A contre-courant du mouvement actuel, La Financière Responsable a fait évoluer la classification des FCP LFR Euro Développement Durable ISR et LFR Inclusion Responsable ISR, d’article 8 en article 9 SFDR. Ainsi, les deux FCP ont adopté un objectif commun de 100 % d’investissement durable dans des émetteurs systématiquement analysés sur chacune des 3 dimensions environnementale, sociale, et de gouvernance, à partir de mesures et d’indicateurs traçables. En 2021, La Financière Responsable avait choisi de classer dans un premier temps ses fonds labellisés ISR sous la catégorie article 8 du règlement SFDR. «Cette décision s’expliquait par la volonté de prendre le temps et la mesure de la nouvelle réglementation SFDR et de ses implications dans notre processus de gestion et de nos outils», explique un communiqué.
Le régulateur européen des marchés financiers Esma a lancé, mardi 31 janvier, une consultation publique sur la révision de la méthodologie des scénarios de stress tests des fonds monétaires. Cette consultation survient à la suite des turbulences observées sur les marchés financiers en mars 2020 en raison du Covid-19. L’Esma s’intéresse au niveau de liquidité des actifs détenus en portefeuille par les fonds monétaires et les conséquences d’éventuels chocs systémiques macro-économiques sur l’économie. La consultation publique du régulateur européen suggère la révision du scénario de stress test de liquidité afin de mieux prendre en compte le lien entre la liquidité des fonds monétaires et les pressions liées aux demandes de rachat des investisseurs. Des modifications du scénario de stress test macro-économique sont également envisagées par l’Esma dans l’optique de mieux appréhender l’impact macro-prudentiel sur les fonds monétaires. La consultation évoque en outre l’établissement d’un potentiel scénario de risque climat pour tester la robustesse des fonds monétaires sur cet aspect. Les parties prenantes ont jusqu’au 28 avril pour envoyer leurs réponses à l’Esma. Un rapport définitif sera produit au cours du quatrième trimestre 2023.
Les fonds Ucits de la société de gestion australienne Maple-Brown Abbott vont être distribués par le tierce-partie marketeur Hyde Park Investment (HPI), relate le média Funds Society. La firme propose des fonds d’infrastructures cotées et d’actions asiatiques. A travers ce partenariat de distribution, Maple-Brown Abbott vise de nouveaux segments de clientèle dont les gérants de fortune, les family-offices et les banques privées. La liste des marchés ciblés comprend entre autres le Royaume-Uni, la Suède, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne et la France. Le gestionnaire australien était déjà présent sur le marché institutionnel britannique et suisse via le TPM Douse Associates. En Espagne, South Hub Investments assurera la distribution des fonds de Maple-Brown Abbott. La société de gestion australienne gérait des encours de 10 milliards de dollars australiens (6,5 milliards d’euros) à fin 2022.
Ossiam a annoncé le lancement d’un nouvel ETF, le Ossiam Shiller Barclays Cape Global Sector Value, sur les actions mondiales. Il est coté sur cinq Bourses en Europe: Xetra, SIX Swiss Exchange, London Stock Exchange (LSE), Borsa Italiana et Euronext Paris.
Allianz Global Investors vient d’annoncer le lancement d’une plateforme digitale dénommée Digital Wealth Factory (DWF) pour la gestion discrétionnaire du portefeuille et les services de conseil. Cette plateforme doit permettre aux banques, aux prestataires de services financiers et aux assureurs de développer une gamme des services associés à des solutions d’investissement. La plateforme digitale comprend des services d’analyse de portefeuille, de simulation et d’optimisation de portefeuille, de scoring de portefeuille, des solutions de gestion discrétionnaire, d’analyse du contenu et de la durabilité des investissements, des outils de gestion des risques, de suivi et de rééquilibrage. AllianzGI s’est alliée avec Aixigo, une plateforme digitale pour les services de la gestion d’actifs, pour développer cet outil digital en architecture ouverte logée dans le cloud.
