrepôts ou équipements industriels figurent également dans le programme d’investissement, note le quotidien.
Le 3 décembre 2010 au plus tard, AdvisorShares Investments compte avoir lancé ce qu’il estime être le tout premier ETF à haut rendement géré activement, le Peritus High Yield ETF (acronyme sur le NYSE : HYLD), géré par Peritus I Asset Management à Santa Barbara (Californie).Le gestionnaire se focalisera sur les titres offrant le meilleur couple rendement-risque mais pourra également utiliser les Treasuries américains pour se prémunir contre des conditions de marché adverses.
A compter du début 2011, Guy de Blonay deviendra gérant principal du fonds Financial Opportunities (plus d’un milliard de livres d’encours) de Jupiter dont il était le gérant en second depuis le 1er juin (lire notre dépêche du 5 mai), rapporte Fund Strategy. Simultanément, Philip Gibbs, qui était le gérant principal depuis plus de 13 ans, en devient le gérant en second .
Le 1er novembre, RWC Partners a confirmé que Peter Allwright et Stuart Frost, récemment recrutés chez Threadneedle (lire notre dépêche du 1er juillet) ont pris en charge la gestion au jour le jour du RWS Cautious Absolute Rate and Currency (ARC), l’ancien Strategic Reserve Fund, qui affiche un encours de 60 millions de dollars et conserve son objectif de performance de 300 points de base au-dessus du loyer de l’argent sur un cycle de marché.Ce fonds à liquidité journalière est conforme à la directive OPCVM III et dispose d’agréments de commercialisation en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, au Royaume-Uni et en Suisse. Il est disponible en parts couvertes du risque de change en euros, francs suisses, livre sterling et dollars.
OPM Fund Management a l’intention de commercialiser début 2011 deux fonds chargés à 1,5 % utilisant des stratégies mises en œuvre pour des mandats internes, rapporte Investment Week.Le EFA OPM Diversified Target Return, un fonds multi-classes d’actifs visera une surperformance de 300 points de base par rapport au taux de base sur un cycle de marché. Il devrait être géré par Ross Henderson, indique Money Marketing, et investira à 70 % dans des fonds de performance absolue long-only, la partie satellite étant allouée à des actions en direct, des ETF, des instruments monétaires, avec des outils de couverture et un recours minime à l’effet de levier.De son côté, l’EFA OPM Worldwide Opportunities, géré par le CIO Tony Yousefian, sera un fonds growth plus agressif habilité à s'écarter largement de l’indice de référence FTSE All-World. Le portefeuille modèle est actuellement investi à 63 % dans dix fonds et le gérant fera un usage modéré des ETF dont il estime qu’ils ne produisent pas de surperformance sur le long terme.
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu’en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les «petits» hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d’une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Selon Asian Investor, Shinhan BNP Paribas Asset Management a commencé à commercialiser des fonds actions très concentrés sur le marché coréen dans l’attente d’un retour en 2011 des investisseurs locaux, particuliers et haut de gamme (HNWI), sur le marché des actions sud-coréennes.Patrick Mange, co-deputy CEO de la co-entreprise à Séoul, reconnaît que 2010 a été une année plus difficile que prévu, compte tenu des sorties incessantes des investisseurs particuliers sur les actions.Selon les statistiques disponibles, la décollecte nette des fonds actions sud-coréens a dépassé les 9.000 milliards de won depuis le début de l’année, soit quelque 7,9 milliards de dollars.
Agicam, la filiale de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale, va offrir un fonds de hedge funds multistratégies aux caisses de retraite complémentaires d’AG2R La Mondiale relevant des fédérations de l’Agirc-Arrco, rapporte La Tribune. La société de gestion a lancé un appel d’offres en juillet dernier. Selon le quotidien, dix-huit sociétés de gestion et banques d’investissement françaises et étrangères ont répondu à l’appel d’offres. Quatre acteurs ont été sélectionnés (un anglo-saxon, un canadien, un français et un suisse) et passeront un oral le 4 novembre. Le nom du candidat retenu sera dévoilé vers la mi-novembre, précise la Tribune.