Un total de 307 fonds européens ont été déclassés de l’article 9 à l’article 8 au dernier trimestre 2022, ce qui représente 175 milliards d’euros d’actifs, soit 40 % de la catégorie de l’article 9, selon les dernières données de Morningstar. D’autres reclassements sont attendus au fur et à mesure du traitement des nouveaux prospectus. Amundi est la société qui affiche l’encours de fonds déclassés le plus important, avec 34,2 milliards d’euros pour 51 fonds. BlackRock arrive deuxième, avec 26,4 milliards d’euros pour 16 fonds. Viennent ensuite Handelsbanken (16,1 milliards d’euros pour 7 fonds), BNP Paribas (13,2 milliards d’euros pour 26 fonds) et Pictet (12,9 milliards d’euros pour 4 fonds). La reclassification de fonds article 9 en 8 a concerné à 90 % des fonds actions, sachant que 79 % des fonds article 9 étaient des fonds actions avant les changements. Parallèlement, 41 % des fonds article 9 qui ont été reclassés en article 8 étaient des fonds passifs, la quasi-totalité étant des ETF et des fonds indiciels suivant des indices «Paris-aligned» ou transition climatique. Une poignée de fonds passifs thématiques ou sectoriels a aussi fait l’objet d’un reclassement, dont le iShares Global Clean Energy ETF, le iShares Smart City Infrastructure ETF, le BNP Paribas Easy ECPI Circular Economy Leaders, le BNP Paribas Easy ECPI Global ESG Hydrogen Economy ainsi que le Lyxor Corporate Green Bond (DR) ETF, «ce qui peut surprendre», note Morningstar. Des interrogations sur les green bonds Côté gestion active, la grande majorité des déclassements a concerné des stratégies diversifiées actions et obligations, mais aussi quelques fonds thématiques ou sectoriels, comme le Allianz Smart Energy, Allianz Sustainable Health Evolution, CPR Invest Food For Generations et EdR Sicav – Tech Impact. Un fonds d’obligations vertes a aussi été touché: le Amundi Emerging Markets Green Bond. Tous les autres fonds de green bonds sont restés article 9, même si un débat émerge sur la place de ces instruments dans les portefeuilles article 9 compte tenu de la nature de certains émetteurs, qui peuvent être des sociétés de utilities avec des activités fossiles. La vague de changements a bouleversé le classement des fonds article 9. Le plus gros est désormais un fonds de Nordea, le Nordea 1 Global Climate and Environment Fund, avec 9,5 milliards d’euros, devant le Pictet Water (8 milliards) et le Pictet Global Environmental Opportunities (7,3 milliards). Ce mouvement massif a fait chuter la part de marché des fonds article 9. En septembre, le nombre de fonds article 9 était de 1.080. Suite aux déclassements, ils n’étaient plus que 891 mi-janvier pour environ 277 milliards d’euros. La part de marché a donc chuté de 4,3 % à 3,2 %. En revanche, les fonds article 8 ont bondi de 8.459 à 9.717 fonds, passant à 34,6 % de part de marché. Le total des encours des fonds article 8 et 9 ressortaient fin décembre à 4.600 milliards d’euros.
Vanguard a annoncé le 26 janvier le lancement d’un fonds obligataire multisectoriel géré activement. Dénommé Vanguard Multi-Sector Income Bond Fund, le véhicule est géré par l'équipé Vanguard Fixed Income Group, dirigée par Sara Devereux, global head of Vanguard Fixed Income Group. Le fonds investira principalement dans des obligations d’entreprises américaines, sur les segments de l’investment grade et du high yield, ainsi que sur des obligations émergentes de toute qualité de crédit.
L'année 2022 peut être considérée comme celle d'une bonne résistance pour les fonds investis dans ces actifs. Avec un horizon plus lointain, l'intérêt de la catégorie est net.
Les affaires reprennent... doucement. Deux fonds font leur apparition cette semaine avec une nouveauté qui tient aux actifs sur lesquels ils investissent. Dette émergente pour l'un, obligations à haut rendement. pour l'autre. A l'évidence, le retour du risque est perceptible. , A noter également une fusion-absorption qui redonne un nouvel élan à un troisième fonds.