Le fonds de droit français Lutetia Emerging Opportunities a été créé le 1er novembre 2010 par Lutetia Capital qui en sera le commercialisateur. Ce fonds d’actions internationales est géré par Claude Tiramani, ancien gérant-star de BNP Paribas Asset Management (lire notre article du 2 juin), en combinant de manière active allocation géographique et sélection de valeurs.Le portefeuille de 60-80 lignes sera focalisé exclusivement sur les actions de sociétés susceptibles de profiter de l’accroissement de la demande intérieure des pays émergents (urbanisation, augmentation du pouvoir d’achat, essor d’une économie financiarisée). La part en euro est couverte contre le risque de change (il existe aussi une part en dollars américains).Afin de compléter de corroborer les analyses réalisées en interne, Lutetia Capital a noué des partenariats privilégiés avec des gestionnaires d’actifs reconnus des principales zones émergentes (Amérique latine, Asie, Europe de l’Est/moyen-Orient) ; le gestionnaire français a également constitué un comité d’experts regroupant des spécialistes de la demande intérieure dans chacune de ces régions.Caractéristiques : Dénomination : Lutetia Emerging OpportunitiesCode Isin : FR0010927251Commission de souscription : 3 % maximumFrais de gestion : 1,75 % (part P)/1 % (part I)/2,35 % (part R)Commission de surperformance : 15 % de la surperformance par rapport à l’indice MSCI Emerging Markets Free
Le premier fonds de hedge funds a été créé en Suisse en 1969. Actuellement un tiers de ces produits est domicilié en Suisse ; on en dénombre environ 10.000 dans le monde, avec un encours compris entre 500 milliards et 600 milliards de dollars, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Les plus gros promoteurs sont Alternative and Quantitative Investments (UBS), Blackstone Alternative Asset Management, UBP, HSBC Alternative Investments et Grosvenor Capital Management.
Avec le Generali IS-GaranT 5 (LU0499461126) et le Generali IS-Tactical Bond Allocation (LU0500334650), Generali Investments vient d'élargir sa gamme de fonds européens.Le second, surtout, est une innovation, puisqu’il offre les meilleures idées des différents gérants obligataires du groupe dont l’encours dans cette classe d’actif dépasse les 250 milliards d’euros. Selon Carlo Cavazzoni, Eueropean head of institutional sales, ce produit allie tous les avantages d’une gestion à la fois flexible, tactique et dynamique de tous les compartiments obligataires. Le fonds sera investi dans tous types d’obligations, principalement en euros et prioritairement avec des échéances résiduelles de un à cinq ans. Le gérant est Fabio Mandirola.Quant au nouveau fonds garanti, à échéance 30 septembre 2015, il est confié à Daniele Marvulli.
En Asie, les coûts de création de hedge funds sont plus bas qu’en Occident, parce que les centres financiers veulent attirer ce type d’acteurs qui apportent de la liquidité sur les marchés, tandis que les gestionnaires alternatifs sont attirés par les marchés de croissance qui offrent de lucratives perspectives de rendement, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Actuellement, d’après Eurekahedge, on dénombre 1.278 hedge funds en Asie, soit plus qu’en 2007 avant la crise financière, même si, avec 116,9 milliards de dollars, les encours n’ont pas tout à fait retrouvé leur pic de 2007.Les 20 % des plus grands hedge funds de la région contrôlent 60 % des actifs du secteur.La performance des hedge funds en 2009 a été de 53,62 % en Inde, 45,31 % en Chine, 41,52 % en Australie, 7,17 % au Japon et 9,47 % en Corée, avec une moyenne de 26,71 % pour l’ensemble de l’Asie
Pour janvier-septembre, les gestionnaires étrangers en Espagne ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros pendant que les maisons espagnoles subissaient des remboursements nets de 18 milliards, rapporte Cinco Días, citant l’association Inverco des sociétés de gestion. L’encours total des gestionnaires étrangers en Espagne représentait fin septembre 41,5 milliards d’euros (+ 19 %) pendant que celui des espagnols baissait de 8 % à 177 milliards.Les trois premières maisons étrangères sont JP Morgan (5,11 milliards), Schroders (3,27 milliards) et BNP Paribas (2,81 milliards).
D’après les estimations de VDOS Stochastics au 22 octobre rapportées par Expansión, les fonds espagnols ont subi depuis le début octobre de nouvelles sorties nettes supérieures à 1,5 milliard d’euros et leur encours a diminué de 729 millions parce que l’effet de marché a été positif de 857 millions.
Rafael Hurtado, CIO de Popular Gestión (6,16 milliards d’euros d’encours), a annoncé que désormais les 65 fonds de la gamme seront disponibles également sur la plate-forme du gestionnaire Inversis Banco, rapporte Funds People. Cela devrait notamment permettre de toucher les clients institutionnels qui ne souhaitent pas souscrire dans le réseau d’agences du Banco Popular.