Amundi a dévoilé un nouvel ETF sur les obligations d’entreprises libellées en euros qui réplique un indice climatique PAB (Paris-Aligned Benchmark). Ce produit est le résultat d’un changement d’indice et de nom du Lyxor ESG Euro Corporate Bond (DR) UCITS ETF depuis le 11 janvier. L’ETF Amundi EUR Corporate Bond Climate Net Zero Ambition PAB Ucits réplique désormais l’indice Bloomberg MSCI Euro Corporate Paris Aligned Green Tilted. «Avec des frais courants de 0,14 % et plus de 900 millions d’euros d’encours sous gestion, il s’agit de l’ETF le plus compétitif sur cette exposition et parmi les plus larges disponibles sur le marché», indique Amundi dans un communiqué de presse. L’indice suivi par l’ETF fournit une exposition aux obligations d’entreprises libellées en euros de qualité investment grade, applique des filtres d’exclusion ESG stricts pour les entreprises impliquées dans des activités controversées et est conçu pour être conforme aux critères des indices climatiques PAB (Paris-Aligned Benchmark) de l’Union Européenne, afin d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et limiter ainsi le réchauffement climatique moyen à 1,5°C. L’indice répliqué par ce nouvel ETF suit une trajectoire de décarbonation absolue de 7 % par an et intègre une réduction immédiate de 50 % de l’intensité carbone par rapport à l’univers d’investissement initial. De plus, l’indice surpondère les obligations vertes afin de favoriser les entreprises ayant des besoins de financement pour des projets environnementaux.
Au cours d’une année difficile, les fonds commercialisés en Italie sont parvenus à se maintenir dans le vert, avec des souscriptions nettes de 9,3 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. On est loin toutefois des 64,7 milliards d’euros enregistrés en 2021. La collecte a été tirée par les fonds actions, qui ont drainé 21 milliards d’euros (contre 31,7 milliards en 2021). Les fonds monétaires ont attiré 6,4 milliards d’euros (-383 millions en 2021) et les fonds diversifiés 4,4 milliards (23,2 milliards en 2021). En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 16,7 milliards d’euros (contre +12,4 milliards en 2021) et les fonds flexibles, 5,7 milliards d’euros. A fin décembre, les encours des fonds ouverts ressortaient à 1.031 milliards d’euros, en retrait par rapport aux 1.263 milliards d’euros de la fin 2021. En 2022, les fonds fermés ont attiré 6,1 milliards d’euros et les gestions sous mandat 4,2 milliards d’euros. Les encours incluant ces gestions ressortent à 2,215 milliards d’euros, contre 2.582 milliards d’euros fin 2021.
BNY Mellon Investment Management lance le Responsible Horizons EM Debt Impact Fund, un fonds de dette émergente article 9. La gestion du portefeuille de ce nouveau produit est assurée par Insight Investment, une société de gestion appartenant à BNY Mellon Investment Management. Insight gère 736,7 milliards d’euros, dont 243,7 milliards d’euros en obligations. Le fonds est investi dans des obligations des marchés émergents avec une approche d’impact, qui a pour objectif de «générer un impact positif et mesurable sur la société et/ou l’environnement, tout en dégageant un rendement financier», selon BNY Mellon IM. Le gérant, Simon Cooke, identifie les titres et les émetteurs qui devraient progressivement exercer un impact positif dans les domaines « populations », « planète » et « prospérité », auxquels sont rattachés les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies et la taxonomie de l’UE. Le fonds sera principalement constitué d’obligations à impact, mais comprendra également des émetteurs à impact positif ou en voie d’amélioration. Chaque investissement potentiel du fonds - à l’exception de ceux détenus à des fins spécifiques telles que la couverture et la liquidité - doit répondre aux exigences du cadre d'évaluation d’impact d’Insight, qui tient compte des activités et du reporting de l'émetteur en matière d’impact, tout en intégrant une analyse des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le fonds est autorisé à la vente dans les pays suivants : Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Luxembourg, Italie, Pays-Bas, Norvège, Suède, Royaume-Uni, Suisse, Espagne et Portugal.
JPMorgan a été la société de gestion qui a vendu le plus de fonds en Europe en décembre, avec des souscriptions nettes de 9,6 milliards d’euros, selon les données de Refinitiv Lipper. C’est quasiment la totalité de la collecte enregistrée par les fonds commercialisés en Europe sur le dernier mois de 2022, à 14,3 milliards d’euros. Le groupe américain est suivi par quatre français: Amundi (+6,5 milliards), BNP Paribas (+6,4 milliards), Natixis (4,6 milliards) et Axa Investment Managers (+3,5 milliards). Viennent ensuite HSBC, DWS, Vanguard, Pictet et BNY Mellon. Une fois n’est pas coutume, BlackRock est absent de ce top dix, qu’il domine habituellement. BlackRock se classe néanmoins premier de la catégorie fonds obligataires, avec 3,4 milliards d’euros de collecte. Le géant américain est suivi par Amundi (+2,3 milliards), Mercer (+1,8 milliard), Pimco (800 millions) et M&G (700 millions). Les fonds obligataires sont ceux qui ont enregistré le plus haut niveau de souscriptions nettes en décembre, avec 15,8 milliards d’euros. Côté fonds actions, lesquels ont drainé 3,3 milliards d’euros sur le mois, Vanguard arrive en tête des ventes, avec 1,7 milliard d’euros. Son grand concurrent BlackRock le talonne, à 1,3 milliard. Viennent ensuite Amundi (+1,1 milliard), MGI Funds (800 millions) et Deka (800 millions). S’agissant des fonds diversifiés, Coutts est premier avec 1,1 milliard d’euros, devant Axa (400 millions), True Potentiel (400 millions), NN Investment Partners (qui fait partie désormais de Goldman Sachs Asset Mangement, avec 400 millions) et Allianz (300 millions). Enfin, l’espagnol Sabadell est le meilleur vendeur de fonds Ucits alternatifs avec 700 millions d’euros de collecte. Figurent ensuite Danske (500 millions), Mercer (300 millions), Insight (groupe BNY Mellon IM avec 300 millions) et DNCA (groupe Natixis, avec 300 millions).
Invesco lance l’ETF UCITS Invesco Global High Yield Corporate Bond ESG, élargissant son offre d’obligations corporate ESG. Cet ETF vise à suivre la performance de l’indice Bloomberg MSCI Global High Yield Liquid Corporate ESG Weighted SRI Bond, qui intègre à la fois des filtres d’exclusion et un mécanisme visant à surpondérer les émetteurs présentant un profil ESG jugé solide. Il s’appuie sur une méthodologie similaire à celle des autres ETF ESG d’obligations corporate présents dans la gamme Invesco, mais en se concentrant cette fois sur le segment high yield global. Sont exclus de l’indice les titres ayant une note MSCI ESG inférieure à BB (ou non notés), ceux ayant fait l’objet de très graves controverses concernant les questions ESG au cours des trois dernières années ou encore ceux dont l’activité relève des industries suivantes: armes, alcool et tabac, divertissement pour adultes, OGM, énergie nucléaire, extraction de sables bitumineux, charbon thermique, pétrole et gaz non conventionnels. Un score ESG est ensuite attribué à chacun des titres éligibles en utilisant les critères ESG du MSCI. Ce score ESG est ensuite appliqué pour ajuster les pondérations des titres éligibles, à partir de leurs pondérations naturelles résultant de la taille de l’obligation, afin de mesurer l’indice. Les émetteurs sont plafonnés à 5 % de la valeur de marché de l’indice. Ce dernier est rééquilibré mensuellement.