Selon les statistiques à fin septembre de l’association Inverco des sociétés de gestion, seuls 13 des quelque 2.600 fonds en Espagne affichent un actif supérieur à 1 milliard d’euros, parmi lesquels les deux plus gros fonds immobiliers dont les remboursements sont actuellement suspendus : il s’agit du Santander Inmobiliario Banif, qui est le plus gros de tous les fonds avec 2,54 milliards d’euros et du BBVA Propriedad, qui se classe cinquième, avec presque 1,4 milliard d’euros.Dans le groupe de tête, trois sociétés de gestion casent trois fonds chacune. En dehors du Santander (Banif Inmobiliario, Rendimento B avec 1,58 milliard et Renta Fija Corporativa avec 1,18 milliard), il s’agit du BBVA (Ahorro C/P avec 2,36 milliards, Propriedad et Ahorro Corto Plazo II avec 1,01 milliard) et d’InverCaixa avec Foncaixa Rendimiento CP (1,67 milliard), Foncaixa Bienvenida (1,6 milliard d’euros en cinq mois d’existence) et Foncaixa RFFlexible (1,03 milliard).Les quatre autres gestionnaires présents dans le palmarès des «milliardaires» sont Popular Gestión (Eurov. Partic. 1,47 milliard d’euros), le Sabadell (Sabadell BS Inmobiliario, 1,03 milliard), Bestinver (Bestinver Internacional, 1,03 milliard) et Ibercaja (Ibercaja DIN, 1 milliard).
Au 30 octobre, le fonds d’actions Fondak d’Allianz Global Investors (2,1 milliards d’euros) fêtera son 60ème anniversaire. Il a produit durant cette période une performance annuelle moyenne de 10,5 %, rapporte Die Welt. Depuis le début de l’année, il a gagné 12,5 %, soit environ 200 points de base de plus que l’indice Dax.Lorsque le Fondak, géré depuis dix ans par Heidrun Heutzenröder, a été lancé, il n’existait que quelques fonds d’actions en Allemagne ; aujourd’hui, les investisseurs ont le choix entre 2.443 produits.
Avec sentix Asset Management, Universal-Investment a lancé le fonds de droit allemand (DE000A1C2XH4) sentix Fonds 1 qui utilisera une approche comportementale des marchés d’actions, d’obligations, des devises et des matières premières. La gestion s’inspire du sondage effectué régulièrement depuis 2000 sur le sentiment de marché auprès de 3.000 opérateurs dans 20 pays. Le fonds sera investi surtout en Europe.Le taux de frais sur encours se situe actuellement à un maximum de 1,525 % pour la part retail et à 0,775 % pour la part institutionnelle (au moins 100.000 euros), tandis que le droit d’entrée pour la part retail se situe à 3 % maximum. La commission de performance est de 20 % sur la surperformance par rappoert à l’euribor 1 mois plus 500 points de base.
Van Eck Global a annoncé le 28 octobre le lancement du Market Vectors Rare Earth/Strategic Metals ETF (NYSE Arca: REMX), le premier ETF coté aux Etats-Unis à offrir aux investisseurs une exposition pure (pure play) aux actions des sociétés principalement engagées dans la production, le raffinage et le recyclage des terres rares et des métaux stratégiques. Pour entrer dans l’indice de référence (Market Vectors Rare Earth/Strategic Metals Index), les sociétés doivent justifier de leur capacité à générer plus de 50 % de leur chiffre d’affaires du secteur des terres rares et métaux stratégiques.Au 13 octobre 2010, l’indice se composait de 24 noms de 8 pays différents, les plus grandes pondérations étant attribuées à l’Australie (23,9 %), au Canada (19,81 %), aux Etats-Unis (18,77 %) et à la Chine (14,84 %). Pour les valeurs chinoises, l’indice se concentre uniquement sur celles cotées à Hong-Kong (H-shares).Le REMX est assorti d’un taux net de frais sur encours de 0,57 %.
USAA annonce le lancement de deux nouveaux mutuals funds. La société de gestion américaine, basée à San Antonio, renforce ainsi sa gamme dédiée à lutter contre l’inflation montante, dans un environnement économique incertain.USAA Real Return Fund s’adresse aux investisseurs craignant l’inflation. Son portefeuille est investi dans diverses classes d’actifs (bonds de trésor américain, obligations high yield, métaux précieux, trusts immobilier par exemple). Son allocation sera adaptée activement par l'équipe de gestion en fonction de l’environnement économique.Le fonds USAA Ultra Short-Term Bond Fund s’adresse quant à lui aux investisseurs «averses» au risque et soucieux de se protéger d’une éventuelle hausse des taux. Le portefeuille d’obligations du fonds contient des obligations à échéance plus courte.