La société de gestion française Lutetia Capital, spécialisée dans les stratégies d’arbitrage, a demandé le retrait de son agrément de société de gestion de portefeuille à l’Autorité des marchés financiers, selon les informations de NewsManagers. Le hedge fund, co-fondé en 2009 par Jean-François Comte et Fabrice Seiman, entend poursuivre ses activités degestion de portefeuille et de conseil en investissements mais pour son propre compte - pour les personnes morales du groupe - et non plus pour compte de tiers. Sollicitée, la direction de Lutetia Capital n’a pas répondu aux questions de NewsManagers. La décision de cesser la gestion pour compte de tiers a été actée lors d’une assemblée générale extraordinaire s'étant tenue le 16 janvier dernier. Une assemblée au cours de laquelle les actionnaires ont également entériné le changement de dénomination sociale de la société. Celle-ci a pris le nom de Lutetia Participations. La société, qui transfère son siège social de la place Vendôme à l’avenue Hoche, a par ailleurs fait l’objet d’une réduction de son capital social par des pertes d’un montant de 149.000 euros, par réduction de la valeur nominale des actions. Fonds ouverts liquidés Lutetia Capital ne faisait déjà plus véritablement de gestion pour compte de tiers ces derniers temps. Ses derniers fonds ouverts, dont Lutetia Merger Arbitrage, qui était soutenu par Lyxor Asset Management, et Lutetia Activist Leaders, ont été liquidés en 2022. La firme dispose toujours d’une activité de private equity qu’elle a développé à travers des fonds communs de créances (special purpose vehicle ou SPV) domiciliés au Royaume-Uni ces dernières années ainsi que d’une filiale de développement d’entreprises technologiques privées, Lutetia Technology Partners. De plus, Lutetia Capital demeure le développeur et conseiller en investissement de deux indices systématiques. Le premier, un indice d’arbitrage sur les fusions-acquisitions, est sponsorisé par Société Générale. Le second, sponsorisé par Natixis, est un indice exposé à un panier d’actions américaines dans lesquelles les meilleurs fonds activistes possèdent une participation importante. Affaire Copé Le hedge fund avait été mis en cause en 2012 par le média d’investigation en ligne Mediapart dans une affaire de conflits d’intérêts visant Jean-François Copé, l’ex-ministre du Budget, ex-président du parti politique UMP devenu par la suite Les Républicains et ex-président du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Co-fondateur de Lutetia Capital, Fabrice Seiman - fils du co-fondateur de l’Union financière de France Jean-Pierre Seiman - était un ancien collaborateur de Jean-François Copé, dont le nom était apparu aux débuts du hedge fund parmi les membres du comité consultatif de Lutetia Capital. Un comité dans lequel figure aussi Yannick Bolloré, président-directeur général d’Havas. Le gestionnaire alternatif avait répondu que Jean-François Copé avait été inscrit par erreur dans le conseil consultatif et nié tout conflit d’intérêt.
HANetf a renommé son ETF thématique sur les voyages The Travel UCITS ETF (TRYP), lequel prend désormais en compte les sociétés de réservation en ligne. L’ETF suit un indice qui regroupe la performance des actions d’entreprises impliquées dans le secteur du voyage. Cela couvre quatre catégories: les compagnies aériennes, les hôtels, les sociétés de croisières et les agences de voyage.
Une des rares catégories dont les meilleurs au classement sur un an affichent tous des performances positives ainsi que sur trois ans et cinq ans. A noter la présence exclusive de fonds libellés en dollars.
KKR & Co a limité le montant que les investisseurs peuvent retirer de son fonds d’immobilier non coté, imitant ainsi d’autres sociétés de gestion (Blackstone et Starwood Capital Group Management), rapporte le Wall Street Journal. KKR n’a honoré que 79 millions de dollars sur les 128 millions de dollars de demandes de remboursements, soit 62 %, pour son fonds KKR Real Estate Select Trust (KREST) de 1,6 milliard de dollars pour la période de remboursement au 13 janvier.
Les fonds commercialisés en Suède sont parvenus à dégager un solde positif en 2022, malgré un environnement difficile. Les fonds ont drainé 19 milliards de couronnes suédoises, soit près de 2 milliards d’euros. Mais on est loin des niveaux de ces dernières années. Depuis 2000, la collecte nette annuelle moyenne s’élève à 79 milliards de couronnes par an. En 2022, les investisseurs suédois se sont surtout tournés vers les hedge funds, qui ont levé 10 milliards de couronnes. Ils sont suivis par les fonds monétaires, avec des entrées de près de 6 milliards de couronnes. Les fonds obligataires et actions sont aussi positifs (+ 4,3 milliards et 3 milliards de couronnes). En revanche, les fonds diversifiés ont décollecté (-9,6 milliards de couronnes). A la fin de l’année 2022, les actifs des fonds commercialisés en Suède s’élevaient à 6.067 milliards d’euros, en repli de 884 milliards de couronnes sur l’année.